Dernières vacances à deux.
Chapitre 1
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✦ nusab26 Dernières vacances à deux. XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

Dernières vacances à deux. — Chapitre 1

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nusab26
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Dernières vacances à deux.

Chapitre 1

Je m'appelle Anna, j'ai trente-cinq ans et je suis journaliste pour un journal régional.
Mon mari, Ulysse, a trente-sept ans. Nous sommes mariés depuis cinq ans déjà. Il travaille comme expert-comptable dans un cabinet réputé du centre-ville ; il passe ses journées plongées dans des bilans et des déclarations fiscales.
Je suis enceinte de huit mois de notre premier enfant. Je mesure un mètre soixante-cinq, j'ai les cheveux roux qui tombent en vagues sur mes épaules, une peau claire parsemée de taches de rousseur sur le nez et les pommettes. Ma grossesse a particulièrement transformé ma poitrine : mes seins sont devenus plus lourds, plus pleins, et je dois avouer que j'adore cette sensation. Je les caresse souvent sans même m'en rendre compte, comme un secret entre moi et ce petit être qui grandit en moi. Ma grossesse a complètement transformé mon corps, et je ne m'en lasse pas. Mes hanches se sont élargies, mes cuisses sont plus pleines.
Je suis installée dans le canapé, les pieds surélevés sur un pouf, quand j'entends la clé tourner dans la serrure. Il est presque vingt heures trente. Mon ventre est si lourd ce soir que j'ai l'impression qu'il pèse une tonne. Le bébé bouge beaucoup.
Ulysse entre, retire sa veste et desserre sa cravate d'un geste fatigué, mais souriant. Il me voit aussitôt et son regard s'adoucit. Il s'approche, s'agenouille devant le canapé et pose ses deux grandes mains sur mon ventre tendu.
— Bonsoir, mes amours, murmure-t-il en embrassant d'abord mon ventre, puis mes lèvres. Il reste un moment comme ça, le front contre ma peau chaude. Puis il relève la tête, les yeux brillants.
— Anna… J'ai réfléchi toute la journée. Le terme arrive à grands pas.
On ne sera plus jamais juste tous les deux. Je voudrais qu'on s'offre un dernier voyage, juste toi et moi. Un petit séjour au calme, avant que tout ne change.
Je sens mon cœur faire un bond. L'idée me plaît immédiatement, profondément.
— Où ça ? Je demande, déjà excitée.
— J'ai pensé à la côte Atlantique, un petit village discret près de l'océan.
— J'adore l'idée. Vraiment.
Ulysse sort son téléphone. En moins de dix minutes, tout est réservé : un bungalow premium face à la mer pour quatre nuits, départ dans cinq jours. Il a même choisi le plus spacieux, avec une grande terrasse couverte et une vue imprenable sur l'Atlantique.
Il repose son téléphone et vient s'asseoir à côté de moi.
Les cinq jours ont filé à une vitesse folle.
J'ai à peine vu passer les journées. Ma valise s'est faite presque toute seule : quelques robes amples et légères, des maillots de bain de grossesse, mes crèmes pour le ventre, mes livres, et surtout deux ou trois ensembles de lingerie un peu spéciale que j'ai gardés pour lui faire plaisir. Ulysse a ajouté ses affaires en souriant, sans un mot, comme si tout était évident.
Et ce matin, nous voilà enfin partis. Je suis assise côté passager, mon énorme ventre calé contre la ceinture de sécurité adaptée, les mains posées dessus. Le bébé bouge beaucoup, excité par le mouvement de la voiture.
Les paysages défilent : autoroute, puis routes plus petites bordées de pins. Après un peu plus de quatre heures de route, l'océan apparaît enfin, immense et gris-bleu sous un ciel légèrement voilé. Nous arrivons devant l'entrée du Camping Les Dunes Bleues. Un grand portail en bois clair s'ouvre sur une allée bordée de fleurs et de pins maritimes. L'air sent déjà le sel et la résine. Ulysse se gare devant l'accueil, un joli chalet moderne entouré de plantes.
— On y est, dit-il en se tournant vers moi avec un grand sourire. Prête pour nos dernières vacances à deux, madame ?
Je lui rends son sourire, le cœur battant.
— Plus que prête.
Il m'aide à sortir de la voiture. Je suis un peu lourde, un peu essoufflée, mais heureuse. Mon ventre, tendu pointe fièrement devant moi tandis que nous marchons lentement vers l'accueil.
À l'intérieur du chalet d'accueil, une jeune femme souriante nous reçoit.
— Bonjour ! Monsieur et Madame Lambert ? Bungalow Océan, quatre nuits, c'est bien ça ?
Ulysse confirme pendant que je reste légèrement en retrait, une main dans le bas de mon dos, l'autre sur mon ventre. La femme me jette un regard attendri en voyant mon état.
— Vous avez la plus belle vue du camping. Le bungalow est à seulement cinquante mètres de la plage. Je vous donne les clés et le code du portail privé. Si vous avez besoin de quoi que ce soit, n'hésitez pas.
Elle nous tend un petit dossier et les clés. Ulysse la remercie, puis passe un bras autour de ma taille. Nous ressortons ensemble sous le soleil.
— On va devoir laisser la voiture au parking principal, m'explique-t-il. Les bungalows sont dans une zone piétonne, au plus près de la plage. Ce n'est pas très loin, mais il faut marcher un peu. Je hoche la tête, une main posée sous mon ventre lourd pour le soutenir. Nous rejoignons la voiture, il se gare sur le grand parking ombragé de pins, puis coupe le moteur.
— Tu prends les valises ? Je lui demande en descendant lentement, le souffle déjà un peu court. Ulysse secoue la tête avec un sourire tendre.
— Non, laisse. Je reviendrai les chercher tout à l'heure.
Il verrouille la voiture et nous commençons à avancer sur le petit chemin sablonneux bordé de tamaris et de pins maritimes. Le vent marin souffle doucement, chargé d'iode. Après quelques minutes de marche tranquille, nous arrivons enfin devant notre bungalow.
Le bungalow est magnifique. Une belle construction en bois clair sur pilotis, avec une grande terrasse privative qui surplombe directement les dunes. Juste devant nous, l'océan s'étend à perte de vue, gris-bleu sous le ciel une petite barrière de bois sépare la terrasse de la plage, comme si on pouvait presque toucher la mer du bout des doigts. Je reste un instant silencieuse, le souffle coupé par la beauté du lieu et par l'effort de la marche. Mon ventre, tendu pointe fièrement devant moi, mes mains posées dessus. Le bébé donne de grands coups, comme s'il découvrait l'océan lui aussi. Ulysse s'approche de la porte, glisse la clé dans la serrure et l'ouvre en grand. L'intérieur est lumineux : bois clair, grandes baies vitrées face à la mer, un lit king size immense avec des coussins blancs, une petite cuisine équipée et, surtout, une grande baignoire balnéo près de la fenêtre.
Je m'allonge sur le grand lit king size avec un soupir de soulagement. Le matelas est parfait, moelleux juste comme il faut. Mes pieds, gonflés, me remercient aussitôt. Ulysse m'embrasse sur le front et caresse mon ventre.
— Repose-toi, ma chérie. Je vais chercher les valises. Je fais l'aller-retour rapidement.
Je lui souris et ferme les yeux, quelques instants, une main posée sur mes seins lourds qui débordent légèrement de ma robe. Le bruit des vagues berce la pièce. Je savoure ce moment de calme, le ventre tendu pointant vers le plafond. Vingt minutes passent. J'entends du bruit sur la terrasse : des pas, des voix étouffées. Je pense que c'est Ulysse qui galère avec les bagages.
Je me relève avec difficulté, une main sous mon ventre, l'autre tenant mes seins pour les soulager, et je sors sur la terrasse en disant :
— Tu as besoin d'aide, mon amour ? Je peux…
Je m'arrête net.
Ce n'est pas Ulysse.
Trois jeunes hommes se tiennent là, torse-nu, serviettes sur l'épaule, planches de surf posées contre la rambarde. Ils ont clairement passé la journée dans l'eau : cheveux mouillés, peau bronzée, corps athlétiques de surfeurs. Je rougis violemment.
— Oh ! Je… Je suis désolée, je pensais que c'était mon mari ! Le plus grand des trois, un grand brun aux cheveux mi-longs en bataille, sourit largement.
— Dommage, c'est loupé ! Lance-t-il avec un clin d'œil amusé.
Les deux autres rient doucement. Je souris, encore un peu gênée, mais leur bonne humeur est contagieuse. Je commence les présentations, une main toujours posée sur mon énorme ventre :
— Moi, c'est Anna.
Le grand brun aux cheveux longs, torse sculpté et épaules larges, s'avance le premier :
— Moi, c'est Nathan.
Le deuxième, un blond aux yeux clairs, musclé avec un tatouage sur le pectoral, me fait un petit signe de tête sympathique :
— Moi, c'est Léo.
Le troisième, un métis à la peau caramel dorée, cheveux courts bouclés et corps sec et nerveux, termine avec un grand sourire :
— Et moi, c'est Enzo.
Nous discutons quelques minutes. Ils nous expliquent qu'ils sont là pour une semaine de surf, que leur bungalow est juste à côté du nôtre. Ils sont sympas, drôles, et ne peuvent s'empêcher de jeter des regards discrets à mon ventre rond et à ma poitrine gonflée par la grossesse.
Soudain, j'entends la voix d'Ulysse derrière moi :
— Voilà les valises ! Désolé, j'ai mis un peu plus de temps que prévu.
Il arrive sur la terrasse, les deux grosses valises à la main, et s'arrête en voyant les trois surfeurs. Je fais rapidement les présentations. Ulysse leur serre la main, détendu, et la conversation reprend quelques minutes : surf, météo marine, conseils sur les meilleurs spots du coin. Les garçons sont respectueux et charmants.
Finalement, je sens la fatigue revenir. Ulysse passe un bras autour de ma taille.
— On va s'installer, messieurs. Ravi de vous avoir rencontrés. Nous leur souhaitons une bonne soirée et rentrons dans le bungalow. Ulysse ferme la porte-fenêtre derrière nous, pose les valises et me regarde avec un petit sourire en coin.
— Tu as déjà trouvé des admirateurs, on dirait… Je ris doucement.
La soirée se passe dans une douceur absolue. Nous dînons sur la terrasse face à l'océan, Ulysse me masse les pieds après le repas, puis nous nous endormons enlacés dans le grand lit, bercés par le bruit des vagues.Le lendemain matin, nous profitons d'une longue balade sur la plage au lever du soleil, main dans la main. Ensuite, nous déjeunons dans un petit restaurant
L'après-midi, nous descendons sur la plage. Ulysse installe deux transats à l'ombre d'un parasol. Je m'allonge avec un soupir de bien-être, mon ventre rond pointant vers le ciel.
Au bout d'un moment, je les aperçois au loin.
— Regarde, dis-je à Ulysse en désignant l'océan. Ce sont Nathan, Léo et Enzo.
Ulysse plisse les yeux, les observe quelques secondes puis hausse les épaules avec un petit sourire.
— Ils surfent bien, dit-il simplement avant de replonger dans son livre. Moi, je ne peux plus les quitter des yeux.
Ils sont magnifiques. Nathan, grand et élancé, glisse sur les vagues avec une grâce presque arrogante. Léo, plus compact et musclé, enchaîne les manœuvres puissantes, ses épaules larges brillantent sous le soleil. Enzo, avec son corps nerveux et sa peau caramel, semble voler au-dessus de l'eau. Leurs mouvements sont fluides, virils, hypnotisant. Je les regarde sans pouvoir m'arrêter : leurs torses sculptés, leurs abdominaux qui se contractent à chaque virage, l'eau qui ruisselle sur leur peau bronzée… Je me perds complètement dans mes pensées. Des images me traversent malgré moi : leurs corps jeunes et fermes, leur énergie brute, leur assurance. Mon ventre se contracte légèrement, et je sens une chaleur monter en moi que je n'ose pas vraiment nommer. La fin d'après-midi arrive. Ulysse se lève.
— Je vais à la réception demander des infos pour demain. Je reviens vite.
Je reste seule sur la terrasse du bungalow, allongée sur la grande chaise longue, une main posée sur mon ventre
Quelques minutes, plus tard, j'entends des voix et des pas sur le sable. Les trois surfeurs reviennent de la plage, planches sous le bras, torse-nu, cheveux mouillés, serviettes autour du cou.
Ils m'aperçoivent et s'approchent avec des sourires.
— Hey, Anna ! Lance Nathan. Toute seule ?
— Oui, Ulysse est parti à la réception, je réponds en souriant.
Léo penche la tête.
— Et toi, comment tu vas ? Tout se passe bien avec le bébé ?— Ça va, merci. Je suis juste un peu lourde, mais je profite.
Je marque une petite pause, puis j'avoue avec un sourire un peu gêné :
— Je vous ai regardés presque tout l'après-midi… Vous êtes impressionnants. Vraiment.
Enzo rit doucement, passant une main dans ses cheveux bouclés.
— Ah ouais ? Content que ça t'ait plu.
Nathan hausse les épaules avec un sourire charmeur.
— C'était une super session aujourd'hui. Dommage que tu ne puisses pas venir à l'eau… On t'aurait bien proposé une séance privée, rien que pour toi.
Je ris, rougissant légèrement, une main posée sur mon énorme ventre rond.— Je crois que pour l'instant, mon seul sport c'est de me lever du canapé… Mais c'était beau à regarder.Nous discutons encore quelques minutes, légers et taquins, jusqu'à ce qu'Ulysse revienne au loin sur le chemin. Je sens mon cœur battre un peu plus fort, mélange de gêne et d'excitation.
Dès qu'ils le voient, Nathan, Léo et Enzo lui font un grand signe de la main, souriants
.— À plus tard ! lance Nathan avant qu'ils ne repartent tous les trois vers leur bungalow.
Ulysse arrive à ma hauteur, pose une main sur mon épaule et regarde les garçons s'éloigner.
— Ils voulaient quoi ? Demande-t-il d'un ton neutre.
Je souris, encore un peu taquine à cause de l'après-midi passée à les observer.
— Oh, rien de spécial… Ils m'ont proposé une séance de surf privée demain. J'ai bien envie d'accepter, tu sais.
Ulysse se fige. Son visage se crispe immédiatement.
— Anna, ce n'est pas drôle. tu peux à peine marcher sans essoufflement et tu parles de faire du surf ? Avec des inconnus en plus ? Tu te rends compte à quel point c'est irresponsable ?Je vois qu'il ne prend pas du tout la blague. Je pose ma main sur son bras et le coupe doucement :— Hey… c'était une blague, mon amour. Bien sûr que je ne vais pas faire de surf. Je plaisantais.Il soupire, encore tendu, puis finit par sourire faiblement en caressant mon ventre.— Ce n'est pas drôle, répète-t-il plus bas.Le reste de la soirée se passe tranquillement. Nous dînons sur la terrasse, face à l'océan qui rougit sous le soleil couchant.
Alors que nous terminons de dîner, les trois garçons passent devant notre terrasse, guitare à l'épaule, packs de bières à la main.
— Salut vous deux ! lance Enzo avec son sourire éclatant.
— Alors, qu'est-ce que vous avez prévu ce soir ? demande Léo.
Ulysse répond calmement :
— Rien de spécial. On va se coucher tôt, Anna est fatiguée.
Nathan hoche la tête.
— Nous, on va sur la plage jouer un peu de guitare et boire des bières.
Ils nous souhaitent une bonne soirée. En partant, leurs regards s'attardent un peu plus longtemps sur moi. Surtout sur mon ventre rond et ma poitrine généreuse qui tend le tissu léger de ma robe. Je crois sentir leurs yeux glisser sur mes formes. Ou peut-être que je l'imagine.
Nous rentrons nous coucher peu après.
La nuit est agitée. Malgré la fatigue, je n'arrive pas à dormir profondément. Allongée sur le côté, mon énorme ventre posé contre Ulysse qui ronfle doucement, je repense malgré moi aux trois surfeurs. Leurs corps athlétiques, l'eau qui ruisselait sur leur peau, leurs sourires, leurs regards… J'ai chaud. Très chaud.
Je sens des contractions légères, pas douloureuses, juste des tiraillements dans le bas de mon ventre. Mes seins sont lourds, tendus, presque brûlants. Mes tétons frottent contre le drap et cela me fait frissonner. Je pose une main sur mon ventre, l'autre glisse instinctivement sur ma poitrine gonflée que je caresse lentement. Je me mords la lèvre.
Des images reviennent. Je soupire dans le noir, le corps fiévreux, le bas-ventre qui palpite doucement.
Le lendemain, nous passons pratiquement toute la journée dehors. Nous visitons un marché artisanal, déjeunons dans un petit village voisin et nous promenons le long des dunes. Toute la journée, je repense à ma nuit agitée. Ces images des trois garçons qui reviennent sans cesse, cette chaleur dans mon ventre, ces contractions légères… Je me sens un peu perdue. Est-ce seulement les hormones de fin de grossesse ? La frustration de ne plus pouvoir bouger comme avant ? Ou quelque chose d'autre que je n'ose pas m'avouer ?
Ulysse ne remarque rien. Il est attentionné, comme toujours, me tient la main, me masse le dos, mais il ne voit pas le trouble qui m'habite.
En fin d'après-midi, je décide d'aller à la piscine du camping. J'enfile mon maillot de bain de grossesse, un une-pièce noir qui épouse mon énorme ventre rond et soutient mes seins lourds et gonflés. Je prends un sac avec serviette, crème et livre, et je m'installe sur un transat au bord de l'eau. L'eau est tiède, le soleil caresse ma peau claire et mes taches de rousseur. Je profite pleinement, une main posée sur mon ventre, l'autre effleurant distraitement la courbe de ma poitrine tendue.
Ulysse me rejoint une petite demi-heure, se baigne un peu avec moi, puis nous rentrons tranquillement au bungalow.Le soir, nous dînons au restaurant du camping. L'ambiance est chaleureuse. Nous sympathisons avec un couple de retraités et une famille avec deux enfants. Ulysse, qui boit rarement, se laisse aller à plusieurs bières. Il rit plus fort que d'habitude, parle beaucoup. Vers 21 h 30, il est clairement fatigué.
De retour au bungalow, il se jette sur le lit tout habillé et s'endort presque instantanément, ronflant doucement.Je ne suis pas fatiguée. Je sors sur la terrasse, m'installe dans la chaise longue, une légère robe en coton.
Une petite brise fraîche vient de l'océan et fait voler mes cheveux roux. Je caresse mon ventre rond, perdue dans mes pensées. À peine dix minutes plus tard, je vois une silhouette approcher sur le chemin. C'est Nathan. Torse nu, short de bain, cheveux encore un peu humide. Il m'aperçoit et sourit en s'approchant de la terrasse.
— Anna ? Salut ! On ne vous a pas vu de la journée.
— Oui, on a passé la journée dehors, je réponds en souriant. Et vous ?
— Les gars sont à la plage. On a trouvé un petit spot sympa entre les dunes : un feu de camp, guitare, quelques bières… C'est tranquille.
.— Ça a l'air chouette, dis-je sincèrement.
Nathan hésite un instant, puis ajoute avec un sourire :— Tu peux venir si tu veux… Mais je doute que ton mari soit très d'accord. Je jette un coup d'œil vers l'intérieur. Ulysse dort profondément.
— Il a un peu trop bu ce soir au restaurant… Il s'est écroulé. Si tu m'aides à marcher jusque là-bas, je veux bien venir un petit moment. Nathan semble surpris, puis son sourire s'élargit.
— Vraiment ? Pas de problème. Je vais juste refaire le plein de bières.
Et je repasse te chercher dans dix minutes. Ça te va ? Je hoche la tête, le cœur battant un peu plus fort.
— D'accord. Je t'attends. Il me fait un clin d'œil et repart.
Exactement, dix minutes plus tard, Nathan revient. Il tient un pack de bières fraîches dans une main et me tend l'autre pour m'aider à me lever.
— Prête ? Me demande-t-il avec un sourire.
Je hoche la tête. et nous partons lentement sur le petit chemin qui descend vers la plage. La nuit est douce, le bruit des vagues tout proche. Nathan marche à mon rythme
Après quelques minutes, nous arrivons au petit spot entre les dunes. Un feu de camp crépite doucement, éclairant le sable d'une lumière orangée. Léo et Enzo sont assis en tailleur, guitare posée à côté d'eux, des bières à la main.
Nathan annonce d'une voix amusée :
— Les mecs… j'ai une surprise !
Les deux autres lèvent la tête. Quand ils me voient apparaître derrière lui, leurs visages passent de la
Surprise à un large sourire en même temps.
— Putain, Anna ! s'exclame Léo, visiblement ravi.
— T'es venue ? Ajoute Enzo, les yeux brillants.
Ils se lèvent aussitôt tous les deux. Nathan et Léo m'aident à m'installer sur une grande serviette épaisse étalée sur le sable, en me soutenant gentiment par les bras et le dos. Je m'assois avec un soupir de soulagement, mon énorme ventre rond posé entre mes cuisses.
— Merci, je murmure, un peu intimidée, mais contente.
La discussion commence tout de suite, légère et chaleureuse. Ils me demandent comment s'est passée notre journée, si je ne suis pas trop fatiguée, si le bébé bouge beaucoup. Je leur raconte notre balade, je ris avec eux. Ils sont attentionnés, me proposent de l'eau fraîche, ajustent la serviette pour que je sois bien installée. Puis Léo prend sa guitare. Il commence à jouer doucement, des accords calmes et apaisants. Nathan et Enzo chantent à mi-voix sur certaines chansons. Le feu crépite, les vagues murmurent en fond, la brise marine caresse ma peau.
Je me sens bien. Vraiment bien. Assise là, entre ces trois jeunes hommes torse-nu à la lueur du feu, je me laisse aller de plus en plus. Je retire mes sandales, étends mes jambes sur le sable tiède. Ma robe glisse légèrement sur mes épaules, découvrant un peu plus mon décolleté généreux. Je caresse lentement mon ventre.
Juste après, tout bascule.L'excitation me gagne d'un coup. L'atmosphère devient lourde, électrique. Les regards des trois garçons changent : plus intenses, plus affamés. Nathan, assis à ma droite, pose sa main chaude sur ma cuisse et la remonte lentement. Enzo se rapproche de l'autre côté, son souffle effleurant mon cou. Léo pose sa guitare et vient s'agenouiller devant moi, les yeux fixés sur ma poitrine. Je sens mon cœur tambouriner. Une chaleur brûlante envahit mon bas-ventre. Mes seins deviennent encore plus lourds, mes tétons durcissent douloureusement sous le tissu.
Nathan murmure contre mon oreille :
— Tu es tellement belle comme ça, Anna…
Sa main continue son ascension sous ma robe. Enzo dépose un baiser dans mon cou tandis que Léo pose ses deux mains sur mes genoux et les écarte doucement.
Je craque. Un gémissement m'échappe. Je ne dis rien, je ne les arrête pas. Au contraire, je me cambre légèrement, offrant mon corps. Ils commencent en douceur, pour me mettre à l'aise. Des caresses lentes, tendres. Nathan caresse l'intérieur de mes cuisses, Enzo fait glisser ses doigts le long de mon bras et de mon épaule. Léo embrasse mon ventre rond avec révérence. Puis ils deviennent plus entreprenants.
— Laisse-nous te voir, souffle Nathan.
Je lève les bras sans réfléchir. Ils font passer ma robe par-dessus ma tête en prenant soin de ne pas me brusquer. Me voilà uniquement en petite culotte, entièrement nue devant eux, mon énorme ventre brillant à la lueur du feu, mes gros seins lourds et gonflés par la grossesse complètement exposés.
Ils laissent échapper un grognement admiratif.
— Putain… Ils sont magnifiques, murmure Enzo.
Ils s'occupent immédiatement de mes seins. Six mains se posent sur eux. Ils les caressent, les soupèsent, les malaxent avec gourmandise. Nathan pince doucement mes tétons sensibles, Léo les lèche lentement, traçant des cercles avec sa langue, tandis qu'Enzo les embrasse et les suce avec avidité. Mes seins sont si lourds, si sensibles que chaque contact me fait gémir plus fort. Je me tortille sur la serviette, le souffle court. Je lâche complètement prise.
Ma tête bascule en arrière, mes yeux se ferment. Je ne suis plus que sensations : le feu sur ma peau, le bruit des vagues, les bouches et les mains sur mes seins gonflés, les caresses de plus en plus précises entre mes cuisses.
Les trois garçons se relèvent alors. Sans un mot, ils font glisser leur short de bain le long de leurs jambes et les jettent sur le sable.
Ils se redressent de ma hauteur, debout autour de moi. Chacun présente son sexe.
Nathan, le plus grand, a une belle verge épaisse et longue, déjà dure, légèrement courbée vers le haut.
Léo, plus compact, affiche une queue épaisse et droite, aux veines saillantes, le gland gonflé.
Enzo, avec son corps nerveux, possède une belle bite longue et fine, parfaitement droite, qui tressaute légèrement.
Les trois sexes se dressent devant mon visage, à quelques centimètres seulement de ma bouche. Ils sont chauds, tendus, prêts. Je les regarde tour à tour, le souffle saccadé, mon ventre rond se soulevant rapidement, mes seins brillants de salive. Nathan passe doucement sa main dans mes cheveux roux.
— Tu veux bien, Anna ?
Je ne réponds pas avec des mots. Je me contente d'ouvrir la bouche et de tendre la langue.
Je les regarde tous les trois, leurs sexes dressés devant moi à la lueur du feu. Sans un mot, je me penche en avant.Je commence par Nathan. J'ouvre la bouche et je le prends doucement entre mes lèvres, le suçant lentement, avec une gourmandise que je ne me connaissais plus. Sa verge est chaude, épaisse, elle pulse contre ma langue. Je le caresse avec mes lèvres, je le lèche, je le prends un peu plus profond à chaque mouvement.
Je passe ensuite à Léo. Sa queue est plus épaisse, plus lourde. Je la suce avec application, faisant tourner ma langue autour du gland gonflé. Il laisse échapper un grognement rauque.
Puis vient Enzo. Sa bite longue et fine glisse facilement dans ma bouche. Je le prends jusqu'au fond, les yeux mi-clos, savourant son goût.
Je les suce tour à tour, lentement, avec une douceur presque tendre au début, puis de plus en plus avidement. Le contraste est saisissant : la chaleur brûlante de leurs sexes dans ma bouche, mon excitation qui monte en flèche… et la brise fraîche de l'océan qui caresse ma peau nue, mes seins lourds, mon ventre rond. La chair de poule recouvre mes bras et mes cuisses. Ma culotte est complètement trempée, le tissu colle à mon sexe gonflé.
Après avoir sucé chacun leur tour, je suis essoufflée, les lèvres brillantes, les seins qui se soulèvent rapidement.
Nathan passe une main dans mes cheveux roux et murmure :
— Viens, on va être mieux ailleurs. Tu veux bien ?
Je hoche la tête, la voix rauque :
— Oui… mais où ?— Dans notre bungalow, répond Enzo avec un sourire. C'est juste à côté, on sera tranquilles.
Je n'hésite qu'une seconde.
— D'accord.
Ils m'aident à me relever avec précaution. Leurs mains en profitent pour me toucher encore : une paume sur mes seins, une autre qui caresse mon ventre, des doigts qui effleurent ma culotte trempée. Ils me rhabillent doucement, faisant glisser ma robe légère sur mon corps. Nathan ramasse nos affaires pendant que Léo et Enzo me soutiennent pour marcher sur le sable.
Nous revenons vers les bungalows. Une fois devant le leur, je m'arrête.
— Attendez… Je dois vérifier qu'Ulysse dort toujours.
Je monte seule sur notre terrasse, le cœur battant. Je m'approche de la baie vitrée et regarde à l'intérieur. Ulysse est exactement dans la même position : allongé sur le dos, profondément endormi, la bouche légèrement ouverte. Il n'a pas bougé.
Je reste quelques secondes à le regarder, une pointe de culpabilité vite noyée par l'excitation qui pulse entre mes jambes. Je me retourne et redescends vers les trois garçons qui m'attendent.
— Il dort toujours, je murmure.
Ils sourient. Nous entrons dans leur bungalow.
À peine la porte refermée, ils posent leurs affaires sur le sol. Sans attendre, ils reprennent exactement où nous nous étions arrêtés.
Nathan m'attire contre lui et m'embrasse avec fougue tandis que Léo fait glisser ma robe par terre d'un geste. Enzo se place derrière moi, presse son corps contre mon dos et reprend mes seins lourds dans ses mains, les malaxant avec force. Mes tétons sont pincés, tirés, léchés. Je gémis dans la bouche de Nathan, complètement offerte.
Nathan et Léo me soulèvent ensemble avec précaution et m'allongent sur la grande table en bois clair qui trône au milieu de la pièce. Mon dos repose sur le plateau froid, mon énorme ventre rond pointe vers le plafond comme une colline. Ils relèvent mes jambes et les écartent largement, les genoux pliés et maintenus en l'air. Dans cette position, je suis complètement offerte, impuissante, comme une tortue retournée sur sa carapace. Je ne peux presque plus bouger, seulement subir et ressentir.
Enzo fait glisser ma culotte trempée le long de mes cuisses et la jette au sol. Il s'agenouille entre mes jambes écartées, passe ses mains sous mes fesses et approche son visage de mon sexe gonflé et mouillé.
Dès que sa langue chaude touche mon clitoris, je réagis violemment. Un soupir fort, presque un cri, m'échappe :
— Ahhh… !
La sensation est immédiate, intense. Mon corps entier sursaute. Enzo lèche lentement, profondément, savourant mon excitation. Il alterne entre de longues caresses de langue et des succions précises sur mon bouton sensible. Nathan et Léo se placent de chaque côté de la table, juste à hauteur de mon visage. Ils présentent leurs sexes durs et tendus. Nathan, à ma droite, approche sa belle queue épaisse de ma bouche. À ma gauche, Léo presse sa verge épaisse et veinée contre mes lèvres.
J'ouvre la bouche et je prends Nathan en premier, le suçant avec avidité pendant que ma main droite attrape le sexe de Léo et commence à le caresser fermement. Mes seins lourds et gonflés sont encore pris d'assaut : Nathan les malaxe d'une main, Léo pince et tire doucement mes tétons sensibles. Je gémis autour de la bite de Nathan, le son étouffé par sa verge qui va et vient entre mes lèvres.
J'alterne rapidement : je suce Nathan quelques secondes, puis je tourne la tête pour prendre Léo en bouche pendant que ma main s'occupe de l'autre. Mes seins ballottent à chaque mouvement, lourds, pleins, hypersensibles. Enzo, entre mes jambes, s'active de plus en plus. Sa langue tourne, plonge, suce mon clitoris avec une précision diabolique. Mes cuisses tremblent, mon ventre se contracte, des gémissements rauques sortent de ma gorge.Puis il s'arrête soudain.
Il se redresse, son visage brillant de mon excitation. Sans un mot, il positionne son sexe long et fin à l'entrée de mon vagin trempé. Il me regarde dans les yeux et me pénètre doucement, centimètre par centimètre, avec une lenteur contrôlée.
Je lâche un long gémissement étouffé autour de la queue de Léo quand je le sens entrer en moi. Mon ventre rond se soulève rapidement, mes seins tremblent. Enzo commence à donner de petits coups de reins profonds et mesurés, prenant soin de ne pas me brusquer malgré ma position vulnérable.
Nathan et Léo continuent de présenter leurs sexes à ma bouche et à mes mains, alternant entre mes lèvres et mes paumes tandis que mes seins sont constamment caressés, pincés et malaxés.
Je suis complètement prise : un sexe dans ma bouche, un autre dans ma main, un troisième qui me baise lentement sur la table, mes jambes écartées et maintenues en l'air.Je ne suis plus qu'un corps lourd, excité et offert, gémissant sans retenue entre mes trois amants.
Ils échangent les places sans un mot.
Enzo se retire lentement de moi et laisse sa place à Nathan. Celui-ci me pénètre aussitôt, plus épais, plus profond. Au même moment, Léo prend ma bouche tandis qu'Enzo glisse son sexe dans ma main. La ronde recommence : langues, mains, bites qui alternent entre mes lèvres, mes paumes et mon sexe trempé. Ils me prennent tour à tour, toujours avec cette même lenteur contrôlée au début, puis de plus en plus rythmée.
Je perds complètement la notion du temps. Je ne suis plus qu'un corps lourd et offert sur cette table, ventre rond tendu vers le plafond, seins ballottant à chaque coup de reins. Les gémissements qui sortent de ma gorge deviennent de plus en plus forts, de plus en plus aigus.
Soudain, l'orgasme monte comme une vague incontrôlable. Mes jambes tremblent violemment dans les mains qui les maintiennent. Mon ventre se contracte fort autour du sexe qui me baise à ce moment-là (je ne sais même plus lequel.). Un cri rauque, long et puissant résonne dans tout le bungalow :
— Ahhhhh… ! Oui… ! L'orgasme me traverse de part en part, violent, profond. Mon sexe pulse, mes seins se tendent, tout mon corps se cambre malgré mon poids. Je tremble longtemps, le souffle coupé, pendant que les trois garçons ralentissent leurs mouvements pour me laisser jouir pleinement.
Ils me laissent une petite pause. Je reste allongée sur la table, haletante, le corps couvert d'un voile de sueur, mon ventre rond se soulevant rapidement. Ils me caressent doucement les cheveux, les seins, le ventre, le temps que je reprenne mes esprits.
Puis ils m'aident à me relever. Mes jambes sont faibles. Ils me portent presque jusqu'à la chambre et m'allongent sur le grand lit.
Cette fois, ils me placent en levrette. Je suis à quatre pattes, mon énorme ventre pendant lourdement sous moi, mes seins gonflés frôlant le drap. Nathan s'allonge devant moi. Je prends immédiatement sa queue épaisse dans ma bouche et je le suce pendant que Léo, derrière moi, me pénètre d'un coup de reins plus franc. Enzo caresse mes seins qui pendent et tirent sur mes tétons.
Ils changent régulièrement de place. Chacun passe derrière moi, me baise avec force tout en maintenant mes hanches, tandis que je suce celui qui est devant. Mes bras et mes jambes commencent à fatiguer. Je ne tiens plus. Ils le sentent.
Ils me font alors basculer sur le côté. Je suis allongée sur le flanc gauche, une jambe relevée haut, maintenue par Léo. Dans cette position, Enzo me pénètre profondément, son bassin claquant contre mes fesses. Nathan et Léo alternent entre ma bouche et mes seins qu'ils malaxent sans relâche.
Une dernière fois, chacun passe en moi. Nathan d'abord, puis Léo, puis Enzo à nouveau. Ils me baisent tour à tour, de plus en plus vite, de plus en plus profond, jusqu'à ce que je sente qu'ils approchent de la fin.Ils se retirent presque en même temps.Je reste allongée sur le dos, épuisée, le ventre rond brillant de sueur, les jambes écartées. Les trois garçons se placent autour de moi et commencent à se caresser rapidement.
Un à un, ils jouissent. Nathan éjacule le premier : de longs jets chauds atterrissent sur mes seins lourds et sur le haut de mon ventre.
Léo suit juste après, arrosant ma poitrine et mon ventre rond.
Enzo termine en grognant, répandant sa semence abondante sur mes seins gonflés et sur la courbe tendue de mon bidon.
Je suis couverte. Ma peau claire est marquée de longues traînées blanches qui coulent sur mes seins, mes tétons, mon ventre énorme. Je respire fort, le corps encore tremblant, complètement vidée et satisfaite. Les trois garçons me regardent avec des sourires comblés, le souffle court. Je reste là, allongée, couverte de leur sperme, mon ventre rond se soulevant lentement, un sourire épuisé mais heureux sur les lèvres.
Je reste, un long moment, allongée sur le lit, le souffle encore saccadé, le corps couvert de leur sperme, je reprends doucement mes esprits, réalisant peu à peu ce qui vient de se passer.
Je souris faiblement, encore étourdie. Je finis par me lever avec leur aide. Mes jambes sont molles. Je me dirige vers la salle de bain du bungalow, nue, mon ventre rond oscillant à chaque pas.
Je prends une longue douche chaude. L'eau ruisselle sur ma peau, emportant les traces de leur plaisir. Je savonne doucement mes seins sensibles, mon ventre tendu, mon sexe encore gonflé et sensible. Je reste un moment sous le jet, les yeux fermés, essayant de remettre de l'ordre dans mes pensées… Sans vraiment y arriver.
Quand je sors de la douche, je retrouve les trois garçons sur la terrasse. Ils ont remis leurs shorts. Ils m'accueillent avec des sourires complices. Je m'installe quelques minutes avec eux, assise dans un fauteuil.
Après une dizaine de minutes, je me lève.
— Il faut que je rentre… Ulysse pourrait se réveiller.
Ils hochent la tête, compréhensifs.
Le lendemain matin, c'est normalement le jour du départ. Mais l'envie n'est pas là. Pas du tout.
Pendant le petit-déjeuner sur notre terrasse, je regarde Ulysse et je lui dis simplement :
— Je n'ai pas envie de rentrer aujourd'hui… Pas déjà. Et toi ?
Il me regarde, surpris, puis sourit tendrement en posant une main sur mon ventre.— Si tu te sens bien, on peut essayer de prolonger un peu. On n'est pas pressés. Nous allons ensemble à l'accueil du camping. La même jeune femme que le jour de notre arrivée nous reçoit avec le sourire.
— Bonjour ! Nous voudrions savoir s'il est possible de prolonger notre séjour de deux ou trois jours ? Demande Ulysse. Elle tape sur son ordinateur et hoche la tête.
— Vous avez de la chance, c'est encore très calme en ce moment. Le bungalow Océan est libre. Je peux vous ajouter deux jours sans problème.
Mon visage s'illumine. Une vague de joie pure m'envahit.
— Vraiment ? C'est parfait !
Elle modifie la réservation, nous donne les nouvelles clés et nous souhaite un excellent séjour supplémentaire. En ressortant de l'accueil, je suis radieuse.
Nous rentrons tranquillement vers notre bungalow, main dans la main. Au détour du chemin, nous croisons Nathan, Léo et Enzo qui partent vers la plage, planches de surf sous le bras, torse-nu et serviettes sur l'épaule.
— Déjà sur le départ ? Demande Nathan avec un sourire.
Je ne peux pas m'empêcher de sourire largement.
— Bonne nouvelle ! On a réussi à prolonger de deux jours. On reste jusqu'à après-demain.
Les trois garçons s'arrêtent. Leurs regards s'illuminent, même s'ils essaient de ne pas trop le montrer devant Ulysse.
— Ah ouais ? C'est cool, répond Léo d'un ton détaché, mais avec un petit sourire en coin.
Enzo hoche la tête.
— Tant mieux. On aura l'occasion de se recroiser alors.
Ulysse leur fait un signe amical de la main. Les garçons repartent vers l'océan, mais je sens leurs regards qui s'attardent un peu plus longtemps sur moi.
Nous passons ces deux jours supplémentaires tranquillement : balades sur la plage, siestes au soleil, moments doux avec Ulysse. Je profite de chaque instant, même si mon esprit dérive souvent vers le bungalow d'à côté.Le dernier soir arrive.
Pour notre dernière soirée au camping, tout le monde se retrouve au bar du camping. Les retraités que nous avions rencontrés, la famille sympathique, et bien sûr Nathan, Léo et Enzo. L'ambiance est festive. Il y a de la musique, des rires, des verres qui tintent. Ulysse, qui n'a pas l'habitude de boire autant, se laisse aller. Il commande plusieurs bières, puis passe au vin. Vers minuit, il est clairement éméché, riant fort et parlant un peu trop.Les garçons, qui ont été discrets toute la soirée, s'approchent quand ils voient que je galère à soutenir Ulysse.
— On t'aide à le ramener ? Propose Nathan discrètement.
Je hoche la tête, soulagée. Avec l'aide de Léo et Enzo, nous ramenons Ulysse jusqu'à notre bungalow. Il est lourd, titube, mais il rit encore. Nous l'allongeons sur le lit. Il s'endort presque instantanément, ronflant bruyamment.
Nathan pose une main douce sur mon épaule.
— Tu viens finir la soirée avec nous ? Juste un dernier moment…
— D'accord… juste un petit moment.
Je passe la fin de la soirée avec eux, dans leur bungalow. L'ambiance est douce, intime et chargée. Nous parlons, nous rions, nous nous touchons. Cette fois, c'est plus lent, plus tendre que la première nuit.
Je me laisse complètement aller, profitant une dernière fois de leurs corps jeunes et chauds, de leurs caresses sur mon ventre rond et mes seins lourds. Je rentre très tard dans la nuit, me glissant silencieusement dans le lit à côté d'Ulysse qui dort toujours profondément.
Le lendemain matin, nous bouclons nos valises avant de partir, nous croisons les trois garçons près du parking. Ulysse leur serre la main chaleureusement.
— Merci pour les discussions et les conseils, le surf, dit-il.
Je m'approche à mon tour. Nathan, Léo et Enzo me serrent dans leurs bras, un peu plus longuement que nécessaires. Leurs mains effleurent discrètement mon ventre et mon dos.
— Prends soin de toi, Anna, murmure Enzo à mon oreille.
— Et du petit, ajoute Léo avec un sourire doux.
Je leur souris, la gorge un peu serrée.
— Merci pour tout… Ces vacances resteront gravées.
Nous montons en voiture. Ulysse démarre. Je regarde dans le rétroviseur les trois silhouettes qui nous font signe jusqu'à ce qu'elles disparaissent.
La parenthèse est terminée.
Je pose une main sur mon ventre et je souris doucement en regardant la route qui nous ramène à la maison. Cette semaine au bord de l'océan aura été bien plus qu'un simple dernier voyage à deux.
Elle aura été… Inoubliable.
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Kinkakokine
11 juin 2026 à 13:39
Nous sommes libertins et cette aventure aurait tres bien pu m'arriver sauf qu'à partir de 4eme mois environ je n'acceptais plus que la pénétration de mon mari mais...ma bouche restait accessible !
Soyez respectueux
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Photo de profil de ph9T
ph9T
9 juin 2026 à 11:54
Jolie histoire de belles vacances inoubliables.
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Arseneblanc
3 juin 2026 à 13:00
Je partage tous les commentaires positifs sur cette histoire écrite avec sensibilité et pudeur. Bravo Nusab !
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Photo de profil de océane.25
océane.25
2 juin 2026 à 23:06
Effectivement, la grossesse décuple le besoin de sexe, du moins pour moi. Beau récit.
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PourquoiPas2025
24 mai 2026 à 23:58
Histoire originale et très excitante !!!
J'ai beaucoup aimé.
Bravo !!
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Moinatur-elle
16 mai 2026 à 02:55
Une belle histoire légère mais excitante, bravo
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Lapetitevacanciere
16 mai 2026 à 02:07
J'ai adoré. Très bien écrit, merci pour ce beau moment
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touck2208
15 mai 2026 à 05:56
Magnifique
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VK3001P
14 mai 2026 à 23:55
Oh, tout comme comme Lise moi aussi j’aurais aimé être à la place de ton héroïne !

Ton histoire m’a bien émoustillée et même si en général j’aime les histoires au long cours, je ne dédaigne pas un petit quickie de temps à autre : c’est précisément ce que ton texte m’a offert et je t’en remercie de tout cœur !

PS : Laisse les ronchons ronchonner. Un fantasme reste un fantasme, on se fiche qu’une histoire soit archi-réaliste ou pas. "Peu importe le flacon, pourvu qu’on ait l’ivresse ! »
Soyez respectueux
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Photo de profil de Lise du sud
Lise du sud
14 mai 2026 à 19:07
oh, c'est trop bien, j'aurai aimé vivre une telle aventure, et c'est raconté de façon très sensuelle!!
Soyez respectueux
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