Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma folle imagination — Chapitre 1 · Et si elle avait l'attirail ?
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Autrice
Ma folle imagination
Chapitre 1 · Et si elle avait l'attirail ?
J'imagine un monde parallèle. Et dans ce monde parallèle, la beauté qui me sert de petite amie aurait... un petit quelque chose en plus.
Je l'imagine aussi belle qu'actuellement. Je l'imagine exactement comme elle est actuellement, à un détail près.
Je l'imagine toujours avec sa poitrine un poil plus grosse que la mienne. Je l'imagine toujours avec la même coupe de cheveux. Je l'imagine toujours avec le même tatouage là où il est bien censé être. Je l'imagine... parfaite. Mais avec un petit truc en plus, qui s'ajoute à cette perfection déjà existante.
Je l'imagine tout comme dans la réalité, mais avec ce que possèdent les hommes en plus, près du pubis. Un manche avec deux petites boules. Un pénis et les deux testicules. Tout ça rien que pour moi.
Je ne l'imagine pas avec un braquemard d'une trentaine de centimètres de long. À quoi une telle longueur pourrait-elle servir de toute façon ? Ça serait bien trop long.
Non, je l'imagine avec un dard moins long... et nettement plus supportable. Je l'imagine de taille moyenne. Je l'imagine de longueur et d'épaisseur moyenne, et non pas démesuré. Pourquoi rêver d'avoir un pénis si imposant ? Ça ne pourrait que gêner les mouvements...
J'imagine Sonia, complètement dénudée. Elle est assise au bord du lit, les jambes écartées, et le "truc en plus" qui pendouille.
Je m'imagine moi-même, également complètement nue. Je me tiens debout devant elle. Et je veux complètement faire dresser son piquet sans avoir à la toucher, ou à la faire se toucher. Alors je commence à faire un petit "striptease", même déjà à poil.
Je tourne lentement sur moi-même, la main droite sur la hanche, en remuant le bassin Et quand je me retrouve finalement dos à Sonia, je m'arrête de tourner, et je me mets à remuer le cul vers elle. Et elle, elle me regarde avec désir dans le regard.
Je remue vers elle mon postérieur encore quelques fois, avant de m'arrêter. Je reste toujours dos à elle, alors que je commence à écarter les jambes, en restant debout sur elle. Je jette un rapide coup d'oeil vers l'arrière, vers elle, avant de continuer.
J'attrape ma fesse droite de ma main droite, pouce vers le bas. J'attrape ma fesse gauche de ma main gauche, pouce vers le bas. Puis je les écarte doucement l'une de l'autre, en me penchant légèrement vers l'avant. Je lui offre alors une belle vue sur les parties les plus intimes de mon corps.
Des parties qu'elle a déjà pu explorer un certain nombre de fois, dans le vrai monde. Dans le monde réel. Des parties de mon corps qu'elle connaît sûrement mieux que moi-même.
Je l'imagine alors avec une érection à ce stade, alors qu'elle profite d'une belle vue sur mon sexe et mon anus. Je m'imagine d'ailleurs mouillée moi-même. Une situation fort excitante que ceci, après tout...
Je me retourne et je m'approche alors de Sonia. Elle me sourit et je lui souris en retour. Elle reste assise au bord du lit, son pilier bien droit, pendant que je m'avance vers elle en roulant exagérément du cul.
Je pose doucement ma main droite sur son épaule, alors que m'installe volontairement très lentement à califourchon sur ses cuisses. Elle me regarde avec excitation droit dans les yeux, je la regarde exactement de la même façon.
J'attrape avec ma main gauche son épée bien droite, en positionnant mon sexe, son fourreau, juste au-dessus. Dans le même temps, je l'embrasse tout doucement au coin des lèvres, avec ma main droite toujours au même endroit. Et elle, elle place ses mains sur mes fesses.
Elle les attrape. Elle les presse doucement, elle les écarte... On continue de s'embrasser, je masse très doucement son pénis avec ma main gauche, et elle joue avec mes fesses.
Après un moment, elle retire l'une de ses mains de l'une de mes fesses. Et je l'imagine alors attraper de je-ne-sais-où le petit "bijou" que mon petit trou connaît bien. Un bijou qui ne se porte pas au cou, au poignet ou à l'oreille.
Elle ne l'avait pas à l'instant. Où l'a-t-elle trouvé ? Quelque part. Peu importe. C'est mon imagination, c'est moi qui décide ce qui se passe dans ma tête.
Lentement, afin de faire durer la chose, elle lève sa main et le plug qu'elle tient de cette dernière. J'ouvre la bouche. Elle place l'extrémité du petit objet parfaitement nettoyé et propre dans ma bouche. Je referme mes lèvres autour. Je me mets à mouiller l'extrémité avec ma langue, en faisant de lents mouvements circulaires.
Après quelques instants supplémentaires, elle retire le petit objet de ma bouche. Ma salive suffira. L'habitude et l'excitation feront le reste.
Et c'est sans réelle difficulté que Sonia introduit doucement le plug dans mon orifice le plus serré. Elle m'arrache certainement un petit gémissement. Elle me claque en une fois les deux fesses, pour me dire de poursuivre.
J'aligne alors son bâton avec mon orifice inoccupé et mouillé, en plaçant son extrémité tout juste à mon entrée... puis je m'abaisse sur sa bite et la fait entrer dans ma chatte dégoulinante. Assez de beaux mots !
Je m'arrache à moi-même un gémissement face à cette pénétration assez soudaine. Mais pourtant, je me mets à effectuer des mouvements de va-et-vient sur la bite imaginaire de ma partenaire. Et pendant ce temps, elle garde ses douces mains sur mes fesses.
J'imagine que sa bite est plus chaude que nos jouets factices de la vraie vie. Et surtout, j'imagine aussi qu'elle est plus fonctionnelle, dans le sens où un gode ne peut pas rendre une femme enceinte. Même si c'en est un qui simule l'éjaculation masculine avec du faux sperme.
Je me retrouve à rebondir sur la bite de Sonia. Et rapidement, elle décide de ne pas rester inactive. Alors, tandis que je monte et descend sur sa bite, elle se met à me claquer le cul. Elle me donne des claques qui m'arrachent petits cris et gémissements de plaisir.
Et dans le même temps, alors qu'elle fixe mon visage et me donne une nouvelle claque toutes les trois ou quatre secondes, elle se met à me murmurer quelques petites choses. Des encouragements, quelques petites insultes,...
On continue encore et encore un petit moment. Elle me demande si j'aime ça, en m'appelant "petite salope". Malgré mes gémissements, j'essaie de lui répondre comme je peux par le positif.
Je continue de rebondir encore et encore sur sa queue bien dure enfoncée dans ma chatte. Elle continue de murmurer quelques mots en me frappant les fesses. Le son des claques résonne dans la pièce à chaque fois, et j'aime ça.
On continue, on continue,... on continue...
Mes muscles anaux se contractent et se décontractent sur le petit bijou toujours logé dans mon cul. Le plaisir me submerge, et l'orgasme approche à grand pas dans ma direction.
Je redouble alors d'efforts pour atteindre mon propre orgasme, et donner en même temps le sien à Sonia. Je me soulève et je m'abaisse rapidement et à plusieurs reprises sur cette bite bien raide.
Et soudainement, j'atteins l'extase.
Un gémissement de plaisir plus fort que les précédents m'échappe, alors que je me sens jouir sur cette queue bien chaude et gorgée de sang. Et aussitôt, ma partenaire m'attrape par les hanches et m'incite à rebondir encore quatre ou cinq fois.
Arrivé à la cinquième, c'est à son tour de pousser un fort gémissement, alors qu'elle me fait m'abaisser le maximum possible sur sa bite, et s'enfonce le plus loin possible en moi. Le tout alors qu'elle se met à éjaculer.
J'imagine qu'on le fait durant la période la plus propice pour moi, que beaucoup d'autres appellent la "période à risque". J'imagine donc que dans ce liquide chaud qui me repeint l'intérieur en blanc, des millions de petits êtres vont se mettre à chercher un simple ovule qui en attend qu'un. En espérant que mes ovaires ont bien fait leur job.
Et que la course commence !
J'imagine qu'on reste quelques instants dans cette position, pour récupérer des forces.
Puis après un moment, je me retire de ce pénis et je descends des genoux de ma copine. À la place, je viens m'agenouiller entre ses jambes. J'attrape d'une main son pénis qui commence à débander, et sans perdre plus de temps, je me mets à la sucer.
Voilà que je me retrouve à genoux, avec du sperme frais qui s'échappe doucement de ma fente trempée, et un plug toujours logé dans mon cul. Le tout pendant que je goûte mon propre jus et le sperme de Sonia sur sa bite.
Je me mets à nettoyer sa bite. Je fais tournoyer ma langue autour de son manche, en bougeant ma tête d'avant en arrière. Je savoure nos liquides respectifs sur sa bite. Je les récupère comme je peux.
Je suce, je lèche... Je fais tout ce que je peux. Sonia se met à laisser échapper quelques soupirs de plaisir, alors que son sexe redevient finalement dur comme il faut pour la suite.
Je pourrais imaginer la sucer jusqu'à ce qu'elle jouisse à nouveau et me remplisse l'estomac avec son sperme. Mais j'ai envie d'autre chose.
Je pourrais l'imaginer assez endurante pour éjaculer une troisième fois ensuite, mais je préfère directement passer à ce qui m'intéresse le plus. Alors je m'arrête de la sucer.
Je me relève et je monte tout simplement sur le lit, sous le regard excité et à nouveau plein de désir de ma copine. Et c'est sous son regard que je m'installe à quatre pattes sur le lit, avec mon derrière pointé vers elle.
Je l'imagine comprendre tout de suite ce que je veux, sans avoir besoin de le lui dire. Je l'imagine donc me rejoindre à genoux, et s'installer derrière moi, alors que mon cul lui est à nouveau offert.
Je ne bouge pas de ma position. Je la laisse faire tout le reste elle-même. Je la laisse saisir la base du plug, là où se trouve le diamant factice d'une couleur atypique. Je la laisse tirer doucement sur le bijou pour le retirer de mon anus.
Une sensation de vide s'empare de moi quand elle parvient à extirper le jouet de mon cul. Ça m'arrache un petit soupir.
Ce qu'elle fait ensuite du jouet ? Je sais pas. J'imagine qu'elle doit le mettre de côté. Peu importe. Qu'est-ce que ça change ? Je veux juste de l'anal. Peu importe où se trouve le bijou maintenant.
Je l'imagine écarter une de mes fesses avec une de ses mains, alors qu'elle tient sa bite en érection de l'autre main. Je l'imagine placer son gland contre l'entrée de mon petit orifice encore serré.
Je m'imagine détendre mes muscles pour lui faciliter la tâche. Puis elle se met à enfoncer doucement son pénis, couvert de salive. Mon anus ne résiste pas longtemps du tout, et elle parvient à y faire entrer le bout de son sexe. Et à partir de cet instant, le reste se met à suivre sans difficulté.
C'est comme pour les chats. Ces félins savent que quand la tête passe, tout passe. Du moins... Tant qu'ils gardent un corps svelte.
J'imagine ma chérie s'enfoncer bien à fond dans mon rectum. Et moi, je m'imagine gémir doucement de plaisir face à cette sensation d'avoir le cul se faire pénétrer et remplir. J'imagine que, à l'instar de ma chatte plus tôt, la chaleur de la bite de Sonia est une sensation plus agréable.
Et alors que j'imagine ma copine laisser à mon cul un très court moment de répit, je m'imagine repenser à moi-même. Je m'imagine repenser à la Katie d'il y a quelques années. La Katie curieuse qui voulait expérimenter le doigtage anal avec Sonia, juste pour voir.
La Katie qui n'a pas détesté cette première expérience, et qui a décidé de recommencer en passant au niveau supérieur avec un gode, une prochaine fois.
Est-ce que cette Katie aurait pu imaginer à quel point elle aimerait se faire enculer ? Oh, certainement pas. Enfin... Dans le sens sexuel de la chose, bien sûr.
J'imagine finalement ma copine se mettre à bouger et à faire des mouvements de va-et-vient dans mon cul. J'y prend rapidement beaucoup de plaisir et me retrouve à gémir à chaque mouvement dans mon derrière.
Ses mouvements sont lents dans un premier temps. Dès qu'elle bouge vers l'avant, ou qu'elle me pousse vers l'arrière en me tenant par les hanches, je sens sa peau taper contre mes fesses. Elle s'avance et recule. D'avant en arrière.
Mais rapidement, je l'imagine accélérer, alors que j'encaisse sans broncher, en gémissant et soupirant de plaisir. Je l'imagine prendre son pied. Je m'imagine prendre mon pied. Que c'est bon !
Elle accélère ses mouvements et ajoute un peu plus de force. Elle se retrouve à gémir comme moi. Toujours aussi efficace, cette bonne position de la levrette.
Et on continue, on continue, on continue... Elle me prend le cul, et moi j'adore ça. J'imagine ce qu'elle doit ressentir comme plaisir, dans mon petit orifice serré. Elle doit certainement pas être loin du tout de son propre orgasme.
Je porte ma main droite vers ma vulve dégoulinante. Je me mets à me caresser rapidement, alors qu'encore un peu de sperme sort doucement de ma chatte utilisée précédemment. Et pendant ce temps, Sonia me défonce toujours le cul comme il faut. Quel pied !
On continue, on continue... Je couine en m'approchant rapidement de la douce délivrance. Un bon orgasme obtenu lors d'un rapport anal... Un bon orgasme comme je les adore.
Et enfin... j'imagine le bouquet final.
Je m'imagine jouir sous mes propres caresses et sous les bons coups de queue de ma chérie, qui me ramone le cul bien comme il faut, bien comme je veux. Je pousse un long gémissement de plaisir.
J'imagine ma copine jouir à peu près au même instant, sûrement grâce à mes muscles qui se contractent sur sa bite, quand mon deuxième orgasme me submerge. Je l'imagine gémir comme moi en passant par-dessus bord.
Ses mains toujours sur mes hanches, elle me pousse vers l'arrière et s'avance en même temps vers l'avant. Elle s'enfonce au maximum possible dans mon rectum pour se vider, et me repeindre en blanc l'intérieur une fois de plus.
Bon... Cette fois ça ne sert peut-être à rien de se vider les couilles dans mon cul. À rien dans le sens biologique du terme. Mais bon sang, ce que ça doit être kiffant.
Je nous imagine rester encore un instant dans cette position, pour récupérer notre souffle. Je l'imagine rester logée bien profondément dans mon cul. Je m'imagine savourer cette sensation. Celle d'être pleine et bien remplie.
Doucement, Sonia bouge sa main droite, auparavant toujours placée au niveau de ma hanche. Elle place le bout de son index juste au-dessus de mon coccyx, avant de remonter tout doucement le long de ma colonne vertébrale, jusqu'à ma nuque. Une agréable sensation qui m'arrache un petit frisson.
Je l'imagine avec encore assez d'endurance pour me demander si je suis prête pour un troisième round. Je m'imagine lui répondre : "Banco !"
Dans le monde réel, les bites c'est pas pour moi. Mais dans un monde parallèle où ma chérie en aurait une, et surtout qui serait parfaitement fonctionnelle, moi je dirais que c'est...
...tout simplement parfait.
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Commentaires ()
Ce serait une expérience intéressante, pour tout le monde (et la fin du sexisme au passage ! ) 😇
Katie, ce "petit quelque chose en plus" nous offre un texte plein de tendresse 🫠 avec des situations qui remplissent de joie. 😊
Quoi qu'il en soit, je te remercie toi aussi. Contente que tu as apprécié ce texte, @Iznogood
Après, j'avoue que c'est le genre de choses auquel j'ai déjà pensé 😏. Mais pas en remplacement, hein ! Non, en plus ! Sa petite fente me manquerait trop 😋.
En tout cas, merci pour ton commentaire !