Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
Christelle et Carole, sa meilleure amie — Chapitre 3 · La dégustation
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Christelle et Carole, sa meilleure amie
Chapitre 3 · La dégustation
C'était le 14 mars dernier.
Il est convenu que Carole, la meilleure amie de ma compagne Christelle et quelques fois mon amante vienne passer le week-end à la maison. Nous ne nous sommes pas vus depuis la Livraison (chapitre La Livraison) et nous avons juste échangé pour la nouvelle année.
En plus c’est la journée porte ouverte chez notre vigneron préféré, pas de grand cru, mais des cépages locaux bien vinifiés donc ça tombe bien. Christelle n’est pas très motivée d'y aller. Elle est un peu souffrante. Un changement de planning de Carole l’a fera arriver plus tard. Donc pas de porte ouverte pour elle non plus pour sa plus grande déception, elle doit arriver vers 18h, heure de fermeture du chais.
Décidé d'y aller, je propose à ma fille de venir avec moi, elle n'hésite pas longtemps et me précise qu’elle sera à la maison pour 15h.
Nous partons donc tous les deux, pas souvent que je partage des moments comme cela avec ma fille. Après deux heures et la dégustation d’une quinzaine de crus, il va falloir rentrer, ma fille devant récupérer ses enfants. Au moment où je règle mes cartons de vin, mon téléphone vibre. C’est Christelle qui m’appelle;
“Dis moi mon amour, Carole vient d'arriver et souhaite aller à la cave. Pas trop tard?”
“Attends. Je me renseigne, raccroche pas !”
Étant à la caisse. J’interroge le propriétaire des lieux, il me précise que vu le monde il vont faire les prolongations.
“Tu as entendu ?”
“Oui, comment on s'organise ?”
“On rentrait donc je viens vous chercher!”
Sur ces mots, je prends mes cartons et rentre à la maison. Je me dis que ce n'est pas une très bonne idée, je n’ai que rarement craché les vins goûtés. J'allume Waze pour plus de sécurité, ce serait dommage de faire une mauvaise rencontre.
Heureusement. Je ne suis qu'à 5 minutes en voiture.
Arrivé à la maison, ma fille se sauve et je vais saluer Carole, elle est habillée comme j’aime. Une longue robe légère boutonnée sur le devant, ses Docs vintage et son éternel Liberto. Son sourire en me voyant me met en joie, nous nous prenons dans les bras mais je tempère vite. Christelle arrive juste derrière. Je les invite à monter dans la voiture. Sur le cour trajet, je vois Carole, d’un geste disgracieux remettre en place sa culotte, très rapidement. Je sais qu’elle n’en porte que lorsqu’elle sort, sinon chez elle et au taf (elle travaille seule la nuit dans un laboratoire) elle s’en passe très facilement.
Arrivés sur place, nous sommes accueillis par le vigneron avec un grand sourire, il me fait une petite blague en me disant que j’avais perdu en âge mais gagné en quantité en terminant par un “veinard”
Il n’y a que Carole et moi qui relevons. Après trois verres je vois Carole qui remets en place de nouveau sa culotte. Aussitôt, profitant d’un déplacement dans la cave, Christelle nous tournant le dos, je lui passe la main sur le bas des hanches en pincant l’elastique de son sous vetement et lui chuchote discrètement :
“Tu devrais l'enlever!”
“De quoi ?”
“Ta culotte, elle te gêne, et personne sans rendra compte!”
“Si, toi !”
Après ces mots, nous continuons notre tour de la cave, les vapeurs d’alcool montent dans les têtes. Carole m’allume, dès qu’elle peut elle me caresse les fesses.
Au bout d’un moment, Christelle doit aller aux toilettes, puis Carole me dit qu’elle doit y aller à son tour, en passant devant moi, sa main traîne et frotte mon sexe. Je suis très émoustillé.
Dès son retour, sans que Christelle ne s'aperçoive de rien, je me cale derrière Carole, ma main descend sur ses hanches puis ses fesses. Mon mouvement est très rapide, mais surprise, je ne sens plus la culotte.
On se regarde, elle me fait un clin d'œil. Notre petit jeu d’allumage dure pendant une bonne heure, je suis en érection constante et ses mains baladeuses s’en sont bien rendu compte.
La fin de la dégustation arrive, les filles commencent à être pompette. Je ne suis pas mal non plus.
Après avoir choisi de nouveaux crus, nous repassons par la caisse et rentrons à la maison. Prudemment.
Arrivés chez nous, les filles s'affalent dans le canapé. La robe de Carole remonte au-dessus du genou, mais pas assez à mon goût. Je leur propose de préparer un petit apéro dînatoire, elles valident.
Je les abandonne et vais dans la cuisine. A un moment Carole me rejoint, je travaille tranquillement à préparer des légumes crus et je sors une quiche et une pizza du congélateur. Elle est debout,appuyé sur le plan de travail à me regarder. On parle de tout et de rien, Christelle s'est assoupie sous l’effet de l’alcool. Je passe derrière Carole pour aller chercher ma planche à découper et laisse traîner ma main sur ses hanches puis ses fesses. Elle ne dit rien. Savoir qu’elle est nue sous sa robe m'excite follement. Elle me fait un clin d'œil. En repassant derrière, je m'arrête, je m'approche d’elle et nous nous embrassons. C'est bref car nous entendons Christelle se réveillant. Carole prend une bouteille de Layon fraîchement achetée, prend le tire-bouchon et file bien vite la rejoindre. Les Filles reprennent leur conversation. Moi je fini les préparations et les rejoint.
Je m’installe en face d'elles cherchant a en voir plus.
A un moment. Christelle se lève pour aller aux toilettes. Carole m'allume un peu en relevant volontairement sa robe. Elle l'a fait glisser sur ses cuisses, et arrivée en haut, elle l'a redescend très rapidement, Christelle revenant. J'ai juste aperçu son ticket de métro. Son attitude me met en érection. Elle l'a vu et me sourit. Je cache tant bien que mal mon état avec un coussin. La soirée avance, on blague tous les trois , surtout sur le cul.
Dans ces moments-là, le jeu préféré de Carole c’est de se moquer de moi en me disant que je ne lui ferai pas de mal soit avec ma petite quequette, soit avec mon asticot, en ayant un air complètement désintéressé de ma petite personne. Ça me pique souvent mais au moins cela fait rire tout le monde et Christelle n'est pas suspicieuse.
Je me dit que cette soirée va ressembler a beaucoup d’autre, a savoir beaucoup de boisson, des tonnes de rigolade, des allumages très discrets , puis dodo a la fin sur la béquille.
A la fin de notre petit repas apéro, les filles ont décidé de mettre un film, Bohemian rhapsody, un film que nous aimons tous. Nous nous installons, Christelle, au milieu. Décidément la fin de soirée va être longue.
Au bout de 2h, Christelle, qui s’etait assoupie, se lève, nous embrasse, file à la salle de bain et va se coucher comme un automate. Mon esprit s'éveille. Carole se replie sur le côté du canapé et ne semble plus dans le même mood.
Le film se termine. Carole fini son dernier verre et va à la salle de bain. Je prends les verres et la bouteille vide sur la table basse et les dépose dans la cuisine. Je vais à mon tour dans la salle de bain. Je m’installe à côté d’elle et me brosse les dents sans un mot. la situation m’agace, je prends mon courage à deux main et je me poste derrière Carole, pose mes mains sur ses hanches et l’embrasse dans le cou. Elle me regarde par le miroir. Elle me repousse un peu en reculant. Je m'agrippe plus fort à ses hanches, collant mon bas ventre sur ses fesses. Je l’embrasse de nouveau dans le cou. Mes mains caressent désormais son ventre plat. Je bande, je me frotte sur elle, elle bouge les fesses.
“Faut pas mon Pierrot!”
Ma main gauche se pose sur son sein gauche, libre sous le tissu. Je pince son téton , il grandit, la droite descend vers son pubis. Elle se cambre pour mieux me sentir.
Je lui dit dans le creux de l’oreille:
“Alors tu le sens mon petit asticot !”
“Oui, mais faut pas!”
Je laisse son sein, et me dirige vers les boutons de sa robe, je les défais un à un et jusque sous ses seins. Je me recule un peu et passe le tissu de chaque côté de ses épaules. La robe tombe. Carole, pudiquement, met ses mains sur ses seins et se colle au meuble de salle de bain pour cacher son mont de venus. Ce n’est plus la femme allumeuses de cet après-midi. Je l'embrasse dans le cou, dans le dos, ma langue longe sa colonne vertébrale, je la fait se reculer un peu et appuie sur son dos pour qu'elle se penche. Ma langue continue la découverte de sa peau, j’arrive sur ses fesses, je les embrasse partout puis, de mes mains, je les empoigne et les écarte. Ma langue descend et arrive sur sa rondelle, je sais qu’elle n’est pas adepte de la sodomie. Mais ma langue s'aventure et titille sa corolle plissée. L'amie de Christelle gémit, je continue mes découvertes et j’arrive sur sa fente, elle est complètement débarrassée de tout poil et coule de plaisir. Je m'abreuve directement à son puit. Carole se cambre encore plus, j’enfonce au plus loin ma langue pour la déguster au maximum. Ma main droite passe devant pour trouver son bouton. Je le décapuchonne et l’excite autant que je peux. J’entends Carole me dire entre ses complaintes de plaisir:
“Prends moi, j’en peux plus. Viens !”
Je suis très obéissant, je me relève, je défais mon pantalon, baisse mon boxer, enfile d’une traite notre amie. Je l’entends :
“Ah c’est bon ! Ça fait tellement longtemps que j’en avais envie !”
“Pas trop petite ma quequette ?”
Dans un râle elle répond :
“Nonnn, elle est parfaite mmmm !”
Sur ces mots je redouble d'activité. Mes mains s'accrochent à ses seins et jouent avec ses tétons bandés. Je la sens gémir de plus en plus, sa main droite m'accroche le cou. Avec la gauche, elle se caresse la fente. Elle s’arc de plus en plus et jouis une première fois. Ses contractions m'éjectent de son vagin. Elle est tellement trempée.
Je retourne brutalement à l'intérieur. Carole a désormais les deux mains sur le meuble de la salle de bain, la tête posée entre les deux lavabos et est complètement offerte.
Je lui écarte les fesses. Mon membre coulisse parfaitement, enduit de son jus épais. Carole n’est que plaisir, à chaque mouvement j’entends un meuglement de plaisir, sa rondelle s'entrouvre à chaque va et vient, cela attire mon index curieux, il rentre sans aucune réaction négative, au contraire. Les vocales de Carole s'intensifient. J'insère également lentement mon majeur. Il se fraie un chemin très facilement. Je lui malaxe sa rondelle, elle hulule de plaisir.
Je retire mes doigts, puis ma bite , je la présente devant son anus, il semble m'appeler. Je rentre d’une seule traite. Elle se plaint sur l’instant.
Je commence un lent et long va et vient. Ses plaintes se transforment en gémissement.
J'accélère de plus en plus, désormais je la martèle, Carole s’effondre dans un nouvel orgasme, j'accélère tant que je peux pour enfin me vider dans son fondement.
Nous sommes groguis tous les deux. Au bout de quelques instants je me retire , Carole file sous la douche sans me dire un mot, puis se lave en me tournant le dos, moi, je prends un gant pour me laver le penis et file me coucher. Christelle dort profondément. Après dix bonnes minutes j’entends Carole se coucher également.
Je n’arrive a trouver le sommeil que très tardivement.
Le lendemain, je suis levé le premier. Puis Christelle et Carole arrivent en même temps. Ma compagne m’embrasse. Notre amie me dit juste bonjour. Les filles partent dans leurs conversations , je décide d’aller courir.
A mon retour Christelle me précise que son amie avait dû partir plus tôt car la maison de retraite de sa mère avait appelé, celle- ci étant souffrante et me saluait mais que nous nous reverrons dans 1 mois chez elle.
Et comme d’habitude ce sera silence radio jusqu'à cette prochaine fois.
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