Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La découverte de nouveaux plaisirs — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La découverte de nouveaux plaisirs
Chapitre 1
Nous sommes vendredi matin, il est 10h30. Petit passage aux toilettes, puis pause café devant l'immeuble. Il fait beau et déjà chaud en ce début juin. J'avais très envie de profiter un peu du soleil avant de retourner devant mon écran.
Nous ne sommes pas nombreux aujourd'hui au bureau. Entre les RTT et le télétravail, nous ne sommes que trois sur le plateau. Ma collègue Sarah, avec qui je parle très peu, et mon collègue Franck, qui est très réservé. Bref, je ne vais pas beaucoup rigoler.
Je m'appelle Stéphanie, j'ai 42 ans. Mariée et mère de deux enfants, je travaille dans une société d'assurance, en tant que gestionnaire. Ce n'est pas le métier le plus exaltant du monde, mais il me correspond bien. Rigueur, écoute, empathie, diplomatie. Je suis plutôt heureuse dans mon travail.
A la maison, c'est une autre histoire. Mes enfants, une fille et un garçon de 16 et 15 ans, sont deux grands ados en quête d'indépendance. Ils n'ont plus besoin de maman derrière leur dos. Mon mari, chef d'équipe dans un grand magasin de bricolage, est aussi très indépendant. Sans doute la crise de la cinquantaine qui approche, seuls comptent pour lui le bricolage, les copains et sa voiture. Bref, je me sens souvent seule et délaissée.
Pour pimenter mes week-ends, et parce que j'ai toujours été curieuse des choses du sexe, je me connecte sur des sites d'histoires érotiques. Mon mari ne me touche presque plus. Lui qui auparavant était très tactique, il ne me caresse que rarement, même quand les enfants sont absents. Il est vrai que je n'ai plus mon corps de 20 ans. Pour autant, je suis encore désirable. J'ai déjà pu observer au bureau le regard de certains hommes sur moi. Surtout aux beaux jours lorsque mes tenues deviennent plus légères. Preuve que mon mari devrait davantage s'intéresser à moi.
Je suis frustrée. Malgré tout, je n'ai jamais envisagé de prendre un amant. J'aime mon mari et mes enfants. Je suis juste en manque. En manque de caresses, de baisers, d'un sexe en moi, d'un bon cunnilingus, d'une bonne baise rapide, mais intense. Bref, je suis en manque de sexe.
Les histoires érotiques me permettent de me faire du bien. J'aime lire des situations qui sortent de l'ordinaire, des histoires dans des lieux insolites, avec des inconnus, des femmes sages qui se révèlent n'être pas si sages, des montées d'érotisme, des fantasmes réalisés. Tout en lisant, mes doigts s'activent sur mon clitoris, sous la douche ou allongée sur mon lit. Un ou deux doigts me pénètrent. La montée du plaisir. Puis la jouissance. Intense.
Mais peu d'histoires me satisfont vraiment. Moi, une femme de 42 ans, mariée, sans fantasme de pluralité ou d'échangisme, pas attirée par les femmes ni les petits jeunes, je me retrouve rarement dans toutes ces histoires. Il y a néanmoins un auteur dont deux histoires m'ont beaucoup excitée. Il a su capter mon attention. Il semble savoir ce qui plaît aux femmes.
L'une de ses histoires m'a tellement excitée que je me décide un samedi à lui écrire. Je me sens forte derrière mon écran. Encore mouillée par mes caresses, je le mets au défi de m'écrire une histoire, rien que pour moi. Je lui précise uniquement être une femme de 1m65, 56 kilos, fausse blonde, de 42 ans. Pour seule réponse, il m'adresse un "défi relevé". J'ai créé pour l'occasion une nouvelle adresse mail. Cela nous permettra d'échanger plus facilement.
Le lendemain, dimanche après-midi, je suis seule à la maison. Me voici sur mon canapé en train de lire la première histoire coquine écrite rien que pour moi. Quelle imagination, quelle puissance, quel érotisme. Je n'ai même pas eu besoin de me toucher pour être mouillée. Je mouille comme sous mes caresses, mais juste en lisant ces lignes. J'ai vraiment bien fait de lui avoir adressé ce message. Je lui réponds que j'ai beaucoup aimé. Il me demande si j'ai des fantasmes. Je lui réponds que oui et lance deux trois idées, mais sans trop en dire.
C'est ainsi que pendant plusieurs semaines, je reçois chaque week-end une nouvelle histoire érotique, en lien avec des fantasmes passés ou présents. Le fait d'avoir échangé nos prénoms (il s'appelle Marc), le fait que la protagoniste principale porte désormais et systématiquement mon prénom, décuple mon excitation. Je m'imagine dans toutes ces situations et je ne peux m'empêcher de me faire jouir. Pour me permettre de profiter pleinement de ces histoires, Marc m'a fait livrer en point relais, non loin de mon travail, quelques sex toys pour m'amuser. Je lis maintenant ces histoires tout en me pénétrant avec un gode, ou en jouant avec des boules de geisha.
Ce vendredi matin au bureau, de retour à ma place, mon téléphone vibre. Marc vient de m'adresser un mail. Ce n'est pas dans ses habitudes de communiquer en semaine. Je suis très surprise. Dans ce mail, il n'y a aucun mot, juste un code de retrait. Encore un petit cadeau que je dois retirer dans un relais non loin de mon travail. Je ne lui ai pas dit où je travaillais exactement, simplement le quartier. Et voilà qu'il m'adresse un nouveau paquet. J'ai hâte d'être à ce midi pour savoir ce qu'il m'a acheté.
Les deux heures qui suivent sont interminables. Mais la pause déjeuner arrive enfin. Je prends mon sac et sors rapidement du bureau en direction du point relais. J'achète un truc à grignoter sur le chemin, puis retourne au bureau. Je m'empresse d'ouvrir mon colis et découvre un nouveau sex toy. Décidément, je ne vais pas en manquer.
Un nouveau message de Marc vient d'arriver sur ma boîte mail : Bonjour Stéphanie, j'imagine que tu es en possession de ton colis. Nous avions échangé sur ton fantasme de sexe au bureau. Je te sens prête pour une première étape. Raison pour laquelle je t'ai adressé ce petit cadeau. Il s'agit d'un sex toy connecté. Je t'invite à le positionner sur ton intimité et à m'adresser un mail lorsque ce sera fait. Je m'occupe du reste.
Seule sur le plateau, je sors le vibro de sa boîte et prends le temps de lire les instructions. Il est déjà chargé, prêt à l'emploi. C'est un sex toy qui se contrôle à distance avec un smartphone. Je suis un peu décontenancée. Non pas que l'idée me déplaise, je suis simplement surprise par la situation.
J'aime échanger avec Marc, j'adore ses histoires et le plaisir qu'elles me procurent. Néanmoins, je n'avais encore jamais envisagé d'aller plus loin que des échanges épistolaires. Je referme le carton et le range sous mon bureau.
Les minutes passent. Ma tête est en ébullition. Je termine mon déjeuner, assise à mon bureau, tout en relisant le mail de Marc. Je suis perdue. Je ne sais pas quoi faire.
Je me décide à sortir une lingette intime de mon tiroir. Je la glisse dans mon sac à main, puis récupère le sex toy qui était dans sa boîte. Mon cœur bat à cent à l'heure. Je me lève et me dirige vers les toilettes. Je suis soulagée de n'avoir croisé personne. Je soulève ma robe, baisse mon tanga et m'assois pour faire pipi. Je porte une robe noire qui m'arrive aux genoux avec des dessous noirs. Assise sur les toilettes, j'hésite un instant puis me décide à sortir le sex toy. Je le nettoie avec ma lingette avant de le positionner sur mon clitoris et à l'intérieur de mon intimité. Je n'ai aucune difficulté à pénétrer mes grandes lèvres, signe que la situation m'excite. Je remonte mon tanga et constate que le sex toy ne bouge pas trop. J'avais peur qu'il glisse, mais il se positionne assez bien.
Je reste quelques instants debout sans bouger. J'ai peur que le sex toy tombe. J'ai peur qu'on le remarque. Je n'ose pas sortir.
Il faut vite que je me décide. Mes collègues ne vont pas tarder à rentrer de déjeuner.
Il faut vite que je me décide. Mes collègues ne vont pas tarder à rentrer de déjeuner.
Je pousse finalement la porte des toilettes et retourne à mon bureau. Je serre les cuisses pour que le sex toy reste en place. Je m'arrête un instant en croisant le Manager d'un autre service. J'ai chaud, très chaud même. Je dois être toute rouge. Je le salue et attends qu'il passe pour continuer jusqu'à mon bureau. Je sens que je mouille. J'aurais dû attendre d'être à mon bureau pour positionner ce vibro, mais j'avais peur d'être vue. Résultat, me voilà en train de marcher dans le couloir avec un vibro dans mon tanga et le minou déjà bien humide.
De retour à ma place, je réfléchis encore. Dois-je répondre à Marc ou me dégonfler ? Après tout, rien ne m'oblige à aller plus loin. Et ce plus loin d'ailleurs, en quoi consiste-t-il ? Ma tête est en feu. Mais pas seulement ma tête. Mon entrecuisse aussi est en feu.
Je me décide à répondre à Marc : c'est fait.
Réponse de Marc : Parfait.
Réponse de Marc : Parfait.
J'attendais une suite, mais rien ne vient. Mes collègues étant de retour de déjeuner, nous reprenons notre travail dans un silence presque pesant. Une heure passe quand soudain, alors que je suis plongée dans un dossier un peu délicat, je sens une chaleur s'insinuer en moi. De petites vibrations commencent à se faire sentir. Heureusement que l'intensité était faible, car je n'ai pu retenir un soupir au moment de la décharge sur mon clitoris. C'est agréable, quoiqu'un peu déroutant. J'ai été surprise. C'était sans doute le but de Marc.
Je continue tant bien que mal à me concentrer sur mon dossier. L'intensité est de plus en plus forte. Je suis soulagée de constater que le moteur du vibro est silencieux. Je n'avais pas pensé au bruit lorsque je l'ai glissé en moi. Les vibrations sont maintenant clairement plus fortes. Je suis bien mouillée maintenant. Je ne suis plus humide comme tout à l'heure, mais littéralement trempée. Je sens mes tétons se dresser dans mon soutien-gorge. J'ai chaud. Je serre les cuisses sur cet objet de plaisir. Je m'enfonce dans mon siège. J'ai envie de fermer les yeux. J'ai envie de me caresser. J'ai envie de faire glisser la bretelle de ma robe et de me caresser les seins. Je sens mes tétons bien durs. Impossible de me concentrer. Impossible de travailler.
J'ai envie de jouir. Je n'en peux plus. Je viens de gémir.
Rouge de honte, je baisse la tête derrière mon écran en espérant que personne n'est entendu. Perdue.
Rouge de honte, je baisse la tête derrière mon écran en espérant que personne n'est entendu. Perdue.
— Tout va bien Stéphanie ? me demande Sarah.
— Tu n'as pas l'air très bien, rétorque Franck debout à son bureau.
— Oui, oui, désolée, je viens de me cogner le genou contre mon tiroir.
— Tu n'as pas l'air très bien, rétorque Franck debout à son bureau.
— Oui, oui, désolée, je viens de me cogner le genou contre mon tiroir.
Du grand n'importe quoi Stéphanie. Depuis quand on gémit lorsqu'on se cogne le genou. Bon, espérons que cette excuse bidon passe.
D'autant que le feu dans mon tanga ne s'arrête pas. Je dois me mordre les lèvres pour ne pas gémir.
D'autant que le feu dans mon tanga ne s'arrête pas. Je dois me mordre les lèvres pour ne pas gémir.
Un mail de Marc : comment se passe ton après-midi ? Le salaud, il doit bien se douter que je suis trempée. Par bêtise, je lui réponds que cela va tranquillement.
Dans les secondes qui suivent, je sens les vibrations devenir plus fortes. Je ne peux m'empêcher d'appuyer sur ma robe à mon entrecuisse. J'ai les jambes écartées. Je ne peux me retenir. La paume de ma main gauche vient se poser sur mon sein gauche. Je suis en feu. Je baisse d'un cran mon siège pour me cacher de mes collègues.
Heureusement, c'est l'heure de la pause pour Franck et Sarah. Je suis maintenant seule sur le plateau. Marc continue d'activer le vibro. Je retrousse ma robe et constate que mon tanga est trempé. Je n'en peux plus. Je viens de glisser ma main gauche dans mon soutien-gorge pour jouer avec mon sein droit. Je me mords les lèvres. Encore quelques instants et je vais jouir.
Je tente d'écrire un message à Marc, mais le plaisir est trop fort, trop intense. Je suis submergé et pousse un cri étouffé par ma main au moment de ma jouissance. Je suis vidée, trempée. Mais quel pied. Les vibrations sur mon clitoris, dans mon minou, la situation avec mes collègues à proximité, la peur d'être découverte, l'impossibilité de me caresser et de maîtriser ma jouissance, de maîtriser le rythme. Marc avait vu juste, j'y ai pris énormément de plaisir. Un moment que je ne suis pas prête d'oublier.
La robe toujours retroussée, je relève un peu mes fesses afin de retirer mon tanga qui est totalement trempé, ainsi que mon nouveau jouet de plaisir. C'est à ce moment que Jérôme, le Manager d'un autre service, arrive sur le plateau. Étant la seule présente, il se dirige naturellement vers moi afin de me poser une question. J'ai juste le temps de redescendre ma robe avant qu'il ne soit à côté de moi. Je suis assise, le tanga au niveau des genoux, le vibro accroché dessus. Je tape sur mon clavier afin de fournir à Jérôme la réponse à sa question. Et tandis qu'il me parle, sans réfléchir, de manière naturelle, je resserre mes jambes.
Et voilà que survient le moment le plus gênant de ma vie. Mon tanga, qui était tendu et tenait au niveau de mes genoux, glisse d'un coup sur mes mollets jusqu'à mes chevilles. En glissant, il libère le vibro qui tombe au sol dans un bruit. De manière instinctive, Jérôme se baisse pour voir d'où vient ce bruit et ce qui est tombé au sol. Il ne peut ignorer le sex toy à mes pieds, ainsi que mon tanga sur mes chevilles. Un regard au sol, puis un regard vers moi, il s'écarte de mon bureau et me lance avec un petit sourire aux lèvres :
— Je vois que vous êtes très occupé, je repasserai plus tard.
Il sort du plateau et me laisse rouge écarlate. Je me baisse et ramasse à la hâte mon tanga et mon sex toy que je glisse dans mon sac. Mon cœur bat la chamade. Toute cette histoire m'a terriblement excitée.
J'ignore le message de Marc et essaye de me concentrer sur mon travail. Je lui raconterai tout plus tard.
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Commentaires ()
La dame mure qui découvre ses plaisirs enfouis ....
Très bon début d'une histoire qui peut durer longtemps !
Vivement la suite...
DomYann