Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
BlackPink: Jennie — Chapitre 1 · Jennie séduit son concierge sexy...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
BlackPink: Jennie
Chapitre 1 · Jennie séduit son concierge sexy...
BlackPink : Jennie
Note de l’auteur : Tous les personnages ont plus de dix-huit ans, et toute cette histoire n’est qu’un pur fantasme. À ma grande surprise, il me semble qu’Internet manque cruellement de fanfictions sur les BlackPink, et ceci est ma modeste tentative de rectifier cette injustice.
L’histoire est un peu longue, et il y aura du sexe anal et des changements de point de vue. Vous êtes prévenus.
Un peu de vocabulaire :
BlackPink = Meilleur girls band de l’univers, constitué de 4 membres : Jennie, Jisoo, Rosé et Lisa.
Blink = surnom donné aux fans du groupe.
SNU = Seoul National University
Soju = alcool coréen à base de riz.
Aegyo = Petites moues mignonnes et vaguement enfantines dont les Coréens raffolent.
Oppa = « grand frère », surnom affectueux que les Coréennes donnent à un garçon quand elles veulent l’attendrir.
Note de l’auteur : Tous les personnages ont plus de dix-huit ans, et toute cette histoire n’est qu’un pur fantasme. À ma grande surprise, il me semble qu’Internet manque cruellement de fanfictions sur les BlackPink, et ceci est ma modeste tentative de rectifier cette injustice.
L’histoire est un peu longue, et il y aura du sexe anal et des changements de point de vue. Vous êtes prévenus.
Un peu de vocabulaire :
BlackPink = Meilleur girls band de l’univers, constitué de 4 membres : Jennie, Jisoo, Rosé et Lisa.
Blink = surnom donné aux fans du groupe.
SNU = Seoul National University
Soju = alcool coréen à base de riz.
Aegyo = Petites moues mignonnes et vaguement enfantines dont les Coréens raffolent.
Oppa = « grand frère », surnom affectueux que les Coréennes donnent à un garçon quand elles veulent l’attendrir.
I saw you
And knew what I was trying to do
I had to play it real real smooth
And once I finally made my move
I went crazy over you (ah, ah)
Over you, only you (ah, ah)
I went crazy over you
And knew what I was trying to do
I had to play it real real smooth
And once I finally made my move
I went crazy over you (ah, ah)
Over you, only you (ah, ah)
I went crazy over you
— Crazy over you, BlackPink.
Jennie
Je sortis du bâtiment où avait lieu la rencontre avec les fans et me dirigeai vers ma limousine, sous les feux des paparazzis et les acclamations de la foule. Même après toutes ces années, j’éprouvais encore ce mélange familier d’excitation et de nervosité qui faisait que j’adorais mon métier d’idole K-pop. J’étais accompagnée de mon amie Rosé, et comme toujours, nous utilisions la porte de derrière pour nous éclipser. C’était extrêmement pratique : le temps de quitter la petite salle de conférence et d’arriver là, nous avions tout le temps de faire un crochet par la salle de bain pour nous refaire une beauté ; et surtout, de nous adonner à notre petit trafic préféré à l’abri des regards indiscrets.
Je sortis du bâtiment où avait lieu la rencontre avec les fans et me dirigeai vers ma limousine, sous les feux des paparazzis et les acclamations de la foule. Même après toutes ces années, j’éprouvais encore ce mélange familier d’excitation et de nervosité qui faisait que j’adorais mon métier d’idole K-pop. J’étais accompagnée de mon amie Rosé, et comme toujours, nous utilisions la porte de derrière pour nous éclipser. C’était extrêmement pratique : le temps de quitter la petite salle de conférence et d’arriver là, nous avions tout le temps de faire un crochet par la salle de bain pour nous refaire une beauté ; et surtout, de nous adonner à notre petit trafic préféré à l’abri des regards indiscrets.
Être une star mondiale procure de nombreux avantages, mais un des inconvénients majeurs est d’être constamment entourée par toute une armée de coiffeuses, maquilleuses, stylistes, journalistes, danseuses et autres, et il était donc difficile de trouver un meilleur moment pour procéder à notre petit marché en toute sérénité. Et si jamais les gens apprenaient ce que nous nous échangions, le scandale aurait sûrement été fatal à la survie du groupe. Nous étions donc forcées d’être des coquines clandestines, comme disaient si justement les filles.
L’autre avantage à sortir par l’arrière était qu’il y avait beaucoup moins de groupies qu’au niveau de l’entrée principale. J’adore mes Blinks bien sûr, mais après une journée entière passée à jouer à la fille mignonne et douce, à enchaîner les aegyos et à répondre aux questions de hordes de fans, j’avais juste une seule hâte : pouvoir rentrer chez moi. Et mettre enfin en marche la dernière étape de mon plan, songeai-je avec un sourire en coin.
Quand j’avais commencé mes premières rencontres avec mes admirateurs au tout début de ma carrière, je demandais à ma styliste de m’habiller de manière aussi quelconque et peu aguicheuse que possible. Je voulais ressembler à une jeune fille « banale » mais élégante. Un jean ou une jupe toute simple et des baskets plates judicieusement associées à un t-shirt ou à une veste sans prétention faisaient l’affaire. Je tirais mes longs cheveux noirs en arrière ou je les rassemblais en un chignon, et je marchais toujours la tête un peu baissée, sans chercher à établir spécialement de contact visuel. J’étais jeune à l’époque, et un peu timide.
Malgré tout, les Blinks me reluquaient toujours, tous. Je sentais leurs yeux posés sur moi. Certains essayaient d’être subtils et de me lorgner discrètement du coin de l’œil, d’autres au contraire me mataient de façon beaucoup plus appuyée, sans aucune gêne. Les premières fois, toute cette attention me faisait rougir et me mettait un peu mal à l’aise. Le fait de sentir que la plupart de ces hommes et quelques-unes de ces femmes que je rencontrais le jour allaient se masturber en pensant à moi le soir était un peu dérangeant, mais la façon dont tous ces gens me regardaient ne manquait jamais non plus de m’exciter un peu.
Et maintenant, avec des années d’expérience au compteur, toujours un peu timide mais l’esprit rempli de fantasmes sexy, je me régalais de ce genre d’attention, et je m’habillais toujours pour faire de l’effet sans en avoir l’air. Ce soir-là, par exemple, je portais une jupe patineuse noire, que je ne qualifierais pas de mini, mais qui était quand même assez courte. La jupe ne descendait pas plus bas que le milieu de mes cuisses et montrait mes longues jambes. Celles-ci étaient encore plus mises en valeur par une paire de bas noirs et par mes talons, noirs également, de 8 bons cm de haut.
Je ne dirais pas que c’étaient des chaussures d’allumeuses, mais quand même, je les avais achetées dans le but d’exhiber un peu mes atouts, et c’était de loin la paire la plus sexy que je possédais. Je portais aussi un petit t-shirt blanc moulant qui faisait des trucs incroyables à mes seins qui, bien que de taille tout à fait correcte, étaient toujours un peu trop petits à mon goût. Mais entre le t-shirt et mon soutien-gorge push-up, je n’avais clairement pas à rougir de ce que j’affichais.
Tout à l’heure avant de sortir, j’avais aussi pris quelques instants pour me recoiffer. J’avais détaché mes longs cheveux noirs, les laissant tomber sur mes épaules et dans mon dos, et j’avais ajouté un peu de maquillage supplémentaire autour de mes yeux et une nuance de rouge profond sur mes lèvres.
Alors que je faisais un petit signe de la main à un groupe de Blinks qui devenaient hystériques, je m’imaginais la tête que ferait le garçon de l’accueil s’il me voyait arriver chez moi, dans cet accoutrement. L’idée de lui faire un petit strip-tease puis de me mettre à genoux et de sucer sa bite au beau milieu du hall d’entrée me fit frissonner. Et qui sait, peut-être qu’après, je lui grimperais dessus et le chevaucherais sur son bureau !
Non. Je n’ai pas le droit de faire ça, pas encore. Je dois me tenir à mon plan, songeai-je avec une légère amertume. En rentrant chez moi, comme depuis trop d’années maintenant, j’allais devoir assouvir mes fantasmes toute seule, comme une brave fille. Bon sang, heureusement que Rosé était là pour m’aider !
Je levai les yeux quand quelqu’un m’appela et je vis un jeune fan solitaire qui me tendait un papier, attendant sans doute un autographe.
— Bonjour ! lançai-je d’une voix pétillante avec un grand sourire et en battant des cils alors que j’arrivais à sa hauteur.
— Bon… Bonjour ! Il me rendit un sourire timide. Vous… vous êtes magnifique, Jennie ! Je… je voulais vous donner ça.
— Ohhh, c’est trop chou ! répondis-je en dépliant le papier.
— Bon… Bonjour ! Il me rendit un sourire timide. Vous… vous êtes magnifique, Jennie ! Je… je voulais vous donner ça.
— Ohhh, c’est trop chou ! répondis-je en dépliant le papier.
Ce n’était pas une demande d’autographe, non : c’était un petit mot doux à mon attention ! Accompagné de son numéro de téléphone…
L’espoir fait vivre.
Bien sûr, il n’avait aucune chance avec moi, le pauvre, mais je voulais malgré tout lui donner de quoi faire travailler son imagination. Je jetai alors un bref coup d’œil circulaire pour m’assurer que personne ne nous filmait, et heureusement, la foule était captivée par les pitreries de Rosé. Alors, je glissai prestement la carte dans mon soutien-gorge.
L’espoir fait vivre.
Bien sûr, il n’avait aucune chance avec moi, le pauvre, mais je voulais malgré tout lui donner de quoi faire travailler son imagination. Je jetai alors un bref coup d’œil circulaire pour m’assurer que personne ne nous filmait, et heureusement, la foule était captivée par les pitreries de Rosé. Alors, je glissai prestement la carte dans mon soutien-gorge.
Les yeux ronds, le jeune homme regarda la carte disparaître, puis je lui fis un clin d’œil et m’en allai. Je pouvais sentir ses yeux sur mes jambes alors que je m’éloignais. Je me mis alors à balancer mes hanches un peu plus que nécessaire, et je remarquai que mon string commençait à coller entre mes cuisses.
Rahhhh, j’ai tellement hâte de rentrer !
Je passai en souriant devant quelques autres groupes de fans en leur faisant signe et je vis chacun d’eux me dévisager avec avidité. Je rejoignis Rosé alors qu’elle finissait de faire un selfie avec ses admirateurs surexcités.
Je passai en souriant devant quelques autres groupes de fans en leur faisant signe et je vis chacun d’eux me dévisager avec avidité. Je rejoignis Rosé alors qu’elle finissait de faire un selfie avec ses admirateurs surexcités.
— À demain, me lança-t-elle alors que j’arrivais à sa hauteur. Puis elle me fit un clin d’œil et m’enlaça avec une mine de conspiratrice avant de me murmurer : J’espère que tu passeras une excellente soirée.
Et moi donc !
Je secouai la tête tout en me dirigeant vers ma limousine. C’était en partie grâce à Rosé que j’étais dans cet état d’excitation aujourd’hui. Elle nous avait initiées, moi et les autres membres de BlackPink, au monde merveilleux des vibromasseurs et des godemichets il y a des années. Et comme elle avait remarqué qu’au début j’étais particulièrement timide sur ce sujet, elle était venue en discuter avec moi en tête à tête pour répondre à mes questions et me donner des conseils.
Je secouai la tête tout en me dirigeant vers ma limousine. C’était en partie grâce à Rosé que j’étais dans cet état d’excitation aujourd’hui. Elle nous avait initiées, moi et les autres membres de BlackPink, au monde merveilleux des vibromasseurs et des godemichets il y a des années. Et comme elle avait remarqué qu’au début j’étais particulièrement timide sur ce sujet, elle était venue en discuter avec moi en tête à tête pour répondre à mes questions et me donner des conseils.
Je me rappelle avoir été toute perturbée la première fois. Rien qu’à l’idée d’en discuter, je rougissais et bafouillais, mais Rosé m’avait tout de suite mise à l’aise en m’expliquant qu’il n’y avait pas de mal à se faire du bien, que c’était normal, que c’était fun. Elle m’avait fourni mon tout premier vibromasseur. Et le lendemain, quand je lui avais raconté comment ça s’était passé, ce que j’avais aimé et moins aimé, elle et les autres m’avaient aussi donné plein d’idées et de supers conseils. C’est normal, on doit se serrer les coudes, entre BlackPink, m’avaient-elles dit. On partage tout désormais.
Et ça, pour partager, on avait partagé ! J’ai dit tout à l’heure que nous étions des coquines clandestines, mais vraiment, les Blinks auraient un arrêt cardiaque s’ils savaient ce qu’on faisait à l’abri des regards indiscrets — à tout le moins, ils demanderaient des vidéos. Par exemple, un de nos jeux favoris était le tir à la corde inversé. Il se joue à deux. On attache une ficelle au milieu d’un godemichet à double extrémité et, vous avez deviné la suite : la première arrivée au milieu gagne. Lisa était super forte à ce jeu-là mais c’était normal, elle trichait un peu : sa chambre comportait la plus forte densité de sextoys et de godes de tout l’univers connu, et certains modèles étaient vraiment très gros et supers bizarres, donc elle avait beaucoup plus d’entraînement que nous ; mais je ne lui en tenais pas rigueur. D’une manière générale, c’était difficile d’être rancunière envers Lisa, car elle savait très bien manier la langue pour se faire pardonner…
Jisoo, quant à elle, m’avait fait découvrir mon premier livre érotique en me prêtant un des siens. C’était une histoire qu’elle avait écrite pour Rosé en guise de cadeau d’anniversaire, et dans laquelle il était question de bondage. Rosé nous avait confié qu’elle fantasmait énormément sur ça, le sentiment d’impuissance, l’absence totale de contrôle sur ce que son amant lui ferait. Elle ne voulait pas qu’on la traite rudement, mais la simple idée d’être attachée et allumée sans merci pendant des heures et sans aucun moyen de s’échapper l’excitait terriblement. De là, Rosé avait ensuite eu l’idée de me montrer quelques vidéos et quelques films, pour parfaire mon éducation, et j’avais bien accroché.
Tout à l’heure donc, alors que nous étions dans la salle de bain en train de nous remaquiller rapidement, je lui avais rendu certains DVD qu’elle m’avait prêtés la semaine dernière et elle avait ouvert son grand sac de créateur pour m’en proposer plein d’autres, telle une vraie caverne d’Ali Baba. J’avais froncé les sourcils en voyant l’un d’entre eux représentant une femme attachée à un lit et entourée de plusieurs hommes, ça avait l’air un peu trop violent pour moi.
— Pas ça, avais-je dit en désignant la jaquette.
— Non, d’accord, tu veux des trucs un peu plus funs, avait-elle dit en farfouillant dans son sac. Comme ça ! lança-t-elle en exhibant triomphalement un autre DVD.
— Non, d’accord, tu veux des trucs un peu plus funs, avait-elle dit en farfouillant dans son sac. Comme ça ! lança-t-elle en exhibant triomphalement un autre DVD.
Il était intitulé « Mon concierge sexy ». Je levai un sourcil.
— T’es sérieuse là, Rosé ?
— Hé ! C’est toi qui nous parles en permanence du garçon à l’accueil dans ton appartement, non ? Greg, c’est ça ?
— Oui, c’est ça, admis-je en rougissant légèrement.
— Tu pourras t’identifier au personnage principal alors ! Celui-ci, c’est le premier. Il est assez romantique et hyper sympa esthétiquement, il y a même une scène où la fille se fait sodomiser et ohlala…
— Elle se fait sodomiser ? Quelque chose me mettait mal à l’aise dans cette idée.
— Nan mais je sais que ça peut faire peur mais c’est pas du tout un truc violent. Au contraire, le mec est super attentionné dans ce film-là. Elle sourit. Personnellement, ce sont des histoires que j’aime beaucoup, le côté un peu tabou ça rajoute un petit frisson. Attends, il faut que je te trouve la suite, je suis sûre que je l’ai avec moi, dit-elle en fouillant à nouveau dans son sac.
— Hé ! C’est toi qui nous parles en permanence du garçon à l’accueil dans ton appartement, non ? Greg, c’est ça ?
— Oui, c’est ça, admis-je en rougissant légèrement.
— Tu pourras t’identifier au personnage principal alors ! Celui-ci, c’est le premier. Il est assez romantique et hyper sympa esthétiquement, il y a même une scène où la fille se fait sodomiser et ohlala…
— Elle se fait sodomiser ? Quelque chose me mettait mal à l’aise dans cette idée.
— Nan mais je sais que ça peut faire peur mais c’est pas du tout un truc violent. Au contraire, le mec est super attentionné dans ce film-là. Elle sourit. Personnellement, ce sont des histoires que j’aime beaucoup, le côté un peu tabou ça rajoute un petit frisson. Attends, il faut que je te trouve la suite, je suis sûre que je l’ai avec moi, dit-elle en fouillant à nouveau dans son sac.
Pendant que Rosé parlait, elle tenait le DVD dans sa main et je pouvais contempler la couverture. On voyait une femme nue à quatre pattes sur un lit, le visage figé en un cri d’extase tandis qu’un jeune homme la prenait par derrière en lui tirant les cheveux.
Même si c’était tordu, une part de mon esprit s’attarda sur le concept. Qu’est-ce que ça ferait de se faire prendre ainsi ? De se sentir si complètement dominée par un homme, dans un endroit aussi intime ? Est-ce que Greg aimerait ça, lui ? À quel point voudrait-il me voir, impuissante sur mon lit, totalement à sa merci ? Il ne me ferait aucun mal, non, il me toucherait sans doute avec tendresse et affection, peut-être même avec amour. Mais ça ne l’empêcherait pas d’être le chef ! Oh non non non, il me demanderait même de le supplier et de l’implorer et…
Même si c’était tordu, une part de mon esprit s’attarda sur le concept. Qu’est-ce que ça ferait de se faire prendre ainsi ? De se sentir si complètement dominée par un homme, dans un endroit aussi intime ? Est-ce que Greg aimerait ça, lui ? À quel point voudrait-il me voir, impuissante sur mon lit, totalement à sa merci ? Il ne me ferait aucun mal, non, il me toucherait sans doute avec tendresse et affection, peut-être même avec amour. Mais ça ne l’empêcherait pas d’être le chef ! Oh non non non, il me demanderait même de le supplier et de l’implorer et…
— Ok t’as gagné, je vais prendre celui-là ! annonçai-je à Rosé en m’emparant prestement du DVD qu’elle tenait entre ses mains.
— Tu as changé d’avis ? répondit-elle, son visage s’illuminant. Chouette, je savais que j’arriverais à te convertir !
— Me convertir… murmurai-je en roulant des yeux alors que je rangeais le DVD dans mon sac tandis que nous sortions retrouver les fans.
— Tu as changé d’avis ? répondit-elle, son visage s’illuminant. Chouette, je savais que j’arriverais à te convertir !
— Me convertir… murmurai-je en roulant des yeux alors que je rangeais le DVD dans mon sac tandis que nous sortions retrouver les fans.
Greg était arrivé fin mars et j’avais passé les dernières semaines à me demander comment faire pour qu’il tombe dans mes filets. À cause de mon métier, je n’avais pas vraiment d’excuses pour essayer d’obtenir une chambre dans un love hotel et le faire entrer avec moi. Je ne voulais certainement pas non plus que notre première fois ensemble soit dans une voiture au milieu de nulle part, ce n’était pas du tout prudent avec tous les paparazzis qui rôdaient.
Alors, nous passâmes de longues heures à comploter avec les filles dans notre bar fétiche de Gangnam. Nous étions en « conseil de guerre » à échafauder des stratagèmes tous plus tordus les uns que les autres pour le mettre dans mon lit, espérant qu’un plan machiavélique serait mis sur pied avant qu’une jolie fille ne lui mette le grappin dessus avant moi.
Jisoo m’avait suggéré de réveiller son côté protecteur en faisant semblant de m’évanouir dans le hall pour qu’il me porte jusque dans ma chambre et me dépose dans mon lit, avant de le remercier comme il se doit. Rosé m’avait conseillé de réveiller son côté pervers en lui demandant de venir réparer un truc chez moi, et de l’accueillir en lingerie fine menottée à mon lit. Mais c’était Lisa qui m’avait mise sur la piste.
En farfouillant sur le net, elle avait appris une nouvelle toute bête : son anniversaire avait lieu quatre jours pile après notre réunion ! Dès qu’elle me l’avait annoncé, mon cœur s’était mis à battre la chamade et j’avais été frappée par une idée géniale : m’offrir comme cadeau en ce jour très spécial pour lui ! Je voulais me gifler pour ne pas y avoir pensé plus tôt.
Alors que j’étais allongée dans mon lit cette nuit-là, mes doigts encore humides après m’être masturbée une fois de plus à l’idée que Greg me baise, je me disais qu’attendre un peu était vraiment une bonne chose. Plutôt que de le prendre complètement par surprise le jour J, je pouvais utiliser le temps à ma disposition pour essayer de donner le ton, de me rapprocher de lui, de le faire penser de plus en plus à moi et le faire tomber graduellement dans mes filets et dans mon lit.
Je pensais que ça pouvait marcher, car il y avait eu pas mal de fois dernièrement où j’aurais juré qu’il ne me voyait plus comme une star, mais comme une jeune femme. Habituellement, j’attribuais ça à un vœu pieux, mais il y avait quelques occasions où Greg et moi étions en train de parler et je sentais qu’il me reluquait. Cela m’avait donné un peu plus confiance en mon plan.
Je m’étais donc arrangée les jours suivants pour rendre nos interactions plus « intéressantes ».
Le premier jour, j’étais venue discuter avec lui dans le hall, en tenue décontractée, et j’avais commencé à flirter un peu, mais rien de bien méchant. Le second jour cependant fut une toute autre affaire. J’avais commandé un nouveau miroir qui était arrivé dans la journée, et une heure avant que Greg ne vienne me l’apporter, j’avais pris une douche et avais enfilé une simple culotte et une chemise de nuit. J’attendais dans le salon quand il était entré en transportant mon miroir et je jure que je pouvais sentir ma chatte commencer à couler dès que je le vis. Greg était magnifique, avec des cheveux noirs épais, de beaux yeux verts et des traits fins. Il m’avait avoué qu’il aimait beaucoup jouer au foot et m’avait montré des photos avant-après. Sa silhouette autrefois maigre s’était métamorphosée en un physique athlétique, plein de muscles solides tendus par l’effort et répartis sur son mètre 85.
Le premier jour, j’étais venue discuter avec lui dans le hall, en tenue décontractée, et j’avais commencé à flirter un peu, mais rien de bien méchant. Le second jour cependant fut une toute autre affaire. J’avais commandé un nouveau miroir qui était arrivé dans la journée, et une heure avant que Greg ne vienne me l’apporter, j’avais pris une douche et avais enfilé une simple culotte et une chemise de nuit. J’attendais dans le salon quand il était entré en transportant mon miroir et je jure que je pouvais sentir ma chatte commencer à couler dès que je le vis. Greg était magnifique, avec des cheveux noirs épais, de beaux yeux verts et des traits fins. Il m’avait avoué qu’il aimait beaucoup jouer au foot et m’avait montré des photos avant-après. Sa silhouette autrefois maigre s’était métamorphosée en un physique athlétique, plein de muscles solides tendus par l’effort et répartis sur son mètre 85.
Profitant du fait que Greg se plaignait d’avoir eu du mal à transporter mon nouveau miroir jusque dans ma chambre, je le fis s’allonger sur le ventre sur mon lit et je commençai à lui masser le dos et les épaules pour le remercier. Il ne se plaignit pas un instant et laissa même échapper un soupir de contentement alors que je m’asseyais sur le bord du lit et que mes mains commençaient à parcourir ses épaules. Je pouvais me sentir mouiller de minute en minute à la sensation de ses muscles saillants sous sa peau chaude. Décidant de rendre les choses un peu plus amusantes, je m’étais levée et j’avais balancé ma jambe au-dessus de lui afin d’être à cheval sur sa taille tout en continuant à le masser. Je glissais délibérément assez haut pour que mon entrejambe repose sur la ceinture de son short et j’étais sûre qu’il pouvait deviner non seulement la chaleur, mais à ce moment-là, peut-être même l’humidité de ma chatte à travers ma fine petite culotte.
Il n’avait rien dit, mais je l’avais clairement senti se tendre sous moi. Une fois que j’eus terminé mon petit manège et que je descendis de lui, il avait l’air terriblement nerveux et quand il s’assit, je remarquai qu’il semblait garder ses mains au niveau de son entrejambe. Il était là, avec son pantalon clairement étiré, et je dus me retenir de ne pas essayer de le séduire sur-le-champ. Mais je m’étais promis que vendredi serait le jour où je le croquerais enfin, et j’allais m’y tenir. Et puis, plus j’arriverais à amener Greg à me désirer, plus j’avais de chances d’obtenir ce que je voulais.
Le lendemain, inversion des rôles. J’étais rentrée après une soirée à un gala de charité et je trouvai Greg assis à la table de l’accueil en train de lire un livre. Je portais une petite robe noire très courte et je lui demandai de m’accompagner jusque chez moi parce que j’avais encore besoin de lui. Arrivés dans le salon, je lui fis signe de s’installer sur mon canapé, enlevai mes talons rapidement et, balançant mes longues jambes sur lui, plaçai mes petits pieds recouverts de mes bas noirs sur ses genoux et lui lançai un petit coup d’œil plein d’expectative. Il m’avait regardée comme s’il disait « t’es sérieuse là ? » mais quand je lui fis un petit aegyo couplé d’un « Oh s’il te plaît oppa ? », il avait cédé.
Ils cèdent toujours !
Greg m’avait fait ce petit sourire timide que j’aimais tant chez lui et avait commencé à me masser les pieds. Non seulement il n’avait jamais pu résister à ma moue, mais comme tous les garçons, j’étais sûre qu’il adorait aussi quand je l’appelais oppa.
Greg m’avait fait ce petit sourire timide que j’aimais tant chez lui et avait commencé à me masser les pieds. Non seulement il n’avait jamais pu résister à ma moue, mais comme tous les garçons, j’étais sûre qu’il adorait aussi quand je l’appelais oppa.
Il avait d’abord frotté mes pieds rapidement, mais après quelques minutes, je remarquai qu’il commençait à ralentir, et plutôt que de frotter avec force, ses doigts passaient légèrement sur le dessus et le dessous de mes pieds, et quelque temps après, ses mains étaient même montées un peu plus haut pour pétrir mes mollets.
À ce moment-là, mon cœur battait la chamade et ma chatte était à nouveau trempée alors que je regardais ses mains fortes s’occuper de mes jambes. Je laissai échapper un long soupir, dangereusement proche d’un gémissement, et Greg tourna la tête pour me regarder. Je rencontrai son regard et lui adressai un petit sourire. Il me rendit le sourire un peu nerveusement puis arrêta de me masser les jambes et m’annonça qu’il devait retourner à l’accueil, car il s’était absenté trop longtemps. Je commençai à lever mes pieds puis, incapable de résister, je laissai tomber mon pied droit sur son entrejambe et je jurai dans la seconde avant qu’il n’attrape ma cheville et ne l’éloigne précipitamment que je sentis quelque chose de très dur.
Une fois parti, j’étais allée dans ma chambre, j’avais fermé les yeux et glissé lentement ma robe de mes épaules en imaginant Greg debout derrière moi en train de la faire tomber. Alors que je laissais mon vêtement chuter, j’imaginais ses bras entourant ma taille et ses lèvres embrassant doucement la peau douce de ma nuque. J’étais tellement excitée ce soir-là que j’avais dû me masturber deux fois de suite rien que pour pouvoir m’endormir. Je m’étais réveillée ce matin avec des papillons dans le ventre et la journée s’était traînée comme aucune autre.
Assise dans la voiture alors que je me remémorais tous ces souvenirs, je me mordis les lèvres en comptant les minutes avant d’arriver à mon appartement. Je brûlais d’envie de lui sauter dessus dès que je le verrais ce soir mais je devrais me retenir. Je ne voulais pas tout gâcher en précipitant les choses.
Je croisai et décroisai mes jambes, frottant mes cuisses l’une contre l’autre. Mes épais mamelons durs comme des cailloux frôlaient le coton du sous-vêtement que je portais, taquinant mes sens déjà enflammés alors que j’essayais d’imaginer ce qui se passerait quand Greg serait à moi. Je nous imaginais en train de nous embrasser, de nous tripoter alors qu’on tâtonnait pour enlever nos vêtements. Je nous voyais se précipitant et trébuchant dans ma chambre, arrachant les sous-vêtements de l’autre, caressant, saisissant et embrassant la peau nue, avides de plus alors que nous tombions pêle-mêle sur mon lit.
Je pouvais presque voir les mains fortes de Greg parcourir partout mon corps lisse de sueur, ses lèvres sur les miennes, son corps me pressant contre le matelas, me clouant au lit sous son torse musclé. La simple idée du toucher de Greg, la sensation imaginaire de ses doigts, de sa proximité, de sa respiration laborieuse ; tout était tellement chaud, même juste dans ma tête.
Luttant contre l’envie de bouger, l’attente me torturant, je tendis discrètement une de mes mains fines entre mes jambes. J’étais déjà trempée. La chaleur et l’humidité de ma chatte étaient évidentes même à travers ma culotte. Mes doigts tremblaient. L’instinct de tirer mes sous-vêtements de côté et de frotter mon clitoris pour obtenir un minimum de soulagement finit presque par vaincre ma détermination à bien faire les choses.
Soupirant, sentant mon excitation bouillonner et mijoter, j’attendis. Restant aussi immobile que possible, je regardai la ville par la vitre, comptant à rebours les secondes avant que la limousine n’arrive. Lorsque j’atteignis zéro, la voiture se gara, je descendis et avançai vers la porte de l’immeuble.
Je pénétrai dans le grand hall d’entrée où j’avais rencontré Greg pour la première fois. Cela me fit ricaner, moitié d’apitoiement et moitié d’excitation, de penser que pendant toutes ces années cela n’avait été qu’un banal hall d’entrée alors que ces derniers temps c’était devenu le cadre de fantasmes secrets dont je ne pouvais pas me lasser.
Mes talons claquaient sur le carrelage froid, et je jetai un coup d’œil nostalgique à la chaise vide. Dans quelques heures, Greg serait là. Mon cœur tambourinait dans ma poitrine, rien qu’à l’imaginer lever la tête de son livre et me sourire. Une fois réfugiée dans l’ascenseur, je poussai un soupir. Je devais vite m’occuper de mon excitation grandissante, sinon je n’aurais pas les idées claires pour la suite…
Une fois chez moi, je jetai mon sac à main sur la petite table dans le couloir d’entrée de mon appartement. Je m’arrêtai juste assez longtemps pour enlever mes talons. Mon sale petit film à la main, je courus presque jusque dans mon salon.
Posant le DVD sur la table basse, je me débarrassai de mon t-shirt, le jetai sur le canapé, et enlevai ma jupe. J’ouvris fébrilement le boîtier du DVD. Je remarquai que mes mains tremblaient. Avant de poser l’étui sur le lit, je lus le résumé au dos : « cinq histoires torrides de locataires aguicheuses et de leurs concierges sexy. »
Bon, au moins, je devais reconnaître que Rosé avait vu juste. J’avais totalement essayé d’aguicher mon concierge sexy.
Alors que je mettais le DVD en route et m’installais confortablement sur le canapé, je me demandai si mes manigances allaient porter leurs fruits, si Greg avait déjà trouvé que j’étais sexy. Je voyais bien l’effet que je faisais aux Blinks, mais je me demandais si lui aussi m’avait déjà imaginé en train de faire des choses indécentes.
Alors que je mettais le DVD en route et m’installais confortablement sur le canapé, je me demandai si mes manigances allaient porter leurs fruits, si Greg avait déjà trouvé que j’étais sexy. Je voyais bien l’effet que je faisais aux Blinks, mais je me demandais si lui aussi m’avait déjà imaginé en train de faire des choses indécentes.
La télécommande près de moi, je ne lançai pas immédiatement la vidéo mais me caressai un peu à travers ma culotte tout en laissant mon esprit vagabonder, les yeux fermés, repensant à ma conversation avec Rosé au sujet de Greg. Oui, il devait être assez fort pour réduire une femme à l’impuissance, pour bloquer ses mains par les poignets pendant qu’il la menottait à un lit et lui écarter ses jambes avant de se glisser entre elles et de lui donner une bonne baise bien sauvage. Je l’imaginais au-dessus de moi en cet instant, ses muscles roulant sous sa peau alors qu’il bloquait mes bras au-dessus de ma tête tandis que je me débattais sous lui et…
Mes yeux s’ouvrirent et je poussai un lourd soupir. Eh ben, Rosé déteint sur moi ! Et dire que je n’ai même pas encore lancé le film !
En prenant la télécommande, j’allumai enfin la télévision. N’ayant aucune envie d’écouter le dialogue artificiel et de m’embarrasser avec l’intrigue aussi mince qu’un string de Lisa, j’accélérai la vidéo.
En prenant la télécommande, j’allumai enfin la télévision. N’ayant aucune envie d’écouter le dialogue artificiel et de m’embarrasser avec l’intrigue aussi mince qu’un string de Lisa, j’accélérai la vidéo.
— Oh ouais, murmurai-je alors que je regardais la scène en face de moi.
Un jeune homme était assis au bord de son lit, nu, la tête rejetée en arrière, son beau visage déformé par le plaisir. Agenouillée sur le sol entre ses jambes, vêtue seulement d’un string noir qui remontait entre ses fesses fermes et dodues, une fille suçait sa bite. Elle bavait de la salive partout sur son gros bâton alors qu’elle faisait glisser ses lèvres de haut en bas sur toute sa longueur dans un rythme lent, sa main le pompant à la base. La caméra zooma sur la bouche de la femme, obscènement étirée alors qu’elle essayait de prendre plus de viande dans sa gorge à chaque plongeon.
Regarder l’acteur se faire sucer par sa petite amie mince et jolie me rendait folle de désir. En un éclair, sans détacher mes yeux de la fellation, je me débarrassai de ma culotte et enfonçai enfin ma main dans ma chatte si cruellement négligée, trempant mes doigts dans mon humidité collante. Dès que mes doigts entrèrent en contact avec mon clitoris, je commençai à trembler de partout, le désir que je m’étais efforcée de contrôler jusqu’à présent débordant finalement dans un mini-orgasme. Je soupirai de la délivrance tant attendue et continuai à caresser mon clitoris pendant que mes yeux se régalaient de la bite brillante à l’écran, disparaissant dans la bouche de la femme.
Au fur et à mesure que les gémissements de l’homme devenaient plus forts et qu’il commençait à pomper la bouche de sa petite amie, mes doigts allaient plus vite sur mon nœud lisse et engorgé. Les sons d’étouffement provenant de la bouche obstruée de la femme m’excitaient énormément, tout comme ceux de l’homme. Alors que j’approchais enfin d’un nouvel orgasme, le garçon commença à baiser le visage de sa petite amie avec abandon, ses mains s’enfonçant dans ses cheveux blonds alors qu’il tenait sa tête baissée sur son membre palpitant.
— Oh ouais, je vais jouir… Ahhh putain !
Les yeux de la fille s’écarquillèrent alors que la grosse bite dans sa bouche giclait et pulsait, déversant un torrent de sperme épais directement dans sa gorge. Tandis qu’il gémissait dans son orgasme et cognait ses hanches contre le visage de la fille, je tremblais et m’agrippais au canapé d’une main, jouissant sur mes doigts qui frottaient mon clitoris. À travers des yeux vitreux de désir, je pouvais voir la fille se tortiller et lever son visage des genoux de l’homme, crachotant et toussant alors que les dernières giclées frappaient son visage, peignant ses joues, son menton et son nez de gouttelettes blanches et collantes.
Inconsciemment, ma langue passa sur mes lèvres alors que je me prélassais devant la vue obscène du sperme crémeux coulant sur le visage de l’actrice. Des cordes épaisses de sperme et de salive reliaient la bite luisante et bien dodue du garçon aux lèvres de sa petite amie, mais elle ne chercha pas à avaler son sperme. Voir une belle charge de semence laiteuse ainsi gâchée me choqua profondément. Qu’est-ce que j’aurais donné pour être dans cette même situation avec Greg !
Sans préambule, le garçon renversa sa copine sur le dos, lui enleva son string et lui écarta les cuisses en grand, exposant sa chatte. Un long soupir de nostalgie frustrée s’échappa de mes lèvres alors que je regardais le jeune étalon plonger la tête la première entre les cuisses de l’actrice si chanceuse et commencer à lécher.
Ces sons de léchage et d’humidité, combinés au gros plan de sa langue travaillant sans relâche sur la chatte, me firent bouger mes doigts plus rapidement sur mon propre clitoris. Alors qu’il dévorait sa fente, l’actrice leva ses mains sur ses seins alléchants, prenant en coupe ses monticules et pinçant ses longs mamelons pointus. Je fis de même, tripotant l’un de mes petits seins avec ma main libre, souhaitant pouvoir jouer avec mes deux seins comme elle le faisait.
Bien sûr, ce n’était qu’un inconvénient mineur par rapport au fait que, contrairement à elle, je n’avais pas le visage d’un beau jeune homme coincé entre mes cuisses, me dévorant passionnément. Mes doigts étaient agréables sur mon clitoris, mais mes genoux tremblaient alors que j’imaginais combien de plaisir la langue de Greg allait me procurer dans quelques heures.
Bientôt, mes gémissements à peine retenus correspondaient aux gémissements gutturaux de l’actrice alors que nous approchions toutes les deux du bord du gouffre. Contrairement à la petite chanceuse sur l’écran, je ne pouvais que me mordre les lèvres alors qu’une vague chaude et déferlante rayonnait vers le haut depuis mon abdomen, m’aspirant dans mon orgasme.
— Ooooh oui, lèche-moi, Greg ! Bouffe ma chatte !
Je tremblais de partout en jouissant, fermant les yeux et murmurant dans ma barbe les mêmes mots que la fille gémissait à pleine puissance. Mon orgasme était si fort et la scène à l’écran si érotique que je sentis ma tête tourner. Je changeai alors de position, me mettant à genoux, les fesses en l’air sur le canapé, mes jambes écartées, ma joue chaude posée contre le cuir froid du siège.
Quand je tournai à nouveau mon regard vers ce qui se passait à l’écran, un doux miaulement involontaire s’échappa de mes lèvres alors que je contemplais la vue devant moi. Automatiquement, je portai ma main humide de nectar à ma bouche pour goûter mon jus et me caressai avec l’autre.
Les grognements de l’homme et les gémissements de la fille remplissaient la pièce alors qu’il baisait sa chatte avec de longs coups durs. Il était au-dessus d’elle, plongeant sans relâche sa grosse bite au fond de la fente de sa petite amie, s’enfonçant profondément en elle à chaque poussée. Ses jambes étaient écartées pour lui, ses petits pieds en l’air, ses orteils se courbant et se déroulant alors qu’il pompait fort ses hanches et enfonçait sa bite dans son entrée humide, labourant sa chatte rapidement et profondément.
Je regardais la fille avec une envie non dissimulée. Mon souffle était irrégulier et mon visage devenait rouge et brûlant alors que je léchais mes doigts glissants de nectar et les retournais vers mon clitoris endolori et engorgé, traçant des petits cercles. Un mélange familier de colère et de frustration m’assaillit alors que je me masturbais devant le spectacle hypnotique et irrésistiblement sexy d’une grosse bite remplissant une chatte dégoulinante, encore et encore. Pendant que je tripotais mon clitoris d’une main, je glissai deux doigts de l’autre à l’intérieur de ma chatte trempée et en manque, me doigtant furieusement, essayant de suivre le rythme à l’écran.
Alors qu’il s’enfonçait dans sa petite amie, l’acteur grogna de plaisir et lui marmonna des obscénités, lui disant à quel point sa chatte était serrée autour de sa bite, lui demandant si elle aimait la façon dont il lui ouvrait la chatte en deux, exigeant qu’elle vienne sur sa hampe comme une bonne petite salope. Elle ne répondait jamais avec plus qu’un miaulement de plaisir, venu du fond de sa gorge, sa bouche constamment ouverte dans un O parfait. Un cri aigu s’échappa de ses lèvres quand le garçon se pencha et suça fort ses seins sexy, mordillant vicieusement ses mamelons durs comme des cailloux, forçant sa bite plus fort dans sa chatte, la faisant tressaillir.
Entendre le jeune homme parler si vulgairement me faisait tourner la tête. Il était si sexy, si viril. Elle avait tellement de chance de l’avoir, d’avoir cette bite incroyable pour elle toute seule. La luxure et le désir brûlaient à l’intérieur de mon corps. Mes yeux devenaient humides à cause de la jalousie piquante et de la frustration impuissante qui assombrissaient mon esprit, tandis que la chaleur de ma chatte serrée rayonnait à travers mon corps. Mon amertume ajoutait une intensité presque tourmentante à mon plaisir, donnant à toute l’expérience l’impression que je m’accrochais à une rose épineuse que je ne pouvais tout simplement pas lâcher.
Pendant que le garçon continuait d’étirer le trou accueillant de sa petite amie comme une bête en chaleur, je me réjouissais et souffrais de mon petit plaisir voyeuriste, me doigtant la chatte et travaillant mon clitoris pour que mes gémissements correspondent aux multiples orgasmes de la fille à l’écran.
Alors que je jouissais encore et encore sur mes doigts, m’émerveillant de l’endurance du garçon et devenant de plus en plus jalouse de sa petite amie chanceuse et maintenant totalement ravie, une pensée obsessionnelle résonna dans mon esprit, amplifiant à la fois mon plaisir et mon chagrin. Je veux me faire baiser comme ça moi aussi !
Mon jus faisait des petits ruisseaux sur mes cuisses au moment où le garçon glissa son membre scintillant hors de la chatte de la fille et la retourna à quatre pattes avant de la transpercer à nouveau par derrière. La fille était complètement molle entre ses mains, roucoulant et murmurant de manière incohérente alors qu’il enfonçait profondément sa bite tremblante en elle, ses cuisses claquant contre son petit cul dans une cadence rapide.
Un nouvel orgasme me traversa alors que j’essayais d’imiter le tempo sauvage du garçon. La caméra se repositionna légèrement de sorte que maintenant le couple en rut était légèrement hors de mon champ de vision : je ne pouvais voir que les jambes musclées et les fesses rebondies du garçon alors qu’il martelait la chatte de la fille avec une vigueur renouvelée. Alors que ma vision était réduite, quelque chose se produisit, quelque chose qui fit hurler la fille de plaisir.
Grinçant des dents de frustration, mon cœur martelant ma poitrine, je me remis dans une position plus confortable. Mon corps me picotait de partout, j’étais effrayée et excitée à l’idée de ce qui allait suivre, mais je voulais reprendre ma position initiale pour retrouver toute ma ligne de mire sur eux, et découvrir ce qui se passait. Quand je m’allongeai à nouveau sur le canapé, mon souffle se coinça dans ma gorge alors que la raison des gémissements rauques de la fille se confirmait.
Alors qu’il ne cessait de bourrer sa chatte dans une levrette endiablée, le garçon avait inséré son gros pouce dans le petit trou du cul de sa copine. En transe, je le regardais tendre la main vers la table de chevet et récupérer un tube de lubrifiant dans le premier tiroir. En appliquant une énorme dose sur l’anus de la fille, il commença à répandre le gel gluant tout autour de son trou tabou. Une bouffée de chaleur soudaine engloutit mon visage déjà tout rouge alors que se confirmait ce dont j’étais sur le point d’être témoin. Comme mue par sa propre volonté, ma main qui branlait mon clitoris s’occupa de mon bouton plus rapidement. La fille gémit alors que son petit ami faisait glisser son index et son majeur dans et hors de son sphincter, plongeant ses doigts à fond, enduisant son anus de lubrifiant.
— Oooohh ! Même tes doigts sont gros dans mon cul, aaaahhh !
Les mots de la fille étaient tendus et teintés d’inquiétude, son corps tremblant avec les coups de rein de plus en plus puissants que le garçon infligeait à sa chatte complètement conquise alors qu’il était de plus en plus excité par la perspective de la sodomiser. Tandis que je regardais avec émerveillement, le garçon glissa sa queue recouverte de nectar hors de la chatte bien baisée de la fille et pressa son gland bulbeux à l’entrée de son bouton de rose bien graissé.
— J’ai tellement envie de ton cul ! dit le garçon d’une voix presque désespérée, passant une main sous le corps élancé de la jeune fille pour frotter son clitoris pendant qu’il la tenait fermement par sa hanche.
— Ooohhh, oui… Oooh ! S’il te plaît…
— Ooohhh, oui… Oooh ! S’il te plaît…
Encouragé par ses paroles, sa puissante bite tremblant alors que la fille le suppliait presque de la sodomiser, le garçon se pencha sur le corps de sa copine jusqu’à ce qu’il puisse embrasser son cou. Elle se mit à rire et elle se tortilla alors qu’il parsemait sa peau de baisers et faisait tournoyer ses doigts sur son clitoris. Pendant tout ce temps, il continua à faire glisser sa viande épaisse le long de son cul lisse, son gland poussant contre son anus huileux.
Toujours figée sur place par le spectacle qui se déroulait devant moi, je sentis ma mâchoire tomber alors que je regardais le garçon guider son gros gland violet et gonflé contre l’anus gras de la fille et commencer à pousser. Elle gémit lorsque la tête de sa bite s’engouffra à l’intérieur de son trou et qu’il commença lentement à caler son sexe dans ses fesses.
Sans réfléchir, me sentant ivre, je branlais mon clitoris d’une main au rythme du garçon caressant le petit nœud de la fille. Me tournant sur le côté, glissant les doigts de mon autre main hors de ma chatte trempée, je tendis la main derrière moi. Mes yeux rivés sur l’anneau de l’actrice en pleine dilatation et la grosse bite qui disparaissait lentement dedans, je roucoulai quand mes doigts mouillés de jus de chatte atteignirent mon trou du cul et commencèrent à faire de petits cercles autour, le massant jusqu’à ce que je puisse glisser un doigt fin à l’intérieur de mon petit anus. La sensation de mon doigt entrant dans mon rectum chaud, mélangée à la vue de la bite dure ouvrant les fesses souples de l’actrice, me firent trembler de plaisir. Haletant silencieusement, j’enfonçai mon doigt plus profondément dans mon cul.
Regarder un mec fourrer progressivement sa grosse bite dans le petit trou serré de sa petite amie était la chose la plus érotique que j’eus jamais vue. Rosé avait particulièrement bien choisi ce film, et les relations sexuelles juste devant mes yeux me rendaient folle de désir. Fugacement, une part de moi se lamentait de ne pas pouvoir me faire prendre ainsi par Greg sur-le-champ, mais il y avait bien peu de place pour le regret dans mon cerveau saturé de luxure.
Au moment où le garçon avait forcé la moitié de son membre veineux à l’intérieur du cul de la fille, j’avais déjà joui une fois, enfonçant mon index dans mon anus et tourmentant mon clitoris engorgé sans aucune pitié. J’étais fascinée par le lent mouvement de sodomie à l’écran, je ne pouvais pas détacher mes yeux de la viande dure envahissant le petit trou étiré. Je bavais pratiquement alors que je m’attendais à voir toute la longueur de la bite du garçon enfouie dans le cul de l’actrice, mes oreilles bourdonnant et pleines de ses grognements de plaisir et des gémissements tendus de sa petite amie.
Mon esprit était sous le choc, submergé par l’érotisme inattendu de la sodomie dont j’étais témoin. La virilité déchaînée qui émanait du jeune homme, la dynamique dominant/soumise implicite dans l’acte de fourrer sa bite dans le minuscule trou interdit de sa petite amie, l’ultime transgression consistant à utiliser le « mauvais » orifice comme porte d’accès au plaisir, l’expression intense et illisible de la fille capturée par la caméra, cet inextricable mélange de douleur et d’extase peint sur son visage : tout cela était si enivrant, à tant de niveaux. À ma propre surprise, je me rendis compte que je n’avais jamais autant voulu échanger ma place avec celle d’une actrice qu’à ce moment-là.
Le garçon gémit et jeta sa tête en arrière, bougeant doucement, remuant à peine dans le cul de sa petite amie tandis qu’elle essayait de le traire avec ses muscles anaux serrés. Je regardai avec une légère déception le garçon approcher de son apogée. Cette sodomie toute en retenue n’était pas la chevauchée sauvage à laquelle j’avais souhaité assister, et encore mieux, participer, mais je voulais quand même jouir. J’avais maintenant deux doigts enfoncés dans mon cul, bien confortablement, et je masturbais mon petit anus plus rapidement, branlant mon clitoris comme le garçon branlait celui de la fille, souhaitant jouir au moment où il viendrait dans le cul de sa copine.
C’était génial, et pourtant les épines agaçantes de la frustration me tenaillaient. J’avais espéré que je verrais la bite complètement enfoncée dans le sphincter dilaté de la fille, et j’imaginerais ainsi sa grosse viande se pressant profondément contre mon propre cul, jusqu’à ses couilles, savourant par procuration le frisson d’être sodomisée. Mais non, même ce petit plaisir dérivé, marginal, voyeur, devait m’être refusé.
Cela me fit penser que la fille à l’écran gaspillait ses incroyables chances d’être sale avec un mec, et d’agir comme une salope pour lui et de le laisser faire avec son corps tout ce dont je fantasmais quotidiennement. De mon point de vue saturé de luxure, cette petite prude devrait déjà s’estimer heureuse d’avoir pu avoir des relations sexuelles époustouflantes avec un mec au physique aussi rêveur, mais au lieu de cela, elle n’avait même pas bu son sperme et elle n’allait même pas vivre quelque chose d’aussi délicieusement coquin que de se faire complètement sodomiser.
Encore une fois, mon amertume rendit mon plaisir perversement plus brillant, m’obligeant à frotter mon clitoris plus rapidement et à enfoncer mes doigts plus profondément dans mon petit trou du cul collant. J’étais prête à crier à cause de l’intensité de mon orgasme quand je vis finalement le corps musclé du jeune homme se raidir alors que sa grosse bite se contractait et commençait à se décharger dans les entrailles de la fille.
— Ahhhh putain oui, je jouis ! Ooohh ouais !
La vue d’une belle bite déchaînée et crachante glissant hors de son trou du cul béant me poussa à bout. Je jouis sur mes doigts en frottant mon clitoris et en pompant mon cul pendant que le garçon grognait et empoignait son membre palpitant, envoyant d’épaisses cordes de sperme éclabousser l’anneau rougi de sa petite amie, pulvérisant son cul souple, sa colonne vertébrale arquée, et même ses omoplates et son cou. Regarder la semence blanche nacrée couler sur les fesses de la fille alors qu’il dirigeait ses dernières giclées crémeuses directement dans son petit anus abusé m’amena à un nouvel orgasme. Je jouis si fort que je dus me mordre la lèvre inférieure jusqu’à ce que je sente du sang pour étouffer mes gémissements d’extase.
J’haletais, affalée lourdement contre le canapé, mes doigts allant et venant toujours lentement dans mon trou du cul collant alors que l’écran devenait noir.
Alors que je touchais paresseusement mon clitoris, je sortis mon autre main de mon tendre bouton de rose. En massant mon petit trou, je me demandai ce que ça ferait de sentir un homme éjaculer dans ce minuscule orifice plissé, de remplir mes entrailles de sa semence chaude, de sentir son sperme m’éclabousser au plus profond de mon cul.
Alors que je touchais paresseusement mon clitoris, je sortis mon autre main de mon tendre bouton de rose. En massant mon petit trou, je me demandai ce que ça ferait de sentir un homme éjaculer dans ce minuscule orifice plissé, de remplir mes entrailles de sa semence chaude, de sentir son sperme m’éclabousser au plus profond de mon cul.
— Non, pas n’importe quel homme, murmurai-je, des images de Greg se formant dans mon esprit alors que je travaillais lentement mon clitoris et mon trou du cul avec mes doigts, m’amenant lentement mais sûrement vers un nouvel orgasme solitaire. Je l’aurai, je l’aurai, grommelai-je, me torturant davantage, renforçant l’injustice de la situation, la piqûre de l’envie faisant monter mon plaisir.
Désespérée d’anesthésier ma déception par l’oubli masturbatoire, je fis ce que j’avais fait toutes les nuits ces dernières semaines : j’attrapai le vibromasseur que les filles m’avaient offert pendant que la scène suivante commençait.
Soupirant, tremblant d’un désir inextinguible, j’attaquai mon nœud palpitant avec le jouet et enfonçai mes doigts plus profondément dans mon cul, attendant avec impatience un orgasme, juste un orgasme de plus pour me détendre et apaiser mon besoin douloureux de sexe, en attendant que l’heure de travail de Greg commence, et avec elle, la phase finale de mon plan…
Soupirant, tremblant d’un désir inextinguible, j’attaquai mon nœud palpitant avec le jouet et enfonçai mes doigts plus profondément dans mon cul, attendant avec impatience un orgasme, juste un orgasme de plus pour me détendre et apaiser mon besoin douloureux de sexe, en attendant que l’heure de travail de Greg commence, et avec elle, la phase finale de mon plan…
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Greg
Gangnam. Le quartier le plus huppé de toute la ville de Séoul. On y trouve des grands magasins de luxe, des discothèques branchées, des immeubles élégants, des apparts hors de prix, des avenues bondées et… moi.
Gangnam. Le quartier le plus huppé de toute la ville de Séoul. On y trouve des grands magasins de luxe, des discothèques branchées, des immeubles élégants, des apparts hors de prix, des avenues bondées et… moi.
Travailler en tant que réceptionniste de nuit dans un gratte-ciel chic de la capitale coréenne était un travail de rêve pour un étudiant de passage. J’avais la vie incroyablement facile comparé à mes camarades de promo obligés de trimer au McDo ou dans un bar à servir du soju à des ivrognes jusqu’à des heures interminables. Il n’y avait globalement que deux règles que les locataires d’ici devaient respecter et ils les suivaient tous à la lettre : avoir sa clé, et ne pas faire trop de bruit. Après le début de mon heure de travail, personne n’entrait sans sa clé et il n’y avait jamais le moindre drame.
J’étais venu faire un semestre académique en Corée pour mes études d’ingénieur. Comme j’avais des cours pendant toute la journée, l’ennui et la solitude qui accompagnaient ma garde le soir étaient bienvenus, car ils me donnaient tout le loisir de faire mes devoirs. Les portiques verrouillés signifiaient que j’étais toujours bien à l’abri ; et puis de toute façon il n’y avait que très peu d’insécurité dans ce pays. Bref, c’était une vraie solution de flemmard pour toucher un peu d’argent sans mettre mes études en péril durant mon séjour au pays du matin calme.
Non, vraiment, la partie la plus pénible de mon job étudiant était sans nul doute la vieille du sixième étage qui pouvait m’appeler à tout moment pour me poser des questions que je comprenais à peine, le plus souvent sur la météo pour le reste de la semaine ; mais les autres habitants étaient juste merveilleux. Le reste du temps, donc, je faisais mes devoirs ennuyeux et vivais ma vie banale d’étudiant en échange.
Enfin, pas si banale que ça en fait : figurez-vous qu’une des locataires n’était nulle autre que Jennie Kim, du groupe BlackPink !
J’avais complètement halluciné la première fois où j’avais vu son nom sur la liste des occupants. J’avais trouvé ça absolument incroyable, me persuadant que c’était un homonyme, ça aurait été trop beau pour être vrai !
J’avais complètement halluciné la première fois où j’avais vu son nom sur la liste des occupants. J’avais trouvé ça absolument incroyable, me persuadant que c’était un homonyme, ça aurait été trop beau pour être vrai !
Et puis non, je l’avais bel et bien vue en chair et en os lors de mon premier jour de travail. Je lui avais même fait timidement signe. Chose incroyable : elle s’était présentée et m’avait souri ! Elle m’avait demandé comment je m’appelais, et d’où je venais. Elle m’avait demandé si je ne m’ennuyais pas trop. Elle était évidemment monstrueusement riche, d’ailleurs elle vivait dans l’appartement le plus cher du bâtiment, et elle était la plus jeune locataire. Elle était très polie et courtoise, et parfois, elle descendait même le soir pour discuter un peu avec moi. Sans doute que je lui faisais vaguement pitié, tout seul derrière ma table de l’accueil avec mes bouquins de maths et une pizza pour seule compagnie…
J’étais toujours à la fois flatté et un peu mal à l’aise dans ces moments-là. D’une part, pouvoir croiser au quotidien une de mes stars favorites était génial. De l’autre, merde mais, c’était Jennie Kim ! Je me sentais tout petit !
Elle ne ramenait jamais personne quand elle rentrait le soir, et je m’étais toujours demandé pourquoi. Il y avait bien la clause de « no dating » comme dans les contrats d’idoles K-pop mais peut-être voyait-elle un amant dans un love hotel de Séoul, à l’abri des regards indiscrets ? En tout cas, une chose était sûre : elle était toujours en pleine forme et surexcitée quand elle rentrait. Je n’avais jamais osé l’interroger sur sa vie privée parce que cela m’aurait semblé trop indiscret, surtout quand j’étais juste censé lui tenir la porte ouverte.
— Hé, Greg ?
Je levai les yeux de mon livre d’équations différentielles et vis Jennie dans l’embrasure de l’ascenseur, qui avançait vers moi.
Ces derniers temps, quand elle redescendait me tenir compagnie elle portait un court peignoir noir. C’était à la fois un peu gênant de la regarder et en même temps difficile de détourner les yeux. Le peignoir était incroyablement court, descendant à peine à mi-cuisse. Il était en soie, avec une bordure en dentelle noire, y compris le long de l’encolure. Ou du moins j’étais à peu près sûr que c’était le cas, car tout ce que je voyais en le regardant était le renflement de ses petits seins sous le tissu.
Ces derniers temps, quand elle redescendait me tenir compagnie elle portait un court peignoir noir. C’était à la fois un peu gênant de la regarder et en même temps difficile de détourner les yeux. Le peignoir était incroyablement court, descendant à peine à mi-cuisse. Il était en soie, avec une bordure en dentelle noire, y compris le long de l’encolure. Ou du moins j’étais à peu près sûr que c’était le cas, car tout ce que je voyais en le regardant était le renflement de ses petits seins sous le tissu.
Je jurais qu’à chaque fois que je la voyais dedans, il était attaché un peu plus lâchement. Là encore, peut-être que c’était juste moi qui regardais juste ses seins avec plus d’attention. En tout cas, une chose était certaine : ils étaient sacrément bien mis en valeur ce soir, et alors que mes yeux continuaient à s’attarder là où ils n’auraient pas dû, je pouvais deviner un soupçon de peau blanche et…
— Greg ? répéta Jennie. Tu m’écoutes ?
— Oh, désolé, répondis-je, arrachant mon regard de sa poitrine, et espérant qu’elle n’ait pas remarqué que je la reluquais.
— Oh, désolé, répondis-je, arrachant mon regard de sa poitrine, et espérant qu’elle n’ait pas remarqué que je la reluquais.
Je sentis mon estomac se retourner quand je levai les yeux vers elle. Jennie me regardait avec un air un peu étrange. Mon estomac se noua encore davantage alors qu’elle baissait les yeux sur ses seins, là où les miens venaient de se poser. Saisissant la ceinture du peignoir, elle la resserra. Cependant, elle n’avait pas fermé le haut, et en tirant sur la ceinture elle le fit s’ouvrir encore un peu plus. Dans un mouvement basé sur un pur instinct de préservation, mes yeux retournèrent immédiatement vers son visage.
— Je t’ai demandé ce que tu faisais.
— Oh, euuuuh, des maths.
— Encore ? À cette heure-ci ? Faisant le tour du bureau, Jennie se pencha derrière moi contre le dossier et regarda le livre par-dessus mon épaule. Mais ça a l’air totalement incompréhensible ! Tu vas vraiment faire ça toute la soirée ?
— Oh, euuuuh, des maths.
— Encore ? À cette heure-ci ? Faisant le tour du bureau, Jennie se pencha derrière moi contre le dossier et regarda le livre par-dessus mon épaule. Mais ça a l’air totalement incompréhensible ! Tu vas vraiment faire ça toute la soirée ?
Je haussai les épaules.
— Je sais que tu es un jeune homme ambitieux et tout, Jennie me fit une petite secousse amicale sur l’épaule pour souligner sa remarque. Contaaaaact ! Mais tu travailles beaucoup trop, tu devrais te reposer un peu de temps en temps.
— Ouais je sais.
— Ouais je sais.
Alors que je répondais, je me sentais irrésistiblement attiré par la main de Jennie sur mon épaule. Je portais un t-shirt et ses longs ongles peints en noir allaient sacrément bien avec le tissu assez pâle. Laissant mon regard parcourir son bras mince, mes yeux s’écarquillèrent lorsque je vis que son peignoir se défaisait et que ses seins débordaient presque. Je détournai le regard, mais pas avant d’avoir aperçu ses mamelons roses. Je pris conscience de ma bite remuant entre mes jambes. Bon sang Greg ! Calme-toi ! C’est Jennie ! Jennie Kim !
— Eh bien, ne reste pas à faire ça trop longtemps Greg, tu as l’air crevé.
— Ok, je te le promets.
— Ok, je te le promets.
Le fait était que j’étais plus que crevé, j’étais complètement épuisé. L’enseignement en Corée était super dur et il fallait que je m’accroche si je voulais valider mon semestre à l’international.
— Et bien tu sais quoi, répondit Jennie me sortant à nouveau de mes pensées. Quand tu auras fini, tu n’auras qu’à passer me voir. Je crois qu’on aurait bien besoin de se détendre un peu tous les deux.
— Hein ? Tu es sûre ?
— Oui ! Oh allez, s’il te plaît s’il te plaît, ce sera sympa. On n’a qu’à se mater un film !
— Hein ? Tu es sûre ?
— Oui ! Oh allez, s’il te plaît s’il te plaît, ce sera sympa. On n’a qu’à se mater un film !
J’allais en dire plus, mais levant sa main vers mon menton, elle tourna ma tête pour que je sois face à elle et m’embrassa sur la joue. Enfin, en théorie. Le baiser n’était pas au milieu de ma joue, mais si près de ma bouche qu’elle attrapa le bord de mes lèvres. J’étais en état de choc. Chose encore plus incroyable : Jennie tourna sa joue pour qu’elle soit pressée contre la mienne. Elle venait de sortir de la douche et je pouvais sentir ses longs cheveux mouillés sur mon épaule. Encore plus distrayant était le parfum agréable de son gel douche à la fraise. Fermant les yeux, je pris une profonde inspiration et m’oubliant momentanément, je frottai ma joue contre sa peau douce.
J’ouvris les yeux et regardai sa main sur mon bras. Encore une fois, je me retrouvais à contempler ses doigts fins avec ces ongles parfaitement manucurés. Ils étaient incroyablement beaux et élégants, mais ils étaient loin d’être aussi beaux que s’ils étaient enroulés autour de ma b… cette pensée s’estompa et fut remplacée par un sentiment d’alarme lorsque je réalisai que j’étais vraiment dur maintenant. Le pantalon que je portais ne faisait pas grand-chose pour dissimuler ce fait et espérant qu’elle ne regardait pas, je laissai tomber mon bras sur mon entrejambe.
— Hé ! s’exclama Jennie en s’éloignant de moi, et je sentis mon cœur rater un battement. Tu piques !
— Oh, dis-je, un sentiment de soulagement m’envahissant. Pardon.
— Un petit conseil Greg : les filles ont la peau douce et elles n’aiment pas quand les mecs ont la peau qui gratte.
— Ok, je m’en souviendrai. Je hochai la tête, me remémorant à quel point sa peau était vraiment douce.
— Ouais, ces moustaches sont pas très agréables contre nos lèvres. Elle me fit un clin d’œil. Même contre celles d’en haut.
— Q… t’as dit quoi là ?
— Oh, dis-je, un sentiment de soulagement m’envahissant. Pardon.
— Un petit conseil Greg : les filles ont la peau douce et elles n’aiment pas quand les mecs ont la peau qui gratte.
— Ok, je m’en souviendrai. Je hochai la tête, me remémorant à quel point sa peau était vraiment douce.
— Ouais, ces moustaches sont pas très agréables contre nos lèvres. Elle me fit un clin d’œil. Même contre celles d’en haut.
— Q… t’as dit quoi là ?
Jennie me regarda un instant avec ses grands yeux sensuels et rit.
— C’était une blague ; ne me dis pas qu’ils ne racontent pas des trucs comme ça à SNU !
— Ouais mais… J’eus une vision instantanée dans laquelle j’étais en train d’embrasser les lèvres de Jennie et pas celles sur son vi…
— Greg, tu rougis ! s’exclama Jennie en tapant des mains. Oh c’est trop mignon !
— Ouais mais… J’eus une vision instantanée dans laquelle j’étais en train d’embrasser les lèvres de Jennie et pas celles sur son vi…
— Greg, tu rougis ! s’exclama Jennie en tapant des mains. Oh c’est trop mignon !
J’allais lui dire d’arrêter de se moquer de moi, mais à la place je me retrouvais à lui sourire. Avec la vie qu’elle avait, les haters, les commentaires incessants sur son physique, toute cette pression, c’était vraiment bon de la voir rire et s’amuser. Sans parler du fait qu’elle avait un magnifique sourire. Mais, entre nous, qu’y aurait-il pu avoir de laid chez Jennie Kim ?
Alors qu’elle riait, elle secoua la tête en envoyant ses longs cheveux mouillés voler loin de son cou. Je fixai sa peau lisse et me rappelai comment j’avais passé de nombreuses soirées à me demander ce que ça ferait de l’embrasser à cet endroit.
Alors qu’elle riait, elle secoua la tête en envoyant ses longs cheveux mouillés voler loin de son cou. Je fixai sa peau lisse et me rappelai comment j’avais passé de nombreuses soirées à me demander ce que ça ferait de l’embrasser à cet endroit.
— Enfin bref, promets-moi de ne pas rester à faire des maths trop longtemps ce soir.
— Promis.
— Et promets-moi que tu viendras me tenir compagnie quand tu auras fini. Elle secoua la tête. Je ne comprends pas pourquoi tu es si gêné à ce sujet, ce n’est pas comme si je mordais ou quoi que ce soit.
— Promis.
— Et promets-moi que tu viendras me tenir compagnie quand tu auras fini. Elle secoua la tête. Je ne comprends pas pourquoi tu es si gêné à ce sujet, ce n’est pas comme si je mordais ou quoi que ce soit.
En vrai ça ne me dérangerait pas, songeai-je, mais je dis à haute voix :
— Avec ta clause de no dating, je ne voudrais pas lancer des rumeurs et nuire à ta réputation.
— Tu parles, tout le monde dort à cette heure-là, personne n’en saura rien. En plus, ajouta-t-elle avec un sourire narquois, quand je verrai les filles, je pourrai leur dire que j’ai passé la soirée avec un mec super canon, et elles seront vertes de jalousie !
— Ouais ouais c’est ça. Je haussai les épaules avec nonchalance, bien qu’une partie de moi ait ressenti un frisson de folie lorsqu’elle prononça cette phrase. C’est Jennie, elle essaye juste de plaisanter, rien de plus, m’admonesta mon côté sain d’esprit.
— Je vais laisser ma porte déverrouillée, pour que tu puisses rentrer, d’accord ?
— D’accord.
— À tout à l’heure Greg.
— Tu parles, tout le monde dort à cette heure-là, personne n’en saura rien. En plus, ajouta-t-elle avec un sourire narquois, quand je verrai les filles, je pourrai leur dire que j’ai passé la soirée avec un mec super canon, et elles seront vertes de jalousie !
— Ouais ouais c’est ça. Je haussai les épaules avec nonchalance, bien qu’une partie de moi ait ressenti un frisson de folie lorsqu’elle prononça cette phrase. C’est Jennie, elle essaye juste de plaisanter, rien de plus, m’admonesta mon côté sain d’esprit.
— Je vais laisser ma porte déverrouillée, pour que tu puisses rentrer, d’accord ?
— D’accord.
— À tout à l’heure Greg.
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