Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Chemin de montagne et chemins de plaisir — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Chemin de montagne et chemins de plaisir
Chapitre 1
L'histoire qui va suivre est un condensé de plusieurs fantasmes qui concernent mon ex-conjointe, qui pour le récit sera nommée A...
A... approche doucement de la trentaine, mesure un petit mètre soixante, un vrai bout de femme sportive dont le fessier rond et ferme ne jure absolument pas avec sa poitrine minuscule et pourtant tellement attirante. Ses boucles brunes sont régulièrement en bataille, c'est un des points qui m'a fait craquer pour elle à l'époque et qui me laisse envisager de nous redonner une chance prochainement.
A... approche doucement de la trentaine, mesure un petit mètre soixante, un vrai bout de femme sportive dont le fessier rond et ferme ne jure absolument pas avec sa poitrine minuscule et pourtant tellement attirante. Ses boucles brunes sont régulièrement en bataille, c'est un des points qui m'a fait craquer pour elle à l'époque et qui me laisse envisager de nous redonner une chance prochainement.
Tout ce que vous lirez n'est que fiction. Mais ce sont également des envies fréquemment imaginées.
Bonne lecture !
Bonne lecture !
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Le soleil de juin n'est pas encore levé quand nous nous mettons en route, A... et moi, pour attaquer une étape d'un long circuit de randonnée vanté par de nombreux guides, mais que nous ne pourrons parcourir que quelques jours, étant tous deux limités en jours de vacances.
Afin de profiter au mieux des paysages sans redescendre systématiquement vers la civilisation, nous avons sur le dos notre nécessaire de couchage et bivouac, et nous avons prévu une boucle pour rompre avec la monotonie d'un aller-retour.
Afin de profiter au mieux des paysages sans redescendre systématiquement vers la civilisation, nous avons sur le dos notre nécessaire de couchage et bivouac, et nous avons prévu une boucle pour rompre avec la monotonie d'un aller-retour.
La clarté du matin s'amorce de plus en plus, et les premières cotes se profilent. Nous prenons un rythme tranquille et je reste à la hauteur de A..., toutefois sans vraiment discuter pour économiser notre souffle.
Frileuse, elle a revêtu un haut manches longues par-dessus son t-shirt, mais a anticipé la chaleur estivale en portant un short de sport en synthétique moulant dès le départ. Ça ne me dérange pas de porter son pantalon de pluie en plus du mien dans mon sac, puisque j'en profite régulièrement pour détailler ses jolies cuisses et ses mollets délicatement sculptés, que je connais bien pour les parcourir régulièrement de baisers.
Frileuse, elle a revêtu un haut manches longues par-dessus son t-shirt, mais a anticipé la chaleur estivale en portant un short de sport en synthétique moulant dès le départ. Ça ne me dérange pas de porter son pantalon de pluie en plus du mien dans mon sac, puisque j'en profite régulièrement pour détailler ses jolies cuisses et ses mollets délicatement sculptés, que je connais bien pour les parcourir régulièrement de baisers.
Les pentes s'accentuent, les premiers échauffements dans les muscles aussi, mais le paysage se dévoile avec la percée du soleil derrière un sommet lointain. Quelques nappes de brume s'accrochent çà et là, nous en profitons pour immortaliser la scène de quelques photos qui deviennent selfies, enlacés avec une ou deux embrassades pour les souvenirs.
Assez vite toutefois, nous reprenons notre marche, le coin repéré pour la pause de midi est encore loin, mais pas avant que A... retire enfin son manches longues, les rayons du soleil ayant fini par faire leur œuvre.
Assez vite toutefois, nous reprenons notre marche, le coin repéré pour la pause de midi est encore loin, mais pas avant que A... retire enfin son manches longues, les rayons du soleil ayant fini par faire leur œuvre.
Je la détaille un peu plus, sachant que sous la matière respirante du vêtement de sport, il y a une petite brassière qui contient deux magnifiques seins bonnet AAA, ceux que j'aime tant englober de mes mains ou couvrir de ma bouche, arrachant à ma douce des soupirs d'extase...
Elle me voit la regarder et sait à quoi je pense. Elle sait que j'y pense tout le temps. Elle m'adresse un petit sourire, puis remet ses lunettes de soleil, ajuste les bretelles de son sac, et s'engage sur le sentier.
Elle me voit la regarder et sait à quoi je pense. Elle sait que j'y pense tout le temps. Elle m'adresse un petit sourire, puis remet ses lunettes de soleil, ajuste les bretelles de son sac, et s'engage sur le sentier.
Après un dénivelé prononcé que nous espérons être le plus compliqué de l'itinéraire, et une distance à vol d'oiseau qui ferait se tordre de rire un chamois, nous atteignons en milieu de matinée un contrefort plus plat, envahi de buissons à hauteur d'homme.
Nous percevons rapidement des éclats de voix et de rires, probablement des marcheurs nous ayant précédés.
L'impression se confirme quand un arôme de café nous arrive aux narines.
Nous débouchons dans un petit espace de végétation très rase, au milieu des buissons, pour découvrir trois hommes en train de replier ce qui semble être leur bivouac de la nuit, leur bouilloire alu posée sur des braises encore rougeoyantes.
Nous percevons rapidement des éclats de voix et de rires, probablement des marcheurs nous ayant précédés.
L'impression se confirme quand un arôme de café nous arrive aux narines.
Nous débouchons dans un petit espace de végétation très rase, au milieu des buissons, pour découvrir trois hommes en train de replier ce qui semble être leur bivouac de la nuit, leur bouilloire alu posée sur des braises encore rougeoyantes.
Nous nous fendons d'un « bonjour », retourné par les trois quinquagénaires qui décochent force œillades à A... L'un d'eux se frôle même furtivement l'entrejambe en détaillant « pas-du-tout-discret » les jambes fuselées de ma nana.
Nous dépassons le trio qui nous adresse quelques « bonne chance » et plaisanteries d'usage sur la difficulté de l'itinéraire.
Je leur demande si c'est également leur route, ce à quoi le mateur pas subtil me lance :
Nous dépassons le trio qui nous adresse quelques « bonne chance » et plaisanteries d'usage sur la difficulté de l'itinéraire.
Je leur demande si c'est également leur route, ce à quoi le mateur pas subtil me lance :
— Oui, direction le sommet pour nous aussi ! Mais on a moins la forme que vous, on ne va pas arriver aussi vite que des jeunes bien sportifs ! D'ailleurs, ça se voit que Mademoiselle, elle s'entretient tout comme il faut !
Pas offusquée pour un sou, A... à ces mots se met à légèrement dandiner du fessier en rejoignant les arbres sous lesquels se dirige le sentier, gagnant au passage un petit sifflement d'un des trois compères et quelques compliments pervers (« putain quel cul elle a, la petite ! ») entendus sitôt le trio disparu derrière le feuillage bas.
Je glisse, gêné par le bas de son sac, une main sur ses fesses :
Je glisse, gêné par le bas de son sac, une main sur ses fesses :
— Ils ont encore une bonne vue, les anciens ...
— Oui, mais si tu veux que mon cul me porte jusqu'au soir, laisse-le tranquille pour le moment !
— Oui, mais si tu veux que mon cul me porte jusqu'au soir, laisse-le tranquille pour le moment !
Elle m'expédie un rapide baiser sur la joue, et nous reprenons notre ascension.
Enfin, après quelques heures, nous arrivons dans un pâturage légèrement en pente, en surplomb d'un à-pic rocailleux, qui conjugue tout ce que nous recherchons pour la halte du soir : de l'herbe, un peu de couverts d'arbres, et un ruisseau (quoique très paresseux) qui serpente entre des rochers près de la suite du sentier avant de plonger quelques mètres plus bas.
Il y a très peu de vent, la marche s'est déroulée dans une atmosphère pas étouffante, mais suffisamment chaude pour nous avoir fait suer abondamment. Le remplissage en eau pour le lendemain ne posera pas de problème une fois que nous aurons puisé et fait bouillir ce qu'il nous faut dans le ruisseau.
Il y a très peu de vent, la marche s'est déroulée dans une atmosphère pas étouffante, mais suffisamment chaude pour nous avoir fait suer abondamment. Le remplissage en eau pour le lendemain ne posera pas de problème une fois que nous aurons puisé et fait bouillir ce qu'il nous faut dans le ruisseau.
A... s'hydrate donc sans retenue avec le reste de sa gourde d'appoint, le réservoir souple y est déjà passé.
Elle boit à grandes gorgées, avec pour résultat de laisser déborder un peu d'eau qui rate ses lèvres et coule sur ses joues, jusqu'à goutter sur son t-shirt.
Elle boit à grandes gorgées, avec pour résultat de laisser déborder un peu d'eau qui rate ses lèvres et coule sur ses joues, jusqu'à goutter sur son t-shirt.
L'eau, restée fraîche, orne son t-shirt d'auréoles foncées. Le contact du synthétique mouillé, qui a collé à la brassière également atteinte, la fait frissonner. Elle serre ses genoux, ses cuisses : le froid a mordu ses tétons, la différence thermique s'est propagée dans son système nerveux et a déclenché une envie.
Un réflexe primaire, malgré l'air estival : froid. Besoin de chaleur. Le mâle procure de la chaleur.
Je n'ai pas eu besoin d'en appeler à des gènes préhistoriques pour avoir envie de la réchauffer quand j'ai vu son t-shirt coller à ses petits seins. Encore moins quand, un grand sourire aux lèvres, elle retire d'un mouvement ample le t-shirt et défait sa brassière noire, qui tombent les deux au sol.
Je n'ai pas eu besoin d'en appeler à des gènes préhistoriques pour avoir envie de la réchauffer quand j'ai vu son t-shirt coller à ses petits seins. Encore moins quand, un grand sourire aux lèvres, elle retire d'un mouvement ample le t-shirt et défait sa brassière noire, qui tombent les deux au sol.
Ses seins, eux, ne tombent pas : un tout petit bonnet, dépassant faiblement de la poitrine, mais tellement plein d'envie, de sensations et de promesses. Je ne me lasse jamais d'y laisser courir mes doigts, ma langue, mes lèvres.
Mon gland même, quand je stimule notre désir commun en frottant mon membre sur ses tétons.
Nous nous sommes enlacés sitôt sa poitrine exposée à ma vue. Forces embrassades et langues qui s'emmêlent, j'ai posé mes mains sur son cul, sur le short moulant qui a fait frétiller les trois quinquas plus tôt dans la journée.
J'ouvre un œil par-dessus sa chevelure : la vue sur les montagnes en face et la vallée en contrebas est quand même magnifique. Un cadre idéal pour donner du plaisir à ma belle.
J'ai vraiment envie de lui donner du plaisir face à cette carte postale.
Je fais pivoter A... sur elle-même, me collant à son dos moite, et je baisse le short et le boxer de sport qu'elle a enfilé dessous.
Elle sent bon, ma belle, malgré la transpiration. Comme une petite pomme acide.
J'ouvre un œil par-dessus sa chevelure : la vue sur les montagnes en face et la vallée en contrebas est quand même magnifique. Un cadre idéal pour donner du plaisir à ma belle.
J'ai vraiment envie de lui donner du plaisir face à cette carte postale.
Je fais pivoter A... sur elle-même, me collant à son dos moite, et je baisse le short et le boxer de sport qu'elle a enfilé dessous.
Elle sent bon, ma belle, malgré la transpiration. Comme une petite pomme acide.
Je fais glisser les étoffes élastiques autour de ses chaussures de randonnée, exposant ses fesses, son bas-ventre lisse, sa fente.
La voilà nue, à l'exception de ses grosses chaussures montantes et des chaussettes qui en émergent à peine.
Je suis tout de suite contre elle, mes doigts cheminent sur son corps, ses zones que je sais sensibles, mais très vite, je plonge un index dans son intimité.
Elle a courbé légèrement son bassin vers l'avant à la recherche de mon doigt, tête en arrière contre moi, et halète doucement.
J'expose son corps et son plaisir à toute la nature environnante, elle se contorsionne doucement en cherchant à happer mon cou ou une oreille avec ses dents.
La voilà nue, à l'exception de ses grosses chaussures montantes et des chaussettes qui en émergent à peine.
Je suis tout de suite contre elle, mes doigts cheminent sur son corps, ses zones que je sais sensibles, mais très vite, je plonge un index dans son intimité.
Elle a courbé légèrement son bassin vers l'avant à la recherche de mon doigt, tête en arrière contre moi, et halète doucement.
J'expose son corps et son plaisir à toute la nature environnante, elle se contorsionne doucement en cherchant à happer mon cou ou une oreille avec ses dents.
— J'ai envie ... j'ai envie ...
— Je pourrais te prendre là, comme ça, tellement tu as le feu ...
— Attends ... haan ... trop inconfortable là, y a des ... haan ... petits cailloux ...
— Je pourrais te prendre là, comme ça, tellement tu as le feu ...
— Attends ... haan ... trop inconfortable là, y a des ... haan ... petits cailloux ...
Effectivement, le sol ne s'y prête pas en l'état.
Je m'écarte d'elle à regret pour filer vers les sacs, gêné par une érection désormais douloureuse, chercher un de nos matelas de couchage.
Je ne peux m'empêcher de me retourner la reluquer en avançant : ma belle, nue sous le soleil descendant, les cheveux flottant dans la légère brise, en chaussures de randonnée et qui se caresse ostensiblement le sexe en me faisant face avec un sourire espiègle aux lèvres.
Espiègle et amoureux.
Je m'écarte d'elle à regret pour filer vers les sacs, gêné par une érection désormais douloureuse, chercher un de nos matelas de couchage.
Je ne peux m'empêcher de me retourner la reluquer en avançant : ma belle, nue sous le soleil descendant, les cheveux flottant dans la légère brise, en chaussures de randonnée et qui se caresse ostensiblement le sexe en me faisant face avec un sourire espiègle aux lèvres.
Espiègle et amoureux.
J'ai à peine atteint les sacs et déboucle le mien, quand j'entends une voix en contrebas sur le sentier.
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