Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La confession de Jeanne — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La confession de Jeanne
Chapitre 1
Elle prend une longue inspiration avant de parler. Ses mains posées sur ses genoux tremblent légèrement. Ses yeux, d'ordinaire si vifs, semblent chercher les miens, sans vraiment oser s'y accrocher.
— Tu te souviens de Grégoire ? Je t'ai parlé de lui quand j'étais en école de commerce.
Je hoche la tête, un peu méfiant. Elle continue, d'une voix basse.
— On était assez proches. Je ne m'entendais pas avec les autres étudiants de mon groupe. Mais lui était simple, sans prise de tête. On se faisait confiance. Il me parlait de ses histoires avec ses mecs. Il était gay.
— Oui, je me rappelle de lui. Tu lui avais parlé de nous, si je me souviens bien. Il était assez sportif et il vous arrivait d'aller à la salle ensemble.
— C'est vrai. Lui, il passait pas mal de temps à la salle de sport quand il ne bossait pas ses cours, ou ne sortait pas avec des gars qu'il croisait en soirée. Il ne jugeait pas notre écart d'âge. Un soir, on était chez lui. Il avait cuisiné un petit plat sympa. C'était aussi son truc la cuisine. Une ambiance décontractée avec du vin.
Elle s'interrompt un instant, le regard perdu dans le vide.
— Il a commencé à me raconter ses déboires avec son dernier copain. Comme ce n'était pas la première fois, je lui ai dit de plutôt se trouver une gonzesse. Il a rigolé et m'a dit que côté sexe, les filles ne valaient pas le coup. Seul un mec pouvait bien connaître le corps d'un mec, et savoir ce qu'il veut.
Elle marque une pause. Je la regarde pas très sûr de savoir où elle veut en venir.
— j'ai rigolé mais ça m'a piqué au vif. Le vin sûrement. C'était de l'orgueil mais aussi l'envie de briser cette image de petite fille sage que tout le monde me collait sur le dos. Je m'en rends compte maintenant. Je ne pouvais pas parler de nous, et même si tu étais le premier, tu m'avais déjà fait découvrir tellement de choses sur moi que je trouvais injuste cette étiquette.
Un long silence. Je me rappelle que cette période n'avait pas été simple, parce que l'on cachait notre relation, conscient que l'écart d'âge entre nous pouvait alimenter les ragots.
— Ce n'était pas prémédité. Un mélange de défi et de confusion. Alors j'ai voulu lui prouver le contraire. C'était idiot, impulsif, presque un jeu. Et ce jeu a… un peu dépassé ce que j'imaginais.
Je sens qu'elle a honte, qu'elle cherche les mots justes, qu'elle craint de me blesser.
— Et dès que c'était fini, j'ai su que j'avais fait une erreur. J'ai eu peur, j'ai eu mal, mais je n'ai rien dit. J'ai enfoui ça, comme si le silence pouvait l'effacer. »
Elle me regarde enfin, les yeux humides.
— Si je te le dis aujourd'hui, c'est parce que je ne veux plus qu'il y ait de fantômes entre nous. Tu mérites la vérité, même si elle me fait honte. Je t'aime, et ce que j'ai fait ne change rien à ce que je ressens pour toi. Mais je sais que ça peut changer quelque chose pour toi.
Je suis coincé entre douleur et compréhension. Je suis sa première histoire, son premier amant. J'ai toujours su qu'il y avait un certain déséquilibre entre nous. J'avais eu quelques relations sérieuses, de nombreuses aventures, et elle n'avait eu que moi.
— Ce n'était pas de l'amour. Ce n'était même pas du désir, pas vraiment. Juste cette fierté absurde de vingt ans, cette envie d'exister.
Je comprends qu'elle cherche à me rassurer.
— Ecoute Jeanne, je me suis toujours demandé quand cela arriverait. Au début de notre relation, j'avais toujours peur que tu te lasses de moi, que tu veuilles profiter de la vie avec quelqu'un de ton âge. Même si tu m'as toujours dit qu'ils ne t'attiraient pas. Je me suis aussi dit qu'en te découvrant, en prenant confiance en toi, tu pourrais changer d'avis, et vouloir expérimenter de nouvelles choses.
Jeanne hoche la tête, un peu soulagée. Elle s'attend à des reproches, à une distance froide. Mais je reste là, calme, mon regard fixé sur elle, plus doux que ce qu'elle mérite.
— J'avais peur que ça change ton regard sur moi.
— Ça le change, oui. Mais pas comme tu le crois. C'est arrivé il y a 7 ans, et tu es toujours là. Nous avons des enfants, et il me semble qu'il y a toujours eu de l'amour entre nous.
— Oui, bien sûr !
Nous ne parlons pas pendant un long moment. Des images passent dans ma tête. Je l'imagine avec lui, nue dans ses bras, elle et lui prenant du plaisir allongé sur le sol.
— A quoi penses-tu ? me demande-telle.
J'hésite avant de le lui dire.
— Je vous imagine … faire l'amour et toi prendre du plaisir …
— Non m'interrompt-elle. Je … Nous n'avons pas couché ensemble.
Je la regarde sans comprendre.
— Je … Je lui ai fait une fellation.
Le silence s'installe. Elle me regarde et je vois dans ses yeux de la confusion.
— je suis soulagé que tu me l'aies dit, et que cela se soit passé il y a plusieurs années. Mais je vais avoir … j'ai déjà plein d'images dans la tête. Pour toi ce sont des souvenirs mais pour moi … mon imagination travaille.
— Je ne sais pas quoi te dire.
— Je ne sais même pas à quoi il ressemble.
— Ressemblait. Je n'ai plus eu de contact avec lui depuis l'école de commerce … Il était brun, cheveux courts avec une coupe toujours impeccable. Grand, à peu près ta taille. Et musclé, mais je n'ai jamais vraiment vu son corps.
Encore le silence.
— Tu te rappelles bien de cette soirée ?
Elle hésite.
— C'est le seul autre homme avec qui j'ai … avec qui j'ai été intime, si on peut le dire comme ça.
— Nous avons toujours tout partagé, ou presque. Mon imagination nous éloigne.
— Alors mes souvenirs doivent devenir les tiens ! Si je te raconte tout, j'aurai l'impression d'être totalement transparente pour toi.
J'hésite. La réalité peut faire mal, bien plus mal que l'incompréhension. Je prends finalement ma décision.
On est assis dans des canapés, chacun le sien, face à face. La maison est silencieuse, et nous aussi. Je sens la gêne chez Jeanne.
— Tu n'aies pas obligé de tout me dire, si cela est trop difficile …
— Non, non. Il faut que je le fasse. cela va aussi me permettre de soulager ma conscience. Je t'aime et je veux que rien ne se mette entre nous.
Je me lève, lui prends la tête entre mes mains et l'embrasse tendrement. Puis je me dirige vers le placard à bouteille, prends une bouteille de vin et deux verres. Après l'avoir débouché, je nous sers un verre, et lui tends le sien.
— Tiens, cela vous nous aider, j'ai autant besoin de courage pour t'écouter que toi pour tout me raconter.
Elle sourit et boit immédiatement une gorgée de vin.
Elle regarde droit devant elle, à la recherche de ses souvenirs, et commence son récit après quelques instants.
— Tu te souviens de Grégoire ? Je t'ai parlé de lui quand j'étais en école de commerce.
Je hoche la tête, un peu méfiant. Elle continue, d'une voix basse.
— On était assez proches. Je ne m'entendais pas avec les autres étudiants de mon groupe. Mais lui était simple, sans prise de tête. On se faisait confiance. Il me parlait de ses histoires avec ses mecs. Il était gay.
— Oui, je me rappelle de lui. Tu lui avais parlé de nous, si je me souviens bien. Il était assez sportif et il vous arrivait d'aller à la salle ensemble.
— C'est vrai. Lui, il passait pas mal de temps à la salle de sport quand il ne bossait pas ses cours, ou ne sortait pas avec des gars qu'il croisait en soirée. Il ne jugeait pas notre écart d'âge. Un soir, on était chez lui. Il avait cuisiné un petit plat sympa. C'était aussi son truc la cuisine. Une ambiance décontractée avec du vin.
Elle s'interrompt un instant, le regard perdu dans le vide.
— Il a commencé à me raconter ses déboires avec son dernier copain. Comme ce n'était pas la première fois, je lui ai dit de plutôt se trouver une gonzesse. Il a rigolé et m'a dit que côté sexe, les filles ne valaient pas le coup. Seul un mec pouvait bien connaître le corps d'un mec, et savoir ce qu'il veut.
Elle marque une pause. Je la regarde pas très sûr de savoir où elle veut en venir.
— j'ai rigolé mais ça m'a piqué au vif. Le vin sûrement. C'était de l'orgueil mais aussi l'envie de briser cette image de petite fille sage que tout le monde me collait sur le dos. Je m'en rends compte maintenant. Je ne pouvais pas parler de nous, et même si tu étais le premier, tu m'avais déjà fait découvrir tellement de choses sur moi que je trouvais injuste cette étiquette.
Un long silence. Je me rappelle que cette période n'avait pas été simple, parce que l'on cachait notre relation, conscient que l'écart d'âge entre nous pouvait alimenter les ragots.
— Ce n'était pas prémédité. Un mélange de défi et de confusion. Alors j'ai voulu lui prouver le contraire. C'était idiot, impulsif, presque un jeu. Et ce jeu a… un peu dépassé ce que j'imaginais.
Je sens qu'elle a honte, qu'elle cherche les mots justes, qu'elle craint de me blesser.
— Et dès que c'était fini, j'ai su que j'avais fait une erreur. J'ai eu peur, j'ai eu mal, mais je n'ai rien dit. J'ai enfoui ça, comme si le silence pouvait l'effacer. »
Elle me regarde enfin, les yeux humides.
— Si je te le dis aujourd'hui, c'est parce que je ne veux plus qu'il y ait de fantômes entre nous. Tu mérites la vérité, même si elle me fait honte. Je t'aime, et ce que j'ai fait ne change rien à ce que je ressens pour toi. Mais je sais que ça peut changer quelque chose pour toi.
Je suis coincé entre douleur et compréhension. Je suis sa première histoire, son premier amant. J'ai toujours su qu'il y avait un certain déséquilibre entre nous. J'avais eu quelques relations sérieuses, de nombreuses aventures, et elle n'avait eu que moi.
— Ce n'était pas de l'amour. Ce n'était même pas du désir, pas vraiment. Juste cette fierté absurde de vingt ans, cette envie d'exister.
Je comprends qu'elle cherche à me rassurer.
— Ecoute Jeanne, je me suis toujours demandé quand cela arriverait. Au début de notre relation, j'avais toujours peur que tu te lasses de moi, que tu veuilles profiter de la vie avec quelqu'un de ton âge. Même si tu m'as toujours dit qu'ils ne t'attiraient pas. Je me suis aussi dit qu'en te découvrant, en prenant confiance en toi, tu pourrais changer d'avis, et vouloir expérimenter de nouvelles choses.
Jeanne hoche la tête, un peu soulagée. Elle s'attend à des reproches, à une distance froide. Mais je reste là, calme, mon regard fixé sur elle, plus doux que ce qu'elle mérite.
— J'avais peur que ça change ton regard sur moi.
— Ça le change, oui. Mais pas comme tu le crois. C'est arrivé il y a 7 ans, et tu es toujours là. Nous avons des enfants, et il me semble qu'il y a toujours eu de l'amour entre nous.
— Oui, bien sûr !
Nous ne parlons pas pendant un long moment. Des images passent dans ma tête. Je l'imagine avec lui, nue dans ses bras, elle et lui prenant du plaisir allongé sur le sol.
— A quoi penses-tu ? me demande-telle.
J'hésite avant de le lui dire.
— Je vous imagine … faire l'amour et toi prendre du plaisir …
— Non m'interrompt-elle. Je … Nous n'avons pas couché ensemble.
Je la regarde sans comprendre.
— Je … Je lui ai fait une fellation.
Le silence s'installe. Elle me regarde et je vois dans ses yeux de la confusion.
— je suis soulagé que tu me l'aies dit, et que cela se soit passé il y a plusieurs années. Mais je vais avoir … j'ai déjà plein d'images dans la tête. Pour toi ce sont des souvenirs mais pour moi … mon imagination travaille.
— Je ne sais pas quoi te dire.
— Je ne sais même pas à quoi il ressemble.
— Ressemblait. Je n'ai plus eu de contact avec lui depuis l'école de commerce … Il était brun, cheveux courts avec une coupe toujours impeccable. Grand, à peu près ta taille. Et musclé, mais je n'ai jamais vraiment vu son corps.
Encore le silence.
— Tu te rappelles bien de cette soirée ?
Elle hésite.
— C'est le seul autre homme avec qui j'ai … avec qui j'ai été intime, si on peut le dire comme ça.
— Nous avons toujours tout partagé, ou presque. Mon imagination nous éloigne.
— Alors mes souvenirs doivent devenir les tiens ! Si je te raconte tout, j'aurai l'impression d'être totalement transparente pour toi.
J'hésite. La réalité peut faire mal, bien plus mal que l'incompréhension. Je prends finalement ma décision.
On est assis dans des canapés, chacun le sien, face à face. La maison est silencieuse, et nous aussi. Je sens la gêne chez Jeanne.
— Tu n'aies pas obligé de tout me dire, si cela est trop difficile …
— Non, non. Il faut que je le fasse. cela va aussi me permettre de soulager ma conscience. Je t'aime et je veux que rien ne se mette entre nous.
Je me lève, lui prends la tête entre mes mains et l'embrasse tendrement. Puis je me dirige vers le placard à bouteille, prends une bouteille de vin et deux verres. Après l'avoir débouché, je nous sers un verre, et lui tends le sien.
— Tiens, cela vous nous aider, j'ai autant besoin de courage pour t'écouter que toi pour tout me raconter.
Elle sourit et boit immédiatement une gorgée de vin.
Elle regarde droit devant elle, à la recherche de ses souvenirs, et commence son récit après quelques instants.
« C'était un jeudi soir après les cours. Le jeudi soir, on avait l'habitude de dîner chez l'un ou chez l'autre, parce que le weekend on rentrait, lui chez ses parents et moi chez toi. Je t'ai dit qu'il aimait bien cuisiner, et je t'avoue que ça me changeait des plats préparés que je mangeais le reste de la semaine. Il avait débouché une bouteille de vin, comme ce soir, et j'avais accepté d'en prendre un verre. On a passé la soirée à parler des cours, des autres étudiants du groupe de TD que l'on ne supportait plus. Il a ouvert une autre bouteille et a commencé à me raconter comment il avait séduit un gars de l'école en début de semaine. Les soirées finissaient souvent comme ça. Et puis une fois de plus, soit sa nouvelle conquête n'assumait pas, soit elle était trop envahissante. En fait, cela n'allait jamais. Alors je lui ai lancé qu'il devrait sortir avec une fille. Les choses seraient plus simples.
— Tu ne comprends pas, Jeanne. Avec les mecs s'est beaucoup plus simples. On se drague et on va droit au but. On ne tourne pas autour du pot, on ne fait pas de manières.
— Quand je t'écoute Grég, les garçons font aussi des manières. Sinon tu ne serais pas tout le temps remonté contre eux.
— Mais ce n'est pas seulement ça. Quand un mec couche avec un mec, il sait tout de suite ce qu'il veut, comment lui donner du plaisir. On fonctionne de la même façon donc c'est plus simple.
A ce moment-là, je me suis senti vexée. J'ai pensé à nous et à tout le plaisir qu'on se donnait. Je me suis dit que j'avais beaucoup appris avec toi. Et à la fois je me sentais sûre de moi, sûre dans ma capacité à te faire jouir. »
— Tu ne comprends pas, Jeanne. Avec les mecs s'est beaucoup plus simples. On se drague et on va droit au but. On ne tourne pas autour du pot, on ne fait pas de manières.
— Quand je t'écoute Grég, les garçons font aussi des manières. Sinon tu ne serais pas tout le temps remonté contre eux.
— Mais ce n'est pas seulement ça. Quand un mec couche avec un mec, il sait tout de suite ce qu'il veut, comment lui donner du plaisir. On fonctionne de la même façon donc c'est plus simple.
A ce moment-là, je me suis senti vexée. J'ai pensé à nous et à tout le plaisir qu'on se donnait. Je me suis dit que j'avais beaucoup appris avec toi. Et à la fois je me sentais sûre de moi, sûre dans ma capacité à te faire jouir. »
— C'est vrai que nous avons passé du temps à nous découvrir l'un et l'autre. Avec mon expérience, je t'ai appris à écouter ton corps et le mien. Mais tous les hommes ou toutes les femmes ne ressentent pas la même chose, et ne vivent pas leur sexualité de la même façon.
— Oui mais je n'en avais pas conscience à cette époque-là. Et puis tu avais été très exigeant avec moi. Tu m'as montré comment te donner du plaisir. J'ai cru que j'étais l'amante parfaite, et lui m'expliquait le contraire.
— Oui mais je n'en avais pas conscience à cette époque-là. Et puis tu avais été très exigeant avec moi. Tu m'as montré comment te donner du plaisir. J'ai cru que j'étais l'amante parfaite, et lui m'expliquait le contraire.
« J'ai pris ça comme une provocation. Tu mélanges l'orgueil et le vin, et je me suis enflammée.
— Moi, je ne suis pas d'accord avec toi, Grégoire. Peut-être que les rares filles que tu as rencontré t'ont déçu parce qu'elles n'avaient ni l'expérience ni la technique pour te faire jouir. Je te parie que je fais mieux qu'elles et aussi bien que les mecs que t'as rencontré.
Grégoire s'est figé de surprise. Moi aussi d'ailleurs. Mais il a continué dans la provocation. Peut-être pour voir jusqu'où j'irai.
— Désolé jade, mais avec tout le respect que je te dois, tu es un peu courte en expérience. Je ne suis pas sûr que d'avoir couché avec un mec suffise.
— En fait, tu as peur.
— Peur ?
— Oui, peur. Si j'arrive à te donner du plaisir, ton beau discourt et tes arguments tomberont à l'eau.
Il y eu un silence. Je le regardais droit dans les yeux et je voyais bien qu'il se demandait si je blaguais. Alors, j'ai surenchéris.
— Je te parie que je te fais jouir !
Il est resté un petit moment immobile, et soudain il s'est levé de son canapé et s'est planté devant moi. J'étais assise dans un fauteuil, et je devais lever les yeux pour le regarder.
— Je ne te crois pas, me lança-t-il.
— Ok ! retire ton pantalon, tu vas voir !
— Ah non ! me dit-il en rigolant, ça commence par là.
Alors j'ai posé mes mains sur ses hanches et je me suis levé en le repoussant jusqu'à son canapé. Je l'ai regardé droit dans les yeux et je me suis penché pour déboutonner son pantalon. Je l'ai descendu jusqu'à ses chevilles en me mettant à genoux. J'ai attrapé l'élastique de son shorty et je l'ai fait glisser jusqu'au sol. J'ai essayé de lui retirer son pantalon mais je n'y arrivais pas. Alors il s'est assis sur le bord du canapé et a soulevé ses pieds pour m'aider.
Jusque-là, concentrée sur ses vêtements je n'avais pas pris le temps de le regarder. Mais maintenant je me retrouvais à genoux devant lui assis, les jambes écartées. Les muscles de ses jambes étaient finement dessinés, sa peau pâle et pas un poil sur les jambes. Mon regard s'est porté sur son bas ventre et je me suis rendu compte, à ce moment-là, que je n'avais jamais réellement vu d'autre sexe que le tien. J'ai pris un peu de temps pour l'observer. Les poils de son pubis étaient noirs et légèrement bouclés. Ils contrastaient avec la blancheur de son sexe qui reposait mollement sur ses testicules toutes lisses, imberbes. Probablement épilées comme ses jambes.
J'ai dû sentir son regard alors j'ai levé les yeux vers lui. Il me fixait à la fois surpris qu'on en soit arrivé là et en attente de la suite des évènements. Je me suis dit qu'il pensait que je me dégonflerais. Alors sans le quitter des yeux j'ai posé ma main droite sur son ventre et j'ai repoussé son T-shirt sur son torse. Sous mes doigts, j'ai senti les muscles de ses abdominaux. J'ai glissé ma main dessus, passé mes doigts entre ses poils et j'ai délicatement attrapé son sexe.
Il était chaud, et sa peau satinée était douce.
Il n'a eu aucune réaction mais il m'a souri. J'ai posé ma main gauche sur son ventre et j'ai glissé lentement mes doigts jusqu'à ses couilles. Elles semblaient inertes elles aussi. Toujours pas de réaction, ni dans son regard, ni de son corps. J'ai inversé mes mains. J'ai pris son sexe avec ma main gauche, et avec les doigts de ma main droite j'ai doucement serré son gland encore enfermé dans son prépuce. J'en sentais à peine les contours. Je l'ai lentement massé. Mes doigts glissaient sur la peau, pressaient doucement le bout de sa bite qui restait toujours aussi molle. J'étais vexé. Il aurait au moins dû réagir un minimum.
— Arrête de me regarder ! Ferme les yeux et ne pense pas que c'est moi qui te touche. Laisse-toi juste ressentir les choses.
— Si tu crois que cela va changer quelque chose.
Il s'est laissé tomber en arrière, la tête renversée comme s'il regardait le plafond. A ce moment-là, je me suis concentré sur tout ce que je faisais, à l'écoute d'une réaction, aussi petite soit-elle. J'ai continué à lui masser le gland. Toujours rien. J'ai glissé ma main droite sous ses bourses et je les ai caressées. Elles aussi restaient flasques. Il ne réagissait pas. J'ai regardé son sexe. Il reposait mollement sur ma main, sans vie.
J'ai jeté un rapide coup d'œil pour être sûr qu'il ne me regardait pas. Pas par honte mais pour être sûr qu'il jouait le jeu. Je ne comprenais pas pourquoi je n'arrivais pas à déclencher la moindre réaction, comme si son corps était insensible. Alors sans réfléchir, contrariée, je me suis penché en avant. J'ai pris son gland caché dans son étui de peau entre mes lèvres. Je l'ai suçoté avec douceur, le glissant lentement sur ma langue. Il a redressé la tête pour me regarder avec surprise, et se laissa retomber en arrière. Mais son corps n'a pas réagi. J'espérais que le contact suave de mes lèvres ou que la chaleur de ma bouche lui ferait de l'effet. Mais il résistait encore. Cela en devenait frustrant.
Alors j'ai délicatement repoussé son prépuce avec mes lèvres et j'ai collé ma langue sur la pointe de son gland, juste sur le méat. Une secousse se fit ressentir entre mes doigts. J'ai poursuivi en repoussant l'étui de peau jusqu'à libérer entièrement son gland qui glissa sur ma langue. Je l'ai pressé contre mon palais. Le bout de son sexe baignait dans ma salive, prisonnier de ma bouche. Une autre secousse s'est fait sentir entre mes doigts. Il n'était plus insensible. Sans précipitation, j'ai commencé un léger va et vient, uniquement sur son gland. J'espérais que la douceur de mes gestes et la petite pression de ma langue le ferait encore réagir.
Je l'ai senti lentement gonfler dans ma main et dans ma bouche. Son sexe s'allongeait et se redressait. Lorsqu'il est devenu assez dur et rigide pour tenir en érection tout seul, j'ai posé mes mains à plat sur son pubis, puis j'ai allongé mes avants bras sur ses cuisses. Ça a libéré le haut de mon corps et rendu mon cou plus mobile.
J'ai alors donné plus amplitude à mon va et vient, glissant plus profondément sa queue dans ma bouche. Je misais tout sur la douceur et le rythme de mes mouvements. Son gland grossissait. Je sentais maintenant ses contours. Son bourrelet écartait mes lèvres quand je reculais ma tête. Mais je ne le laissais jamais quitter le contact avec ma langue. Son sexe en érection était devenu long et fin. Sa peau blanche était devenue rose. Quand j'ai été persuadé qu'il était totalement dur, et que Grégoire aussi le croyait, enfin je l'imagine, j'ai glissé ma main gauche entre ses jambes. J'ai entouré ses couilles de mes doigts. Elles se sont contractées. Je les ai tirées lentement vers le bas.
La peau de son sexe s'est tendue. Tout son membre est devenu très dur et son gland s'est encore mis à gonfler. J'ai entendu une sorte de soupir ou de râle, et j'ai su à ce moment-là que je pouvais gagner mon pari.
Son sexe hyper tendu était devenu plus sensible. Je l'ai sorti de ma bouche pour le regarder. Il était couvert de ma salive, et son gland était tout lisse, rouge foncé presque violet. Sa bite était gorgée de sang. J'ai ouvert ma bouche et sans la toucher je suis descendu en prendre un petit bout entre mes lèvres. Je l'ai pressé contre mon palais avec ma langue, et en l'aspirant je l'ai lentement ressorti. J'ai recommencé en en prenant à chaque fois un peu plus. Son gland frottait sur l'intérieure de mes joues et glissait sur ma langue. A chaque mouvement je l'enfonçais davantage. Il a gémit lorsqu'il a cogné le fond de ma gorge. J'ai dû retenir un haut le cœur, en espérant qu'il ne s'en apercevrait pas.
Sa bite était trop longue pour que je l'avale entièrement. Mon nez arrivait à peine à toucher ses poils sombres. Je me suis dit que je devais absolument tout prendre. Alors, à plusieurs reprises, j'ai essayé de l'enfoncer plus profondément. Mais à chaque fois cela me donnait un haut le cœur. Malgré tout il réagissait. Son souffle s'accélérait lorsque son gland cognait ma gorge et que je ressortais lentement son membre de ma bouche, en l'aspirant avec douceur. Je sentais son sexe glisser de tout son long sur ma langue, jusqu'à la pointe de son gland.
J'ai alors décidé de placer ma main droite autour de sa bite, sans relâcher la tension que je mettais sur ses couilles. J'ai serré la base de sa queue entre mon pousse et mon index pour bloquer le canal de l'urètre. La pression empêcherait son sperme de passer, et donc lui de jouir. Je sais, c'est toi qui m'avais fait découvrir ça. Dans ma tête, j'avais gagné. Mais je voulais lui en mettre plein la vue.
J'ai accéléré mon va et vient. Je me suis mise à l'aspirer de plus en plus fort. Je commençais par lui sucer le gland plusieurs fois de suite, et puis je l'enfonçais au fond de ma gorge. Je voulais l'entendre jouir, sentir son corps se tendre. Avec mes lèvres, je sentais les veines de son sexe et le relief de son gland. Ma bouche pleine de salive laissait échapper des bruits humides. J'avais l'impression de littéralement le pomper. Sa respiration était devenue forte, et ses hanches commençaient à se soulever. J'ai senti une forte pression sous mon pouce. Son plaisir était monté fortement et son sexe était devenu très sensible. Il était sur le point de jouir mais mes doigts l'en empêchaient. Il s'est redressé en m'observant, une légère grimace sur le visage.
Mais j'ai continué à le pomper en esquissant un sourire. Je jubilais. J'ai ralenti mes va et vient. Lentement, je l'enfonçai le plus profond possible dans ma gorge et les lèvres serrées sur son membre, je l'aspirais avec un léger bruit de succion. Ma bouche et sa queue étaient trempées par ma salive, qui coulait jusqu'à ma main.
Et puis, j'ai relâché la pression de mon pouce. J'ai senti le canal de l'urètre se remplir et je n'ai pas été surprise par le premier jet de sperme qui est venu frapper ma gorge. Grégoire s'est redressé brutalement en poussant un long râle, comme s'il se sentait libéré. J'avais prévu de garder tout ce qu'il me donnerait dans la bouche et de tout recracher dans l'évier. Je ne voulais pas lui donner l'impression de ne pas être à la hauteur. Mais un deuxième jet chaud et épais m'a presque remplit la bouche. J'ai juste eu le temps d'en avaler un peu avant qu'un autre jet ne me coule dans la gorge. J'ai continué à le pomper lentement, en essayant de reprendre mon souffle. Ses couilles se vidaient encore sur ma langue, et j'avalais au fur et à mesure son sperme salé mêlé à ma salive.
Et même lorsqu'il a eu fini de jouir dans ma bouche, je n'ai pas arrêté de le sucer avec douceur. Son sexe s'est mis à perdre de la vigueur. Il se ramollissait lentement entre mes lèvres. La respiration de Grégoire ralentissait elle aussi. J'ai réussi à le prendre entièrement dans ma bouche. J'ai pris soin de nettoyer sa bite en aspirant chaque goute de salive et de sperme. Je lui ai offert une descente en douceur sans le quitter des yeux, tout en savourant ma victoire.
J'ai sorti son sexe de ma bouche et je l'ai recalotté en pressant un petit peu son gland. Une dernière goutte de sperme est apparue. Je l'ai gobé, et j'ai aspiré la dernière trace de son plaisir, pour l'avaler avec un filet de salive que le prépuce avait repoussé entre mes lèvres.
Satisfaite, je me suis redressée en m'essuyant du revers de la main. Mes doigts étaient couverts de salive et j'avais le goût de sa bite dans ma bouche. Alors je suis allé jusqu'à l'évier de la cuisine pour boire une gorgée d'eau et me rincer les mains. En revenant dans le salon, il n'était plus là. Je me suis assise dans le fauteuil, et j'ai fini mon verre de vin. Je me rappelle que j'avais un sourire aux lèvres en repensant à sa tête lorsqu'il a jouit. Il est revenu de la salle de bain avec un nouveau shorty propre. Il s'est laissé glisser sur son canapé et m'a regardé.
— Ok ! Tu n'es pas une petite fille sage. Pas du tout. Mais toutes les filles ne sont pas aussi habiles que toi. En tous les cas, on voit que tu aimes ça.
— Attention, je voulais juste te prouver que tu avais tort. »
— Moi, je ne suis pas d'accord avec toi, Grégoire. Peut-être que les rares filles que tu as rencontré t'ont déçu parce qu'elles n'avaient ni l'expérience ni la technique pour te faire jouir. Je te parie que je fais mieux qu'elles et aussi bien que les mecs que t'as rencontré.
Grégoire s'est figé de surprise. Moi aussi d'ailleurs. Mais il a continué dans la provocation. Peut-être pour voir jusqu'où j'irai.
— Désolé jade, mais avec tout le respect que je te dois, tu es un peu courte en expérience. Je ne suis pas sûr que d'avoir couché avec un mec suffise.
— En fait, tu as peur.
— Peur ?
— Oui, peur. Si j'arrive à te donner du plaisir, ton beau discourt et tes arguments tomberont à l'eau.
Il y eu un silence. Je le regardais droit dans les yeux et je voyais bien qu'il se demandait si je blaguais. Alors, j'ai surenchéris.
— Je te parie que je te fais jouir !
Il est resté un petit moment immobile, et soudain il s'est levé de son canapé et s'est planté devant moi. J'étais assise dans un fauteuil, et je devais lever les yeux pour le regarder.
— Je ne te crois pas, me lança-t-il.
— Ok ! retire ton pantalon, tu vas voir !
— Ah non ! me dit-il en rigolant, ça commence par là.
Alors j'ai posé mes mains sur ses hanches et je me suis levé en le repoussant jusqu'à son canapé. Je l'ai regardé droit dans les yeux et je me suis penché pour déboutonner son pantalon. Je l'ai descendu jusqu'à ses chevilles en me mettant à genoux. J'ai attrapé l'élastique de son shorty et je l'ai fait glisser jusqu'au sol. J'ai essayé de lui retirer son pantalon mais je n'y arrivais pas. Alors il s'est assis sur le bord du canapé et a soulevé ses pieds pour m'aider.
Jusque-là, concentrée sur ses vêtements je n'avais pas pris le temps de le regarder. Mais maintenant je me retrouvais à genoux devant lui assis, les jambes écartées. Les muscles de ses jambes étaient finement dessinés, sa peau pâle et pas un poil sur les jambes. Mon regard s'est porté sur son bas ventre et je me suis rendu compte, à ce moment-là, que je n'avais jamais réellement vu d'autre sexe que le tien. J'ai pris un peu de temps pour l'observer. Les poils de son pubis étaient noirs et légèrement bouclés. Ils contrastaient avec la blancheur de son sexe qui reposait mollement sur ses testicules toutes lisses, imberbes. Probablement épilées comme ses jambes.
J'ai dû sentir son regard alors j'ai levé les yeux vers lui. Il me fixait à la fois surpris qu'on en soit arrivé là et en attente de la suite des évènements. Je me suis dit qu'il pensait que je me dégonflerais. Alors sans le quitter des yeux j'ai posé ma main droite sur son ventre et j'ai repoussé son T-shirt sur son torse. Sous mes doigts, j'ai senti les muscles de ses abdominaux. J'ai glissé ma main dessus, passé mes doigts entre ses poils et j'ai délicatement attrapé son sexe.
Il était chaud, et sa peau satinée était douce.
Il n'a eu aucune réaction mais il m'a souri. J'ai posé ma main gauche sur son ventre et j'ai glissé lentement mes doigts jusqu'à ses couilles. Elles semblaient inertes elles aussi. Toujours pas de réaction, ni dans son regard, ni de son corps. J'ai inversé mes mains. J'ai pris son sexe avec ma main gauche, et avec les doigts de ma main droite j'ai doucement serré son gland encore enfermé dans son prépuce. J'en sentais à peine les contours. Je l'ai lentement massé. Mes doigts glissaient sur la peau, pressaient doucement le bout de sa bite qui restait toujours aussi molle. J'étais vexé. Il aurait au moins dû réagir un minimum.
— Arrête de me regarder ! Ferme les yeux et ne pense pas que c'est moi qui te touche. Laisse-toi juste ressentir les choses.
— Si tu crois que cela va changer quelque chose.
Il s'est laissé tomber en arrière, la tête renversée comme s'il regardait le plafond. A ce moment-là, je me suis concentré sur tout ce que je faisais, à l'écoute d'une réaction, aussi petite soit-elle. J'ai continué à lui masser le gland. Toujours rien. J'ai glissé ma main droite sous ses bourses et je les ai caressées. Elles aussi restaient flasques. Il ne réagissait pas. J'ai regardé son sexe. Il reposait mollement sur ma main, sans vie.
J'ai jeté un rapide coup d'œil pour être sûr qu'il ne me regardait pas. Pas par honte mais pour être sûr qu'il jouait le jeu. Je ne comprenais pas pourquoi je n'arrivais pas à déclencher la moindre réaction, comme si son corps était insensible. Alors sans réfléchir, contrariée, je me suis penché en avant. J'ai pris son gland caché dans son étui de peau entre mes lèvres. Je l'ai suçoté avec douceur, le glissant lentement sur ma langue. Il a redressé la tête pour me regarder avec surprise, et se laissa retomber en arrière. Mais son corps n'a pas réagi. J'espérais que le contact suave de mes lèvres ou que la chaleur de ma bouche lui ferait de l'effet. Mais il résistait encore. Cela en devenait frustrant.
Alors j'ai délicatement repoussé son prépuce avec mes lèvres et j'ai collé ma langue sur la pointe de son gland, juste sur le méat. Une secousse se fit ressentir entre mes doigts. J'ai poursuivi en repoussant l'étui de peau jusqu'à libérer entièrement son gland qui glissa sur ma langue. Je l'ai pressé contre mon palais. Le bout de son sexe baignait dans ma salive, prisonnier de ma bouche. Une autre secousse s'est fait sentir entre mes doigts. Il n'était plus insensible. Sans précipitation, j'ai commencé un léger va et vient, uniquement sur son gland. J'espérais que la douceur de mes gestes et la petite pression de ma langue le ferait encore réagir.
Je l'ai senti lentement gonfler dans ma main et dans ma bouche. Son sexe s'allongeait et se redressait. Lorsqu'il est devenu assez dur et rigide pour tenir en érection tout seul, j'ai posé mes mains à plat sur son pubis, puis j'ai allongé mes avants bras sur ses cuisses. Ça a libéré le haut de mon corps et rendu mon cou plus mobile.
J'ai alors donné plus amplitude à mon va et vient, glissant plus profondément sa queue dans ma bouche. Je misais tout sur la douceur et le rythme de mes mouvements. Son gland grossissait. Je sentais maintenant ses contours. Son bourrelet écartait mes lèvres quand je reculais ma tête. Mais je ne le laissais jamais quitter le contact avec ma langue. Son sexe en érection était devenu long et fin. Sa peau blanche était devenue rose. Quand j'ai été persuadé qu'il était totalement dur, et que Grégoire aussi le croyait, enfin je l'imagine, j'ai glissé ma main gauche entre ses jambes. J'ai entouré ses couilles de mes doigts. Elles se sont contractées. Je les ai tirées lentement vers le bas.
La peau de son sexe s'est tendue. Tout son membre est devenu très dur et son gland s'est encore mis à gonfler. J'ai entendu une sorte de soupir ou de râle, et j'ai su à ce moment-là que je pouvais gagner mon pari.
Son sexe hyper tendu était devenu plus sensible. Je l'ai sorti de ma bouche pour le regarder. Il était couvert de ma salive, et son gland était tout lisse, rouge foncé presque violet. Sa bite était gorgée de sang. J'ai ouvert ma bouche et sans la toucher je suis descendu en prendre un petit bout entre mes lèvres. Je l'ai pressé contre mon palais avec ma langue, et en l'aspirant je l'ai lentement ressorti. J'ai recommencé en en prenant à chaque fois un peu plus. Son gland frottait sur l'intérieure de mes joues et glissait sur ma langue. A chaque mouvement je l'enfonçais davantage. Il a gémit lorsqu'il a cogné le fond de ma gorge. J'ai dû retenir un haut le cœur, en espérant qu'il ne s'en apercevrait pas.
Sa bite était trop longue pour que je l'avale entièrement. Mon nez arrivait à peine à toucher ses poils sombres. Je me suis dit que je devais absolument tout prendre. Alors, à plusieurs reprises, j'ai essayé de l'enfoncer plus profondément. Mais à chaque fois cela me donnait un haut le cœur. Malgré tout il réagissait. Son souffle s'accélérait lorsque son gland cognait ma gorge et que je ressortais lentement son membre de ma bouche, en l'aspirant avec douceur. Je sentais son sexe glisser de tout son long sur ma langue, jusqu'à la pointe de son gland.
J'ai alors décidé de placer ma main droite autour de sa bite, sans relâcher la tension que je mettais sur ses couilles. J'ai serré la base de sa queue entre mon pousse et mon index pour bloquer le canal de l'urètre. La pression empêcherait son sperme de passer, et donc lui de jouir. Je sais, c'est toi qui m'avais fait découvrir ça. Dans ma tête, j'avais gagné. Mais je voulais lui en mettre plein la vue.
J'ai accéléré mon va et vient. Je me suis mise à l'aspirer de plus en plus fort. Je commençais par lui sucer le gland plusieurs fois de suite, et puis je l'enfonçais au fond de ma gorge. Je voulais l'entendre jouir, sentir son corps se tendre. Avec mes lèvres, je sentais les veines de son sexe et le relief de son gland. Ma bouche pleine de salive laissait échapper des bruits humides. J'avais l'impression de littéralement le pomper. Sa respiration était devenue forte, et ses hanches commençaient à se soulever. J'ai senti une forte pression sous mon pouce. Son plaisir était monté fortement et son sexe était devenu très sensible. Il était sur le point de jouir mais mes doigts l'en empêchaient. Il s'est redressé en m'observant, une légère grimace sur le visage.
Mais j'ai continué à le pomper en esquissant un sourire. Je jubilais. J'ai ralenti mes va et vient. Lentement, je l'enfonçai le plus profond possible dans ma gorge et les lèvres serrées sur son membre, je l'aspirais avec un léger bruit de succion. Ma bouche et sa queue étaient trempées par ma salive, qui coulait jusqu'à ma main.
Et puis, j'ai relâché la pression de mon pouce. J'ai senti le canal de l'urètre se remplir et je n'ai pas été surprise par le premier jet de sperme qui est venu frapper ma gorge. Grégoire s'est redressé brutalement en poussant un long râle, comme s'il se sentait libéré. J'avais prévu de garder tout ce qu'il me donnerait dans la bouche et de tout recracher dans l'évier. Je ne voulais pas lui donner l'impression de ne pas être à la hauteur. Mais un deuxième jet chaud et épais m'a presque remplit la bouche. J'ai juste eu le temps d'en avaler un peu avant qu'un autre jet ne me coule dans la gorge. J'ai continué à le pomper lentement, en essayant de reprendre mon souffle. Ses couilles se vidaient encore sur ma langue, et j'avalais au fur et à mesure son sperme salé mêlé à ma salive.
Et même lorsqu'il a eu fini de jouir dans ma bouche, je n'ai pas arrêté de le sucer avec douceur. Son sexe s'est mis à perdre de la vigueur. Il se ramollissait lentement entre mes lèvres. La respiration de Grégoire ralentissait elle aussi. J'ai réussi à le prendre entièrement dans ma bouche. J'ai pris soin de nettoyer sa bite en aspirant chaque goute de salive et de sperme. Je lui ai offert une descente en douceur sans le quitter des yeux, tout en savourant ma victoire.
J'ai sorti son sexe de ma bouche et je l'ai recalotté en pressant un petit peu son gland. Une dernière goutte de sperme est apparue. Je l'ai gobé, et j'ai aspiré la dernière trace de son plaisir, pour l'avaler avec un filet de salive que le prépuce avait repoussé entre mes lèvres.
Satisfaite, je me suis redressée en m'essuyant du revers de la main. Mes doigts étaient couverts de salive et j'avais le goût de sa bite dans ma bouche. Alors je suis allé jusqu'à l'évier de la cuisine pour boire une gorgée d'eau et me rincer les mains. En revenant dans le salon, il n'était plus là. Je me suis assise dans le fauteuil, et j'ai fini mon verre de vin. Je me rappelle que j'avais un sourire aux lèvres en repensant à sa tête lorsqu'il a jouit. Il est revenu de la salle de bain avec un nouveau shorty propre. Il s'est laissé glisser sur son canapé et m'a regardé.
— Ok ! Tu n'es pas une petite fille sage. Pas du tout. Mais toutes les filles ne sont pas aussi habiles que toi. En tous les cas, on voit que tu aimes ça.
— Attention, je voulais juste te prouver que tu avais tort. »
Elle me regarda inquiète.
— Nous n'en n'avons jamais parlé. Il est bien arrivé que nos regards se croisent en cours, et qu'une étincelle de complicité apparaisse. Mais rien de plus.
— Je comprends que tu as été contente d'avoir remporté ton pari. Mais … Tu as quand même pris du plaisir à le sucer. Non ?
Elle me regarda, coupable.
— J'ai aimé avoir le dessus sur lui. J'étais fière d'avoir pu contrôler son plaisir. Et puis, j'étais dans l'inconnu. Je n'avais jamais fait ça avant. En rentrant chez moi, je me suis changée pour aller me coucher, et j'ai découvert que ma culotte était pleine de trace blanche. Je me suis senti coupable de t'avoir trompé. A ce moment-là, je me suis déçue et le goût de la victoire a disparu. Je ne t'en ai pas parlé par peur de te perdre.
Je m'assois à côté d'elle et la prends dans les bras.
— Je ne t'en veux pas du tout. Je dois même dire que je suis fier de toi. Tu as su dépasser tes peurs. Et je t'avoue que de t'écouter m'a rendu un peu jaloux. Et bizarrement très excité.
— Nous n'en n'avons jamais parlé. Il est bien arrivé que nos regards se croisent en cours, et qu'une étincelle de complicité apparaisse. Mais rien de plus.
— Je comprends que tu as été contente d'avoir remporté ton pari. Mais … Tu as quand même pris du plaisir à le sucer. Non ?
Elle me regarda, coupable.
— J'ai aimé avoir le dessus sur lui. J'étais fière d'avoir pu contrôler son plaisir. Et puis, j'étais dans l'inconnu. Je n'avais jamais fait ça avant. En rentrant chez moi, je me suis changée pour aller me coucher, et j'ai découvert que ma culotte était pleine de trace blanche. Je me suis senti coupable de t'avoir trompé. A ce moment-là, je me suis déçue et le goût de la victoire a disparu. Je ne t'en ai pas parlé par peur de te perdre.
Je m'assois à côté d'elle et la prends dans les bras.
— Je ne t'en veux pas du tout. Je dois même dire que je suis fier de toi. Tu as su dépasser tes peurs. Et je t'avoue que de t'écouter m'a rendu un peu jaloux. Et bizarrement très excité.
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