Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
C’est parti d’un simple bonjour dans l’ascenseur — Chapitre 1 · C’est parti d’un simple bonjour dans l’ascenseur
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
C’est parti d’un simple bonjour dans l’ascenseur
Chapitre 1 · C’est parti d’un simple bonjour dans l’ascenseur
Cette histoire m’est arrivée dernièrement.
Etant en couple avec enfants, je n’ai jamais imaginé avoir une relation avec un homme. Je ne dis pas que je n’ai jamais eu de fantasme, mais de là à les réaliser, c’est une autre affaire.
Etant en couple avec enfants, je n’ai jamais imaginé avoir une relation avec un homme. Je ne dis pas que je n’ai jamais eu de fantasme, mais de là à les réaliser, c’est une autre affaire.
Pour mon travail je suis venu en déplacement en Tunisie, plus exactement à Tunis.
Pour l’occasion, on m’a pris une chambre dans l’hôtel où je dois donner une formation en cuisine. C'est un très bel hôtel en forme de fer à cheval, avec en son centre une très grande piscine. Malheureusement pour moi, c’est la morte-saison et il ne fait pas assez beau pour aller se prélasser sur un transat à la piscine.
Pour l’occasion, on m’a pris une chambre dans l’hôtel où je dois donner une formation en cuisine. C'est un très bel hôtel en forme de fer à cheval, avec en son centre une très grande piscine. Malheureusement pour moi, c’est la morte-saison et il ne fait pas assez beau pour aller se prélasser sur un transat à la piscine.
Il y a peu de monde. Il fait froid, il n'y a rien de bien intéressant à faire après le travail, et jamais je n’aurais pensé ce qui va m’arriver.
Venant de finir ma journée, je passe par l’escalier de service pour accéder à la réception d’où je vais prendre mon ascenseur. J’attends un bon moment devant la porte, car il ne fait que monter et descendre (certainement des gamins ont dû appuyer sur tous les boutons) quand finalement il s’ouvre.
Venant de finir ma journée, je passe par l’escalier de service pour accéder à la réception d’où je vais prendre mon ascenseur. J’attends un bon moment devant la porte, car il ne fait que monter et descendre (certainement des gamins ont dû appuyer sur tous les boutons) quand finalement il s’ouvre.
J'entre, et au moment de la fermeture des portes, une personne s’écrie "Attendez !". Juste le temps de mettre la main et il s’engouffre. Je regarde l'homme: il a la cinquantaine, les yeux bleus. Il me sourit et me remercie. Je lui rends son sourire en lui demandant son étage.
— Au quatrième, s’il vous plaît.
Tout naturellement, il me demande ce que je fais ici:
— Vous êtes là pour les vacances ?
— Non, pour le travail; et vous ?
— Aussi. J’aide pour les transmissions TV, je suis là pour un mois.
— Au quatrième, s’il vous plaît.
Tout naturellement, il me demande ce que je fais ici:
— Vous êtes là pour les vacances ?
— Non, pour le travail; et vous ?
— Aussi. J’aide pour les transmissions TV, je suis là pour un mois.
Il s’appelle André, je lui explique mon travail et il me propose que l’on se retrouve pour boire un verre un peu plus tard. Arrivés à notre étage, il me laisse devant ma porte, la 402 ; lui est au 408. Je le salue tout en ayant hâte de me prendre une douche bien méritée, car l’odeur de la cuisine semble me suivre. Cela fait bien trente minutes que je suis sous la douche quand on sonne à ma porte. Je me passe une serviette autour de ma taille et vais voir qui c'est.
Je l'entrouvre, c’est André:
— Excuse-moi, je voulais prendre une douche, mais ils ne m’ont pas remis de serviettes, tu pourrais m’en prêter une, le temps qu’ils m’en rapportent ?
— Oui bien sûr, entre.
Je me dirige vers la salle de bain et lui en tends une.
— Je t’en ramène une dès qu’ils me l’ont apportée.
— ça ne presse pas; ça te coûteras un apéro, lui dis-je en souriant.
— Très bien, dès que j’ai fini, je viens taper à ta porte.
— Je vais voir si je peux me faire masser.
— Excuse-moi, je voulais prendre une douche, mais ils ne m’ont pas remis de serviettes, tu pourrais m’en prêter une, le temps qu’ils m’en rapportent ?
— Oui bien sûr, entre.
Je me dirige vers la salle de bain et lui en tends une.
— Je t’en ramène une dès qu’ils me l’ont apportée.
— ça ne presse pas; ça te coûteras un apéro, lui dis-je en souriant.
— Très bien, dès que j’ai fini, je viens taper à ta porte.
— Je vais voir si je peux me faire masser.
Je sors en même temps que lui en peignoir de bain, pour aller au centre. Malheureusement pour moi ou peut-être devrais-je dire heureusement, le centre est fermé pour la semaine. Me voilà retournant à la chambre et je vois André en peignoir me rapportant ma serviette de bain avec deux bières.
— Je suis dégoûté, je pensais pouvoir me faire masser, mais ils sont fermés pour la semaine...
— Je peux te masser si tu veux. Regarde, j’ai deux bières, on se les boit et après on voit.
— OK pour les bières.
— Je suis dégoûté, je pensais pouvoir me faire masser, mais ils sont fermés pour la semaine...
— Je peux te masser si tu veux. Regarde, j’ai deux bières, on se les boit et après on voit.
— OK pour les bières.
Nous voilà dans ma chambre tous les deux en peignoir de bain. Je trouve cette situation un peu étrange. Être avec un parfait inconnu que j’ai rencontré il y a même pas une heure dans l’ascenseur et nous sommes là à boire une bière.
— Viens, allonge-toi sur le lit, il y a du lait pour le corps dans la salle de bain, je vais te masser si tu veux.
— N’aie pas peur, je fais ça bien, tu t'allonges et je m’occupe de tout.
— Viens, allonge-toi sur le lit, il y a du lait pour le corps dans la salle de bain, je vais te masser si tu veux.
— N’aie pas peur, je fais ça bien, tu t'allonges et je m’occupe de tout.
Avec hésitation, je m’allonge sur le lit en enlevant mon peignoir ; me voilà sur le ventre. Je sens ses mains enduites de crème commencer à me masser les épaules, et petit à petit descendre le long de ma colonne vertébrale. Mumm c’est bon. Je suis à la fois gêné et excité par cette situation. La tête dans le coussin, mes sens sont en éveil. Ses mains sont maintenant sur mes jambes, il remonte le long de mes cuisses et insiste dans l’entrejambe. Je bande dur et n’ose bouger de peur qu’il le remarque. Pour faciliter son massage, il écarte mes jambes et s’attarde encore plus sur mon entrecuisse et commence à remonter sur mes fesses.
— Tu devrais retirer ton boxer, ce sera plus facile pour te masser.
— Tu devrais retirer ton boxer, ce sera plus facile pour te masser.
Et joignant le geste à la parole, il me le retire délicatement,
Tu es bien foutu dis-moi ! Tu as un beau petit cul rebondi .
Tu es bien foutu dis-moi ! Tu as un beau petit cul rebondi .
Ses mains sont maintenant complètement sur mes fesses, je n’ose plus du tout bouger, il commence à m’enduire le sillon, ses doigts se font de plus en plus insidieux. Une main prend possession de mes couilles tandis qu'avec l’autre il s’introduit facilement dans mon anus Il faut dire que la quantité de crème facilite très aisément le passage, j’ai l’impression que mon sexe va exploser tellement il est dur. Sa main qui me caressait les couilles remonte vers mon sexe et l’empoigne fermement. Deux doigts ont pris maintenant possession de mon cul, une chaleur commence à m’inonder le bas-ventre. La tête toujours dans l’oreiller, je suis complètement à sa merci.
D’un geste brusque, il me retourne. J'ose avouer que je n’attendais plus que cela. Il prend mon sexe dans sa bouche et se met à me sucer avec force en faisant des gorges profondes tout en continuant de me doigter. Je suis dans tous mes états à la limite d’exploser. Tout ce temps-là, j’ai gardé mes yeux fermés, en les rouvrant, je constate qu’il est complètement nu. Je ne me suis même pas rendu compte qu’il a retiré son peignoir et qu’il est complètement nu en dessous. Son sexe est complètement raide, il doit faire dans les vingt centimètres de long et six centimètres d’épaisseur. Sentant que je vais éjaculer, il s’arrête et me présente son sexe devant ma bouche. Je n’ai jamais sucé, ne sachant trop comment faire, je me sens complètement gauche, puis progressivement, je prends confiance, ma langue s’attarde sur son frein et au tour de son gland qui est complètement décalotté. Il me prend la tête pour que je l’avale complètement, ses couilles viennent taper mon visage.
J’en manque d’en vomir tellement il va profond dans ma gorge. Il se retire, un filet de bave nous lie.
— Retourne-toi, je vais te pénétrer !
Sans me laisser dire quoi que ce soit, je suis de nouveau sur le ventre, un coussin sous le cul. Deux doigts ont déjà repris possession de mon trou enduit de crème. Il me masse la rondelle pendant que de l’autre main il met un préservatif (il avait tout prévu et moi rien... ou qui sait, je ne voulais pas voir). Ses doigts quittent mon trou et je sens sa poutre venir pousser sur mon anus. Je le sens rentrer progressivement, il prend complètement possession de moi. J’avais peur d’avoir mal, mais ce n’est pas le cas. Il commence à coulisser en moi, ses va-et-vient se font de plus en plus rapides. Il se cambre et je le sens éjaculer en moi dans un râle, et au même instant, j’explose aussi, je suis pris de tremblements et m’assoupis. Je ne sais pas combien de temps je reste ainsi. Quand je me réveille, le lit est un champ de bataille.
— Retourne-toi, je vais te pénétrer !
Sans me laisser dire quoi que ce soit, je suis de nouveau sur le ventre, un coussin sous le cul. Deux doigts ont déjà repris possession de mon trou enduit de crème. Il me masse la rondelle pendant que de l’autre main il met un préservatif (il avait tout prévu et moi rien... ou qui sait, je ne voulais pas voir). Ses doigts quittent mon trou et je sens sa poutre venir pousser sur mon anus. Je le sens rentrer progressivement, il prend complètement possession de moi. J’avais peur d’avoir mal, mais ce n’est pas le cas. Il commence à coulisser en moi, ses va-et-vient se font de plus en plus rapides. Il se cambre et je le sens éjaculer en moi dans un râle, et au même instant, j’explose aussi, je suis pris de tremblements et m’assoupis. Je ne sais pas combien de temps je reste ainsi. Quand je me réveille, le lit est un champ de bataille.
Un mot estt écrit sur la table:
— A tout à l’heure pour le repas, à 20 heures.
Je retourne prendre une douche, encore excité par ce moment de pur sexe, et je me masturbe.
A 20 heures, je descends au restaurant de l’hôtel.
Toute la semaine sera féerique. Je vous la raconterai si cela vous dit.
Tout ce que je sais, c’est que maintenant je ne pourrais plus me passer de sexe d’homme.
— A tout à l’heure pour le repas, à 20 heures.
Je retourne prendre une douche, encore excité par ce moment de pur sexe, et je me masturbe.
A 20 heures, je descends au restaurant de l’hôtel.
Toute la semaine sera féerique. Je vous la raconterai si cela vous dit.
Tout ce que je sais, c’est que maintenant je ne pourrais plus me passer de sexe d’homme.
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Commentaires ()
Je me vois bien à ta place
Merci, c’est très excitant
J'aimerais également vivre ça un jour !
En espérant pouvoir lire la suite ; )