Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Camel toe forever — Chapitre 3 · Taxi dragueur
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Camel toe forever
Chapitre 3 · Taxi dragueur
Après avoir désespérément cherché parmi les bagages et essayé de trouver un contrôleur introuvable, Jessica est obligée de descendre du train en catastrophe, sans valise.
Elle se retrouve sur le quai, en tout début d'après-midi, sous un soleil de plomb, avec son mini sac à dos de cuir jaune canari à l'épaule, sa visière vissée sur la tête et ses lunettes de soleil sur le nez.
Elle se retrouve sur le quai, en tout début d'après-midi, sous un soleil de plomb, avec son mini sac à dos de cuir jaune canari à l'épaule, sa visière vissée sur la tête et ses lunettes de soleil sur le nez.
Elle se sent bien seule, complètement désemparée et déambule dans cette gare, comme à la recherche d'une aide quelconque. Dans sa tête, elle essaie de reconstituer le fil des évènements et se demande bien comment un passager a pu se tromper de valise, ou plutôt si, l'un de ces pesants voyeurs ne la lui aurait pas dérobée ou cachée, tout simplement. Si c'est le cas, quelle bien mauvaise blague !
En tout cas, c'est bien dommage pour les petites robes d'été qu'elle venait d'acheter et les deux bouquins qu'elle s'était promis de lire pendant sa retraite. Elle est venue s'isoler pour se reposer de la tension de ses derniers examens et faire le point sur sa vie sentimentale désastreuse et un peu dissolue, avant de rejoindre ses amis et son amie en Grèce, dans deux semaines.
Une fois de plus, vêtue de son léger débardeur et de son jean Miss Sixty hyper moulant, elle attire tous les regards. En effet, avec la blancheur immaculée de sa tenue, baignée de la lumière crue du soleil ardent, et les ombres très marquées qui ne font que souligner ses formes les plus intimes, elle est toujours la proie des mateurs insistants. Décidément, c'est sûr qu'elle a pris une taille de pantalon et le 36 qu'elle portait parfaitement ajusté, l'année dernière encore, ne lui suffit plus. Elle va devoir enfin se résoudre à passer au 38 qui, compte tenu de son mètre soixante-quatorze, reste tout à fait honorable...
À ce moment même, l'esprit embrouillé dans ses pensées, elle se fiche pas mal de sa tenue vestimentaire et de ce que ces gens, qui la regardent, peuvent en penser. Elle finit par trouver le guichet adéquat et remplit une fiche de réclamation, dont elle sait qu'elle n'a que trop peu de chance d'aboutir, mais garde tout de même espoir. Ensuite, elle sort sur le parvis de la gare et, saisie par la chaleur accablante, se rend à la station d'embarquement des bus, pour découvrir que le sien est déjà parti depuis cinq minutes et que le suivant est dans près deux heures. Elle est très abattue et son regard se perd à l'horizon quand, un peu plus loin, elle aperçoit une poignée de taxis rangés, en stand-by. Elle fouille dans son sac à main et c'est à cet instant qu'elle se souvient avoir laissé sa carte bancaire dans la poche de son blouson, lui-même dans la valise. Quelle tuile, c'est pas vrai, il ne lui manquait plus que ça !
Assis dans sa voiture, Camel se dit qu'il n'aura plus de client avant le prochain arrivage de voyageurs, quand il aperçoit une éblouissante silhouette féminine et longiligne, se dirigeant vers l'aire des taxis. Cette femme, a priori, plutôt jeune et de fière allure, ne traîne pas de bagage derrière elle, mais semble pourtant avancer droit sur lui. La regardant s'approcher, il est tout de suite conquis par ses formes appétissantes et, bien qu'en première position dans la file d'attente, il sort illico de sa voiture, en fait le tour et ouvre la portière passager. Quand la jolie blonde arrive à sa hauteur, il la scanne rapidement et, d'un grand sourire, l'invite à monter dans son taxi. L'étrange voyageuse, tout sourire également, lui explique qu'elle ne dispose que de 40 euros et lui demande si ce sera suffisant pour régler sa course jusqu'à Saint-Paul-les-Sirènes, à environ 35 kilomètres.
Devant la beauté de cette créature de rêve qui lui fait face, il n'hésite pas une seconde, lui répond qu'ils devraient pouvoir s'arranger et l'invite à s'installer, en jetant un coup d'œil à son sublime petit cul.
En route, le chauffeur ne peut s'empêcher de jeter des regards furtifs sur sa belle passagère, pour la contempler. Âgé de 35 ans, Camel exerce son métier depuis une dizaine d'années et se dit qu'il n'a pas souvent eu l'occasion d'embarquer une fille aussi canon, surtout non accompagnée. En discutant, il se présente brièvement et questionne sa passagère qui se présente brièvement et se rend dans la résidence secondaire de ses parents. Tandis qu'il lui fait la conversation, il remarque la jolie vague du tissu tendu horizontalement, entre les deux tétons de ses seins tout aussi tendus. Continuant de la baratiner sans relâche, son regard se pose discrètement sur les longues cuisses effilées de la la très bandante jeune femme, qu'il parvient à faire rire à plusieurs reprises.
Au bout de quelques minutes d'un flot ininterrompu de paroles de son chauffeur, qu'elle trouve très mignon et sympa, Jessica en aurait presque oublié son problème de valise. Elle parvient, pourtant, à suspendre poliment la conversation pour appeler son père, en voyage d'affaires à Vancouver, au Canada, et lui faire part de sa mésaventure. Compte tenu du décalage horaire, celui-ci ne répond pas et, un peu contrariée, elle lui laisse un message le priant de la rappeler dès qu'il sera réveillé. Ensuite, elle envoie un SMS à sa petite amie du moment, partie en Grèce le matin même, tout comme elle, lui expliquant sa situation difficile qui devrait s'arranger rapidement. Appeler sa mère, ce n'est pas la peine. Elles ne se parlent plus que très rarement, depuis qu'elle a quitté son père et s'est exilée à Londres pour rejoindre son amant, juste après l'obtention de son bac, il y a deux ans.
Enfin, le stress retombe rapidement et, avec le silence de son chauffeur, elle commence à s'assoupir, bercée par le doux ronronnement du moteur et les images de sa rencontre avec Alice, ce matin, dans le TGV.
Gardant toujours un œil sur la route, de l'autre, Camel la guette et la voit s'avachir peu à peu. Maintenant, il s'attarde sur le haut de ses cuisses qui s'entrouvrent légèrement dans le balancement des virages et, inexorablement, son regard se fixe sur le bas-ventre joliment scié par le jean blanc trop serré. Il est très tenté d'y mettre la main et sent son sexe durcir de plus en plus dans son caleçon. Au bout d'un moment, il n'y tient plus et soudain et, emporté par un élan incontrôlé, dans un geste qui se veut apaisant, il pose sa main sur la cuisse de la jeune femme qui semble s'endormir.
Dans un léger sursaut, celle-ci émerge de ses limbes et des bras d'Alice, pour revenir à la réalité de l'instant. Très étonnée de voir cette main sur sa cuisse, elle ne dit rien et tente de rassembler ses esprits pour appréhender la situation. Voyant le compteur du taxi afficher près de 45 euros, elle essaie de reconnaître le paysage environnant, avant de lui demander où ils en sont.
Il perçoit son double étonnement et il lui annonce qu'il leur reste une petite quinzaine de kilomètres à parcourir, mais que cela n'est pas un problème, si elle sait se montrer sympa avec lui. Sur ce, il a à peine fini sa phrase que sa main glisse à l'intérieur de sa cuisse et remonte jusqu'à son entrejambe brûlant. Cette nana est chaude comme une baraque à frites !
Le décor est planté et la situation prend une tournure plus coquine. Émoustillée par ses songes érotiques et la belle bosse dans le pantalon du conducteur, elle comprend tout de suite où il veut en venir et, alors que le désir commence à monter, elle reste silencieuse et se laisse caresser. Soudain, lorsqu'elle commence à gémir, la main de Camel quitte son entrecuisse et retourne sur le volant. Déconcertée par son geste de repli, elle entend le moteur ralentir et voit le taxi s'engager dans un chemin forestier.
Elle n'a pas seulement le temps de comprendre que, déjà, la voiture s'immobilise, à quelques dizaines de mètres de la route. Elle imagine qu'il a besoin de se soulager d'une envie pressante et, alors qu'elle s'apprête à protester ironiquement contre cet arrêt inopiné, il sort du véhicule pour venir lui ouvrir la porte, un grand sourire aux lèvres. Stupéfaite, elle saisit immédiatement de quel besoin il s'agit et descend à son tour du taxi, un peu déçue. Elle se serait bien contentée de se laisser tripoter dans la voiture, en roulant, et lui explique qu'elle est pressée de rentrer chez elle. Mais voilà, lui aussi semble avoir des envies urgentes à satisfaire, alors elle lui laisse entendre qu'elle préférerait remettre un éventuel échange, à plus tard.
Estimant qu'un tiens vaut mieux que deux tu l'auras, son admirateur s'amuse de son adorable moue boudeuse et lui enlève ses lunettes de soleil pour les poser sur le toit de la voiture. Le temps de capter le gris vert de ses yeux magnifiques et d'admirer sa beauté, il la pousse contre la portière arrière et vient se plaquer contre elle pour l'embrasser et lui attraper les nichons. La tension monte d'un cran quand elle comprend qu'il ne plaisante pas et qu'il souhaite poursuivre leurs ébats, ici et maintenant. À coup sûr, ça va être sa fête sans tarder.
Rapidement, la main droite de son soupirant lui lâche le sein pour plonger dans son dos, sur son petit cul, et palper ses fesses bien fermes, pendant un petit instant. Sa main revient sur sa hanche, avant de se glisser entre ses cuisses pour prendre possession de sa vulve palpitante de désir, et si vulnérablement protégée par la fine étoffe de son jean, qui en laisse apprécier les moindres contours. Immanquablement, il va tôt ou tard comprendre qu'elle ne porte pas de culotte et, rien que d'y penser, la honte d'être percée démasquée la pousse à réfléchir, et vite. D'un côté, son instinct lui réclame les savantes caresses de son prétendant et de l'autre, sa conscience lui dicte de les esquiver. L'ambivalence de ses sentiments qui combattent la laisse perplexe et toujours hésitante. Dans le feu de l'action, elle a beau serrer les jambes, ses cuisses restent suffisamment écartées pour laisser, à cette main virile, tout le loisir d'explorer son anatomie intime, à sa guise.
Elle se sait nue sous son pantalon et lui ne va pas tarder à s'en rendre compte, si ce n'est déjà fait, d'autant plus qu'elle sent son vagin se contracter et s'humidifier peu à peu. Que doit-elle faire ou consentir, pour éviter d'être percée à jour ?
Camel bande comme un âne et pelote cette trop belle gonzesse, comme un mort de faim. Pendant qu'il pétrit son nichon, en pressant le téton entre ses doigts, sous le coton du débardeur, de son autre main, il se délecte de la chair moelleuse de cette large chatte bouillante et moite, à souhait. De ses doigts fébriles, il joue avec les généreuses lèvres gonflées de désir, les malaxe en les faisant rouler sous le tissu, les pince vigoureusement et cherche le clito à tâtons.
Alors qu'elle ne peut réprimer ses gémissements, Jessica est en position délicate et prend conscience qu'elle doit très rapidement réagir, avant qu'il ne détache son jean. Elle va devoir trouver un subterfuge et faire quelques concessions, si elle ne veut pas se retrouver nue et s'afficher sans la moindre culotte sous son jean, devant le chauffeur surexcité. Il risquerait bien de la prendre pour une petite salope et cela ne ferait qu'amplifier sa détermination à s'amuser plus longuement. L'idée d'une fellation lui vient à l'esprit. Avec un peu de chance, cela devrait calmer ses ardeurs et, ainsi, ils pourraient repartir plus vite.
Le jeune homme est survolté et très content de sa manœuvre puisque, à l'évidence, cette garce semble s'adoucir et abandonner sa fausse pudeur, même si elle n'est pas aussi audacieuse qu'il le voudrait. Lentement, il la sent fléchir les jambes, se laisser couler contre la portière et venir s'agripper à ses hanches. Oh, la belle salope, elle veut goûter sa bitte ! Il la regarde s'agenouiller entre ses jambes, en caressant ses cheveux soyeux. Elle défait la ceinture et déboutonne sa braguette. Il baisse son caleçon et, tout fier de son braquemart de belle taille, il le brandit devant le beau visage de cette blonde décidément trop bandante.
Alors qu'elle plisse le nez et hésite, encore un instant, à ouvrir la bouche, il présente sa queue entre ses lèvres pulpeuses et ses belles dents, d'une éclatante blancheur. Elle est impressionnée, tant par la vue du terrible engin, que par les effluves moins exaltants qui s'en dégagent, et doit prendre sur elle pour gober ce membre turgescent qui se presse sur sa bouche, pour l'ouvrir et la pénétrer. Même si cela n'a jamais été trop son truc, de sucer un mec, c'est pourtant bien le jeu auquel elle a choisi de se prêter docilement et elle ne peut plus reculer. Et puis, elle a de la chance, c'est un beau gosse, se dit-elle, résignée, comme pour se conforter dans son choix. Elle aurait pu tomber sur un type moche et répugnant, ce qui, dans le cas présent, est loin d'être le cas, car il faut bien l'avouer, il n'est pas mal du tout ce mec. Un grand brun, dont les bras musclés sortent des manches retroussées de sa chemise blanche de coton.
L'encolure largement entrouverte laisse entrevoir un torse puissant et bien bronzé. Avec son jean noir, à mi-cuisses, ses chaussures de cuir et son allure soignée, il n'en reste pas moins un chaud lapin très entreprenant.
Devant les hésitations de sa conquête, il s'impatiente et enfourne la moitié de sa grosse bite dans la bouche accueillante et Jessica commence à le sucer assez timidement. Aussitôt, il trouve qu'elle manque d'ardeur et ne le pompe pas comme il faut, alors il lui donne une petite tape sur la joue pour lui signifier qu'elle doit le sucer avec plus d'entrain et d'application. Après quelques va-et-vient de la bouche encore timorée, il finit par s'agacer et s'enfonce jusqu'à la garde.
Jessica est surprise et manque de s'étrangler quand le pénis s'engouffre jusqu'au fond de sa gorge. Un haut-le-cœur lui soulève l'estomac et elle est à deux doigts de vomir. Elle tente de se contrôler, pour ne pas passer pour une débutante, quand elle sent les deux mains de son partenaire lui saisir la tête, lui imprimant le rythme qu'il souhaite. Il fait aller et venir le visage de la belle contre son pubis noir de poils drus, humides de transpiration et à la prégnante odeur de mâle en rut. Elle est un peu écœurée par cette gorge profonde et, instinctivement, pour desserrer l'étreinte, elle essaie d'écarter son queutard, en poussant sur ses hanches.
En pleine besogne et excité comme une bête, il la maintient fermement et baise fougueusement sa jolie bouche de salope qui, visiblement, ne sait ni ce qu'elle veut, ni comment le faire. Pour lui donner plus de cœur à l'ouvrage, il l'encourage avec des mots gentils et continue d'engouffrer son outil et de la limer farouchement, à chaque coup de reins. Alors qu'elle fait de son mieux et ferme les yeux, sur le ton de la plaisanterie, il la menace de la foutre à poil dans la seconde qui suit et de la sauter ou de l'enculer à sec, sur le capot de la bagnole.
À ses mots, Jessica rouvre les yeux et se demande s'il plaisante vraiment et se dit que, en d'autres circonstances, elle aurait choisi de se faire sauter par ce bel homme un tantinet brutal, plutôt que le sucer. Au moins, elle y aurait pris bien plus de plaisir, mais pour l'heure, elle s'applique à le faire jouir rapidement. L'amusement a assez duré et il faut en finir au plus vite, de cette fellation plutôt virile qui parvient, cependant, à la faire mouiller... Quoi ? Ce n'est pas possible ! Elle n'y croit pas, sa moralité est heurtée par l'avilissement, mais son corps... Son corps, lui, paraît s'accommoder de ce genre de traitement un peu humiliant et en éprouve quelque délice. Il semblerait même en redemander.
Tout à son plaisir, Camel lui demande de le regarder dans les yeux, pendant qu'il baise fougueusement sa bouche et continue de se déchaîner tel un forcené. À force de lui ramoner le gosier, comme un dératé, il sent monter en lui la jouissance qui le gagne et, dans un long râle guttural, finit par l'inonder de copieuses giclées de foutre. Alors qu'elle commence à suffoquer avec l'afflux de semence dans sa gorge et sa bouche, il se vide tranquillement les couilles avant de daigner se retirer, la condamnant à avaler.
Une larme vient perler aux coins de ses yeux et il s'en faut de peu pour qu'elle vomisse. Quand le pénis sort de sa bouche, c'est comme une libération, elle peut reprendre son souffle et deux filets de bave et de sperme mêlés s'écoulent entre ses lèvres entrouvertes. Elle est chaude comme la braise et ravie d'avoir su surmonter ce défi et d'avoir échappé à la déculottée promise. Justement, elle est surtout contente de conserver son secret : le fait qu'elle ne porte pas de culotte.
Tandis que sa tension s'apaise, Camel recule d'un pas pour la contempler, encore haletante, avec sa belle poitrine qui continue de se soulever à chacune de ses respirations. Il lui tend un mouchoir jetable pour s'essuyer la bouche, l'aide à se relever et la prend dans ses bras. Quelle délicate attention, tout à coup, un vrai gentleman ! Il pose ses longues mains sur ses somptueuses fesses qu'il n'a pas suffisamment tripotées, comme pour la remercier. Il la trouve toute bizarre, silencieuse et fébrile, comme prise de d'infimes tremblements. Et si, finalement, elle aussi était excitée par un désir irrépressible qu'elle a besoin d'assouvir. Pour en avoir le cœur net, il passe une main entre ses cuisses et, à travers la toile du jean, goûte la chaleur moite qui s'en dégage.
Au contact des mains de son bellâtre, l'une plantée dans la raie de ses fesses, cherchant son anus, et l'autre plaquée sur son sexe incandescent, la belle ressent les ondes de désir qui se bousculent dans son bas-ventre et elle s'enflamme aussitôt. Sa respiration s'accélère et elle frétille de plaisir.
Il la sent traversée de spasmes et, alors que ses doigts massent sa vulve, pianotent sur son clitoris et pressent son œillet, elle s'embrase totalement. Elle gémit de plus en plus, se tord dans ses bras et se laisse vaincre par la jouissance qui la submerge. Elle chavire dans un violent orgasme qui la fait hurler comme un animal en furie.
Camel la relâche et la contemple, pantois, impressionné de l'avoir fait jouir aussi rapidement, sans même la déshabiller. Il n'en revient pas, juste quelques tripotages bien placés sur son jean et la voilà qui lui explose entre les mains. Pour le coup, c'est bien une bombe qu'il avait dans les mains, mais en tout cas, celle-ci n'était pas à retardement.
À peine gêné de son comportement impétueux et déplacé, il la félicite pour sa superbe prestation, et l'invite à remonter en voiture. Il lui promet, néanmoins, qu'il sera sage, qu'il veut simplement l'emmener à destination et qu'il lui fera grâce du prix de sa course.
Elle aussi un peu confuse, mais très souriante, malgré tout, Jessica le remercie et accepte de monter dans le taxi mais, cette fois, elle s'installe sur la banquette arrière. Elle attrape la bouteille d'eau qu'il lui tend et la voiture démarre. Il éteint le compteur et les voilà repartis, d'abord en marche arrière sur le chemin, puis sur la petite route de campagne.
L'atmosphère se détend allègrement, et voilà Camel qui ne trouve rien de mieux que de se moquer de la tenue, qu'il juge provocante, de sa jolie passagère.
— Tu vois, ton jean est tellement serré, qu'en plus de mouler ton joli petit cul, il rentre dans ta chatte comme c'est pas permis, et tu devrais faire gaffe en portant ce genre de fringues. Et avec ton débardeur, c'est un peu pareil...
Comme si, depuis ce matin, dans le train, elle n'avait pas pris conscience de tout l'intérêt qu'elle a suscité chez tous ces voyeurs. Elle le laisse poursuivre dans son langage fleuri.
— C'est presque pire que si t'étais à poil, on voit tout et, un mec normalement constitué qui voit ça, tout de suite, il pense au sexe. C'est comme le déclic d'un interrupteur qui bascule ton cerveau en mode sexe. C'est évident, tu ne peux pas faire autrement que d'être excité par une chatte exhibée, même sous un jean ou autre.
Elle est sidérée par sa franchise qui la laisse perplexe.
— Quand le pantalon rentre dans la moule, on appelle ça un camel toe, ou cameltoe, en un seul mot. Ce qui veut dire orteils de chameau, en anglais.
Il éclate de rire et ajoute :
— Si je m'appelle Camel, ce n'est pas un hasard si je m'y connais et je les repère à des kilomètres, les coquines, d'un seul coup d'œil !
Jessica reste atterrée par ce qu'elle vient d'entendre mais le remercie néanmoins pour l'explication claire qu'il vient de lui donner, de cette expression qu'elle a sûrement déjà entendue, sans y prêter attention. Au moins, dorénavant, elle sait à quoi s'en tenir et elle va porter un autre regard sur tous ces mecs qu'elle pensait obsédés par les fesses en tous genres. C'est pourtant bien dommage, car elle commençait tout juste à apprécier le frôlement de la couture sur son petit bouton de plaisir et pensait pouvoir réitérer la combinaison en passant inaperçue, pour en profiter. D'ailleurs, elle profite de l'expert pour savoir ce qu'il pense de ça :
— Hum, très intéressant. Et à ton avis, est-ce volontairement ou involontairement que certaines femmes arborent ce fameux camel toe ?
— Pour moi, aucune hésitation, celles qui affichent une chatte fendue sous un fendard, justement, ne sont que de sal... des débauchées qui ne se contentent pas de montrer leur cul, pour allumer les mecs.
— Donc pour toi, toutes celles, qui ont un vêtement qui marque leur pubis, sont des allumeuses ? le reprend-t-elle, encore plus consternée, pour être sûre de bien comprendre son raisonnement lubrique.
— Mais oui, bien sûr ! Souvent, elles mettent pas de culotte, pour que ça se voit mieux. Et en plus, elles se br... se masturbent discrètement. J'en ai connu des comme ça, elles me l'ont dit. Toutes des ch... dévergondées qui s'excitent comme elles peuvent. Et le pire, dans tout ça, c'est celles qui se cachent, il en a plein !
— Pour moi, aucune hésitation, celles qui affichent une chatte fendue sous un fendard, justement, ne sont que de sal... des débauchées qui ne se contentent pas de montrer leur cul, pour allumer les mecs.
— Donc pour toi, toutes celles, qui ont un vêtement qui marque leur pubis, sont des allumeuses ? le reprend-t-elle, encore plus consternée, pour être sûre de bien comprendre son raisonnement lubrique.
— Mais oui, bien sûr ! Souvent, elles mettent pas de culotte, pour que ça se voit mieux. Et en plus, elles se br... se masturbent discrètement. J'en ai connu des comme ça, elles me l'ont dit. Toutes des ch... dévergondées qui s'excitent comme elles peuvent. Et le pire, dans tout ça, c'est celles qui se cachent, il en a plein !
Pour Jessica, qui se sent rougir comme une tomate, c'est l'anéantissement, les réponses sont tellement catégoriques qu'elle n'ose plus poser de question ! Elle essaie de changer de sujet et dévie sur un autre plus neutre, alors qu'ils approchent du village.
— Quoi de neuf, dans la région ?
— Rien de bien particulier. Mais tu sais, le cameltoe, c'est le talon d'Achille des pimbêches, une fois la main au panier, tu peux en faire ce que tu veux, et leur faiblesse est proportionnelle à la profondeur de leur fente.
— Rien de bien particulier. Mais tu sais, le cameltoe, c'est le talon d'Achille des pimbêches, une fois la main au panier, tu peux en faire ce que tu veux, et leur faiblesse est proportionnelle à la profondeur de leur fente.
Elle se sent directement visée et là, c'en est trop, elle préfère ne pas donner la réplique à ce pervers. Il ne se formalise pas et allume la radio, pour le dernier kilomètre.
Arrivée devant le portail de la maison, à la sortie du village, elle salue son chauffeur, sans pour autant lui faire la bise, comme il le voudrait. Pour elle, ils sont quittes d'un marché tacite qu'elle n'a pas su négocier. Il lui tend sa carte qu'elle prend machinalement en lui retournant son grand sourire.
Elle descend de la voiture, fouille dans son sac pour y trouver le trousseau de clefs de la maison, qu'elle laisse maladroitement tomber au sol. Alors qu'elle se baisse pour le ramasser, elle entend la vitre se baisser.
Arrivée devant le portail de la maison, à la sortie du village, elle salue son chauffeur, sans pour autant lui faire la bise, comme il le voudrait. Pour elle, ils sont quittes d'un marché tacite qu'elle n'a pas su négocier. Il lui tend sa carte qu'elle prend machinalement en lui retournant son grand sourire.
Elle descend de la voiture, fouille dans son sac pour y trouver le trousseau de clefs de la maison, qu'elle laisse maladroitement tomber au sol. Alors qu'elle se baisse pour le ramasser, elle entend la vitre se baisser.
— Quel beau petit cul, jolie gamine ! Pense à mettre une culotte ! lâche-t-il en rigolant comme un bossu.
— Oui, tu as raison, et toi, tu peux te la mettre sur l'oreille ! Saluuut ! lui répond Jessica, abasourdie, en se relevant.
— Bon allez, salut ma belle ! La prochaine fois, appelle Camel, et je m'occuperai plus sérieusement de ton adorable cameltoe. Avec les dents ! lance-t-il avec un clin d'œil bien appuyé et belle une gaule dans son caleçon .
— Oui, tu as raison, et toi, tu peux te la mettre sur l'oreille ! Saluuut ! lui répond Jessica, abasourdie, en se relevant.
— Bon allez, salut ma belle ! La prochaine fois, appelle Camel, et je m'occuperai plus sérieusement de ton adorable cameltoe. Avec les dents ! lance-t-il avec un clin d'œil bien appuyé et belle une gaule dans son caleçon .
Et la voiture démarre sur les chapeaux de roues, dans un joyeux tintamarre de klaxons...
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Commentaires ()
Oui, en effet, elle est loin de maîtriser des situations qui ne le lui permettent pas trop. Et puis, à sa faveur, elle est jeune et jolie, épicurienne, curieuse et hédoniste...