Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les filles, vivez vos fantasmes ! — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les filles, vivez vos fantasmes !
Chapitre 1
Bonjour,
Je cherchais un lieu où poser ces mots, où partager un coup de folie qui m’a pris en juillet dernier. Il est probable que certains d’entre vous peinent à saisir ce qui m’a poussée à m’engager dans une telle expérience. À vrai dire, je me demande encore comment, dans l’état d’esprit où je me trouvais à l’époque, j’ai pu m’éloigner à ce point de mon cadre. Pourtant, je ne ressens aucun regret, et je souhaite de tout cœur que chacune puisse vivre, ne serait-ce qu’une fois, une histoire semblable à la mienne.
Permettez-moi de me présenter. Je m'appelle Aline, j'ai trente-neuf ans, de Paris, célibataire depuis huit mois. Il n'était pas mon premier amant, mais bien mon premier amour. J'étais dévastée.
Rencontré jeune, à vingt et un ans. Deux hommes seulement avant lui. D'une famille très classique, éduquée, catholique, j'ai toujours respecté les règles.
Une vie très rangée et rationnelle. Même étudiante, pas d'écart ni de coup d'un soir. Pourtant les occasions ne manquaient pas, ni l'envie, mais il me fallait garder le contrôle.
Rencontré jeune, à vingt et un ans. Deux hommes seulement avant lui. D'une famille très classique, éduquée, catholique, j'ai toujours respecté les règles.
Une vie très rangée et rationnelle. Même étudiante, pas d'écart ni de coup d'un soir. Pourtant les occasions ne manquaient pas, ni l'envie, mais il me fallait garder le contrôle.
Ma meilleure copine, Julie, divorcée depuis un an, profite de sa vie de célibataire en enchaînant les rencontres, notamment grâce à Tinder qui lui a offert quelques surprises. Lors d'un dîner entre filles plutôt arrosé, à ma demande, elle me fait part de son rendez-vous le plus remarquable sur l'application : un jeune homme hyper bien monté, genre très long et surtout très gros. Et qui, en plus, sait s'en servir comme un dieu.
Elle me raconte dans le détail comment cela s'est passé avec lui et me montre même les photos de son profil dont certaines l'exposent nu. L'une au naturel plutôt sexy et une autre, très explicite, sur laquelle il est en érection.
Déjà bien excitée par son récit, un frisson a parcouru ma colonne vertébrale et une boule est apparue dans mon bas-ventre à la vue de ces images. Depuis toujours, j'ai le fantasme d'avoir une expérience avec un homme que la nature avait généreusement doté. Étudiante déjà, je m'interrogeais sur les sensations que cela pouvait procurer, sans chercher vraiment à essayer. Je trouvais que ce n'était pas "normal" d'avoir de telles envies. J'avais mon mec. Il me satisfaisait sexuellement. Ce n'était pas bien d'avoir ce genre de pensée. C'était pour les autres tout cela.
Et l'autre, cette fois, c'était ma pote ! Quelle chance ! D'autant plus que, selon son récit, le gars avait l'air plutôt sympa et très attentif à ses désirs.
Elle me raconte dans le détail comment cela s'est passé avec lui et me montre même les photos de son profil dont certaines l'exposent nu. L'une au naturel plutôt sexy et une autre, très explicite, sur laquelle il est en érection.
Déjà bien excitée par son récit, un frisson a parcouru ma colonne vertébrale et une boule est apparue dans mon bas-ventre à la vue de ces images. Depuis toujours, j'ai le fantasme d'avoir une expérience avec un homme que la nature avait généreusement doté. Étudiante déjà, je m'interrogeais sur les sensations que cela pouvait procurer, sans chercher vraiment à essayer. Je trouvais que ce n'était pas "normal" d'avoir de telles envies. J'avais mon mec. Il me satisfaisait sexuellement. Ce n'était pas bien d'avoir ce genre de pensée. C'était pour les autres tout cela.
Et l'autre, cette fois, c'était ma pote ! Quelle chance ! D'autant plus que, selon son récit, le gars avait l'air plutôt sympa et très attentif à ses désirs.
Après cette soirée, pendant des semaines, je ne pensais qu'à cette histoire et aux photos de ce jeune homme. Le jour, au travail. J'en rêvais la nuit. D'habitude très rationnelle, maîtrisant tout, là c'est mon corps qui me demandait de vivre... pour une fois.
Très droite de nature mais voyant la quarantaine approcher, je me suis dit "on a qu'une vie..." Un mélange de crises de la quadra mêlée à un peu de jalousie de ma pote qui a pu vivre cette expérience.
Très droite de nature mais voyant la quarantaine approcher, je me suis dit "on a qu'une vie..." Un mélange de crises de la quadra mêlée à un peu de jalousie de ma pote qui a pu vivre cette expérience.
J'ai craqué, j'ai osé. Après tout, je n'ai plus de mec. Bref, me voilà donc en train de me créer en cinq minutes un profil Tinder et à faire défiler les photos des mecs comme une adolescente.
(Ne serait-ce que pour gonfler l'ego des quarantenaires parisiennes, célibataire ou pas, cette application est une merveille. On se sent incroyablement désirée. Et par de beaux mecs en plus !)
(Ne serait-ce que pour gonfler l'ego des quarantenaires parisiennes, célibataire ou pas, cette application est une merveille. On se sent incroyablement désirée. Et par de beaux mecs en plus !)
En trois jours, dix-neuf matches dont Fred, le fameux étalon de ma copine que je reconnais immédiatement. Lui et moi échangeons quelques messages pour faire connaissance.
Il a 31 ans, il est consultant et sort d'une école de Commerce. Il a l'air sympa et semble avoir ce charme que l'on ne peut ignorer. Il me demande le type de relation que je recherche. Je décide alors de jouer la carte de la transparence sur ma situation personnelle et l'objet de mon fantasme (évidemment sans évoquer le fait que nous ayons une connaissance commune).
Il se dit "flatté" que mon choix se porte sur lui et me répond que je lui plait également physiquement.
Après deux jours d'une attente interminable, il me propose une rencontre chez lui après le travail.
Il a 31 ans, il est consultant et sort d'une école de Commerce. Il a l'air sympa et semble avoir ce charme que l'on ne peut ignorer. Il me demande le type de relation que je recherche. Je décide alors de jouer la carte de la transparence sur ma situation personnelle et l'objet de mon fantasme (évidemment sans évoquer le fait que nous ayons une connaissance commune).
Il se dit "flatté" que mon choix se porte sur lui et me répond que je lui plait également physiquement.
Après deux jours d'une attente interminable, il me propose une rencontre chez lui après le travail.
Le jour du rendez-vous, au boulot, impossible de me concentrer. Comme une adolescente, j'imaginais différents scénarios de ma visite et la journée passa très vite. A 19 heures, j'arrive donc chez Fred dans le 11ème arrondissement de Paris, vêtue d'une robe courte, très courte, de sous-vêtements achetés pour l'occasion et fraîchement épilée (ma copine m'avait prévenue, dorénavant, le standard c'est l'intégrale).
Il m'ouvre, me fait la bise, me débarrasse et m'installe sur un fauteuil du salon devant lequel une coupe de champagne m'attend. Ce jeune homme sait recevoir une femme !
Physiquement, je ne suis pas déçue, il est grand, châtain, svelte, de grandes mains et de jolies fesses joliment dessinées. Énormément de charme. Magnétique.
Lui s'assoit sur le canapé en face de moi et on se raconte notre journée. Nous ne sommes pas très à l'aise. Comme deux inconnus qui se découvrent timidement. Mais, très vite, je l'interroge sur notre différence d'âge. Il me répond avec franchise qu'il a découvert cette situation il y a peu avec une autre femme plus âgée que lui et que la rencontre avait été "torride". Mettant en avant l'expérience et l'absence de tabou de cette partenaire occasionnelle. Intérieurement je souris, car, par ses anecdotes, je découvre une facette très coquine de ma copine que je ne soupçonnais pas.
Cela me met la pression et me pousse à passer à l'action. Je prends donc mon verre et m'installe à côté de lui pour l'embrasser doucement dans le cou. Après tout, nous n'étions pas là uniquement pour discuter ; il connaît la raison de ma présence chez lui...
Fred me regarde, sourit à son tour et me retourne le baiser. La glace est rompue. À partir de là, nous ne nous dirons presque plus rien. Tout sera très fluide.
Il m'ouvre, me fait la bise, me débarrasse et m'installe sur un fauteuil du salon devant lequel une coupe de champagne m'attend. Ce jeune homme sait recevoir une femme !
Physiquement, je ne suis pas déçue, il est grand, châtain, svelte, de grandes mains et de jolies fesses joliment dessinées. Énormément de charme. Magnétique.
Lui s'assoit sur le canapé en face de moi et on se raconte notre journée. Nous ne sommes pas très à l'aise. Comme deux inconnus qui se découvrent timidement. Mais, très vite, je l'interroge sur notre différence d'âge. Il me répond avec franchise qu'il a découvert cette situation il y a peu avec une autre femme plus âgée que lui et que la rencontre avait été "torride". Mettant en avant l'expérience et l'absence de tabou de cette partenaire occasionnelle. Intérieurement je souris, car, par ses anecdotes, je découvre une facette très coquine de ma copine que je ne soupçonnais pas.
Cela me met la pression et me pousse à passer à l'action. Je prends donc mon verre et m'installe à côté de lui pour l'embrasser doucement dans le cou. Après tout, nous n'étions pas là uniquement pour discuter ; il connaît la raison de ma présence chez lui...
Fred me regarde, sourit à son tour et me retourne le baiser. La glace est rompue. À partir de là, nous ne nous dirons presque plus rien. Tout sera très fluide.
Je déboutonne lentement sa chemise et parcours son corps de caresses en embrassant le pourtour de ses pectoraux légèrement dessinés. Il est vraiment séduisant. Musclé sans être excessif. J'adore son parfum. Je lui dis que je n'ai jamais fait ça comme ça, après un simple verre mais que je me sens en confiance. On se regarde et on rigole de la situation. Il en profite pour poser sa main sur ma cuisse, c'est à son tour d'explorer mon corps. Il m'embrasse la joue, puis descend le long de mon cou avant de s'arrêter plus longuement sur mon décolleté plongeant. Ses lèvres effleurent quelques instants l'intérieur de mes seins. Sa main, quant à elle, s'est engouffrée sous ma robe et s'approche du haut de mes cuisses. Une chaleur m'envahit au fur et à mesure qu'elle avance et approche de mon aine. Cela faisait longtemps que je n'avais pas ressenti une telle tension. Ses longs doigts fins sont maintenant à l'encolure de mon string. L'un d'eux se glisse quelques millimètres en dessous, sans le vouloir, je pense. En réflexe, je ne peux m'empêcher de décroiser et d'écarter les jambes. Cela m'excite beaucoup. J'ondule mon bassin sensuellement pour tenter de le faire s'approcher un peu plus de mon sexe que je sens s'ouvrir à cette approche. J'y suis presque, il doit être à deux centimètres de mes lèvres lorsqu'il décide, à ma grande frustration, de rebrousser chemin et de s'orienter dorénavant vers mes fesses charnues.
Une caresse délicate et curieuse sur mes reins puis il m'invite à me lever du canapé. Je m'exécute. Il se tient là debout devant moi, mesurant une tête de plus. Je plonge mon regard dans le sien, brûlant du désir qu'il m'embrasse. Au lieu de cela, ses mains sur mes épaules font coulisser ma robe le long de mes bras jusqu'à la laisser tomber à mes pieds chaussés de mes hauts talons. Dans la foulée, d'une seule main il dégrafe mon soutien-gorge qui rejoint aussi le sol. Je sais à ce moment-là qu'il n'en est pas à son coup d'essai et que plusieurs filles sont passées entre ses doigts. Gage sans doute de ses prouesses pour la suite.
Une caresse délicate et curieuse sur mes reins puis il m'invite à me lever du canapé. Je m'exécute. Il se tient là debout devant moi, mesurant une tête de plus. Je plonge mon regard dans le sien, brûlant du désir qu'il m'embrasse. Au lieu de cela, ses mains sur mes épaules font coulisser ma robe le long de mes bras jusqu'à la laisser tomber à mes pieds chaussés de mes hauts talons. Dans la foulée, d'une seule main il dégrafe mon soutien-gorge qui rejoint aussi le sol. Je sais à ce moment-là qu'il n'en est pas à son coup d'essai et que plusieurs filles sont passées entre ses doigts. Gage sans doute de ses prouesses pour la suite.
Me voilà donc presque nue dans le salon de cet inconnu qui, après avoir reculé d'un pas, me regarde avec des yeux embaumés de désir. Il avoue me trouver encore plus belle et sexy que ce que laissaient deviner les photos de mon profil. Jusque-là, c'est un sans-faute pour Fred dans l'entrée en matière. Je lui dévoile alors mes seins qu'il se précipite de masser du creux de ses mains chaudes. Les miennes, quant à elles, ne perdent pas de temps et se jettent sur la ceinture de son pantalon que je mets à terre au plus vite.
Toutes les femmes ont une "slut night", moi ce sera ce soir. J'ai très envie de mener la danse. J'ai très envie de sex.
Toutes les femmes ont une "slut night", moi ce sera ce soir. J'ai très envie de mener la danse. J'ai très envie de sex.
Son boxer noir ne parvient pas à camoufler son excitation naissante. En lui échangeant un regard maliceux, je passe mes doigts sur la jolie bosse que dessine son sous-vêtement. A cet instant précis, je comprends le plaisir de ces femmes qui enchainent les nouveaux partenaires. Ces quelques minutes de caresses qui précèdent la découverte du sexe d'un nouvel amant sont terriblement sensuelles. Mon cœur accélère autant que celui de Fred qui me relève le visage et m'embrasse sur la bouche avec une grande douceur.
Mon regard dans le sien, je m'agenouille car j'ai très envie de lui faire une fellation dont il se souviendra.
Mon regard dans le sien, je m'agenouille car j'ai très envie de lui faire une fellation dont il se souviendra.
Fred me caresse les cheveux et me dit :
— J'espère que tu ne seras pas déçue.
— J'espère que tu ne seras pas déçue.
J'ai très hâte de découvrir ce qui se cache derrière son sous-vêtement. Pendant que je dépose quelques baisers sur cette montagne qui se dresse peu à peu devant moi, mes mains agrippent l'élastique de son boxer que je baisse lentement. Son sexe déjà gonflé jaillit comme un ressort et me frappe la joue. Surprise, je recule en souriant. Il est très beau, propre et me paraît déjà bien plus imposant que celui de mon ex sans même être encore en érection. Mais ça, ce n'est qu'une question de minute. Je m'y engage. Seuls quelques poils soigneusement taillés subsistent au-dessus sur son bas-ventre, tout le reste est impeccablement imberbe. Son sexe paraît encore plus gros et ses testicules encore plus délicats. De toute évidence, Fred avait pris soin de sa présentation. De là où je suis, je lui jette un regard étonné et coquin, mordillant mes lèvres de désir.
Avec délicatesse, je couvre son gland de baisers au point d'y laisser une marque de rouge à lèvres. Puis, je le prends dans ma bouche et commence à le stimuler avec ma langue. Fred pousse alors un soupir en jetant sa tête en arrière. Je prends beaucoup de plaisir à le sentir gonfler peu à peu entre mes lèvres. Dieu que ça m'avait manqué. Huit mois sans faire l'amour c'est long ! Je joue avec comme une adolescente qui redécouvre le sexe opposé et rigole avec Fred de sa taille.
Pour aciduler un peu le moment, je lui fais poser une de ses mains sur ma tête afin qu'il puisse imprimer le rythme qu'il souhaite à ma fellation.
Avec délicatesse, je couvre son gland de baisers au point d'y laisser une marque de rouge à lèvres. Puis, je le prends dans ma bouche et commence à le stimuler avec ma langue. Fred pousse alors un soupir en jetant sa tête en arrière. Je prends beaucoup de plaisir à le sentir gonfler peu à peu entre mes lèvres. Dieu que ça m'avait manqué. Huit mois sans faire l'amour c'est long ! Je joue avec comme une adolescente qui redécouvre le sexe opposé et rigole avec Fred de sa taille.
Pour aciduler un peu le moment, je lui fais poser une de ses mains sur ma tête afin qu'il puisse imprimer le rythme qu'il souhaite à ma fellation.
Il est à présent très gros. Je ne peux plus l'engloutir en entier. Je prends le temps de le regarder tout en le masturbant. Il doit faire au moins vingt-cinq centimètres de long, je peux le prendre à deux mains (l'une au-dessus de l'autre) et surtout il me paraît énorme par rapport aux trois seuls autres que j'ai pu connaître. Je peine à en faire le tour avec mes doigts. J'ai l'impression de tenir une canette de soda !
C'est terriblement excitant. Son gland est sans imperfection, lisse et visiblement très sensible. Sa verge est dure comme de la pierre, gonflée, très musclée et une veine saillante très sexy la traverse de tout son long. L'écrin contenant ses deux précieuses est d'une extrême douceur, une peau de bébé parfaitement lisse. Je ne peux m'empêcher de leur prodiguer quelques coups de langue pendant qu'elles se balancent sous ma masturbation de plus en plus affirmée.
L'idée de me retrouver là, à genoux, en simple string à tailler une pipe à un beau gosse rencontré il y a à peine quelques heures, relève du fantasme. Je ne me reconnais pas. C'est irréel.
C'est terriblement excitant. Son gland est sans imperfection, lisse et visiblement très sensible. Sa verge est dure comme de la pierre, gonflée, très musclée et une veine saillante très sexy la traverse de tout son long. L'écrin contenant ses deux précieuses est d'une extrême douceur, une peau de bébé parfaitement lisse. Je ne peux m'empêcher de leur prodiguer quelques coups de langue pendant qu'elles se balancent sous ma masturbation de plus en plus affirmée.
L'idée de me retrouver là, à genoux, en simple string à tailler une pipe à un beau gosse rencontré il y a à peine quelques heures, relève du fantasme. Je ne me reconnais pas. C'est irréel.
Déjà, quelques gouttes de nectar sucré apparaissent, annonçant l'arrivée prochaine de son orgasme. Il se baisse pour m'embrasser torridement et en profite pour me caresser l'entrejambe déjà bien humide. Il m'aspire littéralement la langue comme j'ai pu le faire avec sa queue. Lorsqu'il se relève, sa respiration s'accélère, tout comme mes caresses. Il ne peut contenir un petit soupir discret d'exaltation. Ses cuisses se contractent et parfois même tremblent. Il ne tient plus en place. Je le plaque donc contre le mur derrière lui pour qu'il ne puisse pas s'échapper. Quelle joie de procurer un tel plaisir simplement avec sa bouche ! Il ne doit plus être très loin du point de non-retour, car maintenant il me repousse presque à chaque fois que je cherche à lui mettre la main (ou les lèvres) dessus et je le vois se concentrer pour en profiter encore un peu.
Je joue avec la situation.
— Tu n'aimes pas ? Lui dis-je d'un air candide tout en le masturbant.
— Si ! Mais attends, arrête. Je suis à 2 doigts de venir. C'est tellement bon ce que tu fais !
Le fait qu'il me dise ça comme ça me fait frissonner d'excitation car je réalise que je peux faire jouir ce beau mec. C'est moi qui suis aux commandes de son orgasme.
Et j'ai bien l'intention d'exercer ce pouvoir.
— Vas-y, laisse-toi aller. J'ai envie de te goûter.
— Tu n'aimes pas ? Lui dis-je d'un air candide tout en le masturbant.
— Si ! Mais attends, arrête. Je suis à 2 doigts de venir. C'est tellement bon ce que tu fais !
Le fait qu'il me dise ça comme ça me fait frissonner d'excitation car je réalise que je peux faire jouir ce beau mec. C'est moi qui suis aux commandes de son orgasme.
Et j'ai bien l'intention d'exercer ce pouvoir.
— Vas-y, laisse-toi aller. J'ai envie de te goûter.
Je sais que ça fait un peu salope, mais après tout, ce soir je me lâche. Je suis en plein dans mon fantasme.
Mon cœur bat à cent à l'heure.
— Tu es sûre ?
J'acquiesce de la tête. Huit mois sans sex, je ne vais pas en louper une goutte !
Mes yeux plongés dans les siens, j'ouvre grande la bouche et le masturbe, son gland posé sur ma langue. Mon autre main masse délicatement ses testicules. Il se mord les lèvres d'excitation et très vite il tente de m'écarter à nouveau.
Cette fois, je m'oppose à son souhait et continue à l'astiquer de plus belle en lui disant :
— S'il te plaît, viens dans ma bouche.
Mon cœur bat à cent à l'heure.
— Tu es sûre ?
J'acquiesce de la tête. Huit mois sans sex, je ne vais pas en louper une goutte !
Mes yeux plongés dans les siens, j'ouvre grande la bouche et le masturbe, son gland posé sur ma langue. Mon autre main masse délicatement ses testicules. Il se mord les lèvres d'excitation et très vite il tente de m'écarter à nouveau.
Cette fois, je m'oppose à son souhait et continue à l'astiquer de plus belle en lui disant :
— S'il te plaît, viens dans ma bouche.
A ces mots, il est vaincu. Sa queue se durcit encore et ses cuisses se contractent. Sa respiration s'arrête. Son visage se tend. Il ferme les yeux. Ça y est, je le sens venir. Je mets de plus en plus d'énergie dans la masturbation et dans un râle très viril, il explose.
Une série de spasmes laisse jaillir un premier jet de sperme très blanc et épais qui atterrit sur ma langue, puis un second plus puissant qui atteint le fond de ma gorge et me surprend, permettant au troisième de finir sur ma joue, les six ou sept suivants vont lentement remplir ma bouche.
Une série de spasmes laisse jaillir un premier jet de sperme très blanc et épais qui atterrit sur ma langue, puis un second plus puissant qui atteint le fond de ma gorge et me surprend, permettant au troisième de finir sur ma joue, les six ou sept suivants vont lentement remplir ma bouche.
Je crois que c'est fini. Il est essoufflé de son effort. C'est la première fois que j'ai du sperme dans la bouche. Mon ex a toujours refusé de le faire. Moi, sans être un fantasme, j'ai toujours été curieuse de la sensation et du goût. Le fantasme de la situation en revanche est de le faire dès la 1ère rencontre. C'est chaud, doux. La texture est singulière, légèrement gluante, mais loin d'être désagréable. Ma langue s'amuse à explorer ce mélange. Je lui souris et lui montre fièrement mon butin. Le regard ébahi qu'il me jette me laisse penser qu'il a aimé mon entreprise. Nous sommes pris d'un fou rire de la situation, car je prends des allures d'actrice de film x. Pour finir, mes yeux dans les siens, je ferme la bouche, regroupe cette liqueur au creux de ma langue et d'une gorgée j'avale le tout dans une grimace inquiète.
Ce n'est pas si mauvais finalement. Un mélange de sucré-salé. En fait, c'est surtout la texture un peu gluante qui est troublante. J'avoue à ce moment ressentir une grande fierté personnelle. Il m'a fallu attendre 39 ans mais je l'ai fait !
Je jette un sourire à Fred en lui tirant la langue pour lui montrer que j'avais tout avalé.
— La meilleure pipe de toute ma vie ! s’exclame-t-il.
Il me relève et m'embrasse avec fougue. J'ai l'impression qu'il a autant aimé recevoir que moi lui donner.
Ce n'est pas si mauvais finalement. Un mélange de sucré-salé. En fait, c'est surtout la texture un peu gluante qui est troublante. J'avoue à ce moment ressentir une grande fierté personnelle. Il m'a fallu attendre 39 ans mais je l'ai fait !
Je jette un sourire à Fred en lui tirant la langue pour lui montrer que j'avais tout avalé.
— La meilleure pipe de toute ma vie ! s’exclame-t-il.
Il me relève et m'embrasse avec fougue. J'ai l'impression qu'il a autant aimé recevoir que moi lui donner.
— J'espère que tu t'occuperas bien de moi une fois quand tu seras remis. Ça fait longtemps que je n'ai pas eu de visiteur.
Il m'aide à me relever et, sans un mot, m'emmène dans sa chambre en me tenant par la main. Dans ma tête, c'est l'ébullition. J'ai l'impression d'avoir de nouveau vingt ans. Il referme la porte et s'approche de moi. Il pose ses lèvres sur les miennes encore chaudes et humides. Un petit bout de sa langue caresse la mienne tandis que ses mains parcourent mon dos et m'attrapent les fesses. Je savoure ce moment.
Ses mains agrippent l'élastique de mon string qu'il fait glisser jusqu'à mes pieds. Avant qu'elles ne s'en aillent, j'en attrape une avec lequel je caresse mon sexe déjà littéralement trempé.
Mon message est limpide. Il me câline quelques minutes avant d'insérer un premier doigt puis un second qui entre sans mal. Il me doigte en m'embrassant tendrement.
Accrochée à son cou, je lance un petit gémissement de plaisir.
Mon message est limpide. Il me câline quelques minutes avant d'insérer un premier doigt puis un second qui entre sans mal. Il me doigte en m'embrassant tendrement.
Accrochée à son cou, je lance un petit gémissement de plaisir.
Fred m'allonge sur le bord de son lit puis, partant de mes pieds, dépose doucement un baiser sur chaque centimètre de ma jambe en direction de mon intimité. J'ai tellement envie qu'il me baise, là tout de suite. J'écarte les jambes pour accueillir son corps, mais Fred ne l'entend pas ainsi. Du creux de mon cou cette fois, il m'embrasse sur chaque centimètre en direction de mes seins qu'il masse tendrement. Sa langue parcourt chacun de mes tétons devenus durs. Puis il reprend sa marche vers le sud, traverse chacune de mes côtes, survole mon nombril pour s'approcher dangereusement de mon sexe qui n'en peut plus de l'attendre. Ses mains parcourent mes cuisses qui s'écartent mécaniquement pour inviter ce charmant visiteur d'un soir à s'orienter vers mon entrejambe. Il tombe dans mon piège, ses baisers se rapprochent du mont de Vénus. Sa bouche est maintenant à quelques centimètres de mon clitoris, son souffle vient caresser mes petites lèvres déjà prêtes à le recevoir.
Fred me dit : — Tu es vraiment très belle.
Ça y est, il est devant son objectif. Il ne peut plus le rater. Il pose un baiser sur mes lèvres, ce qui me fait sursauter. Puis un autre de l'autre côté. Je sursaute encore. Il s'en amuse. Je sens sa langue fraîche se poser à l'entrée de mon vagin et remonter en direction de mon clitoris. Elle tourne doucement autour et alterne en pression et en rythme. Je commence à mouiller abondamment. Je m'agite sur place et me tortille. Tandis qu'il poursuit son massage, je ne peux m'empêcher de lâcher des petits cris de plaisirs pendant que ses mains s'accrochent à mes seins. Je suis débordée d'émotion. Il relève la tête pour suivre mes réactions. Je l'attrape pour l'embrasser à pleine bouche.
— Ça va ? Tu aimes ? me demande-t-il.
— C'est parfait. Continue.
— Ça va ? Tu aimes ? me demande-t-il.
— C'est parfait. Continue.
Cette fois c'est ma main qui vient se poser sur sa chevelure bouclée pour plaquer sa bouche contre ma chatte. Là, sa langue démarre de tout en bas puis remonte jusqu'à mon bouton avec le juste niveau de pression. Une sensation incroyable. Je me redresse sur les coudes pour le voir travailler à me faire jouir et lui dire :
— Oui. Vas-y continue. Vas-y. Ouiiiii. Ça vient. Ouiiii. Change rien.
— Oui. Vas-y continue. Vas-y. Ouiiiii. Ça vient. Ouiiii. Change rien.
Il garde le rythme parfait que je lui ait indiqué et dans un grand silence, je jouis, contractée, arc-boutée, des décharges électriques, des spasmes soudains envahissent mon bas-ventre. J'en mords sa couette. Il continue, ce qui relance aussitôt ma jouissance.
J'ai du mal à respirer. Je lui relève la tête, il dégouline du fruit de mon plaisir. En se redressant, d'un coup d'œil, j'aperçois son sexe de nouveau en érection. Des papillons chauds un peu partout dans le bas du ventre apparaissent et surtout la sensation de vide entre les cuisses qu'il faut remplir d'urgence que les femmes connaissent bien.
— J'ai envie que tu me prennes là, tout de suite. Je n'en peux plus. Mais doucement parce que j'ai peur d'avoir un peu mal.
J'ai du mal à respirer. Je lui relève la tête, il dégouline du fruit de mon plaisir. En se redressant, d'un coup d'œil, j'aperçois son sexe de nouveau en érection. Des papillons chauds un peu partout dans le bas du ventre apparaissent et surtout la sensation de vide entre les cuisses qu'il faut remplir d'urgence que les femmes connaissent bien.
— J'ai envie que tu me prennes là, tout de suite. Je n'en peux plus. Mais doucement parce que j'ai peur d'avoir un peu mal.
Fred me glisse alors à l'oreille :
— Fais moi confiance. Je vais te baiser comme jamais on t'a baisée.
— Fais moi confiance. Je vais te baiser comme jamais on t'a baisée.
Fred a trouvé le mot juste. Pour la première fois de ma vie je n'ai pas envie qu'on me fasse l'amour. J'ai envie qu'il me baise. Jusqu'à ne plus en pouvoir.
Aujourd'hui, je suis cette fille qui rattrape ses occasions manquées. Cette fille qui devait proposer de monter "pour un dernier verre" à ce garçon qui, après avoir flirté, l'a ramené devant chez elle à la sortie d'une soirée étudiante.
Aujourd'hui, je suis cette fille qui voulait sucer ce mec de la fac qui la raccompagnait autrefois en voiture après les cours.
Cette fille qui devait se faire prendre jusqu'au petit matin par cet autre garçon rencontré en boite et qu'elle trouvait terriblement mignon.
Cette fille qui voulait ramener dans son lit ce collègue stagiaire qui n'avait d'yeux que pour elle.
Aujourd'hui, je suis cette fille qu'hier encore j'aurais sans doute appelée salope.
Aujourd'hui, je n'ai plus envie d'être sage. Aujourd'hui, j'ai envie d'être coquine.
Aujourd'hui, je suis cette fille qui rattrape ses occasions manquées. Cette fille qui devait proposer de monter "pour un dernier verre" à ce garçon qui, après avoir flirté, l'a ramené devant chez elle à la sortie d'une soirée étudiante.
Aujourd'hui, je suis cette fille qui voulait sucer ce mec de la fac qui la raccompagnait autrefois en voiture après les cours.
Cette fille qui devait se faire prendre jusqu'au petit matin par cet autre garçon rencontré en boite et qu'elle trouvait terriblement mignon.
Cette fille qui voulait ramener dans son lit ce collègue stagiaire qui n'avait d'yeux que pour elle.
Aujourd'hui, je suis cette fille qu'hier encore j'aurais sans doute appelée salope.
Aujourd'hui, je n'ai plus envie d'être sage. Aujourd'hui, j'ai envie d'être coquine.
Je lui réponds : — Oui, vas-y. Prends moi. Baise moi.
Je lui attrape les hanches pour le placer dans l'axe de mon sexe. Il lève mes jambes en l'air et écarte mes cuisses. Je suis trempée et je l'invite à entrer en moi. C'est terriblement excitant : je suis nue, totalement ouverte à un homme que je connais à peine. Il reste quelque peu pour me regarder, me caresser et me lécher les seins. Le bout de son énorme queue frôle mon clitoris et mes petites lèvres. C'est irrésistible. Il s'appelle Fred, c'est tout ce que je sais de lui ou presque. Je frissonne. Je n'ai jamais fait ça, jamais de coup d'un soir, je ne suis pas comme ça. Je ne me reconnais pas ! Mais j'y suis, tremblante, exactement à la place de ma copine il y a quelques jours et c'est tellement bon.
Respectueux et doux, Fred introduit lentement son sexe. Je sens son gland chaud se frayer progressivement un chemin dans mes entrailles. Centimètre après centimètre, il gagne du terrain en progressant sur ce champ de bataille de sensations intenses. Une grande chaleur m'envahit jusqu'au nombril, libérée et soulagée d'être enfin "remplie" comme jamais auparavant. Dans la tête, joie, satisfaction et extase. Ça n'en finit pas, ce que j'ai entre les jambes me semble gigantesque, tout s'écarte et s'étire à l'intérieur, j'en ai le souffle coupé. Je le sens déjà toucher "le fond" mais il en reste encore au moins cinq centimètres ! Très à l'écoute, Fred s'arrête là un instant pour que je profite et que je reprenne mes esprits. Je l'enlace et l'embrasse furieusement quelques minutes. Il démarre alors ses va-et-vient, d'abord doucement. Lorsqu'il s'enfonce, je me sens "pleine" et lorsqu'il se retire, je suis presque déçue, voire inquiète, ayant hâte qu'il s'enfonce à nouveau. Puis, à ma demande, en pressant ses fesses de mes mains, il y va plus profondément. A chaque coup de boutoir, je ne peux m'empêcher de gémir de plaisir. Il heurte précisément un endroit très profond jusqu'alors inconnu pour moi qui me fait instantanément jouir. J'ai l'impression d'être écartelée de l'intérieur. Il me pénètre maintenant avec virilité de tout son long. Je crie à chaque coup. Il est tellement puissant que j'en tombe presque du lit.
— Accroche-toi à mon cou. Je vais te porter.
Fred m'attrape de telle sorte que je me retrouve dans les airs portée à la force de ses bras une jambe de chaque côté de son corps. La position est incroyablement érotique et profonde. Encore une première pour moi. Je suis complètement à sa merci. Il me pilonne dans les airs, ma bouche dans la sienne. Je ne sens plus mes jambes, mes pieds sont comme désarticulés. Je m'agrippe à son cou et ma respiration n'est plus qu'un long cri de plaisir intense. Nous reprenons notre souffle et il me dépose délicatement sur le lit. Nous rigolons, car je m'aperçois que j'ai toujours mes talons aux pieds.
Cela ne le déconcentre pas pour autant. Il trouve cela même très excitant.
Cela ne le déconcentre pas pour autant. Il trouve cela même très excitant.
— À quatre pattes, m'ordonne Fred.
Je m'exécute tremblante et épuisée. Je n'en reviens pas de son endurance. C'est une bête. Il se place derrière moi et m'attrape immédiatement les cheveux qu'il tire vers l'arrière. Il fait de moi ce qu'il veut. J'adore. Son sexe n'a plus aucun mal à entrer en moi. Mon corps s'est fait à lui. Ses va-et-vient sont d'une très grande douceur et en même temps d'une grande intensité. Il me pénètre très très profondément. Il est tellement profond que ses testicules frappent sur mon clitoris à chaque fois qu'il s'enfonce en moi. C'est indescriptible. De nouveau un orgasme. J'en crie à la fois de douleur et de plaisir. Mon cerveau a un peu de mal à faire le tri dans toutes ces émotions.
Je tourne la tête pour voir si Fred apprécie autant que moi. Ses yeux brillent, ils ont du mal à se fixer entre mes fesses et mon regard. Un léger film de transpiration enduit ses abdominaux saillants qui se contractent de toutes leurs fibres à chaque pénétration. Il me presse les fesses qu'il écarte et fait tomber un peu de bave sur mon anus. Il pose son doigt dessus pour le masser. Je me décontracte et me tortille pour lui faire comprendre qu'il peut y aller. Fred a compris. Il enfonce alors doucement son pouce. Me voilà "remplie" de partout. Il accélère le rythme. Au fond de moi, la sensation est insoutenable, je m'agrippe à la couette et mords son oreiller pour étouffer mes cris.
Je tourne la tête pour voir si Fred apprécie autant que moi. Ses yeux brillent, ils ont du mal à se fixer entre mes fesses et mon regard. Un léger film de transpiration enduit ses abdominaux saillants qui se contractent de toutes leurs fibres à chaque pénétration. Il me presse les fesses qu'il écarte et fait tomber un peu de bave sur mon anus. Il pose son doigt dessus pour le masser. Je me décontracte et me tortille pour lui faire comprendre qu'il peut y aller. Fred a compris. Il enfonce alors doucement son pouce. Me voilà "remplie" de partout. Il accélère le rythme. Au fond de moi, la sensation est insoutenable, je m'agrippe à la couette et mords son oreiller pour étouffer mes cris.
Il m'attrape de nouveau les cheveux qu'il me tire vers l'arrière pour me dire :
— Je veux t'entendre crier. Je veux t'entendre jouir.
— Je veux t'entendre crier. Je veux t'entendre jouir.
Ses voisins se souviennent sans doute encore de mon passage...
Son souffle s'accélère, il va bientôt éjaculer. Je le sens et me tourne pour regarder son visage. J'adore le visage des hommes lorsqu'ils jouissent. Sa bouche s'ouvre. Ses yeux se plissent. Il se contracte. J'aimerais qu'il explose et lui lance :
— J'ai envie que tu jouisses en moi. Vas-y jouis dans ma chatte.
— J'ai envie que tu jouisses en moi. Vas-y jouis dans ma chatte.
A ces mots, il accélère encore quelques secondes puis s'arrête net. Je ressens chacune des pulsations de sa bite durant son orgasme et une chaleur envahit les profondeurs de mon bas-ventre. Quel bonheur d'entendre à nouveau ce râle viril d'un homme qui se déverse en moi. Une petite musique qui m'a beaucoup manqué. De mon côté, je ne peux m'empêcher de pousser un cri d'exaltation. Il reprend son souffle peu à peu en ralentissant le rythme de sa pénétration.
Nous échangeons un regard complice semblable à celui de 2 partenaires de danse impressionnés par les prouesses de l'autre. Il est indéniablement le meilleur coup de Paris !
Nous échangeons un regard complice semblable à celui de 2 partenaires de danse impressionnés par les prouesses de l'autre. Il est indéniablement le meilleur coup de Paris !
Lorsqu'il se retire, un vide immense et froid se crée dans mon vagin. On m'enlève un membre. Je sens physiquemement mon sexe être complètement ouvert au point de ressentir l'air frais de la pièce s'y engouffrer. Sensation très agréable qui contraste avec la chaleur torride de nos ébats. Je m'écroule sur le lit. Fred me caresse les fesses et s'inquiète de savoir comment je me sens. Je l'embrasse et le remercie de m'avoir fait vivre ça : deux orgasmes en trente minutes, dont un rien qu'à la pénétration ! L'adage dit que la taille ne compte pas. Certes, mais quand c'est gros, c'est tout de même divin !
Je conseille l'expérience à toutes, ne serait-ce qu'une fois ! Cela remet les idées (et le ventre) en place. Après quelques câlins, nous nous rhabillons. Pendant que je remaquille mes yeux embués de larmes (de plaisir), il me commande un Uber (décidément ce mec, si j'avais eu dix ans de moins...) et me raccompagne jusqu'à la porte. On sait qu'on ne se reverra jamais, je l'embrasse avec fougue et m'en vais sans me retourner.
Quelle soirée ! Dans le taxi, mon sexe est encore pris de spasmes et de contractions. Je sens quelques gouttes de du plaisir de ce Fred couler le long de ma jambe. Il me faudra deux jours et une bonne douche pour retrouver mes esprits. Cette expérience a changé ma vie. Il m'a décoincée mentalement, sexuellement (et physiquement !). Dès que j'ai un moment de blues, je repense à ce truc de folie que j'ai fait pour moi et moi seule. Ce n'était que purement physique, purement sexuel, presque animal et cela m'a libérée du cadre frustrant dans lequel j'évoluais. Le meilleur choix assumé que j'ai pu faire !
Alors les filles, allez-y, lâchez-vous, vivez pleinement et foncez sur vos fantasmes ! Expérimentez ! Aline.
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