Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La vie sexuelle de VV la GC — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La vie sexuelle de VV la GC
Chapitre 1
La vie sexuelle de VV la GC,
J'aime ce site, j'aime les histoires de cul vécues ou imaginaires et après des années à vous lire, je prends à mon tour la plume, ou plutôt le clavier pour vous conter ma vie sexuelle.
Je m'appelle Valentine V----- et un de mes amants me surnommait la Gentille Cochonne, et depuis je suis dans plusieurs répertoires de téléphone sous le nom de VV la GC d'où ce titre.
J'ai 53 ans, et ma vie sexuelle est à modulation variable, parfois plan-plan, parfois débridée, plutôt de moins en moins plan plan depuis mon divorce. J'ai décidé de vous en raconter quelques épisodes, ce n'est pas exactement la vérité, c'est une vérité romancée, je ne tiens pas à être complètement transparente sur ma vie (surtout sexuelle), mais mes histoires reposent toutes sur un fond de vérité.
Mon physique est assez commun, cul et seins en poire, petite brune, les yeux très bleus, les moins sympas diront petite à gros cul, les plus sympas grassouillette appétissante... À mes 20 ans, je faisais 160 centimètres pour 55 kilos, depuis, petit à petit entre mes grossesses et l'âge je prends du poids. Je fais maintenant 72 kilos, de gros seins, un gros cul, callipyge, mais le ventre toujours (presque) plat. Je suis toute en fesses, mais je n'ai presque pas de cellulite. C'est mon combat, je suis une grande marcheuse, adepte du sauna, et des longs pétrissages (et si au passage il y a un doigt qui glisse, ce n'est que mieux), cela me garde le cul tonique... Adolescente, j'étais très complexée alors que je faisais presque 20 kilos de moins qu'aujourd'hui, mais mes amants m'ont décomplexée, désormais, même si je sais que perdre quelques kilos me ferait du bien, j'aime mon corps, mon gros cul, mes gros seins.
Vous connaissez la chanson de Souchon : " Je veux du cuir, pas du peep-show du vécu, je veux des gros seins des gros culs"... Eh bien avec moi, il serait servi... J'adore cette chanson et je sais qu'il y a beaucoup beaucoup d'hommes qui adhèrent...
Je suis naturellement très peu poilue, l'épilation, ce n'est même pas vraiment un budget, à chacun-chacune ses atouts... J'aime garder mon petit buisson, si je pouvais choisir, je l'aimerais même un peu plus fourni... Par contre j'aime bien que mes amants aient le sexe lisse (rasé ou épilé), c'est plus sympa pour la sucette. J'aime les hommes costauds plutôt poilus avec un zizi lisse, mon exact opposé. Le genre rugbyman épilé de la queue (et uniquement de la queue), c'est le profil parfait, mais dans les faits, je ne suis pas exigeante sur le physique, les grassouillets ou les maigrichons glabres tant qu'ils ont la bite dure, la langue agile, qu'ils bougent bien et qu'ils ne sont pas compliqués, ça le fait très bien. Si j'étais miss monde, je serai sans doute plus sélective, mais je ne suis pas miss monde, j'aime les hommes et le cul, alors je ne vais pas jouer les bêcheuses.
Étant jeune, j'avais une vision déconsidérée de moi-même, je m'autoqualifiais de petite grosse ou de petit boudin, j'étais beaucoup moins à l'aise dans mon corps que maintenant, aujourd'hui je l'aime mon corps et j'aime mon gros cul, je connais son pouvoir d'attraction, j'aime en jouer.
Je ne suis pas de celles qui jouissent trois fois dans la demi-heure, de celles qui se pâment pour un doigt dans le cul, de celles qui peuvent prendre leur pied juste parce qu'on leur pince le bout des seins...
Il y a plein de femmes comme ça dans les histoires sur le site, des femmes qui jouissent à la moindre pénétration. Je n'y crois pas, les femmes ne jouissent si facilement, il en existe peut-être, mais ce n'est clairement pas la norme. Quand je jouis, et c'est loin d'être le cas lors de tous mes rapports, c'est le plus souvent par stimulation clitoridienne, exceptionnellement lors d'une pénétration vaginale, jamais en me faisant seulement enculer, même si j'adore ça...
La façon la plus certaine pour moi de jouir est d'utiliser une petite pompe à clito. Quelle belle invention, j'en ai très souvent à portée de main, deux dans ma table de nuit, une dans mon sac à main...
Une grosse bite dans le cul et une pompe à clito ça marche super bien, depuis que j'ai découvert cela, j'ai un vrai contrôle sur mes orgasmes, mais cela ne se fait pas en cinq minutes...
Mon cul est ouvert, mais ce n'est pas un hall de gare, il faut bien me le préparer...
Mon cul est ouvert, mais ce n'est pas un hall de gare, il faut bien me le préparer...
Je peux rester des semaines sans jouir, cela ne me fruste pas plus que cela, mais depuis 15 ans, je reste rarement plus de quatre jours sans baiser, ou plutôt sans me faire baiser. J'aime sentir un homme en moi, par-devant ou par-derrière, j'aime quand ça glisse, j'aime éveiller le désir et me faire prendre, parce que même si je prends des initiatives, je suis plutôt passive. C'est comme cela que mes amants me préfèrent... C'est mon sentiment et ce que m'ont dit ceux avec qui j'ai creusé le sujet. Donc je ne suis pas une plante verte ou une étoile de mer, je prends des initiatives. Souvent c'est même moi qui lance les préliminaires, mais une fois que l'on est bien excité, j'aime être un peu soumise et laisser mes amants mener la danse, me ballotter, me baiser, m'enculer, fort, mais sans violence et au rythme que je décide, car si je suis soumise, je garde le contrôle, me faire balloter, oui, mais sans jamais me manquer de respect.
Bon assez de descriptions, je vous ai promis de vous raconter ma vie sexuelle, alors allons-y.
Le pucelage de VV
J'ai perdu mon pucelage assez tard, j'avais 20 ans. J'étais étudiante en BTS de gestion hôtelière dans un lycée à plus de 400 kilomètres de chez moi. Mes copines avaient déjà des petits amis, mais moi je me concentrais sur mes études, je suis fille unique, je sortais très peu, mes parents étaient assez sévères, pas très ouverts sur la question, de toute façon, je n'étais pas demandeuse. Ces études loin de chez moi, c'était un peu l'accès à la liberté, mais j'étais timide, un peu complexée par mon physique de petite grosse, vraiment pas sûre de moi, je croyais que je n'étais pas très attirante, pas très intéressante. Je m'autoqualifiais de « petite grosse », mais c'était une forme de protection, plutôt prévenir que guérir, car en réalité, je n'aimais vraiment pas que l'on m'appelle ainsi (alors que maintenant, je le prends plutôt comme un compliment).
Je sais aujourd'hui que nombre des garçons que je pouvais croiser à l'époque n'auraient pas dit non si je leur avais demandé un câlin, le moindre signal positif les aurait désinhibés, mais je ne leur adressais pour ainsi dire pas la parole... J'étais méfiante à leur égard, dans le genre « Les garçons ils ne pensent qu'à ça » (ce qui est vrai, mais comme c'est aussi souvent mon cas...) et moi j'étais un peu fleur bleue, un peu nunuche... J'attendais le prince charmant... Les relations sexuelles, pour moi c'était un engagement et cela me faisait un peu peur, alors je ne cherchais pas trop les rencontres, les études d'abord, c'était le mot d'ordre...
Mais bon, j'étais en colocation dans un petit pavillon avec trois copines qui toutes les trois avaient un amoureux trouvé dans notre promo de BTS, elles me racontaient leurs parties de jambes en l'air et elles n'arrêtaient pas de me charrier « Eh bien et toi Valentine ? Tu ne t'y mets pas, tu veux rester vieille fille, rien avant le mariage ? Tu veux rentrer dans les ordres ? »
Pour le coup, elles, elles n'étaient ni fleur bleue ni nunuches, pour deux d'entre elles, le copain du moment ce n'était pas « le bon », elles le revendiquaient, elles voulaient juste un copain pour s'amuser, prendre du bon temps, acquérir de l'expérience sur le plan sexuel le temps des études. J'ai été témoin au mariage du troisième couple, ils ont trois enfants et ils sont toujours ensemble, comme quoi le prince et la princesse ça existe quand même un peu).
Mais enfin bref, moi je ne voyais pas venir le prince charmant, j'en avais marre de me faire vanner et comme je ne voulais pas rester pucelle jusqu'à mes 25 ans, je me suis dit ma VV, tu as 20 ans, il faut te lancer, trouve-toi un mec, montre à tes copines que toi aussi tu peux le faire... Ce n’est pas terrible comme motivation, mais clairement à l'époque, c'était ça mon moteur, montrer que moi aussi je pouvais plaire, que je pouvais « lever » un garçon.
Un soir d'hiver 1992, mes copines ont organisé une soirée pizza où elles ont invité leurs copains et quelques-uns de leurs amis parmi lesquels il y avait François, mon crush dans la promo... Le mot n'était pas encore d'usage, à l'époque on se contentait de dire « il y a ce garçon qui me plaît bien. ». Je l'avais confessé à mes amies qui se sont arrangées pour nous mettre l'un près de l'autre...
On ne lui connaissait pas de copine, c'était un grand maigre avec des cheveux frisés, un coureur de fond, genre 1m80 pour 60 kilos, un grand brun ténébreux, pas tant que ça mon genre sur le papier, moi je préfère mecs plutôt les musclés, mais il n'y avait pas de grand musclé célibataire dans la promo et il était mignon, un peu timide lui aussi, on ne l'entendait pas souvent, lui au moins ne m'avait jamais traitée de « petite grosse », ce qui me rassurait, un peu...
On a tous un peu picolé, l'alcool aidant, je me suis mise à regarder François avec intensité, j'ai passé ma langue sur mes lèvres, je me suis sucé le bout des doigts en le fixant ... Tout dans la subtilité... Je n'incite personne à boire, mais moi sans ce coup de pouce, je n'aurais jamais osé... Devant ses copains, pour ne pas passer pour un ..... il s'est donné le courage de répondre à mes avances si subtiles... Nous sommes tous partis faire un tour en ville... Et le grand air aidant, ou grâce à la dernière bière au bar plus probablement, il a trouvé le courage de me demander gentiment s'il pouvait me tenir compagnie pour la nuit. Je n'attendais clairement que ça...
Nous sommes tous rentrés à la maison, une demi-heure plus tard, nous étions seuls dans ma chambre. Il a commencé à m'embrasser et j'ai répondu presque violemment à son baiser, pour moi, il fallait lui montrer que j'avais de la fougue, il m'a dit « doucement ma Valentine », nous avons toute la nuit... Je lui ai avoué qu'il serait ma première fois, il m'a dit de ne pas m'inquiéter, qu'il serait attentionné...
Nous n'avions prévu aucun préservatif, j'étais vierge, mais je prenais la pilule, il m'assurait qu'il était sain (utilisant des préservatifs et donneur de sang), pour ma première fois, j'avais envie que cela soit naturel...
J'ai su après qu'il n'avait pas tant d'expériences, mais sur le coup, il dégageait une forme d'assurance et de tranquillité qui m'avait bien rassurée, j'avais l'impression d'avoir à faire à quelqu'un d'expérimenté. Nous nous sommes douchés ensemble, c'était la première fois que je me dénudais devant un homme, je n'en menais pas large, il était très tendre, nous nous sommes savonnés l'un l'autre et pour la première fois j'ai touché un sexe d'homme. C'était chaud, c'était tellement dur, j'étais assez impressionnée, et s'il n'avait pas été aussi tendre et rassurant, je crois que j'aurais pris peur.
Il faut dire que je n'ai pas vu beaucoup d'hommes avec un aussi grand et gros sexe depuis, il devait faire pas loin de 20 centimètres et plutôt d'un bon diamètre. Dans les films pornos et les histoires sur ce site, tous les hommes, ou presque ont des sexes de cette taille voire plus, mais les études statistiques sérieuses sont claires, la taille moyenne d'un vit en France est de 13 à 14 centimètres et cela correspond bien à ce que j'ai pu voir depuis 34 ans, plus de sexe de 12 centimètres que de sexe de 20 centimètres.
La taille cela ne fait pas tout, et pour un dépucelage, un sexe plutôt petit pourrait même sembler recommandé. Pour se rassurer, les hommes à petit sexe disent que la taille n'est pas importante, mais l'histoire de « la petite travailleuse et de la grosse fainéante » c'est des conneries, les gars mal équipés ne sont pas plus doués, ni plus attentifs, ni plus imaginatifs que les gars qui ont une grosse queue...
Une pénétration violente et ou mal préparée avec une petite bite ça fait mal, alors qu'une pénétration bien préparée, même avec un gros sexe, cela passe crème... Bon alors peut-être que ce n'est pas le cas avec une queue énorme, hormis sur un écran, je n'ai jamais vu de sexe de 25 centimètres (alors que j'en ai quand même vu un certain nombre). Les queues énormes, celle de plus de 20 centimètres, ce n’est pas la norme, la plupart d'entre nous n'en verront jamais...
Bref, j'ai été depucelée par une des plus grosses bites que j'ai jamais pratiquées et à tout prendre, je préfère que mes amants soient plutôt bien équipés... Le sexe cela repose sur beaucoup de ressorts psychologiques, et l'idée d'en avoir une grosse dans la bouche, dans la chatte ou dans le cul fait aussi partie de l'excitation... Donc désolée messieurs, mais même si un homme avec une petite queue peut être un excellent amant, effectivement, les femmes préfèrent les grosses, ne serait-ce que pour pouvoir frimer devant les copines (et je ne me suis pas privée de faire bicher les copines avec la grosse bite à François...).
Dans la moiteur de la douche, à la demande de François, j'ai commencé à le branler doucement, son sexe était assez impressionnant, surtout par rapport au reste de son corps assez fin, il était très chaud et incroyablement dur, dans mon imagination de pucelle, un sexe en érection, ce n'était pas si dur, pas si chaud, pas si gros... En fait mon imagination était plus proche de la réalité que de la situation, un vit c'est rarement aussi gros et aussi dur que celui de François ce soir-là, j'imagine bien qu'il ne l'a plus aussi dure à 53 ans (On se voit encore tous les trois ou quatre ans, mais je n'y ai plus le droit, c'est un mari fidèle, sa femme Géraldine est une chanceuse, pas tant parce qu'il est fidèle que parce que c'est un super bon coup).
Il a pris ma main pour accélérer le mouvement et assez rapidement, il a joui dans mes doigts en soufflant fort... Il m'a dit, « bon d'accord, c'est un peu rapide, mais ne t'inquiète pas, je ne vais pas débander ».
Il m'a savonnée de partout, des épaules aux doigts de pieds... Il a passé ses doigts sur mon sexe, en m'embrassant à pleine bouche, il a longuement caressé mon sexe et mes fesses, m'a savonné le cul en effleurant mon petit fripé, mais sans insister..... A cette époque, je n'étais clairement pas prête à des caresses plus intrusives sur cette partie de mon anatomie... Il s'est collé à moi et je sentais son sexe chaud et palpitant dans le bas de mon dos, il a continué à me caresser en insistant sur mes gros seins et en me pinçant les pointes. Cela avait beau être ma première fois, j'étais détendue et assez en confiance.
Nous sommes allés vers le lit, j'ai commencé à enfiler une nuisette, François m'a dit, « tu crois vraiment que l'on va avoir besoin de ça »... Je me suis sentie si bête... Depuis, quand je suis seule je mets toujours ma robe de nuit « Mémère » en coton, mais dès qu'il y a un homme dans mon lit, je dors nue... Il a recommencé à m'embrasser un peu partout, puis il a voulu commencer à me lécher la chatte... Je n'étais pas encore suffisamment à l'aise pour cela, je craignais qu'il ne trouve mon sexe sale, qu'il ne sente pas bon, j'avais peur de mes réactions autant que des siennes. Je lui ai demandé de ne pas insister.
Il a commencé à me caresser le sexe à titiller mon clitoris puis m'a pénétré la chatte avec deux doigts, j'étais complètement détrempée. Il s'est mis sur moi pour une pénétration à la missionnaire tout ce qu'il y a de classique... J'appréhendais terriblement ce moment, mais cela a été très facile, j'ai à peine senti ma défloraison. Et il n'avait pas menti, il n'a pas débandé pendant plus de deux heures, une vraie bite en bois et il m'a prise et reprise en missionnaire et en cuillère en me caressant de partout et en me disant des mots doux, « tu es belle ma Valentine, tu es si douce, j'aime tes gros seins, j'aime ton gros cul »...
C'est crétin hein, mais cela me fait toujours un effet bœuf ces petits mots tendres... Même maintenant, j'en ai besoin, cela maintient mon excitation... Il a joui plusieurs fois en moi variant les positions, et en restant tout aussi dur (c'est beau la jeunesse). François m'a positionnée en levrette, il m'a prise un peu comme cela, mais je n'étais à l'aise avec cette position, encore un peu trop « salace » pour moi, cela ne correspondait pas à mes visions de nunuche.
J'ai aussi découvert « le bruit et les odeurs », dans ma tête de midinette faire l'amour c'était assez silencieux et inodore, mais ma chatte était complètement détrempée de ma mouille et de son sperme. Je suis une grande mouilleuse (ou du moins je l'étais avec l'âge, cela s'étanche un peu).
La baise quand elle est endiablée, cela fait vite « floc-floc », son vit coulissant dans mon sexe et nos pubis et qui écrasaient mon clitoris (ce que j'aime ça) nos corps qui se tamponnaient en faisant des bruits organiques que je n'avais pas vraiment imaginés... On entend un peu cela dans certains films pornos, quand je suis vraiment excitée et que mon amant est ardant (sans être violent, comme j'aime) la baise devient assez sonore... Sur le coup cela m'a déstabilisée, au début j'avais eu un peu honte, j'ai essayé de trouver une position moins bruyante, mais très vite j'ai vu que cela amplifiait notre excitation réciproque alors j'ai écarté les cuisses au max, et vive la sueur et les floc-flocs et les gémissements qu'à ma grande surprise je ne contrôlais pas vraiment.
Après cette longue séance, on a fait une pause pour retrouver notre souffle, puis nous sommes retournés dans la salle de bains pour une nouvelle douche, nous étions tellement en nage que nous avons dû changer les draps avant de nous recoucher pour dormir. Sur ceux-ci il y avait cette petite tache de sang qui signait mon (indolore) défloraison, Valentine n'était plus pucelle.
Quand je suis revenue dans la chambre, il y avait cette odeur de musc et de sexe ; depuis ce jour, j'adore cette odeur. Rien qu'à l'odeur, je reconnais une bonne partie de jambes en l'air.
Depuis ce jour aussi j'adore quand cela fait floc-floc, c'est le bruit que ça fait quand je me fais bien baiser. La missionnaire et la cuillère c'est très agréable, ce ne sont pas les positions les plus sportives, mais cela reste mes préférées (avec la levrette anale), les trucs trop sportifs du Kamasutra, ce n’est pas trop mon truc.
Dans les chambres à côté, les copines qui avaient fini leurs ébats en 30 minutes avaient tout entendu de nos performances... Le lendemain matin elles me charriaient « Et ben Valentine t'es pas la plus précoce, mais quand tu t'y mets... On a pas pu dormir avant trois heures du matin »... Depuis ce jour, chez mes copines, j'ai la réputation d'être une « gourmande », une réputation qui je dois le dire, n'est pas totalement usurpée.
Le lendemain, après le petit-déjeuner, François est rentré dans son appart d'étudiant, on s'était donné rendez-vous chez lui en fin d'après-midi. Après mon rapport circonstancé, mes copines m'avaient dit que manifestement j'avais trouvé une bête de sexe et qu'avec ses airs de rien il avait vraiment l'air de super assuré le François.
J'étais bien consciente de ma chance, alors dès que j'arrivai chez lui, je remerciais François de m'avoir « désencombrée » sans douleur de mon pucelage et je le louais pour son expérience. Il m'avoua qu'il n'en avait en fait assez peu, que c'était la première fois qu'il couchait dans un lit, jusqu'alors il ne l'avait fait que dans des voitures ou dehors dans une tente... Par contre il avait beaucoup lu sur le sujet et il pensait ne pas trop mal s'y prendre... Ce que je m'empressais de le lui confirmer, j'avais la chance d'avoir été dépucelée par un super coup...
Il m'a dit qu'il ne voulait pas trop s'investir dans une relation sentimentale. Un BTS cela ne dure que deux ans, le nôtre touchait presque à sa fin, nous n'habitions pas la même région, les transports c'était cher (la problématique n'est pas nouvelle)... Mais il avait vraiment aimé notre corps à corps, on s'était bien amusés et il avait envie de continuer à croquer la pomme, à continuer nos ébats pour les mois à venir.
Dans mon cœur de midinette, je m'attendais à ce qu'il me déclare sa flamme, j'étais sur le point de partir en faisant la gueule, mais il n'avait pas forcément tord, à 600 kilomètres l'un de l'autre, notre relation n'avait sans doute pas beaucoup d'avenir. Et puis j'avais contribué au traquenard pour le mettre dans mon lit, alors, même s'il était une victime « consentante », je n'étais très bien placée pour jouer les moralistes.
Puis bon, il était quand même mignon ce garçon, il m'avait fait du bien, et devant les copines, je pouvais désormais dire que la « petite grosse » s'était trouvé un bon coup...
Je lui ai demandé quelques jours de réflexion, mais dès le lendemain, je lui ai dit que j'étais d'accord pour que nous soyons « sex-friends » jusqu'à la fin de nos études.
Sur cette résolution, il m'a dit qu'il avait senti mes réticences sur le sexe oral « Si on ne s'y met pas, on va passer à côté de quelque chose, le sexe ce n'est pas sale, il faut se laisser aller et avant tout chercher à se faire réciproquement du bien »...
Je n'ai pas été très dur à convaincre, après tout j'étais en confiance, il était explicite dans ses demandes, mes copines le faisaient bien. S'il voulait mettre son nez dans mon sexe, il savait où il le mettait, c'était son problème.
Et puis j'avais décidé d'oser mettre sa queue dans ma bouche, j'avais beau être nunuche et midinette, je savais bien qu'en 1990 la fellation cela faisait partie des attendus de tout jeune homme normalement constitué... Tout le monde sait que les garçons sont friands de cette caresse et François me semblait pouvoir être un bon professeur.
Je vous raconterai cette découverte dans le prochain épisode.
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