Réel
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Sonia et moi — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Autrice
Sonia et moi
Chapitre 4
(Comme toujours cette histoire est basée sur des faits réels, et est racontée au présent à la première personne.)
C'est gênant... Vraiment gênant. Mais aussi terriblement excitant.
Moi, je suis en partie un garçon manqué. Qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire pas de jupe, de robe, de talons,... Pas de vêtements ou accessoires typiquement féminins pour moi, je n'aime pas ça. Pourtant, actuellement, j'en porte.
Les chaussures à talons de Sonia ont peut-être une taille en trop, mais bon, c'est mieux que l'inverse. Avec ça, je me retrouve avec une mini-jupe rouge autour de la taille. Pour le haut je porte juste mon t-shirt gris large, rien en-dessous.
La sensation est assez particulière. Pour moi qui ne porte plus de jupe depuis toute petite, ça me fait bizarre de me retrouver avec les jambes dénudées, tout en étant pourtant encore habillée à ce stade. La sensation est particulière, mais pas désagréable.
Voilà comment je me retrouve devant Sonia, assise sur notre lit, tandis que moi je reste devant elle. Elle me regarde de bas en haut et de haut en bas, tout en souriant. Elle me regarde sans dire un mot, apparemment satisfaite de son idée de m'habiller différemment de d'habitude.
—Alors ? Tu en penses quoi ?; demandé-je après un petit moment.
—J'ai l'impression que mon étoile est plus sexy en portant des vêtements féminins; répond Sonia en continuant de me regarder.
Doucement je me tourne sur le côté, mes talons claquant quelques fois pendant que je prends la pose. Et avec ma main, je tire sur mon t-shirt pour bien faire ressortir mes courbes, bien que pas énormes. Ma chérie me regarde encore un peu, avant de finalement me faire signe de monter sur le lit.
Malgré les chaussures à talons un peu trop grandes que je porte, je grimpe sur le lit à quatre pattes. Les genoux et les mains sur le matelas, juste à côté de Sonia, j'approche mon visage du sien puis on échange un baiser, long et passionné.
On se sépare puis j'enlève lentement mon t-shirt, en attrapant des deux mains l'arrière, la zone où se trouve l'étiquette. Je le laisse tomber sur le sol, en exposant par la même occasion ma poitrine. Puis, maintenant à moitié nue et même plus, je viens me mettre à califourchon sur les genoux de mon amour.
De nouveau nous échangeons un baiser, tandis qu'elle pose ses mains sur mes seins, avant d'exercer une légère pression dessus. Moi mes mains viennent se poser sur ses épaules, pendant qu'on continue de se rouler une pelle, tout en se faisant rencontrer nos langues.
On se sépare de nouveau, pour reprendre notre souffle. Moi je reste sur Sonia, mon étoile s'allonge, manquant de se cogner la tête contre le lit à cause de la distance pas assez grande. Mais au final, sa tête ne fait que frotter contre le bois. Puis elle pose ensuite soudainement ses mains sur mes fesses, les claquant dans le processus.
Je sursaute, mais sans plus, tandis que je me penche en avant sur elle, toujours totalement habillée. Nos poitrines se touchent, je pose ma joue gauche sur la sienne, puis elle vient déposer de petits baisers dans mon cou. Dans le même temps elle vient frotter mes fesses avec ses mains.
A ce stade je me sens vraiment excitée, mais il ne m'en faut pas beaucoup de toute façon. Encore après quelques instants, je quitte ma position et roule sur le côté. Puis je retire ma culotte, réussissant à l'enlever malgré les talons que je porte encore pour l'instant.
—Toute trempée; déclare Sonia en voyant ma vulve.
Je me place à quatre pattes sur le lit, face à Sonia. Elle, elle descend et commence à retirer ses vêtements un par un, lentement et sensuellement. Elle se retrouve complètement nue, alors que je porte encore la mini-jupe et les talons qui sont à elle.
Je passe ma main droite entre mes cuisses et commence à me frotter doucement pour mouiller encore plus. Mon étoile, de son côté, attrape notre jouet qui attend depuis tout à l'heure sur la table de chevet : un gode ceinture. Sous mes yeux, elle l'enfile. Elle prend son temps, doucement...
Elle vient ensuite présenter le faux phallus devant moi, j'ouvre la bouche, puis je referme mes lèvres sur le jouet avant de commencer à le sucer bien comme il faut. Le tout avec la main de Sonia posée sur le haut de ma tête, comme pour m'encourager.
Dans la position actuelle, je fais en sorte de garder mes cuisses bien ouvertes, mon entrecuisse bien accessible. Je fais également en sorte de bien mouiller le plus possible la fausse bite que j'ai dans la bouche. Je tourne ma langue autour du jouet, encore et encore. Puis quand je le sens, j'arrête complètement de sucer.
Je donne ainsi le feu vert à mon étoile qui monte sur le lit et qui vient se placer à genoux derrière moi. Elle relève de sa seule main libre ma mini-jupe, l'autre occupée à tenir le gode. J'arrête de me frotter la vulve et pose mes mains sur mes fesses avant de les écarter.
Toujours à genoux derrière moi, Sonia se rapproche de moi. Elle vient placer le bout du gode couvert de ma salive contre ma porte dérobée. Et au même moment, je recule mon bassin et elle pousse en avant. La fausse bite s'enfonce doucement, mais d'une traite, en moi.
Comme très souvent, je me laisse aller avec un petit gémissement lors de l'insertion presque complète, tout en levant les yeux vers le plafond de la chambre. Je replace mes deux mains sur le matelas, avant de bouger vers l'arrière, puis doucement vers l'avant. Sonia pose ses douces mains sur les côtés de ma mini-jupe, sur mes hanches, puis entame de lents va-et-vient.
La sensation de sentir mon cul être écarté, la sensation d'insertion, puis celle où Sonia recule... pour mieux entrer de nouveau... Des sensations que j'adore. Et mon étoile aime me les donner, alors c'est gagnante-gagnante. Surtout pour moi qui prend du plaisir à me faire enculer.
Je sens les hanches de Sonia taper doucement contre mes fesses quand elle pousse en avant, et ça m'excite encore plus. Alors je me mets à bouger légèrement plus rapidement d'avant en arrière. De toute évidence ma copine comprend le message, car elle prend un rythme un peu plus rapide.
A ce stade nous ne disons plus un seul mot, nous contentant de respirer lourdement, et moi de gémir également. Mon étoile déplace lentement sa main droite, jusqu'à la poser sur ma fesse droite. De son pouce, elle frotte doucement la zone sur laquelle se trouve mon tatouage.
Les yeux fermés, je change légèrement de position. Je viens placer ma main droite sur ma vulve et entame des mouvements. Dans le même temps je pose ma joue droite sur le lit en me penchant en avant, et je mène ma main gauche derrière moi.
Avec sa propre main gauche Sonia attrape la mienne et tire mon bras vers l'arrière, pendant qu'elle continue ses va-et-vient, moi en train de me toucher la chatte pour prendre vraiment un maximum de plaisir. Ma copine accélère même ses mouvements d'avant en arrière, me faisant gémir encore plus de plaisir.
—Putain... Oui... Prends-moi bien le cul...
Sonia répond en donnant une petite claque sur ma fesse droite, avant de reposer sa main droite sur ma hanche. Elle lâche également ma main gauche, puis repose la sienne sur mon autre hanche. Et enfin, soudainement, bien comme j'aime, elle se met à passer deux vitesses d'un seul coup.
Ses hanches viennent claquer sur mes fesses, rapidement, tandis que je sens que je me rapproche à bonne vitesse de l'orgasme. Les bouts de mes doigts sont tout trempés. Normal, c'est avec eux que je fais des cercles sur ma vulve pour me donner encore plus de plaisir. J'ouvre même la bouche pour laisser ma voix exprimer mon plaisir.
—Oui... Vas-y, Katie...; murmure doucement mon étoile, m'invitant à gémir la bouche ouverte encore plus.
Paradoxalement, ses coups de hanche rapides ne correspondent pas vraiment avec le ton de sa voix. Ce n'est pas pour autant que je ne prends pas de plaisir, au contraire, j'en prends énormément. Je me connais bien, je connais mon corps, je vois que ce n'est plus qu'une question de secondes.
Je ferme les yeux, accélère mes mouvements sur ma vulve, et garde la bouche ouverte, en gémissant de plaisir. Des gémissements toujours plus forts que le précédant. Je sens que ça vient, ça vient... Mes "Aah, aah, aah !" ne perdent pas en intensité, au contraire, elle augmente.
Puis le voilà enfin, lui qui me force à cambrer le dos dès l'instant où il pointe le bout de son nez. Cette fois, je viens en poussant un cri de pur plaisir, passant par-dessus bord avec mon anus écarté et défoncé par Sonia. Une sensation que j'adore depuis l'avoir découverte, au pont où aujourd'hui mon cul y est bien habitué.
Avec Sonia nous restons ensuite dans cette position un instant. Moi je profite du plaisir post-orgasmique, Sonia patiente en posant ses mains sur mes fesses et les massant et les frottant tout doucement.
Après un instant je reprends une position à quatre pattes, puis sans hésiter j'enfonce mes doigts couverts de ma mouille dans ma bouche. Mon amour de son côté se décide à se retirer. Tout doucement elle retire la fausse bite de mon cul, une sensation que j'apprécie aussi beaucoup. Et une fois mon petit trou libéré, une sensation de vide s'empare de moi.
Sonia descend du lit et retire le gode ceinture toujours sur elle, pendant que moi je prends une position d'à genoux sur le lit, toujours avec la jupe et les talons sur moi.
Étrangement, contre toute attente, la sensation d'être "habillée mais pas totalement" avec la sensation de "il n'est pas normal que mon cul ne soit pas plein" semblent se compléter. Ou du moins, ces deux sensations, qui me traversent en même temps, me plaisent beaucoup.
Je suis pourtant rapidement ramenée à la réalité par mon étoile qui poser ses fesses sur le lit, le dos contre le bois, en position assise. Elle écarte les jambes, et d'un sourire, m'invite à venir manger le fruit défendu. Un fruit que j'adore, et qui ne se consomme pas, car présent à jamais malgré toutes mes tentatives pour le dévorer.
Toujours nue avec deux exceptions, trois en comptant les chaussures séparément, je viens me placer entre les jambes de Sonia. Je tire la langue et vient placer le plat de cette dernière sur la vulve déjà mouillée de celle que j'aime.
Je déplace une de mes mèches qui se trouve pile devant mon œil droit, puis entame alors un cunni. A ce stade, je mets au défi quiconque de me battre pour l'épreuve des JO du cunnilingus, malgré mes six ans d'expérience.
Concentrée sur mon travail, mes yeux à moitié clos et de toute façon tournés vers le pubis de Sonia, je ne peux qu'entendre à quel point je lui fais plaisir. Mais je suis sûre que son visage traduit aussi ce même plaisir. En tout cas même aveugle et sourde, je peux constater que je fais du bon boulot, quand Sonia vient placer ses mains sur mon crâne.
Voulant donner un plaisir différent à mon amante, plutôt qu'un simple léchage, je me décide à prendre des initiatives. Je ferme ma main droite en poing, avant de déployer mon majeur. Je relève la tête pour le laisser plus de place, concentrant ma langue sur la zone du clitoris de mon étoile.
J'arrive à faire passer ma main gauche entre la fesse droite de Sonia et le matelas. Cela fait, je lui soulève le bassin, puis avec mon majeur droit toujours déployé, car ne voyant pas ce que je fais à cause de l'angle, je me mets à chercher son propre petit trou.
Elle doit avoir compris, car elle semble exercer un peu plus de force avec ses mains sur ma tête. Elle se prépare, car contrairement à moi, pas vraiment habituée. Je trouve finalement sa porte arrière, lui titille l'entrée, puis enfonce doucement mais sûrement mon doigt dans son cul.
Elle pousse un petit cri lors de mon intrusion, mais se laisse faire, et continue de gémir grâce à mon cunnilingus. Deux phalanges dans son cul, je me mets à bouger mes doigts, puis à faire de léger va-et-vient. C'est peut-être moi... En réalité c'est moi dans tous les cas, qui hallucine ou qui est responsable, mais j'ai l'impression que ses gémissements sont légèrement plus forts.
En tout cas elle dégouline bien, mon étoile. Son jus que j'adore ne perd vraiment pas de sa saveur avec le temps. Je connais mon propre corps, mais à ce stade je connais aussi celui de Sonia. Elle va bientôt jouir à son tour, me dis-je après un petit moment à la lécher en lui ouvrant légèrement le cul.
Je continue, encore et encore... Puis vient ensuite le moment où Sonia atteint son apogée et libère une certaine quantité de jus, que je m'empresse de récupérer avec ma bouche et ma langue. Je la sens même contracter les muscles de l'anus, au moment de jouir.
Après un moment j'arrête d'agir comme si je n'avais pas bu depuis des jours, et je relève la tête, un léger filet de salive et de cyprine reliant ma lèvre du bas à la vulve de Sonia. Toujours avec ses mains autour de ma tête, toujours avec mon doigt dans son cul, on s'embrasse.
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