Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Frasques de ma jeunesse — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Frasques de ma jeunesse
Chapitre 1
Je laisse vagabonder mes pensées, revenant des décennies plus tôt, pour ce qui a notoirement déterminé le développement de ma sexualité. Envahi par une vague de nostalgie, je revis ces instants si particuliers qui demeurent gravés dans ma mémoire.
Je viens d'avoir dix-huit ans, investi dans une formation exigeante, qui me laisse peu de temps pour les loisirs. Et les filles, c'est échec sur échec, ma timidité me bloque, et je me réfugie dans le monde virtuel du porno.
Ce stress permanent, mon insuccès auprès des miss, cette frousse de ne pas réussir mes études, tout ceci a indéniablement un impact sur ma santé, je suis perclus de courbatures. Et cette opportunité, ce gars qui discute dans le salon avec mon paternel. Un fringant trentenaire, souriant, avec un indéfinissable regard. Soudain, la sonnerie du téléphone interrompt l'échange, car mon père, courtier en immobilier indépendant, est tout le temps sur la brèche et il sort de la pièce pour répondre. Par pure politesse, j'engage la conversation.
— Vous cherchez un local professionnel ?
— En effet, je suis masseur, et actuellement, j'exerce à domicile, mais j'ai besoin d'un lieu plus adapté.
— En effet, je suis masseur, et actuellement, j'exerce à domicile, mais j'ai besoin d'un lieu plus adapté.
Il me toise, sa voix est douce, et la tournure de la discussion me déconcerte.
— Tu as l'air extrêmement ankylosé. Je parie que tu as des tensions cervicales et dorsales.
Bigre, juste en m'observant, il émet un diagnostic juste. Mon daron revient, et Nicolas, tel est son prénom, me tend une carte.
— Passe-moi un coup de fil, je t'aiderai à te relaxer.
Les jours s'égrènent, je suis totalement contracté, et finalement, j'appelle le numéro.
— Heu... Bonjour, c'est Erik, on s'est vu...
— Je sais. Tu veux passer quand ?
— C'est que je n'ai pas beaucoup d...
— Je sais. Tu veux passer quand ?
— C'est que je n'ai pas beaucoup d...
De nouveau, il me coupe.
— Il s'agit d'une offre gracieuse. Ton vieux m'a déniché un truc nickel, et puis, je te trouve, on va dire intéressant...
Nous convenons d'un rendez-vous en soirée, et son propos m'intrigue. Intéressant ? De quel point de vue ?
Le lendemain après mes cours, je me présente à l'adresse indiquée.
— Bonjour monsieur.
— C'est Nicolas, et on se tutoie, c'est important. On va d'abord parler, et je vais t'expliquer le déroulement de la séance. Ne sois pas nerveux, le but est te relâcher. Dures, les interros ?
— Carrément.
— Une petite amie ? Ou un «copain» ?
— Je... Non...
— Soit. Tu vas prendre une douche, et je prépare le cocon.
— Je garde mon slip ?
— A toi de décider, mais franchement, mon modelage sera plus agréable si tu es nu.
— C'est Nicolas, et on se tutoie, c'est important. On va d'abord parler, et je vais t'expliquer le déroulement de la séance. Ne sois pas nerveux, le but est te relâcher. Dures, les interros ?
— Carrément.
— Une petite amie ? Ou un «copain» ?
— Je... Non...
— Soit. Tu vas prendre une douche, et je prépare le cocon.
— Je garde mon slip ?
— A toi de décider, mais franchement, mon modelage sera plus agréable si tu es nu.
Conformément à ses instructions, je me nettoie sous les jets d'eau, inquiet à la perspective de m'exhiber en tenue d'Adam. Uniquement ceint d'une serviette, je rejoins Nicolas dans une alcôve à la lumière tamisée où brûle de l'encens, surpris de ne pas voir de table. Comme s'il était doué de télépathie, il me précise qu'il officie sur un futon, et me demande de m'allonger sur le ventre, ce que je fais en m'efforçant de camoufler mes organes génitaux avec le linge de toilette que je place sur mon postérieur. Un froissement, et malgré la pénombre, je distingue les vêtements de Nicolas au sol, devinant qu'il s'est dévêtu.
— Le mode naturiste permet une reconnexion complète. A tout moment, si quelque chose te déplaît, tu le signales sans hésiter, c'est à toi qu'appartient ce créneau.
Le massage débute par des palpations au niveau de mon cou, de mes omoplates, de mes lombaires, puis les pressions s'accentuent, et étonnamment, je sens se dissiper les nœuds qui me pourrissent la vie. Je perds toute notion de l'heure, et commence à m'assoupir, soulagé par les habiles manipulations. Nicolas chuchote à mon oreille.
— Tu te sens mieux ?
— C'est incroyable, j'ai l'impression que mes muscles sont ramollis.
— Parfait, alors, je passe à une séquence de pur délassement.
— C'est incroyable, j'ai l'impression que mes muscles sont ramollis.
— Parfait, alors, je passe à une séquence de pur délassement.
Effectivement, les mouvements se font plus lascifs et enveloppants, il dorlote mes épaules, mes bras, longe ma colonne vertébrale, et je réalise que le tissu qui constituait mon ultime bouclier de pudeur a disparu lorsqu'il applique ses paumes sur mes fesses, mais n'en ai cure, savourant ce qui s'apparente dorénavant à des caresses. Le praticien ne s'attarde cependant pas sur mon arrière-train, et se concentre sur mes voûtes plantaires, avant de remonter sur mes jambes que j'ai tendance à écarter inconsciemment. Bientôt, il atteint l'intérieur de mes cuisses, et frôle mon périnée. Je suis incapable de retenir un gémissement, et une irrépressible érection se déclenche.
Constatant que son traitement ne suscite pas de récrimination, Nicolas persévère, effleurant ma raie, malaxant mon popotin, et allant jusqu'à tâter mes bourses. Mon excitation va crescendo, je ne cherche pas à dissimuler mon contentement, décollant mon bassin afin de permettre au masseur d'atteindre mes parties intimes, oubliant toute réserve.
— Tu as déjà testé le plaisir prostatique ?
— Non...
— Attends-toi à une expérience inoubliable.
— Non...
— Attends-toi à une expérience inoubliable.
Très délicatement, il me saisit par les hanches et me rehausse. Je me retrouve ainsi la croupe bien relevée, en une posture absolument indécente, tandis que son index tournoie au niveau de mon anus. Il ne lésine pas sur l'huile, et son doigt entre nonchalamment dans mon fion, simultanément au pétrissage de mes testicules. Survolté, je geins, la friction sur ma glande masculine provoque un tsunami, je pousse un cri, submergé par une onde de béatitude et sans qu'il ne touche ma queue durcie, sa stimulation génère un épanchement de foutre. Mon cri animal trahit l'intensité de l'extase.
— C'est booooooooooooon !
Je demeure immobile consécutivement à cette fabuleuse accession au paradis, et discerne quelque chose de rigide contre mon flanc. Pas de doute, c'est la bite de Nicolas, manifestement échauffé par cet intermède lubrique.
— Erik, j'ai envie de toi...
Dans ma tête, c'est le chaos. Son ton est implorant, et il n'outrepassera pas mon refus. Je me suis toujours considéré comme hétéro, certes non pratiquant. Et si in fine j'avais identifié mon orientation ?
Je m'entends consentir dans un souffle.
Je m'entends consentir dans un souffle.
— Oui. Mais c'est ma première fois...
Nicolas m'offre alors une exquise feuille de rose, fouillant mon œillet avec maestria, m'arrachant des couinements de satisfaction. Ses phalanges évasent ensuite ma rondelle, sans hâte, et il pose son gland copieusement lubrifié à l'orée de mon orifice plissé. Je tressaille, ma pastille cède à la poussée, et progressivement, je discerne l'introduction du pénis de Nicolas qui s'enquille dans mon fondement, tout en me câlinant les couilles et l'abdomen. Je redoutais de souffrir, mais hormis un léger tiraillement, je me délecte de cette sodomie.
— Ça va ? Tu es si serré...
— Oui, je crois que j'aime...
— Oui, je crois que j'aime...
Encouragé pas ma réaction, Nicolas agrippe ma taille et me pilonne avec une vigueur croissante en haletant. Ses balancements s'accélèrent, et il me prévient de la conclusion imminente.
— Erik, je vais jouir dans ton cul ! Haaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa !
Profondément encastré dans mon rectum, il se vide dans mon fourreau en feulant, provoquant un époustouflant orgasme anal, et nous restons ainsi soudés interminablement. Il se retire, sa verge se ramollissant, et je perçois un écoulement de son jus de mon trou béant. Ce n'est qu'a posteriori que je m'avise de l'absence de capote, fort heureusement sans conséquence !
Une longue douche est prise ensemble, au cours de laquelle Nicolas s'agenouille spontanément, me taille une pipe gourmande qu'il ne cesse pas en dépit de mon avertissement d'une éjaculation prochaine. Il s'abreuve de mon sperme, marquant l'épilogue provisoire de ces frasques, qui en annoncent bien d'autres...
A suivre, si ce récit autobiographique éveille l'engouement des lecteurs.
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Commentaires ()
Personne ne daigne répondre à mes questions.
Je vais donc me résoudre à changer de crémerie.
A croire que le site est totalement à l'arrêt.
Pilonnage qui démarre juste après la pénétration pour une première fois ?
J'ai l'impression d'avoir lu ces facilités maintes fois. Désolé mais non.
J'ai hâte de lire et commenter vos œuvres, certainement irréprochables.
Après, j'avais envie de développer, mais je me suis limité en nombre de caractères car il semblerait que les textes trop denses restent bloqués durant la phase de validation.
C'est enfin le cas, et apparemment, il y a un public qui goûte à mes réminiscences.
Espérons que la parution de la suite ne sera pas aussi lente, presque 3 mois entre validation et publication.
Le destin m'envoyant un signe ?
Je m’aperçus à la fin que j'avais une forte érection !
La suite ?
Et c'est vrai, en rédigeant mes souvenirs, j'étais à l'étroit dans mon futal.
J'ai déjà rédigé 5 chapitres, mais j'enverrai au fur et à mesure des publications.
Carrément décourageant, surtout quand le lis certaines histoires cousues de fautes alors que je m’applique.
Il y a bien une suite, mais il m'a fallu presque trois mois pour réussir à diffuser mon texte, avec zéro correction.... Franchement, je suis refroidi par les délais de folie sur ce site.