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Couverture de Drague avec mes fesses, par zooph34
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lesbiennes Orientation principale dans ce chapitre

Drague avec mes fesses — Chapitre 5

9 minutes
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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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zooph34
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Drague avec mes fesses

Chapitre 5

–Vous êtes ensemble depuis quand ? 
–Nous ne nous connaissions pas ce matin. 
–Ce n'est pas possible, ne me racontes pas d'histoire, vous êtes amantes, ça se voit rien qu'à votre attitude. 
–Je te promets, nous ne nous connaissions pas ce matin, bien sûr nous avons fait l'amour ensemble, mais c'était la première fois aujourd'hui. 
–Alors, vous êtes faites l'une pour l'autre, chacune de vous ne bouge, marche, respire que pour l'autre, on dirait que vous êtes aimantées l'une par l'autre. Vous crevez d'amour l'une pour l'autre, ne me dites pas le contraire.  
 
Nous nous regardons et tombons dans les bras l'une de l'autre en nous serrant au maximum. Nos bouches se trouvent naturellement pour un baiser passionné. Sandrine se lève et viens vers nous.  
 
–Ne bougez pas, laissez-moi faire, continuez à vous embrasser.  
 
Deux mains écartent mes jambes et une bouche vient se poser sur ma vulve. Une langue se glisse entre mes lèvres, deux lèvres viennent aspirer mon clitoris. Trente secondes plus tard, elles me quittent. Je sens la jambe gauche de Carole s'ouvrir, Sandrine s'occupe d'elle. Nous nous embrassons toujours dans un baiser plein de passion. Un instant plus tard, la bouche revient, me quitte, revient, me quitte, jusqu'à ce que je sente Carole partir dans un sublime orgasme juste au moment où la bouche revient sur ma vulve et me fait exploser de plaisir. Nous jouissons ensemble pour mon plus grand bonheur. Sandrine nous couvre de baisers, elle termine sur nos seins qu'elle embrasse, lèche, suce, aspire tout en nous caressant le clitoris. A ce rythme, nous ne tardons pas à jouir de nouveau, cette gamine possède une technique d'enfer. Elle retourne à son fauteuil et nous regarde revenir à nous. 
 
–Qui t'a appris à faire des minettes comme ça. 
–Maman. 
–Ta mère !!! 
–Oui, c'était son cadeau d'anniversaire pour mes dix-huit ans. 
–Et ton père là-dedans ? 
–Il a quitté ma mère pour une fille de vingt ans sa cadette il y a quatre ans et il n'a pas voulu me prendre pendant les week-ends et les vacances, elle n'a que trois ans de plus que moi. 
–Excuse-moi de te dire ça, mais c'est un beau salaud. 
–Oui, mais je me suis vengé, je me suis débrouillé pour rencontrer sa copine qui ne me connaissait pas, et je l'ai dragué, maintenant, nous vivons ensemble depuis un mois, elle l'a quitté. 
–Ça, c'est envoyé !!!! 
–Bravo Sandrine. 
–Ce que je ne savais pas, c'est que j'allais tomber amoureuse d'elle. 
–Et tu es là ? 
–Oui, il y a de l'eau dans le gaz en ce moment, mais nous sommes toutefois assez libres, je vais tout lui raconter en arrivant à la maison ce soir. 
–Elle est où ? 
–Elle travaille rue de Rennes, juste à côté. 
–Tu peux la contacter ? 
–Bien sûr. 
–Appelle la et dis-lui de venir chez moi passer la soirée, si tu es d'accord. 
–Bien sûr. 
 
Elle téléphone à sa copine, lui explique la situation et lui demande de venir la rejoindre. Celle-ci accepte immédiatement de venir chez moi, elle sera là dans dix minutes. 
 
–Ça nous laisse le temps de nous occuper de toi, allonge toi sur le divan. 
 
Sandrine vient s'allonger sur le divan, je lui écarte un peu les jambes et pose mes lèvres sur son clitoris, Carole s'occupe de ses seins. Elle ne met pas longtemps à se tortiller sous nos caresses, elle coule abondamment et je me régale de sa cyprine. Sandrine ondule du bassin, caresse les fesses de Carole. 
 
–HHHHHUUUUUMMMMM quelles belles fesses. 
 
Elle se laisse aller, se plie à nos désirs, se donne. 
 
–Oui, j'aime vos langues, j'aime vos mains. 
 
Au bout de quelques minutes, elle jouit en criant très fort son plaisir. 
 
–AAAAAAAAHHHHHHHH 
 
Elle est arque-boutée sur le divan, les fesses à vingt centimètres du cuir. Quand elle redescend sur le divan, c'est Carole qui s'occupe de son sexe et moi de ses seins et de sa bouche.  
 
–Oui, encore, encore, j'ai envie d'exploser sous vos langues. 
 
Il lui faut encore moins de temps pour exploser dans un terrible orgasme. Sandrine est à peine calmée que la sonnette du porche sonne.  
 
–C'est certainement Florence. 
 
Je vais à l'interphone pour vérifier. C'est elle, je lui ouvre. Sandrine me rejoint, elle lui parle à l'interphone. 
 
–Il fait très chaud ici, je sais que tu ne supportes pas quand il fait très chaud, tu sais ce qu'il te reste à faire. 
–Reçu cinq sur cinq. 
 
Nous ouvrons la porte et attendons l'ascenseur. Il arrive lentement. Quand le porte s'ouvre, je vois une femme de vingt-cinq ans, avec des vêtements à la main. Elle vient vers nous en ouvrant son manteau sous lequel elle est nue, c'est la copie conforme de Sandrine, à peine plus petite. Elle n'a pas franchi la porte que son manteau est dans son autre main. En franchissant le seuil, elle laisse tout tomber et se jette sur Sandrine pour la prendre dans ses bras et l'embrasser passionnément. Je ne bouge pas en attendant qu'elles aient fini. Je ramasse les affaires et vais les poser sur le dossier d'une chaise, il n'y a ni slip, ni soutien-gorge. Elles entrent dans le salon en s'enlaçant. Florence arrête son amie. 
 
–Je ne peux pas rester plus de trois quart d'heure, Tu sais que je suis attendue à une réception de ma société à vingt heures à la Défense pour un colloque. Nous restons le week-end dans un hôtel. Je rentre dimanche vers vingt heures. 
–J'avais oublié, Florence, je te présente Julie et Carole, mes nouvelles amies.  
–Elles t'ont rendu heureuse j'espère. 
–Oh oui, je peux te l'assurer, tu n'as qu'à vérifier. 
 
Florence porte sa main sur la vulve de Sandrine, la malaxe un peu, la porte à ses lèvres et la lèche. 
 
–Oui, je vois que tu as bien profité de tes nouvelles amies. 
 
L'atmosphère est bizarre, je n'ai pas l'impression que Florence apprécie tant que ça la situation, j'ai l'impression qu'elle se force à trouver ça normal, je ne la sens pas en adéquation avec son attitude, son regard sur nous deux n'est pas très amical, mais je ne fais rien pour laisser transparaitre mes sentiments. 
 
Nous sommes toutes dans le salon, Sandrine et Florence sont aux petits soins l'une pour l'autre, comme Carole et moi-même. L'atmosphère se détend petit à petit. Sandrine raconte à Florence son après-midi avec nous. Lorsqu'elle a fini, Florence me regarde. 
 
–Je n'aime me montrer, à part en petit comité comme ici, et encore parce que Sandrine me l'a demandé, je ne pourrais pas faire ce que tu fais avec Carole. Tu vois, je suis nue, là, avec vous, mais je ne pourrais jamais montrer mon cul dans la rue, je ne pourrais pas. 
 
Je la regarde dans les yeux. 
 
–Comment as-tu fait pour enlever tes fringues dans cet ascenseur où tout le monde peut te voir, tu t'es bien exhibée ? 
–Je me suis mise dans un angle du hall où on peut voir que d'un côté, tu vois où c'est ? 
–Oui. 
–J'ai très vite enlevé mon manteau, ma robe pour remettre mon manteau, ça n'a pas duré plus d'une minute, après, j'ai pu enlever mes collants. 
–Tu as été quand même un court instant nue dans un hall d'immeuble où quiconque pouvait apparaitre à tous moments. 
–Oui. 
–Et ça n'a rien provoqué chez toi, pas une petit excitation ? 
–Simplement la trouille que quelqu'un arrive. 
–Je vois, nous, ça nous excite de montrer notre cul dans les rues. 
–Et moi aussi, je les ai accompagnées. 
–Oui ma chérie, mais toi, c'est l'occasion qui a fait le larron. 
–Oui, mais je compte bien continuer, en plus Julie et Carole m'ont offert des tenues et je compte bien les utiliser. 
–Mais chérie, tu es libre de tes faits et gestes, tu n'as pas de compte à me rendre, simplement, je constate que tu as pris ton pied plusieurs fois cet après-midi et moi, je suis là depuis un quart d'heure, complètement nue entre trois femmes et je ne mouille toujours pas. 
–Vous m'aidez les filles ? 
–Bien sûr. 
 
Nous nous jetons sur elle, je la prends par les pieds, Carole par les épaules et Sandrine lui soulève les fesses. Nous la transportons dans ma chambre et l'allongeons sur le dos au milieu du lit. Je m'occupe de son sexe, Carole de ses seins et Sandrine de sa bouche. Elle se tord de plaisir entre nos bouches, mains, langues et doigts. J'introduis deux doigts dans son vagin, elle donne des coups de rein pour que je m'enfonce plus. Ma langue s'active sur son clitoris, elle ondule du bas ventre, ouvre ses jambes au maximum et explose dans un puissant orgasme.  
 
–AAAAAAAAHHHHHHHH 
 
Son corps est tendu comme un arc, Sandrine viens prendre ma place pour boire son nectar d'amour, elle glisse ses mains sous ses fesses et la maintient à hauteur pour avoir sa vulve grande ouverte.  
 
Je m'occupe de ses seins, pendant que Carole s'occupe de sa bouche. Il ne faut que quelques minutes pour qu'elle jouisse à nouveau en criant son plaisir. 
 
–Oui, oui, oui AAAAAHHHHH 
 
Sandrine continu de lui titiller le clitoris avec sa langue, elle repart dans un troisième orgasme. 
 
–OOOOOHHHHH 
 
Carole se redresse. 
 
–Moi aussi, j'ai soif. 
 
Sandrine comprend et lui laisse sa place. La bouche, la langue et les doigts de Carole sont aussi efficaces que les nôtres et Florence repart une nouvelle fois dans les délices de l'amour en se cabrant. Carole continue ses caresses buccales, Florence repart de nouveau dans un nouvel orgasme, c'est le cinquième en moins d'un quart d'heure, je veux voir jusqu'où elle peut aller et prends la place de Carole. La vulve de Florence est un véritable ruisseau, sa cyprine coule à flot, je me précipite dessus pour le boire et lui titiller les lèvres et le clitoris. Il ne faut pas plus d'une minute pour qu'elle reparte. 
 
–AAAAAHHHHH, oui, AAAAAHHHHH, assez, s'il vous plait. 
–Tu as voulu jouir, tu vas jouir. 
…/… 
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Euphrasia
12 janvier 2020 à 18:58
Superbe rencontre avec Florence. Cela sera superbe un beau quatuor.
Soyez respectueux
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