Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le labo photo — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le labo photo
Chapitre 1
C'était un défi que je m'étais lancé, un de ces jeux dangereux où l'on jette la pudeur de l'être aimé en pâture au regard d'un étranger. J'avais en poche une pellicule 24x36 chargée de secrets : une séance improvisée avec Florence dans la chaleur de notre appartement, où elle s'était offerte à mon objectif avec une impudence sauvage, saturée d'huile et de désir.
Le laboratoire était une petite boutique de quartier qui semblait figée dans le temps, exhalant cette odeur aigre d'acide et de fixateur. Derrière le comptoir, le patron, un homme d'une cinquantaine d'années aux doigts jaunis par les révélateurs, travaillait aux côtés d'un jeune apprenti d'à peine vingt ans, à l'air encore intimidé.
Je me suis approché, le cœur battant, et j'ai posé la cartouche métallique sur le Formica froid.
Le laboratoire était une petite boutique de quartier qui semblait figée dans le temps, exhalant cette odeur aigre d'acide et de fixateur. Derrière le comptoir, le patron, un homme d'une cinquantaine d'années aux doigts jaunis par les révélateurs, travaillait aux côtés d'un jeune apprenti d'à peine vingt ans, à l'air encore intimidé.
Je me suis approché, le cœur battant, et j'ai posé la cartouche métallique sur le Formica froid.
— Bonjour... Je voudrais un développement et des tirages 13x18. Je préfère vous prévenir... ce sont des clichés très personnels. Très explicites.
Le patron a pris la pellicule, ses doigts effleurant les miens. Un silence de mort s'est installé. Il a sorti sa loupe de contrôle. En un instant, il a vu : la silhouette de Florence, sa blouse de lin ouverte, l'éclat de sa peau laiteuse et l'humidité déjà apparente de son sexe. Il a jeté un coup d'œil de côté à son jeune apprenti, dont le visage commençait déjà à s'empourprer.
— On va s'en occuper à deux. Pour que ce soit parfait. Revenez jeudi.
Pendant trois jours, j'ai imaginé ce duo enfermé dans le noir, penché sur les bacs de révélateur, regardant l'image de ma femme apparaître sous la lumière rouge, ajustant la netteté de son entrejambe comme un pacte secret.
Le jeudi, la boutique était vide. Ils m'attendaient tous les deux. Sans un mot, le patron a sorti la pochette jaune et l'a ouverte avec une lenteur de croupier.
Le jeudi, la boutique était vide. Ils m'attendaient tous les deux. Sans un mot, le patron a sorti la pochette jaune et l'a ouverte avec une lenteur de croupier.
— On a vérifié la qualité ensemble... les détails sont d'une précision... effrayante, a-t-il dit en faisant glisser les photos.
On voyait tout. Florence s'offrant, Florence se caressant, puis les clichés de la possession : elle, empalée par la queue d'un inconnu. À chaque tirage, le jeune collaborateur déglutissait bruyamment. Jusqu'à ce que le patron arrive à la toute dernière.
Elle était allongée de face, les jambes repliées contre sa poitrine pour offrir une vue totale, sans aucun angle mort. Elle nous fixait droit dans les yeux, les lèvres entrouvertes. Son sexe, traumatisé par l'assaut, restait béant. De sa chatte saturée, un flot de sperme épais, d'un blanc crémeux, s'écoulait lentement, inondant ses replis et coulant sur le drap de soie dans une nappe laiteuse et luisante.
Le patron l'a posée bien au centre. Et là, collé sur le sexe même de Florence, brillait un post-it jaune fluo. Une écriture fine y avait tracé ces mots : « Cette photo mérite un agrandissement. »
Elle était allongée de face, les jambes repliées contre sa poitrine pour offrir une vue totale, sans aucun angle mort. Elle nous fixait droit dans les yeux, les lèvres entrouvertes. Son sexe, traumatisé par l'assaut, restait béant. De sa chatte saturée, un flot de sperme épais, d'un blanc crémeux, s'écoulait lentement, inondant ses replis et coulant sur le drap de soie dans une nappe laiteuse et luisante.
Le patron l'a posée bien au centre. Et là, collé sur le sexe même de Florence, brillait un post-it jaune fluo. Une écriture fine y avait tracé ces mots : « Cette photo mérite un agrandissement. »
— Mon jeune collègue était d'accord avec moi, a ajouté le patron avec un sourire carnassier. « En 40x60, on verrait chaque perle d'humidité, chaque goutte de cette semence. J'ai préparé l'agrandisseur à l'arrière... »
Il a poussé le rideau de velours noir. L'air dans l'arrière-boutique était saturé de chimie. Au centre, sous la lueur rouge sang, l'agrandisseur projetait l'image monumentale de Florence de face. Son sexe occupait désormais la taille d'un visage humain.
— Le petit a passé deux heures à régler les niveaux pour que le blanc du sperme soit parfaitement brillant, a murmuré le patron. « Il a dû scruter chaque millimètre de ce foutre pour obtenir ce relief. Pas vrai, petit ? »
Le jeune homme a simplement hoché la tête, fasciné, incapable de détacher ses yeux de cette cascade séminale qui inondait ma femme. Le patron a alors pris une épreuve test, encore humide, et l'a tendue au jeune homme.
— Va donc la mettre au séchage... et essaye de ne pas tacher le papier.
Le jeune est parti vers le fond du labo, emportant ce trophée de chair et de fluides. Le patron s'est alors rapproché de moi, l'épaule contre l'épaule, son regard ne quittant pas l'image de ma femme, souillée et offerte de face.
— Vous savez, monsieur... quand une femme se laisse photographier ainsi, elle ne le fait pas que pour vous. Elle sait que des hommes comme nous finiront par développer ces preuves. C'est sa façon de nous posséder, nous aussi.
J'offrais l'image de la débauche de Florence à ces deux artisans en échange du frisson de savoir que, désormais, chaque fois qu'ils éteindraient la lumière blanche, c'est le spectacle de sa chatte pleine de sperme qui viendrait hanter leurs nuits.
Le rituel a commencé presque par hasard, lors d'un déplacement professionnel à l'étranger. J'avais emporté avec moi une série de vingt tirages de Florence — des photos d'une crudité absolue, capturant son intimité saturée de semence après l'effort.
Au début, je me contentais de les laisser dans ma chambre, glissées sous mon carnet de notes en cuir noir posé sur le bureau. Je prenais soin de laisser dépasser un minuscule fragment de papier glacé, juste un centimètre où l'on devinait une courbe de fesse ou l'éclat blanc du sperme. Je ne cherchais pas de preuve, juste le frisson de savoir que quelqu'un pourrait voir.
Mais soir après soir, en rentrant de mes réunions, un détail me frappait. Le carnet semblait avoir pivoté de quelques degrés. Le morceau de photo qui dépassait n'était plus exactement le même. En y regardant de plus près, l'ordre des clichés dans la pile avait changé : la photo de face, la plus obscène, se retrouvait parfois au-dessus de celle de dos.
Pendant des semaines, j'ai joué à ce jeu des millimètres. Je prenais une photo de contrôle le matin avec mon téléphone pour comparer le soir. Le verdict était systématique : quelqu'un — l'homme ou la femme de ménage — ne se contentait pas de dépoussiérer le bureau. Cette personne s'arrêtait, soulevait le carnet, et manipulait l'intimité de Florence. L'idée que ces mains anonymes touchaient ces images de ma femme souillée, qu'un inconnu emportait ces visions avec lui dans les couloirs de l'hôtel, me procurait une excitation insoutenable.
L'incertitude a fini par ne plus me suffire. Je voulais voir. Je voulais être le témoin invisible de cette transgression. C'est ainsi que j'ai fait l'acquisition d'une micro caméra, un petit cube noir indétectable que j'ai dissimulé dans le décor de ma suite, l'objectif braqué sur le fameux carnet de cuir.
Ce jour-là, l'appât était particulièrement venimeux : sous le carnet, j'avais laissé dépasser la photo où Florence est allongée de face, les jambes repliées, révélant son sexe encore fumant de la décharge d'un autre.
C'est en pleine réunion que mon téléphone a vibré. J'ai lancé le direct. L'image était d'une netteté chirurgicale. L'homme de ménage est entré. C'était un homme d'une trentaine d'années, l'air rigoureux dans son uniforme impeccable. Il a commencé par le miroir, puis s'est approché du bureau. Ses yeux ont immédiatement accroché le fragment de photo.
Je l'ai vu hésiter, le chiffon immobile. Puis, la curiosité a brisé sa discipline. D'une main tremblante, il a soulevé le carnet. Le choc sur son visage était total. Mais au lieu de refermer, il a posé le carnet sur le côté et a commencé à faire défiler les vingt tirages avec une lenteur de dévot.
Soudain, il a sorti son propre smartphone. Avec une fébrilité qui faisait vibrer l'image sur mon écran, il s'est mis à photographier chaque cliché. Clic. Clic. Il volait l'impudeur de Florence pour l'enfermer dans sa poche. Une fois sa moisson terminée, il a posé son téléphone sur le bureau, juste à côté de l'image de ma femme.
D'un geste brusque, il a défait sa ceinture et libéré son membre, déjà congestionné par ce qu'il venait de capturer. Devant ma caméra, il a commencé à se branler avec une urgence animale, ses yeux rivés sur les photos de Florence. Il a fini par décharger dans un mouchoir qu'il a fait disparaître, avant de tout remettre en place au millimètre près, pensant avoir effacé son passage.
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Commentaires ()
ah oui autre précision, c'était une pellicule de diapos
Je joue parfois à un jeu similaire dans les hôtels en laissant sur mon lit un string à côté d'un fouet et/ou de pinces à tétons que la personne qui nettoie la chambre est bien obligée de déplacer pour refaire le lit
En réalité une pellicule de 24x36 qui a servi pour prendre des photos, ne récèle rien de visible.
Il faut d'abord développer la pellicule pour qu'apparaisse le"négatif".
Puis ce négatif permet alors de faire des tirages papier qui sont le négatif du négatif, soit un positif.
Pour le texte lui même, c'est une forme d'exhibition qui va crescendo; on aimerait bien être sûr que la dame est d'accord, ce serait d'autant plus excitant.