Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La confession de Jeanne — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La confession de Jeanne
Chapitre 2
Pendant les jours qui ont suivi la confession de Jeanne, je n'ai pas cessé de fantasmer. Lors de nos préliminaires, lorsqu'elle me prend dans sa bouche je l'imagine en train de sucer Grégoire. Et à chaque fois, l'excitation monte si vite que j'étais à deux doigts de jouir. Alors un soir je lui fait part de ce que je ressens.
— Tu sais … il y a quelque chose dont j'ai envie de te parler depuis un moment.
— Ah oui ? Quoi donc ?
— Quand tu m'as raconté ce qui s'était passé entre toi et Grégoire … cela m'a rendu jaloux mais pas au point de me faire souffrir. En fait, ça a réveillé quelque chose chez moi. Le fait de t'imaginer t'offrir … ça m'a excité plus que je ne l'aurais cru.
— Je pensais au contraire que ça pouvait te blesser.
— C'est ce que je croyais aussi. Mais en fait, je ressens presque l'inverse. Je crois que ce qui me plaît, c'est de voir à quel point tu peux attirer les autres hommes… et de savoir qu'au final, c'est avec moi que tu construis ta vie.
Elle reste silencieuse.
— Je ne suis pas sûre de comprendre. Tu veux que j'aille voir ailleurs ?
— T'imaginer avec un autre que moi m'excite. Je sais que nous nous aimons et je pense que ce qui me rassure, c'est qu'il ne s'agirait pas de remplacer notre relation. Ce serait une expérience, un jeu entre nous, quelque chose qu'on choisirait ensemble. Pas un secret, pas une trahison.
Encore le silence.
— Oui mais je n'ai pas envie d'autre homme que toi. J'adore faire l'amour avec toi et je ne me vois pas dans les bras d'un autre. Et si ça te faisait du mal après coup ?
— C'est une vraie question. Je ne peux pas promettre que je ne ressentirai jamais un pincement. Mais la jalousie est aussi un moteur de l'excitation, de la confiance ou du désir. Et surtout, je préfère qu'on en parle honnêtement plutôt que de rester dans le fantasme silencieux.
— Tu serais vraiment à l'aise avec ça ? Et si j'y prenais goût ?
— Honnêtement, je pense que c'est normal d'aimer être désirée. Ce qui compte pour moi, ce n'est pas l'exclusivité absolue du désir… c'est ce qu'on partage émotionnellement, notre complicité, notre histoire. Je ne te demande pas de faire une fellation au premier venu. L'idée que tu l'as fait à Grégoire m'excite réellement.
— Donc tu ne me demandes pas vraiment “d'aller voir ailleurs” ?
— Non. Je te partage un fantasme, une curiosité, une envie. Pas une obligation. Ce qui m'importe, c'est qu'on puisse en parler librement, sans honte ni peur de se juger.
— Tu sais … il y a quelque chose dont j'ai envie de te parler depuis un moment.
— Ah oui ? Quoi donc ?
— Quand tu m'as raconté ce qui s'était passé entre toi et Grégoire … cela m'a rendu jaloux mais pas au point de me faire souffrir. En fait, ça a réveillé quelque chose chez moi. Le fait de t'imaginer t'offrir … ça m'a excité plus que je ne l'aurais cru.
— Je pensais au contraire que ça pouvait te blesser.
— C'est ce que je croyais aussi. Mais en fait, je ressens presque l'inverse. Je crois que ce qui me plaît, c'est de voir à quel point tu peux attirer les autres hommes… et de savoir qu'au final, c'est avec moi que tu construis ta vie.
Elle reste silencieuse.
— Je ne suis pas sûre de comprendre. Tu veux que j'aille voir ailleurs ?
— T'imaginer avec un autre que moi m'excite. Je sais que nous nous aimons et je pense que ce qui me rassure, c'est qu'il ne s'agirait pas de remplacer notre relation. Ce serait une expérience, un jeu entre nous, quelque chose qu'on choisirait ensemble. Pas un secret, pas une trahison.
Encore le silence.
— Oui mais je n'ai pas envie d'autre homme que toi. J'adore faire l'amour avec toi et je ne me vois pas dans les bras d'un autre. Et si ça te faisait du mal après coup ?
— C'est une vraie question. Je ne peux pas promettre que je ne ressentirai jamais un pincement. Mais la jalousie est aussi un moteur de l'excitation, de la confiance ou du désir. Et surtout, je préfère qu'on en parle honnêtement plutôt que de rester dans le fantasme silencieux.
— Tu serais vraiment à l'aise avec ça ? Et si j'y prenais goût ?
— Honnêtement, je pense que c'est normal d'aimer être désirée. Ce qui compte pour moi, ce n'est pas l'exclusivité absolue du désir… c'est ce qu'on partage émotionnellement, notre complicité, notre histoire. Je ne te demande pas de faire une fellation au premier venu. L'idée que tu l'as fait à Grégoire m'excite réellement.
— Donc tu ne me demandes pas vraiment “d'aller voir ailleurs” ?
— Non. Je te partage un fantasme, une curiosité, une envie. Pas une obligation. Ce qui m'importe, c'est qu'on puisse en parler librement, sans honte ni peur de se juger.
Pendant plusieurs semaines nous n'en avons plus reparlé. Rien n'a changé entre nous. Et puis un soir, c'est elle qui revient sur le sujet.
— Aujourd'hui, on a fait un repas entre collègues pour fêter le départ d'Arthur.
— Arthur ?
— Tu sais, l'alternant qui bosse avec moi.
— Ah oui, l'alternant.
— Il finit son contrat dans quelques semaines, alors on lui a fait un cadeau de départ. … Je crois qu'il a un coup de cœur pour moi. Lis, c'est un mot de remerciement qu'il m'a donné.
- « Jeanne, Merci pour ces quelques superbes mois en ta compagnie. Tu es une personne qui revitalise ! Que tes beaux projets te comblent, tu ne mérites que ça ! »
— Alors ?
— Oui, les mots sont forts, il t'estime beaucoup.
Elle me regarde en attendant une réaction particulière. Je ne vois pas quoi.
— Et ?
— Tu voulais que … que je m'occupe, je ne sais pas si les mots sont les bons, de quelqu'un d'autre que toi … Arthur me semble l'occasion. Il est pas mal, il a un crunch sur moi, et même si c'est un collègue de bureau, il part dans quelques semaines.
Finalement, c'est elle qui me surprend.
— J'y ai réfléchi. Je ne peux pas me cacher que l'histoire avec Greg m'a excité à l'époque. Les souvenirs et la conversation que nous avons eus m'ont fait réfléchir. J'ai aimé contrôler le plaisir de Greg. Et en y repensant, j'ai envie de revivre cette sensation.
— Ok, et comment tu vois ça ?
— On est en mai et la semaine prochaine il y a un grand pont. Avec Arthur, on va se retrouver à deux dans le service et il n'y aura presque personne à l'administration de l'usine. Je le chauffe au bureau et je lui fais une petite gâterie. Le soir je rentre et je te raconte tout. Ça te va ?
Je suis pris de court mais emballé.
— Tu as une photo de lui ?
— Va voir sur le site de la boîte, il a sa photo pro à côté de la mienne.
Je fonce sur l'ordinateur et trouve rapidement ce que je cherche. En effet, il est pas mal. Un grand gars, blond, le visage fin avec des yeux clairs. Il doit avoir à peine plus de la vingtaine.
— Aujourd'hui, on a fait un repas entre collègues pour fêter le départ d'Arthur.
— Arthur ?
— Tu sais, l'alternant qui bosse avec moi.
— Ah oui, l'alternant.
— Il finit son contrat dans quelques semaines, alors on lui a fait un cadeau de départ. … Je crois qu'il a un coup de cœur pour moi. Lis, c'est un mot de remerciement qu'il m'a donné.
- « Jeanne, Merci pour ces quelques superbes mois en ta compagnie. Tu es une personne qui revitalise ! Que tes beaux projets te comblent, tu ne mérites que ça ! »
— Alors ?
— Oui, les mots sont forts, il t'estime beaucoup.
Elle me regarde en attendant une réaction particulière. Je ne vois pas quoi.
— Et ?
— Tu voulais que … que je m'occupe, je ne sais pas si les mots sont les bons, de quelqu'un d'autre que toi … Arthur me semble l'occasion. Il est pas mal, il a un crunch sur moi, et même si c'est un collègue de bureau, il part dans quelques semaines.
Finalement, c'est elle qui me surprend.
— J'y ai réfléchi. Je ne peux pas me cacher que l'histoire avec Greg m'a excité à l'époque. Les souvenirs et la conversation que nous avons eus m'ont fait réfléchir. J'ai aimé contrôler le plaisir de Greg. Et en y repensant, j'ai envie de revivre cette sensation.
— Ok, et comment tu vois ça ?
— On est en mai et la semaine prochaine il y a un grand pont. Avec Arthur, on va se retrouver à deux dans le service et il n'y aura presque personne à l'administration de l'usine. Je le chauffe au bureau et je lui fais une petite gâterie. Le soir je rentre et je te raconte tout. Ça te va ?
Je suis pris de court mais emballé.
— Tu as une photo de lui ?
— Va voir sur le site de la boîte, il a sa photo pro à côté de la mienne.
Je fonce sur l'ordinateur et trouve rapidement ce que je cherche. En effet, il est pas mal. Un grand gars, blond, le visage fin avec des yeux clairs. Il doit avoir à peine plus de la vingtaine.
En attendant le grand jour, les choses sont différentes. Découvrir que ma femme m'avait trompé est différent de savoir que ma femme va me tromper. Je ne suis plus sûr de vouloir laisser son jeune collègue mettre sa queue dans sa bouche. Le matin du jour convenu, elle s'habille pour la circonstance. Je la vois sortir de la chambre pour s'assoir sur le banc de l'entrée. Je ne la reconnais plus. Elle, qui met toujours de jeans et un sweat parce qu'il « fait trop froid au bureau », est sortie de la chambre en jupe plissée à carreaux écossais, coupée juste au-dessus du genou, et une chemise blanche courte. Elle lace ses Doc Martins. Et sans soutif, je vois ses tétons pointés sous le tissu.
Elle attrape un gilet noir et fonce vers la porte. Juste avant de l'ouvrir, elle me regarde par-dessus son épaule avec un grand sourire, et soulève sa jupe. Je reste béat. Elle porte un string noir qui contraste avec la blancheur de sa peau, et prolonge l'arrondi de ses petites fesses rondes et musclées. Moi je ne suis pas un sportif mais c'est là que je vois les bienfaits de son inscription à la salle de sport.
— A ce soir mon amour, je vais avoir plein de chose à te raconter.
Et hop, elle claque la porte.
Elle attrape un gilet noir et fonce vers la porte. Juste avant de l'ouvrir, elle me regarde par-dessus son épaule avec un grand sourire, et soulève sa jupe. Je reste béat. Elle porte un string noir qui contraste avec la blancheur de sa peau, et prolonge l'arrondi de ses petites fesses rondes et musclées. Moi je ne suis pas un sportif mais c'est là que je vois les bienfaits de son inscription à la salle de sport.
— A ce soir mon amour, je vais avoir plein de chose à te raconter.
Et hop, elle claque la porte.
La journée est longue. L'attente stressante. Fera-t-elle ce qu'elle a dit ou peut-être n'aura-t-elle pas le courage. Je ne sais plus ce que je veux. J'ai un peu peur de la première solution et je serai déçu par la seconde.
Enfin, quand elle rentre, elle fonce dans la salle de bain et je l'entends prendre une douche. Je ne peux pas attendre alors j'ouvre la porte.
— Alors, tu n'as rien à me dire ?
— Va t'assoir dans le canapé et sers nous un verre de vin. Je vais tout raconter.
Après quelques minutes, elle vient s'assoir en peignoir dans le canapé devant moi, toute souriante.
— Alors ? Qu'est-ce que … ? Tu as … ?
— Oui ! Ecoute. … Il a été agréablement surpris par ma tenue et m'a fait des compliments, avec un petit manque d'assurance. Vers la fin de la matinée, j'ai profité qu'il me demande un conseil pour le dossier sur lequel il travaillait pour me lever et m'approcher de lui. J'avoue que j'étais un peu tremblante. Je cherchais l'occasion pour déclencher quelque chose, un contact physique, mais je ne voulais pas que cela vienne de moi. J'avais déboutonné ma chemise pour que le décolleté baille un peu. Je me suis penchée par-dessus son ordinateur, prétextant chercher à voir son écran, ce qui était impossible bien sûr.
Enfin, quand elle rentre, elle fonce dans la salle de bain et je l'entends prendre une douche. Je ne peux pas attendre alors j'ouvre la porte.
— Alors, tu n'as rien à me dire ?
— Va t'assoir dans le canapé et sers nous un verre de vin. Je vais tout raconter.
Après quelques minutes, elle vient s'assoir en peignoir dans le canapé devant moi, toute souriante.
— Alors ? Qu'est-ce que … ? Tu as … ?
— Oui ! Ecoute. … Il a été agréablement surpris par ma tenue et m'a fait des compliments, avec un petit manque d'assurance. Vers la fin de la matinée, j'ai profité qu'il me demande un conseil pour le dossier sur lequel il travaillait pour me lever et m'approcher de lui. J'avoue que j'étais un peu tremblante. Je cherchais l'occasion pour déclencher quelque chose, un contact physique, mais je ne voulais pas que cela vienne de moi. J'avais déboutonné ma chemise pour que le décolleté baille un peu. Je me suis penchée par-dessus son ordinateur, prétextant chercher à voir son écran, ce qui était impossible bien sûr.
« Du coin de l'œil, je vois qu'il regarde la gorge entre mes seins, à travers la fente de ma chemise.
— je ne vois rien, Attends, je fais le tour.
Je passe de l'autre côté de son bureau pour me coller légèrement à lui. Pendant qu'il m'explique son problème, je presse légèrement ma cuisse contre son bras. Je pose ma main sur la sienne, pour prendre le contrôle de la sourie, et je commence mes explications. Je sens qu'il est surpris mais il se laisse faire.
— Ta main est bouillante, Arthur. Comment tu fais, moi j'ai presque froid.
Je prends mon courage à deux mains et je tente le tout pour le tout. Je prends sa main et je la pose sur mon genou. J'ai un frisson.
— Regarde, j'ai la chair de poule.
Je sens de la gêne dans son regard. Et puis comme si de rien n'était, je reprends mes explications. Il reprend sa main et la pose sur son genou. Après quelques secondes, je tire un fauteuil de bureau et je le colle au sien pour m'y assoir, et je presse ma jambe contre lui. Et tout en parlant, je prends sa main et la pose sur ma cuisse nue avant de reprendre le contrôle de la sourie. Le contact de sa peau me redonne des frissons.
— C'est agréable, ta main est vraiment chaude.
Je fais semblant de rester concentrée sur son problème, mais j'écoute sa main. Ses doigts me serrent légèrement mais il n'ose pas bouger. J'avais peur de mettre trompée, mais le fait qu'il laisse sa main sur ma peau nue me confirme que je lui plais.
Et là je fonce. Je lui reprends la main et je la glisse plus haut, sous ma jupe. Je ne peux pas faire une meilleure invitation.
— Je t'ai mentis, ici, j'ai vraiment très chaud, tu sens ?
Il reste bouche bée. Maintenant j'ai mes yeux plongés dans les siens. Je n'avais jamais vu à quel point ils étaient si clairs. Il tend son cou vers moi et je parcoure les derniers centimètres pour poser mes lèvres sur les siennes. On n'avait pas parlé de baisers mais comme je suis sensée le faire jouir dans ma bouche, je me suis dit que s'était une étape presque indispensable.
Il enfonce tout de suite sa langue dans ma bouche. Au début le geste est un peu maladroit, mais je lui rends son baiser et goûte sa salive. Ses lèvres sont douces. Pour gagner en confort, je lui prends la tête entre mes mains et je me lève doucement. Il me suit. Il est grand, plus grand que moi. Je suis obligé de tendre le cou vers le haut. Ses mains se sont déplacées sur mes hanches. Alors je prends sa main droite et je la repasse sous ma jupe. Immédiatement, ses doigts glissent sur ma peau et se saisissent de ma fesse. Sa main est grande. Ma petite fesse tient presque entièrement dedans. Je frissonne encore. Pendant que nos langues se battent avec douceur il prend de l'assurance. Il joue avec mon string, glisse un doigt dans ma raie, passe sur mon petit trou jusqu'au début de la fente mon sexe. Je ne peux empêcher un petit gémissement de surprise.
Je n'avais pas imaginé le laisser me toucher le sexe. Je pensais qu'il allait juste me caresser et que j'allais faire comme avec Greg, sucer Arthur sur son fauteuil de bureau. Mais maintenant j'ai envie qu'il me doigte doucement. Je prends un peu de recul et je fais glisser mon string le long de mes jambes jusqu'au sol. Il passe sa main entre nous et la remonte entre mes cuisses. Le contact est doux. Ses doigts se faufilent entre les poils de mon pubis et trouve mon petit bouton bien caché dans son étui de peau. Pendant qu'il me masse le clitoris, mon pouls s'accélère. Lorsque ses doigts glissent entre mes petites lèvres, mon souffle se fait plus court. Et lorsqu'ils pénètrent dans mon sexe, je dois manger ses lèvres pour retenir un début de gémissement. Ses doigts sont longs et fins. Ils fouillent lentement ma petite chatte. Je sens que je mouille parce qu'ils m'envahissent sans efforts. Je sens mon cœur battre dans mon ventre, entre mes cuisses. Je suis debout contre lui. Je le laisse envahir ma bouche avec sa langue et fouiller mon intimité avec ses doigts.
Et soudain, je reprends conscience. C'est moi qui devais m'occuper de lui. J'ai l'impression que les choses m'échappent. Alors je pose ma main entre ses jambes et je sens sous son pantalon une bosse vraiment dure.
J'abandonne sa bouche et je lui glisse à l'oreille.
— J'ai envie de voir ton engin. Montre le moi s'il te plait.
Et au même moment je percute qu'il va bientôt être midi, et que des collègues de l'étage supérieur pourraient entrer dans le bureau pour nous demander de déjeuner avec eux. Je fonce à la porte et tire le verrou. Un coup d'œil rapide aux fenêtres me rappelle que nous sommes en hauteur, sans vis-à-vis. Et je retourne près d'Arthur qui n'a pas seulement baissé son pantalon mais l'a carrément retiré. Au moment où il se redresse, je le pousse doucement vers son fauteuil pour le forcer à s'assoir. Il me regarde me mettre à genoux devant lui. Je prends le temps de bien regarder son sexe, pour te le décrire le mieux possible. Il ressemble à un bâton, dur comme du bois, bien droit. Il repose sur son ventre, alors avec deux doigts je le tire vers moi. Je sens la tension qui le rend si rigide. Il est plus long que la moyenne mais sans plus. Sa peau satinée est douce et blanche. Son gland a une belle forme arrondie. Caché par son prépuce, je peux juste en voir la pointe rouge vif avec la petite fente du méat. Les poils de son pubis sont blonds et bouclés.
Je passe un doigt dans ma petite fente, et j'étale un peu de mouille sur le bout de son gland. Son sexe tressaute. Il m'observe, en attente. Alors je plante mes yeux dans les siens et doucement je passe ma langue sous son gland, juste sur le frein. Il soupire mais continue à profiter du spectacle. Je me plais à croire qu'il s'est branlé en m'imaginant le sucer. Et maintenant tout devient réel. J'espère que cela lui fera un beau souvenir.
Je gobe son gland entre mes lèvres et le ressort lentement, comme si je prenais une sucette ronde. Il laisse échapper un long soupir. Et moi, j'adore la sensation de son gland vraiment dur entre mes lèvres. Je le gobe à nouveau et je commence à le suçoter. Mes lèvres repoussent le prépuce et son gland glisse entièrement sur ma langue. Je sens ma bouche se remplir de salive. Arthur, lui, respire de plus en plus fort. J'ouvre la bouche en grand et j'avale la moitié de son sexe. Je le ressors en l'aspirant doucement. Et puis je recommence plusieurs fois. Mes lèvres glissent sur cette tige dure. Je sens avec ma langue chaque veine, chaque pli de peau. Je presse le gland contre mon palais.
Son bassin commence à se tendre vers l'avant. Il a envie de s'enfoncer plus profondément. Mais je garde ça pour plus tard. Je ne veux pas que cela se finisse trop rapidement. Je me rends compte que j'adore lui donner du plaisir avec ma bouche comme je l'avais fait avec Greg. Ma chatte est en feu. Je mouille comme une dingue.
Et au moment où j'avais décidé d'enfoncer sa bite au fond de ma gorge, il attrape ma tête entre ses mains, me repousse en arrière avant de m'embrasser profondément. J'ai senti dans son baiser une grande excitation.
— Ça va trop vite pour moi, J'ai envie de m'occuper de toi moi aussi.
J'ai l'impression qu'on quitte le scénario que l'on s'était fixé. Mais je ne vois pas comment le rassoir dans le fauteuil. C'est quand même moi qui l'ai amené jusque-là. Je ne peux pas lui dire que je voulais seulement lui tailler une pipe.
Il me repousse contre le bureau. Je soulève ma jupe et pose mes fesses sur le rebord. Il se laisse tomber à terre et d'une main remonte ma jupe sur mon ventre. C'est à son tour d'observer mon sexe. Il passe ses doigts dans mes poils bruns. Je me rends compte que ma chatte est trop touffue. J'ai honte et même peur de le dégoûter. C'est la mode du « sans poils » et moi je suis réellement à contre-courant. Mais avec son index et son majeur, il fouille et trouve mon clitoris. Il l'entreprend avec des petits cercles ce qui me déclenche de petits frissons. J'attrape ma jupe pour lui laisser l'autre main libre et je remonte ma jambe droite. Je pose mon pied sur le rebord du bureau et j'écarte bien ma cuisse. Ma vulve s'ouvre et laisse apparaître mes petites lèvres roses. Il en profite pour mettre un doigt dans mon trou humide. Il glisse si facilement qu'il en introduit un deuxième. Je sens le plaisir monter. Entre ses doigts qui coulissent avec de petits bruits de succion et celui qui masse mon clito, je commence à avoir du mal à respirer. Je suis trempée. Ma chatte coule sur ces doigts. Soudain sa bouche se jette entre mes cuisses. Sa langue commence à laper mes petites lèvres, se faufile dans ma fente humide. Je laisse échapper un gémissement lorsqu'il se met à aspirer et suçoter mon clitoris devenu hyper sensible. Je remonte mon deuxième pied sur le bureau. J'ai les cuisses totalement ouvertes. Je lui offre une fente béante qu'il lape avec excitation. Machinalement je pose une main sur sa tête et le presse contre mon ventre. Sa langue glisse entre mes petites lèvres, et sa bouche aspire mon clitoris gonflé de désir. S'il continue, il va me faire jouir.
Et je pense à toi et je me dis que cela va trop loin. Que ce n'était pas ça qu'on avait prévu. Alors je l'interromps. Je le tire par les épaules pour le mettre debout, mais au lieu de s'écarter pour que je puisse le pousser vers le fauteuil, il se colle à moi et m'embrasse. Sa bouche a le goût de ma chatte. Je sens son ventre contre le mien. Avec mes cuisses entièrement ouvertes, il peut me fouiller profondément avec ses doigts. Je les sens entrer et sortir avec frénésie. Sa pomme de main frotte ma fente et mon clitoris devient hyper sensible. Des vagues de chaleur parcourent mon corps. Le plaisir se fait de plus en plus fort. Ses lèvres mangent ma bouche, aspirent ma langue.
Et soudain, j'ouvre les yeux de panique en sentant une forte pression entre mes cuisses. D'un coup de rein, il vient de s'enfoncer dans ma chatte trempée. Rien n'arrête sa queue qui me pénètre jusqu'à la garde. Je sens son gland écarter les parois de mon vagin jusqu'à en cogner le fond. Il m'arrache un gémissement alors je veux l'arrêter. Je perds le contrôle. J'essaie de marmonner quelque chose mais sa bouche étouffe ma voix. Il commence un long et profond va et vient. »
— je ne vois rien, Attends, je fais le tour.
Je passe de l'autre côté de son bureau pour me coller légèrement à lui. Pendant qu'il m'explique son problème, je presse légèrement ma cuisse contre son bras. Je pose ma main sur la sienne, pour prendre le contrôle de la sourie, et je commence mes explications. Je sens qu'il est surpris mais il se laisse faire.
— Ta main est bouillante, Arthur. Comment tu fais, moi j'ai presque froid.
Je prends mon courage à deux mains et je tente le tout pour le tout. Je prends sa main et je la pose sur mon genou. J'ai un frisson.
— Regarde, j'ai la chair de poule.
Je sens de la gêne dans son regard. Et puis comme si de rien n'était, je reprends mes explications. Il reprend sa main et la pose sur son genou. Après quelques secondes, je tire un fauteuil de bureau et je le colle au sien pour m'y assoir, et je presse ma jambe contre lui. Et tout en parlant, je prends sa main et la pose sur ma cuisse nue avant de reprendre le contrôle de la sourie. Le contact de sa peau me redonne des frissons.
— C'est agréable, ta main est vraiment chaude.
Je fais semblant de rester concentrée sur son problème, mais j'écoute sa main. Ses doigts me serrent légèrement mais il n'ose pas bouger. J'avais peur de mettre trompée, mais le fait qu'il laisse sa main sur ma peau nue me confirme que je lui plais.
Et là je fonce. Je lui reprends la main et je la glisse plus haut, sous ma jupe. Je ne peux pas faire une meilleure invitation.
— Je t'ai mentis, ici, j'ai vraiment très chaud, tu sens ?
Il reste bouche bée. Maintenant j'ai mes yeux plongés dans les siens. Je n'avais jamais vu à quel point ils étaient si clairs. Il tend son cou vers moi et je parcoure les derniers centimètres pour poser mes lèvres sur les siennes. On n'avait pas parlé de baisers mais comme je suis sensée le faire jouir dans ma bouche, je me suis dit que s'était une étape presque indispensable.
Il enfonce tout de suite sa langue dans ma bouche. Au début le geste est un peu maladroit, mais je lui rends son baiser et goûte sa salive. Ses lèvres sont douces. Pour gagner en confort, je lui prends la tête entre mes mains et je me lève doucement. Il me suit. Il est grand, plus grand que moi. Je suis obligé de tendre le cou vers le haut. Ses mains se sont déplacées sur mes hanches. Alors je prends sa main droite et je la repasse sous ma jupe. Immédiatement, ses doigts glissent sur ma peau et se saisissent de ma fesse. Sa main est grande. Ma petite fesse tient presque entièrement dedans. Je frissonne encore. Pendant que nos langues se battent avec douceur il prend de l'assurance. Il joue avec mon string, glisse un doigt dans ma raie, passe sur mon petit trou jusqu'au début de la fente mon sexe. Je ne peux empêcher un petit gémissement de surprise.
Je n'avais pas imaginé le laisser me toucher le sexe. Je pensais qu'il allait juste me caresser et que j'allais faire comme avec Greg, sucer Arthur sur son fauteuil de bureau. Mais maintenant j'ai envie qu'il me doigte doucement. Je prends un peu de recul et je fais glisser mon string le long de mes jambes jusqu'au sol. Il passe sa main entre nous et la remonte entre mes cuisses. Le contact est doux. Ses doigts se faufilent entre les poils de mon pubis et trouve mon petit bouton bien caché dans son étui de peau. Pendant qu'il me masse le clitoris, mon pouls s'accélère. Lorsque ses doigts glissent entre mes petites lèvres, mon souffle se fait plus court. Et lorsqu'ils pénètrent dans mon sexe, je dois manger ses lèvres pour retenir un début de gémissement. Ses doigts sont longs et fins. Ils fouillent lentement ma petite chatte. Je sens que je mouille parce qu'ils m'envahissent sans efforts. Je sens mon cœur battre dans mon ventre, entre mes cuisses. Je suis debout contre lui. Je le laisse envahir ma bouche avec sa langue et fouiller mon intimité avec ses doigts.
Et soudain, je reprends conscience. C'est moi qui devais m'occuper de lui. J'ai l'impression que les choses m'échappent. Alors je pose ma main entre ses jambes et je sens sous son pantalon une bosse vraiment dure.
J'abandonne sa bouche et je lui glisse à l'oreille.
— J'ai envie de voir ton engin. Montre le moi s'il te plait.
Et au même moment je percute qu'il va bientôt être midi, et que des collègues de l'étage supérieur pourraient entrer dans le bureau pour nous demander de déjeuner avec eux. Je fonce à la porte et tire le verrou. Un coup d'œil rapide aux fenêtres me rappelle que nous sommes en hauteur, sans vis-à-vis. Et je retourne près d'Arthur qui n'a pas seulement baissé son pantalon mais l'a carrément retiré. Au moment où il se redresse, je le pousse doucement vers son fauteuil pour le forcer à s'assoir. Il me regarde me mettre à genoux devant lui. Je prends le temps de bien regarder son sexe, pour te le décrire le mieux possible. Il ressemble à un bâton, dur comme du bois, bien droit. Il repose sur son ventre, alors avec deux doigts je le tire vers moi. Je sens la tension qui le rend si rigide. Il est plus long que la moyenne mais sans plus. Sa peau satinée est douce et blanche. Son gland a une belle forme arrondie. Caché par son prépuce, je peux juste en voir la pointe rouge vif avec la petite fente du méat. Les poils de son pubis sont blonds et bouclés.
Je passe un doigt dans ma petite fente, et j'étale un peu de mouille sur le bout de son gland. Son sexe tressaute. Il m'observe, en attente. Alors je plante mes yeux dans les siens et doucement je passe ma langue sous son gland, juste sur le frein. Il soupire mais continue à profiter du spectacle. Je me plais à croire qu'il s'est branlé en m'imaginant le sucer. Et maintenant tout devient réel. J'espère que cela lui fera un beau souvenir.
Je gobe son gland entre mes lèvres et le ressort lentement, comme si je prenais une sucette ronde. Il laisse échapper un long soupir. Et moi, j'adore la sensation de son gland vraiment dur entre mes lèvres. Je le gobe à nouveau et je commence à le suçoter. Mes lèvres repoussent le prépuce et son gland glisse entièrement sur ma langue. Je sens ma bouche se remplir de salive. Arthur, lui, respire de plus en plus fort. J'ouvre la bouche en grand et j'avale la moitié de son sexe. Je le ressors en l'aspirant doucement. Et puis je recommence plusieurs fois. Mes lèvres glissent sur cette tige dure. Je sens avec ma langue chaque veine, chaque pli de peau. Je presse le gland contre mon palais.
Son bassin commence à se tendre vers l'avant. Il a envie de s'enfoncer plus profondément. Mais je garde ça pour plus tard. Je ne veux pas que cela se finisse trop rapidement. Je me rends compte que j'adore lui donner du plaisir avec ma bouche comme je l'avais fait avec Greg. Ma chatte est en feu. Je mouille comme une dingue.
Et au moment où j'avais décidé d'enfoncer sa bite au fond de ma gorge, il attrape ma tête entre ses mains, me repousse en arrière avant de m'embrasser profondément. J'ai senti dans son baiser une grande excitation.
— Ça va trop vite pour moi, J'ai envie de m'occuper de toi moi aussi.
J'ai l'impression qu'on quitte le scénario que l'on s'était fixé. Mais je ne vois pas comment le rassoir dans le fauteuil. C'est quand même moi qui l'ai amené jusque-là. Je ne peux pas lui dire que je voulais seulement lui tailler une pipe.
Il me repousse contre le bureau. Je soulève ma jupe et pose mes fesses sur le rebord. Il se laisse tomber à terre et d'une main remonte ma jupe sur mon ventre. C'est à son tour d'observer mon sexe. Il passe ses doigts dans mes poils bruns. Je me rends compte que ma chatte est trop touffue. J'ai honte et même peur de le dégoûter. C'est la mode du « sans poils » et moi je suis réellement à contre-courant. Mais avec son index et son majeur, il fouille et trouve mon clitoris. Il l'entreprend avec des petits cercles ce qui me déclenche de petits frissons. J'attrape ma jupe pour lui laisser l'autre main libre et je remonte ma jambe droite. Je pose mon pied sur le rebord du bureau et j'écarte bien ma cuisse. Ma vulve s'ouvre et laisse apparaître mes petites lèvres roses. Il en profite pour mettre un doigt dans mon trou humide. Il glisse si facilement qu'il en introduit un deuxième. Je sens le plaisir monter. Entre ses doigts qui coulissent avec de petits bruits de succion et celui qui masse mon clito, je commence à avoir du mal à respirer. Je suis trempée. Ma chatte coule sur ces doigts. Soudain sa bouche se jette entre mes cuisses. Sa langue commence à laper mes petites lèvres, se faufile dans ma fente humide. Je laisse échapper un gémissement lorsqu'il se met à aspirer et suçoter mon clitoris devenu hyper sensible. Je remonte mon deuxième pied sur le bureau. J'ai les cuisses totalement ouvertes. Je lui offre une fente béante qu'il lape avec excitation. Machinalement je pose une main sur sa tête et le presse contre mon ventre. Sa langue glisse entre mes petites lèvres, et sa bouche aspire mon clitoris gonflé de désir. S'il continue, il va me faire jouir.
Et je pense à toi et je me dis que cela va trop loin. Que ce n'était pas ça qu'on avait prévu. Alors je l'interromps. Je le tire par les épaules pour le mettre debout, mais au lieu de s'écarter pour que je puisse le pousser vers le fauteuil, il se colle à moi et m'embrasse. Sa bouche a le goût de ma chatte. Je sens son ventre contre le mien. Avec mes cuisses entièrement ouvertes, il peut me fouiller profondément avec ses doigts. Je les sens entrer et sortir avec frénésie. Sa pomme de main frotte ma fente et mon clitoris devient hyper sensible. Des vagues de chaleur parcourent mon corps. Le plaisir se fait de plus en plus fort. Ses lèvres mangent ma bouche, aspirent ma langue.
Et soudain, j'ouvre les yeux de panique en sentant une forte pression entre mes cuisses. D'un coup de rein, il vient de s'enfoncer dans ma chatte trempée. Rien n'arrête sa queue qui me pénètre jusqu'à la garde. Je sens son gland écarter les parois de mon vagin jusqu'à en cogner le fond. Il m'arrache un gémissement alors je veux l'arrêter. Je perds le contrôle. J'essaie de marmonner quelque chose mais sa bouche étouffe ma voix. Il commence un long et profond va et vient. »
— Et je t'avoue que j'ai abandonné. C'était vraiment bon. Dans cette position je sentais bien sa bite me remplir. J'ai enfoui ma tête dans son cou et je l'ai laissé me prendre.
Je la regarde les yeux ébahis. Elle parle avec une telle sincérité. C'était aller au-delà de ce que je fantasmais. Ma queue bloquée dans mon pantalon est hyper dure. Je suis sûr que si elle passait ses doigts dessus, je jouirai immédiatement.
— je t'avoue que je ne pensais pas que ce jeu irait aussi loin. J'ai presque envie de dire que c'est inespéré. Et vous avez jouis ensemble ?
— Non, J'ai eu peur qu'il éjacule en moi.
Je la regarde les yeux ébahis. Elle parle avec une telle sincérité. C'était aller au-delà de ce que je fantasmais. Ma queue bloquée dans mon pantalon est hyper dure. Je suis sûr que si elle passait ses doigts dessus, je jouirai immédiatement.
— je t'avoue que je ne pensais pas que ce jeu irait aussi loin. J'ai presque envie de dire que c'est inespéré. Et vous avez jouis ensemble ?
— Non, J'ai eu peur qu'il éjacule en moi.
« Je l'entends souffler de plus en plus fort et je me dis qu'il est prêt à jouir. Je le repousse doucement et lui glisse à l'oreille de s'assoir sur le fauteuil. En s'écartant de moi, je vois son sexe luisant sortir du mien, toujours aussi droit, son gland presque violet. Il s'assoit sur le fauteuil et là, j'avoue encore, j'hésite entre me mettre à genoux et le finir dans ma bouche ou monter sur lui.
Et je dégrafe ma jupe pour la laisser tomber au sol et je m'assois sur lui. Sa bite si dure glisse et cogne le fond de mon vagin. Sur la pointe des pieds, je monte et je descends. Je me penche en me recroquevillant pour regarder son sexe disparaître dans le mien. C'est beau à voir et hyper excitant. Et pour en finir, je m'assois à fond sur lui et je commence à onduler du bassin. Le mouvement frotte mon clitoris sur son bas ventre. Des frissons et des décharges électriques commencent à me parcourir le corps. Tout provient de mon sexe. Je plonge ma tête dans son cou pour étouffer mes gémissements et je bouge mon bassin frénétiquement. Il attrape mes fesses avec ses mains et accompagne mon acharnement. Je n'en peux plus …
— Je vais jouir fort !
Sur mes mots, il ajoute des coups de rein. Son gland cogne le fond de ma chatte, mon clitoris brûle de plaisir. Et une onde violente envahie tout mon corps. J'essaie de ne pas hurler. Je presque envie de pleurer de plaisir. Tout mon corps se contracte, j'ai le souffle coupé. Arthur n'arrête pas de me faire bouger, comme s'il voulait m'achever.
Et puis mon corps m'abandonne, je me détends. Je suis sur lui, inerte. Il me sert alors dans ses bras, m'embrasse dans le cou. Il me faut quelques instants pour reprendre mes esprits. Je me redresse et le regarde en souriant.
— Ça a vraiment été très fort !
— J'ai vu ça !
Je l'embrasse pour le remercier. Et lorsque je me lève, son sexe vient frapper son ventre, toujours aussi dur. Je le regarde avec surprise. Rien ne coule entre mes jambes.
— Tu n'as pas jouis ?
— Non.
— Tu n'as pas aimé ?
— Si mais je n'ai pas eu le temps.
J'étais persuadé qu'il avait jouit. D'un autre côté je suis soulagée. Il n'a pas éjaculé en moi. Le scénario va enfin se passer comme prévu. Même s'il y a eu de petits débordements. Je m'assois sur le sol devant lui. Je prends délicatement son sexe avec mes doigts. Il est poisseux, couvert de ma mouille, avec des traînées blanchâtres. Je lui lèche d'abord les couilles. Elles sont contractés, bien pleines. Et je nettoie avec ma langue la hampe. Il m'observe en souriant. En arrivant au niveau du gland j'ouvre ma bouche et je l'avale entièrement. Son sexe va cogner le fond de ma gorge. Je le ressort en l'aspirant avec douceur. Son gland frotte l'intérieur de mes joues. Je recommence, l'enfonce jusqu'à ce que mon nez touche son ventre. Et j'entame un long et lent va et vient. Petit à petit son souffle devint plus rapide. Je l'aspire plus fort en accélérant le mouvement de ma tête. Ses jambes commencent à bouger, son ventre se contracte. Je sens une forte tension entre mes lèvres. Son sexe a comme un spasme au moment où il éjacule dans ma bouche. Il laisse échapper un long râle. Pendant que son sperme coule par saccades, son gout salé remplace l'amertume de ma mouille. Tout se mélange dans ma bouche. J'avale le liquide blanc et épais.
Je le regarde en souriant. Je suis fière de moi, du plaisir que j'ai réussi à lui donner. Je garde son sexe dans ma bouche jusqu'à ce qu'il se ramollisse totalement. J'en profite pour le suçoter doucement en le regardant. »
Et je dégrafe ma jupe pour la laisser tomber au sol et je m'assois sur lui. Sa bite si dure glisse et cogne le fond de mon vagin. Sur la pointe des pieds, je monte et je descends. Je me penche en me recroquevillant pour regarder son sexe disparaître dans le mien. C'est beau à voir et hyper excitant. Et pour en finir, je m'assois à fond sur lui et je commence à onduler du bassin. Le mouvement frotte mon clitoris sur son bas ventre. Des frissons et des décharges électriques commencent à me parcourir le corps. Tout provient de mon sexe. Je plonge ma tête dans son cou pour étouffer mes gémissements et je bouge mon bassin frénétiquement. Il attrape mes fesses avec ses mains et accompagne mon acharnement. Je n'en peux plus …
— Je vais jouir fort !
Sur mes mots, il ajoute des coups de rein. Son gland cogne le fond de ma chatte, mon clitoris brûle de plaisir. Et une onde violente envahie tout mon corps. J'essaie de ne pas hurler. Je presque envie de pleurer de plaisir. Tout mon corps se contracte, j'ai le souffle coupé. Arthur n'arrête pas de me faire bouger, comme s'il voulait m'achever.
Et puis mon corps m'abandonne, je me détends. Je suis sur lui, inerte. Il me sert alors dans ses bras, m'embrasse dans le cou. Il me faut quelques instants pour reprendre mes esprits. Je me redresse et le regarde en souriant.
— Ça a vraiment été très fort !
— J'ai vu ça !
Je l'embrasse pour le remercier. Et lorsque je me lève, son sexe vient frapper son ventre, toujours aussi dur. Je le regarde avec surprise. Rien ne coule entre mes jambes.
— Tu n'as pas jouis ?
— Non.
— Tu n'as pas aimé ?
— Si mais je n'ai pas eu le temps.
J'étais persuadé qu'il avait jouit. D'un autre côté je suis soulagée. Il n'a pas éjaculé en moi. Le scénario va enfin se passer comme prévu. Même s'il y a eu de petits débordements. Je m'assois sur le sol devant lui. Je prends délicatement son sexe avec mes doigts. Il est poisseux, couvert de ma mouille, avec des traînées blanchâtres. Je lui lèche d'abord les couilles. Elles sont contractés, bien pleines. Et je nettoie avec ma langue la hampe. Il m'observe en souriant. En arrivant au niveau du gland j'ouvre ma bouche et je l'avale entièrement. Son sexe va cogner le fond de ma gorge. Je le ressort en l'aspirant avec douceur. Son gland frotte l'intérieur de mes joues. Je recommence, l'enfonce jusqu'à ce que mon nez touche son ventre. Et j'entame un long et lent va et vient. Petit à petit son souffle devint plus rapide. Je l'aspire plus fort en accélérant le mouvement de ma tête. Ses jambes commencent à bouger, son ventre se contracte. Je sens une forte tension entre mes lèvres. Son sexe a comme un spasme au moment où il éjacule dans ma bouche. Il laisse échapper un long râle. Pendant que son sperme coule par saccades, son gout salé remplace l'amertume de ma mouille. Tout se mélange dans ma bouche. J'avale le liquide blanc et épais.
Je le regarde en souriant. Je suis fière de moi, du plaisir que j'ai réussi à lui donner. Je garde son sexe dans ma bouche jusqu'à ce qu'il se ramollisse totalement. J'en profite pour le suçoter doucement en le regardant. »
— Je dois t'avouer que j'ai adoré ça. J'avais l'impression d'être sur le fil du rasoir. Il y avait une part de séduction charnelle, la découverte d'un corps nouveau. Être toucher, caresser, embrasser par un inconnu, au sens où il n'a pas notre intimité est vraiment jouissif. J'avais peur mais les moments qui ont échappé à mon contrôle m'ont fait atteindre un plaisir vraiment très fort.
Elle est rayonnante. Elle parle de ce qui s'est passé avec une liberté que je n'avais jamais vu chez elle.
— J'espère que je ne t'ai pas trop déçue.
— Pourquoi ?
— Parce que je l'ai laissé me faire jouir. Ce n'est pas ce que l'on avait imaginé.
— Non, c'est vrai. Je … lorsque que tu m'as dit qu'il t'avait pénétré, j'ai eu un pincement au cœur. Et aussi lorsque tu m'as dit que tu avais préféré t'assoir sur lui et que tu m'as décrit comment tu as eu un orgasme sur lui. J'en ai eu des bouffées de chaleur. Mon cœur battait fort. Comme pour une première fois. Et c'est vrai que c'est le seul autre homme, à part moi, avec qui tu as couché. Ces sensations sont beaucoup plus fortes que ce que j'aurais imaginé.
— Viens dans la chambre, maintenant c'est à ton tour de prendre de jouir.
Elle est rayonnante. Elle parle de ce qui s'est passé avec une liberté que je n'avais jamais vu chez elle.
— J'espère que je ne t'ai pas trop déçue.
— Pourquoi ?
— Parce que je l'ai laissé me faire jouir. Ce n'est pas ce que l'on avait imaginé.
— Non, c'est vrai. Je … lorsque que tu m'as dit qu'il t'avait pénétré, j'ai eu un pincement au cœur. Et aussi lorsque tu m'as dit que tu avais préféré t'assoir sur lui et que tu m'as décrit comment tu as eu un orgasme sur lui. J'en ai eu des bouffées de chaleur. Mon cœur battait fort. Comme pour une première fois. Et c'est vrai que c'est le seul autre homme, à part moi, avec qui tu as couché. Ces sensations sont beaucoup plus fortes que ce que j'aurais imaginé.
— Viens dans la chambre, maintenant c'est à ton tour de prendre de jouir.
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Commentaires ()
Merci pour ce beau recit
Et il aurait dû lui dire de faire ça le dernier jours, le stagiaire est encore la quelques semaines et il va vouloir recommencer, et elle l'a laisser faire en pensant qu'il avait joui en elle. La prochaine fois ça sera peut-être le cas et si elle tombe enceinte, le mari sera détruit