Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La bourgeoise et le marabout — Chapitre 11 · Chez le photographe...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La bourgeoise et le marabout
Chapitre 11 · Chez le photographe...
Alors que je suis dans le métro, rentrant de mon travail à la maison, je reçois un appel de François. Il me demande de passer chez le photographe près de chez nous rue de Passy pour y récupérer des photos qu'il a mises à imprimer pour son travail, des photos du musée de Bordeaux faites lors de son dernier audit là-bas. Il me précise de n'y passer que quelques instants avant la fermeture du studio, vers 18h50, car on lui a précisé que le travail ne serait fait qu'en fin de journée compte tenu de leur planning chargé. J'ai donc le temps de rentrer à la maison, préparer le dîner avant d'y aller.
Il est à peine 18h50 lorsque je me présente au studio et il n'y a aucun client. Je m'adresse à l'homme debout derrière le comptoir.
— Bonsoir, mon mari m'a demandé de passer récupérer des tirages photo pour lui. C'est au nom de François de Saint Jouy.
— Bonsoir, mon mari m'a demandé de passer récupérer des tirages photo pour lui. C'est au nom de François de Saint Jouy.
Il regarde dans ses tiroirs et me répond :
— Elles ne sont pas là. Je vais voir si mon collègue est en train de les faire, avant de se rendre dans une sorte de studio situé derrière un petit rideau.
— Elles ne sont pas là. Je vais voir si mon collègue est en train de les faire, avant de se rendre dans une sorte de studio situé derrière un petit rideau.
Il revient quelques instants plus tard :
— Mon collègue termine le travail en cours et va s'occuper de celles de votre mari. Pourriez-vous venir pour vérifier qu'il s'agit bien de cela.
— Mon collègue termine le travail en cours et va s'occuper de celles de votre mari. Pourriez-vous venir pour vérifier qu'il s'agit bien de cela.
Je le suis derrière le rideau et me voilà à côté de son jeune collègue installé devant un très grand écran d'ordinateur branché sur trois ou quatre imprimantes.
Il me dit :
— Voici la clé USB laissée par votre mari, nous allons voir s'il y a plusieurs fichiers.
Il me dit :
— Voici la clé USB laissée par votre mari, nous allons voir s'il y a plusieurs fichiers.
Il introduit la clé sur l'ordinateur, effectue quelques clics et sélectionne un fichier intitulé « A imprimer ». Une fois qu'il a cliqué sur le fichier, je suis rouge de honte lorsqu’une dizaine de photos s'affichent en grand à l'écran ; ce sont des photos prises lors de notre dernière sortie au bois de Boulogne. Heureusement que je portais un loup sur le visage car on me voit sur l'écran faisant des fellations à plusieurs hommes tandis qu'un autre me tient par les hanches et me baise.
— Ce sont bien les photos de votre mari ? me demande-t-il
— Oui, mais je pensais qu'il s'agissait de photos pour son travail !
— Oui, mais je pensais qu'il s'agissait de photos pour son travail !
Les deux hommes me regardent en souriant et le plus vieux ajoute :
— Ce sont de superbes photos ! Si c'est vous derrière le masque, vous êtes très photogénique.
— Ce sont de superbes photos ! Si c'est vous derrière le masque, vous êtes très photogénique.
J'en veux à François de m'avoir tendu ce piège dans lequel j'ai foncé tête baissée, même si je reconnais que le coup était bien monté. Mais je crois que je vais lui jouer un tour pour le prendre à son propre jeu. M'adressant aux deux hommes, je leur dis :
— Pourriez-vous m'aider à faire à mon tour une petite surprise à mon mari ?
— Pourriez-vous m'aider à faire à mon tour une petite surprise à mon mari ?
Le plus âgé, qui semble être le patron, me répond :
— Bien entendu Madame, ce sera un plaisir.
— Bien entendu Madame, ce sera un plaisir.
Puis s'adressant à son jeune collègue :
— Jean, va fermer le magasin, il est déjà 19h00 et nous pourrons ainsi répondre aux attentes de Madame de Saint Jouy en toute tranquillité.
— Jean, va fermer le magasin, il est déjà 19h00 et nous pourrons ainsi répondre aux attentes de Madame de Saint Jouy en toute tranquillité.
Une fois Jean revenu, le patron qui s'est présenté comme étant Henry me demande ce que je souhaite.
Je réfléchis deux secondes puis lui réponds :
— Vous savez, j'aimerais que vous fassiez deux ou trois photos de moi en noir et blanc, un peu osées, pour que cela ait un petit air rétro.
Je réfléchis deux secondes puis lui réponds :
— Vous savez, j'aimerais que vous fassiez deux ou trois photos de moi en noir et blanc, un peu osées, pour que cela ait un petit air rétro.
Henry réfléchit à son tour puis me dit :
— Je vous propose que l'on fasse quelques clichés du style des premières photos érotiques du début du siècle, photos qui circulaient sous le manteau car les mœurs étaient beaucoup moins libres qu'aujourd'hui. Si cela vous convient, suivez-nous dans la pièce voisine où nous avons plutôt l'habitude de faire des photos de communion et de mariage.
— Je vous propose que l'on fasse quelques clichés du style des premières photos érotiques du début du siècle, photos qui circulaient sous le manteau car les mœurs étaient beaucoup moins libres qu'aujourd'hui. Si cela vous convient, suivez-nous dans la pièce voisine où nous avons plutôt l'habitude de faire des photos de communion et de mariage.
Nous voilà maintenant dans une petite pièce aux murs recouverts de tentures grenat et équipée de nombreux projecteurs. Henry rapproche un fauteuil et l'installe au milieu de la pièce. Pendant ce temps, Jean place à côté quelques objets anciens pour parfaire le décor. Cela fait très boudoir cosy dans un immeuble haussmannien du début des années folles.
Jean s'est installé derrière son appareil photo et Henry ajuste quelques projecteurs tout en me disant :
— Installez-vous dans le fauteuil, détendez-vous bien et commencez par prendre quelques poses sans que nous prenions de photos. Cela va vous mettre en confiance.
Jean s'est installé derrière son appareil photo et Henry ajuste quelques projecteurs tout en me disant :
— Installez-vous dans le fauteuil, détendez-vous bien et commencez par prendre quelques poses sans que nous prenions de photos. Cela va vous mettre en confiance.
Une fois assise, je commence à défaire les boutons du haut de ma robe et l'entrouvre pour que l'on voie mon soutien-gorge. Une fois que cela est fait, tandis que je me suce l'index de la main gauche, ma main droite descend sur mes genoux et remonte doucement entre mes jambes. Par réflexe ou par timidité, je ferme les yeux et continue mon petit jeu comme si j'étais une entraîneuse dans un bar de Pigalle.
Henry m'encourage.
— C'est parfait Madame, continuez ainsi. Jean va commencer à prendre quelques clichés de vous.
Henry m'encourage.
— C'est parfait Madame, continuez ainsi. Jean va commencer à prendre quelques clichés de vous.
Le corps bien alangui dans mon fauteuil, je continue mon petit numéro. Tous les boutons de ma robe sont défaits et les deux photographes peuvent à loisir admirer mon soutien-gorge qui ne cache rien de la pointe de mes seins, mon string dont le tissu est bien collé à la fente de mon sexe et mes bas noirs fixés à un large porte-jarretelles. Les déclenchements successifs de l'appareil photo de Jean m'excitent au plus haut point et je décide de retirer entièrement ma robe qui tombe à mes pieds. Posant mes mains en appui sur le dossier du fauteuil, je tourne le dos au photographe et j'ondule de la croupe devant l'objectif. Nouveaux déclics de l'appareil !
Puis je m'assois de nouveau, les jambes grandes écartées dans une pose très impudique et très provocante. Je fais signe à Henry qui s'approche de moi, ouvre sa braguette et sort son sexe déjà bien bandé. Nouveaux déclics pendant que je débute ma fellation. Puis c'est Jean, certainement trop excité derrière son appareil, qui se rapproche et me présente sa queue. Je m'applique à sucer ces deux belles queues. Nouveaux déclics, Jean avoue avoir mis en déclenchement automatique pour en profiter lui aussi. Les sentant proches de la jouissance, je me retourne et m'appuie bien sur le dossier du fauteuil. Ma croupe est tendue vers eux et ils se branlent comme des forcenés et me caressant les fesses de leur gland. Puis c'est l'explosion et leur foutre se répand partout sur mon derrière. Quel bonheur de savoir ces deux mâles heureux et vider de leurs tensions.
Il est 19h30 lorsque je quitte leur boutique et les remercie de ne pas m'avoir fait payer les photos prises par François et les quelques autres prises par eux. Lorsque j'arrive à la maison, François est déjà là et me dit qu'il s'inquiétait de mon retard. Je lui réponds que je suis passé récupérer ses photos du travail, que les tirages n'étaient pas encore faits et que j'ai dû patienter le temps qu'ils les impriment. Une fois toutes ces explications données, je lui tends la pochette de photos et je vais mettre la table pour le dîner. Au cours du repas, il ne me dit rien sur les photos et me raconte un peu sa journée de travail tandis que je lui parle de la mienne. Une fois la table débarrassée et la cuisine rangée, je monte dans notre chambre et me dirige vers la salle de bain pour me préparer pour la nuit. Je reviens avec une petite nuisette classique par-dessus laquelle j'ai enfilé une robe de chambre. François est allongé nu sur le lit et me dit :
— Chérie, viens près de moi, nous allons regarder ensemble ces photos. Je n'ai pas ouvert le paquet car c'est une surprise pour toi !
— Chérie, viens près de moi, nous allons regarder ensemble ces photos. Je n'ai pas ouvert le paquet car c'est une surprise pour toi !
Je m'installe près de lui, il ouvre le paquet et me passe la première photo après l'avoir regardée avant. Il me dit :
— Oui chérie, j'ai fait développer quelques photos de notre sortie à Boulogne, tu étais si excitante !!
— Oui chérie, j'ai fait développer quelques photos de notre sortie à Boulogne, tu étais si excitante !!
Prenant un air outré, je lui réponds :
— Mais François, tu te rends compte ce que les photographes ont dû penser de moi lorsque je suis venue chercher les tirages.
— Mais on ne peut pas te reconnaître chérie, tu as un loup sur les photos. Et même s'ils t'ont reconnue, ce n'est pas si grave.
— Mais François, tu te rends compte ce que les photographes ont dû penser de moi lorsque je suis venue chercher les tirages.
— Mais on ne peut pas te reconnaître chérie, tu as un loup sur les photos. Et même s'ils t'ont reconnue, ce n'est pas si grave.
Il continue à me passer les photos les unes après les autres et le voilà qu'il arrive à la première photo de moi faite dans le studio du photographe. Il est surpris et me dit :
— Elles viennent d'où ces photos ??
— Elles viennent d'où ces photos ??
Je lui fais un grand sourire, me colle à lui et l'embrasse à pleine bouche avant de lui répondre :
— J'ai souhaité te faire la surprise de quelques photos coquines en noir et blanc pour compléter ta collection. Les deux photographes ont été ravis de l'aubaine et je n'ai rien eu à payer.
François parcourt avec attention toute la série de photos en noir et blanc puis, venant sur moi, me dit :
— Je suis sûr que tu as bien pris plaisir à sucer ces deux mecs. Je vais vérifier l'état de ta chatte pour savoir jusqu'où tu as osé aller.
— Je suis sûr que tu as bien pris plaisir à sucer ces deux mecs. Je vais vérifier l'état de ta chatte pour savoir jusqu'où tu as osé aller.
Il glisse sa main entre mes cuisses et trouve mon sexe très moite mais encore bien serré.
— Ils ont dû être déçus de ne pas te baiser ma belle. Et toi également ! Mais je vais m'occuper de toi comme le mérite une bourgeoise aussi salope.
Il écarte les pans de ma robe de chambre, trousse ma nuisette et guide son dard vers ma chatte. Excitée comme je suis, il n'a aucune difficulté et le voilà déjà qui s'active en moi. Il bande vraiment dur et je me colle à lui. Je ferme les yeux et c'est en pensant aux deux photographes que je subis ses assauts virils. Le cochon en profite et il prend son temps, ce n'est pas pour me déplaire. Pour l'exciter encore plus, je lui dis à l'oreille :
— François, cela fait longtemps que tu ne l'as pas fait mais ce soir j'ai envie que tu m'encules.
— François, cela fait longtemps que tu ne l'as pas fait mais ce soir j'ai envie que tu m'encules.
Aussitôt, il me retourne sur le ventre, glisse l'oreiller sous moi pour bien me relever la croupe, s'allonge sur mon dos et sa queue se fraye un chemin entre mes fesses. Quelques rapides coups de va-et-vient et le voilà dans la place. Son sexe n'est pas aussi gros que celui de mon marabout et le plaisir envahit vite tout mon corps.
— Chérie, c'est bien que tu reprennes l'habitude de me donner tes fesses. Tu as un superbe cul et ce serait un sacrilège de ne pas l'honorer régulièrement comme il se doit. Tu sembles vraiment reprendre goût à la sexualité et cela te rend encore plus belle.
Me tenant encore plus fermement par les hanches, sortant lentement sa queue de moi avant d'y replonger encore plus loin, il me met vraiment le feu aux fesses et j'ai envie qu'il m'arrose longuement. Soudain, le voilà qui se raidit, il pousse un long cri de satisfaction et répand tout son foutre en moi. Il reste quelques instants allongé sur moi puis se retire en me disant combien cela a été bon pour lui. Je lui réponds que cela a également été très bon pour moi.
Il s'endort vite à côté de moi et, tandis qu'il ronfle un peu bruyamment, je formule déjà quelques projets coquins du côté de Pigalle...
Il s'endort vite à côté de moi et, tandis qu'il ronfle un peu bruyamment, je formule déjà quelques projets coquins du côté de Pigalle...
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Commentaires ()
J'ai hâte de la voir obeir au marabout et plusieurs hommes. Comme je l'ai fait pour mon homme et son ami.
Anne