Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Carla et Michel — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Carla et Michel
Chapitre 1
Carla ne s'est jamais encombrée de tabous. Pour elle, le plaisir est une ponctuation nécessaire à l'existence, une liberté qu'elle porte à fleur de peau. Elle possède cette silhouette élancée de liane, une petite poitrine au galbe ferme qui défie le temps, et des jambes interminables qui semblent ne jamais finir. Dès que les premiers rayons de soleil chauffent le bitume, elle délaisse les sous-vêtements. Aujourd'hui, pour son trajet vers Metz où l'attend le mariage de sa meilleure amie, elle a choisi son uniforme "classique": une microjupe en jean délavé et un débardeur de coton blanc, si fin qu'il trahit chaque frisson de sa peau.
Pourtant, sous cette assurance, l'humeur est sombre. Fraîchement séparée du père de ses trois filles, elle traîne une mélancolie qu'elle espère noyer dans la vitesse de l'autoroute. Son rendez-vous Blablacar l'attend. C'est là qu'elle rencontre Michel.
Pourtant, sous cette assurance, l'humeur est sombre. Fraîchement séparée du père de ses trois filles, elle traîne une mélancolie qu'elle espère noyer dans la vitesse de l'autoroute. Son rendez-vous Blablacar l'attend. C'est là qu'elle rencontre Michel.
Michel l'accueille avec un sourire carnassier mais poli devant une Mercedes de fonction, noire, au cuir impeccable et à l'odeur de neuf. Carla s'installe d'abord à l'arrière, car un autre passager occupe le siège passager. Elle sombre rapidement dans un sommeil lourd. À mi-chemin, lors d'une dépose, Michel réveille doucement la jeune femme :
— « Madame, la place avant est libre. Vous serez plus à votre aise. »
Il joue les gentlemen, lui ouvrant la portière avec une déférence calculée. Alors qu'elle s'installe, le mouvement de sa microjupe remonte, offrant à Monsieur Michel une vue imprenable sur son entrejambe ultra-lisse. Le regard de l'homme s'attarde une fraction de seconde de trop, mais il reste de marbre.
Plus tard, alors qu'elle s'assoupit à nouveau contre la vitre, elle sent une main chaude se poser sur sa cuisse. Carla, d'un geste sec, le remet à sa place sans ouvrir les yeux.
— « Navré, murmure-t-il, votre style m'a quelque peu troublé. »
— « Madame, la place avant est libre. Vous serez plus à votre aise. »
Il joue les gentlemen, lui ouvrant la portière avec une déférence calculée. Alors qu'elle s'installe, le mouvement de sa microjupe remonte, offrant à Monsieur Michel une vue imprenable sur son entrejambe ultra-lisse. Le regard de l'homme s'attarde une fraction de seconde de trop, mais il reste de marbre.
Plus tard, alors qu'elle s'assoupit à nouveau contre la vitre, elle sent une main chaude se poser sur sa cuisse. Carla, d'un geste sec, le remet à sa place sans ouvrir les yeux.
— « Navré, murmure-t-il, votre style m'a quelque peu troublé. »
Le sommeil la reprend. Mais cette fois, le corps se relâche totalement. À son réveil, Carla réalise qu'elle s'est exposée sans retenue. Son sexe magnifique est offert au regard du conducteur, et l'une de ses bretelles a glissé, libérant un sein à la pointe dressée par la climatisation de la Mercedes. Michel ne dit rien, mais ses yeux brillent.
— « On s'arrête pour un café ? » demande-t-il avec une galanterie qui commence à porter ses fruits.
Autour d'un espresso sur l'aire de repos, elle découvre l'homme derrière le volant : un chef d'entreprise charismatique, maniant le compliment fin comme une arme de séduction massive. Carla se prend au jeu. La mélancolie s'évapore.
De retour sur la route, elle lui glisse un défi :
— « Roule doucement... dépasse les camions lentement. »
Il s'exécute. Dans un accès de folie juvénile, Carla s'applique à s'exposer contre la vitre passager. Les klaxons des routiers déchirent l'air dans un concert de hurlements mécaniques. Dans l'habitacle feutré, Michel et Carla rient aux éclats, comme deux adolescents bravant l'interdit.
— « On s'arrête pour un café ? » demande-t-il avec une galanterie qui commence à porter ses fruits.
Autour d'un espresso sur l'aire de repos, elle découvre l'homme derrière le volant : un chef d'entreprise charismatique, maniant le compliment fin comme une arme de séduction massive. Carla se prend au jeu. La mélancolie s'évapore.
De retour sur la route, elle lui glisse un défi :
— « Roule doucement... dépasse les camions lentement. »
Il s'exécute. Dans un accès de folie juvénile, Carla s'applique à s'exposer contre la vitre passager. Les klaxons des routiers déchirent l'air dans un concert de hurlements mécaniques. Dans l'habitacle feutré, Michel et Carla rient aux éclats, comme deux adolescents bravant l'interdit.
Le voyage touche à sa fin, mais Michel ne veut pas la laisser partir. Il l'invite à dîner avant de la déposer à son hôtel. Il sort le grand jeu : table nappée, champagne millésimé et foie gras. Carla est conquise.
Au moment de la déposer, Michel sort pour lui ouvrir la portière. Mais cette fois, Carla reste assise, face à lui, les jambes largement écartées, empêchant toute fermeture de porte. Le souffle court, Michel s'agenouille sur le bitume du parking. Il s'applique dans un cunnilingus lent, expert, d'une précision chirurgicale. Carla bascule la tête en arrière, sombrant dans un plaisir rare qu'elle ne connaît d'ordinaire qu'en solitaire.
À l'hôtel, elle l'invite à monter. Michel demande à prendre une douche pour effacer la fatigue de la route. Lorsqu'il sort de la salle de bain, Carla l'attend, nue sur son ventre, comme une reine de son lit de passage. Il explore avec seulement sa langue chaque recoin de son anatomie postérieure avec une ferveur de dévot pendant qu'elle se masturbe. L'orgasme est foudroyant. Épuisée, elle s'endort presque instantanément sous ses caresses.
Au moment de la déposer, Michel sort pour lui ouvrir la portière. Mais cette fois, Carla reste assise, face à lui, les jambes largement écartées, empêchant toute fermeture de porte. Le souffle court, Michel s'agenouille sur le bitume du parking. Il s'applique dans un cunnilingus lent, expert, d'une précision chirurgicale. Carla bascule la tête en arrière, sombrant dans un plaisir rare qu'elle ne connaît d'ordinaire qu'en solitaire.
À l'hôtel, elle l'invite à monter. Michel demande à prendre une douche pour effacer la fatigue de la route. Lorsqu'il sort de la salle de bain, Carla l'attend, nue sur son ventre, comme une reine de son lit de passage. Il explore avec seulement sa langue chaque recoin de son anatomie postérieure avec une ferveur de dévot pendant qu'elle se masturbe. L'orgasme est foudroyant. Épuisée, elle s'endort presque instantanément sous ses caresses.
Au petit matin, Michel a disparu. Sur la table de nuit, il a laissé sa carte de visite et cinq billets de 50 euros.
Carla sourit, un brin cynique. Elle saisit son téléphone, ouvre son application bancaire et effectue un virement instantané de 500 euros sur le numéro de portable de l'homme. Elle ajoute un message laconique :
« C’est moi qui te dois. »
Carla sourit, un brin cynique. Elle saisit son téléphone, ouvre son application bancaire et effectue un virement instantané de 500 euros sur le numéro de portable de l'homme. Elle ajoute un message laconique :
« C’est moi qui te dois. »
Elle bloque son numéro dans la foulée.
Elle n'est pas une conquête qu'on achète, ni une muse que l'on retient.
Michel tentera de la joindre pendant des semaines, hanté par l'image de ce corps libre, mais en vain.
Carla est déjà loin, indépendante, libre et profondément heureuse.
Elle n'est pas une conquête qu'on achète, ni une muse que l'on retient.
Michel tentera de la joindre pendant des semaines, hanté par l'image de ce corps libre, mais en vain.
Carla est déjà loin, indépendante, libre et profondément heureuse.
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