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✦ Lalchimiste BlackPink: Jennie XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

BlackPink: Jennie — Chapitre 2

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Lalchimiste
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BlackPink: Jennie

Chapitre 2

Jennie
Ouvrant la porte de mon dressing-room, je sortis de la pièce et, me tournant immédiatement légèrement sur le côté, je me déhanchai, bombai un peu le torse pour faire ressortir ma poitrine et chuchotai à mon miroir d’une voix séduisante :
— Alors Greg, tu aimes ce que tu vois ?
En tout cas j’étais sûre qu’il avait clairement apprécié le petit spectacle tout à l’heure ! Au début, j’avais un peu paniqué avec mon peignoir, mais au moins, si j’avais encore quelques doutes sur l’effet que je lui faisais, le renflement dans son pantalon les avait totalement dissipés. J’aurais pu lui sauter dessus immédiatement, mais j’avais eu peur de l’effrayer.
Non, il est un peu timide, j’ai pris la bonne décision.
Je portais une petite robe noire sexy qui moulait monstrueusement bien mes courbes et qui était si courte qu’elle montrait toute la longueur de mes longues jambes galbées et pâles. Et en plus, si je me penchais complètement, je donnerais à quiconque se trouverait derrière moi un sacré spectacle, car tout ce qui était en dessous, c’était le petit string en dentelle noire que j’avais acheté la semaine dernière en vue d’un soir comme celui-là, et qui laissait mes fesses totalement dénudées.
Bien sûr, mes jambes ne pouvaient être remarquées que si Greg commençait par le bas, parce que j’étais presque sûre que dès qu’il aurait jeté un coup d’œil à mon petit décolleté, il allait perdre toute envie de regarder ailleurs. Enfin c’était ce que j’espérais en tout cas. En ce moment cependant, le seul public que j’avais était le miroir devant lequel je posais. Avec un soupir, je me penchai, mettant mes mains sur mes cuisses et rapprochant mes bras, poussant mes seins plus loin tout en mettant mes lèvres douces et pulpeuses dans une moue, et chuchotai :
— Oh s’il te plaît Greg, tu sais que tu en as envie !
En riant nerveusement, j’arrêtai de jouer et me dirigeai vers ma petite table pour m’asseoir et, après avoir réarrangé mes longs cheveux noirs pour la énième fois, je pris mon fard à paupières et commençai à l’appliquer légèrement. Ou plutôt, j’essayais. Je dus m’arrêter deux fois et me donner une minute pour que mes mains cessent de trembler. J’étais terriblement nerveuse.
Après y avoir pensé, en avoir rêvé, l’avoir méticuleusement préparé, et bien sûr m’être masturbée dessus pendant des mois, j’allais enfin me lancer. Ce soir serait le grand soir, la nuit où j’allais me jeter à l’eau et faire l’amour pour la première fois à Greg. Je suppose que toutes les filles sont nerveuses quand elles se préparent à un rendez-vous, mais pour ma défense, je pense que je l’étais peut-être un peu plus parce que Greg me plaisait vraiment énormément.
Alors que je posais le tube, je soufflai un baiser en direction du miroir pour voir à quoi ressemblaient mes lèvres et je me demandai ce qu’il penserait quand il verrait mon maquillage. Honnêtement, je soupçonnais que la petite robe et mes jolis seins attireraient son attention un peu plus que mon fard à paupières. En rangeant mon rouge à lèvres, je sentis mon cœur battre plus vite alors que je m’imaginais descendre et, après m’être assise à côté de Greg sur le canapé, essayer de l’intéresser, peut-être même lui donner envie de faire le premier pas. Sinon, je devrais le séduire. Je n’avais pas vraiment d’expérience avec ça mais les filles m’avaient toujours dit qu’aucun garçon ne pouvait me résister quand je faisais la moue. Eh bien, nous verrons ce qu’il pensera de mes lèvres quand elles seront resserrées autour de sa…
— Bite, dis-je alors en regardant dans le miroir. La bite de Greg.
Oh ça semblait tellement osé… et tellement bon en même temps ! Je pris une profonde inspiration en entendant Greg m’appeler depuis le salon et me levai.
C’était l’heure.
Je quittai ma chambre et, marchant lentement dans le couloir, je commençai à descendre les escaliers. Ils menaient directement au salon et tournaient en partie vers le bas. En descendant tranquillement les premières marches, je jetai un coup d’œil rapide pour voir Greg assis sur le canapé et regardant paresseusement son portable en m’attendant. Le palier du deuxième étage était juste au-dessus du virage, de sorte que lorsque quelqu’un descendait les escaliers, vous ne voyiez que la moitié inférieure de son corps sur les premières marches, ce qui allait parfaitement fonctionner pour moi.
Mes yeux étaient rivés sur le canapé, afin que je sois capable de voir immédiatement l’expression sur le visage de Greg lorsqu’il me verrait dans toute ma splendeur. Le timing était parfait ; la première chose que je vis, même de l’autre côté de la pièce, ce furent les yeux de Greg fixés sur mes jambes. Je m’attardai sur l’avant-dernière marche pendant quelques secondes, sentant déjà mon cœur battre un peu plus vite car il ne faisait aucun doute qu’il me reluquait vraiment. Je descendis et dis :
— Hé Greg, tu vas bien ?
Greg devait vraiment être absorbé par mes jambes car au son de ma voix sa tête se redressa et je remarquai qu’il avait déjà un air nerveux, voire coupable, comme s’il avait fait quelque chose de mal. Il fut instantanément remplacé cependant par une stupeur presque comique alors qu’il apercevait le reste de ma tenue. Entre la finesse du tissu de ma petite robe noire et la dureté de mes mamelons, Greg en avait sûrement plein les yeux. Au début, j’allais essayer de garder un air sérieux mais, quand je vis une expression qui disait presque « oh merde » passer sur le visage de Greg, je permis à un petit sourire, que j’espérais sexy, de se dessiner sur mes lèvres.
— Ça va, Greg ? demandai-je alors que je me dirigeais vers le canapé, marchant aussi lentement que possible sans que ça ait l’air évident, balançant mes hanches un peu plus que nécessaire.
— Euh ouais pourquoi ? demanda-t-il puis il ajouta. Toi, ça va ? Tu as l’air nerveuse.
— Non pas du tout, mentis-je en souriant gentiment alors que je me dirigeais vers le canapé et que je m’asseyais à quelques centimètres de lui. Ce faisant, j’étais bien consciente que ma robe ridiculement courte montait si haut que si quelqu’un était assis en face de moi, il pourrait voir mon string. En regardant Greg, je dis : Pourquoi tu me demandes ça ?
— Parce que tu joues avec tes cheveux, remarqua Greg.
Merde pensai-je en retirant ma main du bout de ma mèche. Je faisais toujours ça quand j’étais tracassée et je n’étais jamais consciente que je le faisais. J’avais voulu prendre Greg au dépourvu, mais maintenant il risquait d’être sur ses gardes et mon plan allait tomber à l’eau et… Cette pensée quitta mon esprit alors que je vis Greg bouger, visiblement mal à l’aise, et se glisser plus loin dans le coin du canapé. Il retira le petit coussin qui était sur son chemin et le posa sur ses genoux.
Dès que Greg s’éclipsa, bien sûr, je me déplaçai également pour le suivre, mais cette fois m’arrêtant un peu plus près de lui. Je m’assurai que j’étais tournée vers lui de sorte que s’il regardait dans ma direction, il soit confronté à la vue non seulement de mes seins, mais aussi du bas de ma robe, qui à ce stade était montée très haut sur mes cuisses.
En ce moment hélas, Greg semblait faire un effort spécial pour éviter de me regarder, fixant d’abord l’autre côté de la pièce puis, avec un soupir nerveux, il se pencha vers la table basse pour prendre la télécommande. Je l’attrapai avant qu’il n’ait le temps de l’atteindre et je la tirai vers moi. Greg se tourna et ses yeux se posèrent immédiatement sur mes seins puis tout aussi rapidement il détourna le regard. Sans le quitter des yeux, je posai la télécommande derrière moi. Mon plan initial avait été de mettre un film et d’essayer de me blottir contre lui et de voir où ça allait nous conduire, mais, voyant que Greg était déjà tout perturbé, je savais que j’étais sur la bonne voie et je n’avais plus besoin de m’attarder.
— Qu… qu’est-ce que tu fais ? demanda Greg, toujours sans regarder dans ma direction.
— En fait, je ne veux pas vraiment qu’on regarde un film. Si je t’ai fait venir ici c’est parce que je veux te parler Greg, lui dis-je.
— Oh, euh d’accord, dit-il.
J’attendis silencieusement qu’il ajoute quelque chose mais il demeurait muet comme une carpe, regardant la télé comme si elle était allumée. Puis il enleva les lunettes qu’il portait, et fit mine de commencer à les nettoyer avec son t-shirt, ce qui, comme mon petit jeu avec mes cheveux, était sûrement un signe de nervosité. Greg portait beaucoup de lentilles et bien que cela mettait en valeur ses beaux yeux, je le préférais vraiment avec ses lunettes, les montures noires lui donnaient une apparence légèrement geek mais ajoutaient à ce côté doux et timide qui me faisait fondre.
En parlant de nervosité, je réalisai que ma main était à nouveau dans mes maudits cheveux et en la mettant sur mes genoux, je posai mon autre main par-dessus.
— Alors euh… tu voulais me dire quoi au juste, Jennie ? demanda Greg en essuyant toujours la poussière imaginaire de ses lunettes.
— Oh, eh bien, c’est assez important, lui dis-je avec un léger sourire. Mais d’abord j’aimerais que tu me regardes vraiment attentivement.
Mon sourire s’élargit en voyant Greg hésiter et, avec un soupir qui avait l’air un peu résigné, il remit ses lunettes et se tourna vers moi. Bien sûr, je ne manquais pas de remarquer que ses yeux étaient focalisés directement sur mon visage et pas plus bas. Alors qu’il regardait, je remarquai qu’il plissait les paupières comme s’il m’étudiait.
— Quoi ? demandai-je.
— Jennie, tu sors ce soir ?
— Bien sûr que non, lui dis-je. Je t’ai dit que je voulais être avec toi ce soir. Puis, même si je savais très bien pourquoi il me demandait, j’ajoutai : Qu’est-ce qui te fait dire ça ?
— Tu es toute maquillée, commença Greg, avec cet air mal à l’aise sur son visage. Et tu es bien habillée. Il s’arrêta. Et de manière assez euh… aguicheuse.
— Aguicheuse ? répondis-je avec une fausse indignation. Ce n’est vraiment pas une manière de s’adresser à une dame !
— Eh bien merde Jennie, dit-il. Ta jupe te remonte jusqu’à tes fesses et tu… Il s’arrêta comme s’il se rattrapait au dernier moment.
— Et je quoi ? Je prenais du plaisir à le regarder se tortiller ainsi, mais j’espérais bien que dans quelques instants, j’allais être celle qui se tortillerait, et gémirait et…. Je pris une profonde inspiration. Calme-toi ma fille. On va y arriver. Greg n’avait pas répondu et feignant toujours d’être vexée je demandai : Eh bien quoi ?
Greg me regarda fixement pendant une minute et, en plongeant dans ses yeux, je pouvais pratiquement sentir à quel point il était excité. Secouant enfin la tête, il dit d’une toute petite voix :
— Mince Jennie, tu ne portes même pas de soutien-gorge.
— Et comment sais-tu cela ? lui demandai-je en lui souriant gentiment.
— Eh bien, euh, je veux dire, ce n’est pas comme si je ne pouvais pas remarquer et euh…
— Greeeeg ? demandai-je, me préparant enfin à sauter le pas.
— Ouais Jennie ?
Le regardant droit dans les yeux, je lui demandai d’un air impassible :
— Est-ce que tu regardais mes seins ?
— Je… quoi ? s’exclama Greg, une expression de choc sur le visage qui me semblait aussi crédible que mon air indigné d’il y a quelques instants. Oh oui mon cher, je t’ai bien eu.
— Je t’ai demandé si tu regardais mes seins Greg, répétai-je sur le même ton.
— Moi ? Non mais pas du tout !
— Eh bien pourquoi pas ? demandai-je en plaçant mes mains sous mes seins et en les poussant vers lui. Ils ne te plaisent pas ?
Je sentis le tissu de la robe effleurer mes mamelons durs et je sus qu’ils devaient être sur le point de sortir de la robe à mesure que je les poussais. Au mouvement, Greg baissa les yeux et, les yeux toujours écarquillés, il tourna la tête sur le côté si rapidement que ses lunettes commencèrent à glisser de son visage.
— Sûrement pas ! Il s’étouffa presque.
— Non ?
Voyant Greg me jeter un coup d’œil en coin, je baissai la tête sur mes seins et demandai :
— Eh ben, qu’est-ce qui ne te plaît pas chez eux ? Tu les trouves laids ? dis-je en prenant une autre petite moue un peu contrariée.
— Ce sont les tiens Jennie, dit Greg. Je suis le garçon à l’accueil et tu habites ici, je n’ai pas le droit de… enfin, tu vois. Il fit un geste vague de la main.
— Cela ne m’empêche pas d’avoir de beaux seins, rétorquai-je.
Reprenant son souffle, Greg se tourna pour me regarder et, une fois de plus, gardant délibérément les yeux sur mon visage, il dit :
— Je suis sûr que des tas de gars les trouvent splendides.
— Mais tu as dit qu’ils n’étaient pas beaux, dis-je tristement et, lui donnant toute la puissance d’un aegyo, j’ajoutai. Je me suis sentie mal, comme si tu ne les aimais pas.
— Je ne suis pas censé les aimer, dit Greg en roulant des yeux.
— Bon, si tu le dis… cédai-je en retirant mes mains de mes seins parce qu’à ce stade, je devenais tellement excitée que mon propre contact me faisait mal aux mamelons. Faisant un petit sourire à Greg, je poursuivis. Mais tu sais, les gens font tout le temps des tas de choses qu’ils ne sont pas censés faire. Sans attendre sa réponse, je continuai. Parfois, ils pensent et ressentent toutes sortes de choses alors qu’ils ne devraient pas. N’est-ce pas Greg ? dis-je doucement en le regardant droit dans les yeux.
La raison pour laquelle je m’étais assurée de garder un contact visuel pendant que je parlais était que j’espérais pouvoir capter ses réactions. Alors que je finissais de parler, lui demeurait silencieux, ses beaux yeux plongeant dans les miens, et sans aucun doute, je pouvais ressentir quelque chose. Peut-être qu’il ne pensait pas que je ressentais la même chose et qu’il avait peur d’être seul avec ses sentiments. Rompant le contact visuel avec lui, je décidai de mettre un peu plus de légèreté dans ce moment sérieux et de recommencer à l’asticoter.
— Alors, Greg, je peux te poser une autre question ?
Avec un soupir résigné Greg demanda :
— Qu’est-ce que c’est ?
— Si tu voyais ces seins sur une autre fille, tu les trouverais sexy ? Tu les trouverais beaux ?
— Jennie mais enfin qu’est-ce qui t’arrive ce soir ? demanda Greg, à nouveau en essayant juste un peu trop fort de paraître offensé. C’est pour ça que tu m’as fait monter ici ?
— Réponds juste à ma question Greg, dis-je en haussant les épaules. Dis-moi juste si tu penses que tu regarderais s’ils étaient sur quelqu’un d’autre ?
— Ok ok ! s’exclama Greg, exaspéré. Oui Jennie, ils sont superbes et si je voyais une autre fille avec des seins comme les tiens, je regarderais.
— Oooooooh Greg c’est adorable ! dis-je en lui faisant un grand sourire et en me penchant, pour lui faire un bisou sur la joue.
À mon grand plaisir, Greg rougit furieusement et baissa la tête. Puis, réalisant qu’il était maintenant confronté à la vue de l’ourlet de ma robe presque remonté jusqu’aux hanches, il détourna la tête. En parlant de ma robe, je me lançai dans ma seconde tactique de la soirée.
— Et mes jambes, Greg, tu…
— Tu es magnifique Jennie, dit précipitamment Greg, me prenant par surprise. Tu l’es vraiment, tout en toi est absolument parfait, voilà. Alors oui oui, et oui, à tout ce que tu allais demander ensuite. J’aimerais pouvoir trouver une fille aussi jolie que toi. Il me fit ce petit sourire timide avant de finir. Et aussi gentille.
Je souris si fort que je jure que mes joues commençaient à me faire mal. Il ressentait exactement la même chose que moi ! Sauf que lui se contentait de penser. À ce propos…
— Hé Jennie, dit Greg, coupant mes pensées. Avant que tu ne me poses une autre de tes questions bizarres que tu ne m’as jamais posée avant, tu ne m’as pas répondu, pourquoi tu… euh…
— Pourquoi quoi ?
— Pourquoi diable es-tu habillée comme ça ? Enfin bon tu es quand même vraiment très… Il s’arrêta en essayant de trouver un meilleur mot que « aguicheuse » et haussa les épaules. Exposée.
Je regardai Greg et je sentis mon cœur s’accélérer encore plus alors que je glissai un peu plus près de lui et murmurai :
— Greg, tu sais quel jour on est aujourd’hui, n’est-ce pas ?
Un sourire apparut sur le visage de Greg, ma question lui faisant apparemment oublier ce qu’il m’avait demandé.
— Bien sûr que oui.
— Eh bien, tu sais, vu que cette journée est un peu spéciale pour toi, je me suis dit que j’allais te donner un cadeau.
— Tu n’as pas à faire ça Jennie.
— Allons Greg… lui dis-je et, tendant la main vers son visage, je pris ses lunettes et les lui retirai lentement.
— Qu’est-ce que tu… Greg voulut commencer à protester mais s’arrêta quand je plaçai un doigt sur ses lèvres et je continuai à parler doucement.
— Tu sais bien que ça me fait plaisir.
Sans quitter Greg des yeux, je me penchai et, posant ses lunettes sur la table basse, je continuai :
— Et cette année, mon cher, j’ai bien l’intention de t’offrir le meilleur cadeau de tous les temps.
— Je… euh qu’est-ce que c’est ? demanda Greg en me regardant dans les yeux comme s’il était hypnotisé.
Je passai mes bras autour de son cou et le tirai vers moi en chuchotant :
— Joyeux anniversaire Greg…
J’écartai mes lèvres et m’avançai vers lui. Greg m’adressa un sourire et commença à tourner la tête pour recevoir mon baiser sur la joue. Alors qu’il commençait à se retourner, je plaçai ma main contre sa joue pour le garder face à moi, m’approchant dangereusement de ses lèvres. En me voyant aller vers lui, ses yeux s’écarquillèrent et il commença à nouveau à s’éloigner.
— Jennie… commença-t-il à dire mais il fut interrompu alors qu’en attrapant sa nuque avec mon autre main je le poussai vers moi.
Greg essaya de reculer mais j’avais mes doigts dans ses cheveux et je tins sa tête contre la mienne alors que mes lèvres effleuraient les siennes. Greg résista encore quelques secondes ; gardant ses lèvres rigides et immobiles. Puis, alors que j’écartais davantage mes lèvres et que je commençais à les faire glisser doucement sur les siennes, en faisant jouer ma langue dessus, j’entendis Greg laisser échapper une espèce de petit couinement et il commença enfin à me rendre mon baiser. Je gémis profondément alors que non seulement les lèvres de Greg se pressaient contre les miennes, mais que sa bouche s’ouvrit et sa langue se précipita pour jouer avec la mienne, avant de pousser profondément dans ma bouche.
Lâchant le visage et les cheveux de Greg, je mis mes bras autour de ses épaules et je le tirai près de moi. Alors que je sentais mes seins se presser contre son torse, je commençai à me glisser d’un côté à l’autre en frottant mes mamelons durs sur son torse. Je laissai échapper un petit cri en sentant la main de Greg glisser dans mon dos et commencer à caresser mes longs cheveux noirs. Je laissai mes mains errer sur le haut de ses bras, en savourant la sensation de ses muscles durs, puis je tendis une main sur son entrejambe et jetai l’oreiller au sol, trouvant quelque chose d’encore plus dur entre ses cuisses et le pressant à travers son pantalon. Je gémis tant il semblait épais et rigide, et je venais juste de commencer à le frotter à travers son pantalon quand, avec un halètement, Greg rompit le baiser et me regarda, essoufflé.
— Pourquoi tu as arrêté ? murmurai-je haletante alors que mon cœur rata un battement.
— Jennie, on ne peut pas faire ça, dit-il en secouant la tête.
— Mais Greg…
— Tu es une star mondiale et moi… on ne peut pas.
— Si, on peut Greg, rétorquai-je. Les gens peuvent bien penser ce qu’ils veulent, je m’en fiche. C’est toi que je veux.
— Jennie, je… Greg essaya de m’interrompre mais je l’ignorai, lui racontant avec enthousiasme l’idée que j’avais eue depuis un moment maintenant.
— Le soir, après ta journée, tu n’auras qu’à te glisser dans ma chambre pour passer la nuit avec moi. Personne ne s’en apercevra et on pourra se voir tout le temps ! Je lui souris d’un air rassurant. Personne ne nous embêtera Greg !
Greg secouait la tête et semblait sur le point de se lever. Mais, plus rapide que lui, je me jetai sur ses genoux, le repoussant dans le canapé. Je passai mes bras autour de ses épaules tandis que je le chevauchais avec mes jambes de part et d’autre des siennes et j’essayai de continuer :
— Greg écoute je…
Je t’aime. Mais je ne trouvai pas le courage de le lui avouer. Je gardai la tête baissée et je sentis le désespoir m’envahir. À quoi bon. S’il ne voulait pas de moi, je devrais m’y faire. Je n’avais plus qu’à partir me cacher dans ma chambre et y rester enfermée jusqu’à mourir de honte. Raaaaah, mais quelle idiote !
— — — — — — — —
Greg
Jennie était sur mes genoux ! Elle m’avait embrassé ! Mon Dieu, c’était complètement dingue, encore meilleur que dans mes rêves les plus fous. J’en avais été tellement retourné que je n’avais pas trop su quoi dire ni quoi faire alors que mon cœur éclatait de joie. En tout cas, elle était plus belle que jamais alors qu’elle monologuait, essayant de me dire ce que nous avions déjà deviné tous les deux.
— Mais quelle empotée ! Je suis tellement en train de tout foutre en l’air ! C’était beaucoup plus facile dans ma tête, j’aurais dû prévoir du soju tiens, et pourquoi c’est que maintenant que j’y pense et… mmph !
Je ne pouvais plus résister. Elle était tellement incroyable et le moment était si parfait avec ce mélange de rage maladroite et de timidité frustrée et de douceur et j’étais beaucoup trop amoureux pour faire autre chose. Alors je l’embrassai à nouveau.
Pendant un instant, alors que je pressais mes lèvres contre la douce bouche chaude de Jennie, je pouvais voir ses yeux s’écarquiller de surprise. Puis mes yeux se fermèrent et je me perdis dans notre baiser, enregistrant seulement la sensation de ses lèvres s’ouvrant et m’accueillant. Alors que nos langues se rencontraient, le corps de Jennie se détendit contre le mien. Je l’enlaçai fermement dans sa petite robe noire et je gémis contre sa bouche alors qu’elle me rendait le baiser.
On aurait dit que nous étions deux voyageurs assoiffés par une traversée du désert et qui parvenaient enfin à se désaltérer, goûtant et buvant la bouche de l’autre, lentement au début mais devenant rapidement frénétiques, nos langues dansaient et se heurtaient alors que notre faim augmentait au fur et à mesure que nous nous embrassions. C’était si naturel et pourtant si intense de le faire avec Jennie. C’était surtout tellement libérateur, comme si nous faisions enfin quelque chose dont nous avions envie depuis si longtemps mais que nous n’osions pas faire.
Quand nous rompîmes notre baiser, nos respirations étaient rauques. Sans réfléchir, la rapprochant de moi et me perdant dans ses beaux yeux en caressant sa joue lisse, je murmurai :
— Je t’aime, Jennie.
En m’entendant prononcer ces mots, mes yeux s’écarquillèrent. Les yeux sombres et brillants de Jennie en firent autant. Elle me fixa en silence pendant ce qui me sembla être une éternité mais ne dura probablement que quelques secondes.
Ça y est, j’ai tout foutu en l’air. C’était beaucoup trop tôt, espèce de crétin !
Mais ça avait été plus fort que moi, c’était juste sorti tout seul. C’était vrai après tout. Mais mon manque de maîtrise de moi allait tout gâcher. Génial, je venais de flinguer une occasion parfaite avec la fille la plus merveilleuse de l’Univers, et juste après qu’elle m’ait pratiquement offert ses fesses en plus !
Tout cela traversa ma tête en un éclair alors que je restais figé sur place, m’engueulant mentalement alors que Jennie me regardait bouche bée, tout aussi stupéfaite que moi. Ce furent les secondes les plus angoissantes de ma vie. Puis elle parla :
— Oh Greg, je t’aime aussi ! Je pensais que tu ne le dirais jamais ! Je pensais que… Oh on s’en fout maintenant, embrasse-moi !
Elle riait et je riais et puis l’instant d’après nous nous dévorions à nouveau la bouche, tout étourdis et excités et heureux alors que l’on se caressait et s’embrassait. La pièce se remplit de nos gémissements et nos rires et les sons humides de nos longs baisers profonds. Nous roulâmes sur le canapé de Jennie, arrêtant notre baiser pendant une seconde, seulement pour lui permettre de virer la télécommande et de revenir s’allonger sur moi.
Laisser nos mains explorer le corps de l’autre devint très vite très insuffisant. Nous nous débattîmes avec nos vêtements, les enlevant et les jetant dans la pièce avec frénésie jusqu’à ce que nous soyons tous les deux nus, allongés l’un contre l’autre. La vue des seins de Jennie était toute nouvelle pour moi, et maintenant je pouvais enfin leur faire ce que je n’avais jamais fait auparavant et dont je rêvais si souvent. En baissant la tête, laissant ses lèvres pleines et chaudes sortir de ma bouche affamée, je m’attaquai aux magnifiques petits seins de ma star préférée.
— Oooh oui, ronronna Jennie alors que je prenais possession de ses succulentes aréoles gonflées dans ma bouche, tétant ses boutons roses durs comme de petites cailloux. Lèche mes seins ! Suce mes tétons comme ça, plus fort, oui, aaahh !
Alors que je m’occupais de sa jolie poitrine ronde et ferme avec abandon, Jennie enroula sa petite main autour de ma bite douloureusement dure. Elle me caressa lentement, faisant glisser son poing de mon gland dégoulinant de liquide pré-éjaculatoire tout du long de ma queue, son mouvement rendu quelque peu erratique par les frissons de plaisir qui la traversaient. Tout en l’embrassant et en mordillant ses seins parfaits, je tendis une main vers le monticule chaud et humide de Jennie. En couinant, elle serra ma bite plus fort, me faisant gémir contre sa douce chair alors que je prenais sa chatte lisse en coupe. Elle frissonna et son souffle devint plus rauque alors que mon pouce faisait lentement le tour de son clitoris et que je glissais un premier puis un deuxième doigt dans sa petite fente dégoulinante.
Jennie me donna un long baiser humide. Alors que ses lèvres douces s’emparaient de ma bouche, sa main continua ses mouvements sur ma bite, ses caresses expertes me rendant bien dur. Elle sourit et me caressa plus vite alors qu’une de mes mains explorait sa chatte tandis que l’autre taquinait son bouton de rose. Elle poussa un petit soupir satisfait quand je passai un doigt sur son anus. Cela me rendait fou de désir de voir à quel point cette partie de son corps était sensible, et comment elle semblait fondre à chaque fois que je la taquinais à cet endroit.
— Tu aimes me doigter le cul ? Tu aimes jouer avec mon anus, petit coquin ? Parce que moi j’adore, ronronna-t-elle, ses lèvres frôlant les miennes, sa respiration devenant rauque. Ça me rend folle de sentir tes doigts… J’ai tellement envie de sentir ta bite au fond de moi Greg…
Mon pénis palpita dans la main de Jennie et mon cœur battit plus vite en entendant ses paroles. J’avais du mal à croire que c’était la réalité, mais j’étais ravi que Jennie soit si disposée à me laisser baiser son cul incroyable. Mon membre palpitant dans son petit poing trahissait exactement ce que je ressentais à propos de son idée.
— Tu veux mon cul, Greg ? murmura-t-elle dans le creux de mon oreille, me faisant frissonner d’excitation.
Elle frottait son corps mince et chaud contre le mien, se tordant et haletant alors que je masturbais lentement son anus.
— Dis-moi Greg, aaahh ! Dis-moi combien tu aimes mon cul… je veux t’entendre dire à quel point tu veux le baiser, oooh !
— Oui ! Putain oui, grognai-je alors que sa main délicate me caressait sur toute la longueur de mon membre dur comme de la pierre. Je veux tellement tes fesses, Jennie. Tu as le cul le plus incroyable, le plus merveilleux, le plus parfait de toute la Terre et je t’adore et je veux le baiser comme un fou !
— Je veux ça aussi, je veux que tu me sodomises, haleta-t-elle, frottant sa chatte baveuse contre ma cuisse.
J’enfonçai mon index plus profondément dans son anus et y insérai un deuxième doigt, faisant gémir Jennie dans mon oreille.
— Ooohh putain oui ! Doigte-moi profondément, Greg, prépare mon cul pour ta grosse bite !
Nos bouches se rencontrèrent pour un baiser langoureux alors que Jennie se déplaçait sur moi, mes doigts toujours enfouis dans son sphincter. Nous continuâmes notre baiser pendant qu’elle bougeait ses hanches, frottant sa chatte dégoulinante sur ma bite. Son anus se resserrait frénétiquement autour de mes doigts, annonçant un orgasme, quand Jennie détacha soudainement sa bouche de la mienne et tendit sa main vers ma bite, enroulant ses doigts minces autour de mon membre épais.
— Il est temps de te lubrifier, sourit-elle, levant ses hanches et pointant mon érection presque douloureuse vers sa chatte trempée.
Je grognai de plaisir alors que mon gland gonflé se glissait dans la petite fente soyeuse de Jennie. Je regardai avec admiration ses lèvres descendre le long de mon manche, nos corps se rejoignant et nos entrejambes se rapprochant de plus en plus. Ses parois vaginales glissantes s’ouvraient autour de mon épaisseur envahissante et enveloppaient ma bite d’une chaude volupté, centimètre après centimètre, jusqu’à ce que je sois enterré jusqu’à la base.
— Aahhh Jennie, c’est si bon ! haletai-je alors qu’elle restait assise sur ma bite, sa respiration saccadée et irrégulière. Ses parois lisses me pressaient délicieusement alors que sa chatte s’adaptait à ma circonférence.
— Ooooh ça fait du bien Greg, je me sens tellement pleine, murmura Jennie.
Elle se mordait la lèvre inférieure alors qu’elle me chevauchait doucement, empalée sur mon membre, ses mains posées sur mon torse pour garder l’équilibre alors qu’elle rebondissait gentiment. Ses yeux étaient fermés alors qu’elle savourait la sensation de ma bite remplissant sa chatte et mes doigts masturbant son anus.
Après un moment, haletante et gémissante, Jennie commença à me chevaucher avec une intensité croissante. Même quand elle levait son cul musclé et que ma bite brillante de fluide se retrouvait brièvement hors de son trou, je continuais à caresser son anus avec mes doigts. Je les enfonçais tout du long dans son anus vierge, chaque fois que ses lèvres dégoulinantes et gonflées se pressaient contre mon abdomen et que mon érection se trouvait complètement enfouie dans sa chatte. Jennie gémissait alors à voix haute, et moi aussi, complètement stupéfait de pouvoir sentir ma propre bite avec mes doigts, à travers la fine membrane séparant ses trous serrés.
La seule chose encore meilleure que la sensation incroyable de la chatte si étroite de Jennie glissant le long de ma bite était l’expression d’extase peinte sur son visage pendant que nous faisions l’amour. Elle était à couper le souffle, cette jolie fille qui me chevauchait comme si on allait mourir dans le prochain quart d’heure. J’étais trop envahi d’affection et de plaisir pour faire autre chose que gémir et enfoncer ma bite dans sa chatte, claquant mes hanches contre les siennes quand elle redescendait. L’image de Jennie, avec sa bouche ouverte en un O parfait, ses yeux fermés, sa tête légèrement rejetée en arrière et ses longs cheveux noirs ondulant derrière elle se gravait dans mon esprit pour y laisser une marque indélébile.
Avec ses petits seins se balançant de façon appétissante devant mes yeux au rythme de ses rebonds, il m’était impossible de résister à ses mamelons durs et roses traçant des petits cercles dans les airs. Je m’assis et, poussant ma bite encore plus profondément dans la chatte serrée de Jennie, je pris ses mamelons gonflés dans ma bouche à tour de rôle, les suçant, les mordillant et les léchant. Je vénérais ses seins alors que je lui doigtais le cul plus vite et qu’elle me baisait de plus en plus sauvagement.
— Ooooh Greg, oui ! Suce mes seins, mords mes tétons ! Aahh plus fort, mords-les fort comme ça ! Ooooohh mon Dieu oui, doigte mon cul, plus profond bébé ! Plus fort, plus vite, plus… oooh ouiiii !
Ses hurlements devenaient de plus en plus rauques et de plus en plus forts alors qu’elle me chevauchait avec énergie, les frissons qui traversaient sa silhouette menue et l’urgence dans sa voix me faisaient savoir à quel point Jennie était proche de l’orgasme. Donnant un long baiser et suçant son aréole gonflée, j’écartai ses fesses rondes et charnues et pressai un troisième doigt à l’entrée de son sphincter souple. Jennie tremblait de partout et haletait alors que son petit bouton de rose s’étirait encore plus pour accueillir mon doigt qui l’envahissait lentement.
— Hmmmm ! Oh mon Dieu, oh mon Dieu ! haleta-t-elle, en me chevauchant une dernière fois et en restant parfaitement immobile sur mes genoux, sa chatte remplie par ma bite tandis que son anus serré se dilatait et se rendait sous mes assauts prudents mais déterminés.
Elle se mit à trembler comme une feuille alors que le bout de mon troisième doigt perça son anus et s’enfouit dans son cul chaud et vierge. Je cessai de tourmenter son pauvre petit mamelon et me redressai, face à face avec son visage extatique.
— Tu vas bien, Jennie ? C’est trop ? Dis-moi si ça te fait mal mhmph !
Le baiser sauvage qui me fit taire précéda une explosion de luxure pure envahissant Jennie. En suçant ma langue, en serrant ses lèvres autour d’elle et en la caressant comme si c’était une bite, elle enroula ses bras autour de mon cou et m’entraîna plus profondément dans son baiser passionné. Gémissant dans ma bouche, elle se souleva de moi et se laissa retomber, empalant sauvagement sa petite chatte sur ma bite et son anus sur mes doigts. Elle recommença ainsi une, deux, trois fois, profondément.
La troisième fois que son cul bombé claqua sur mes cuisses, Jennie jouit. Sa chatte déjà étroite se resserra autour de ma bite, dans une série de spasmes doux et soyeux, tandis que jaillissait un ruisseau de nectar sur ma bite et que son anus étiré se convulsait autour de mes doigts.
Le long cri de libération de Jennie fut étouffé par notre baiser enragé alors qu’elle chevauchait ce qui ressemblait à une énorme vague orgasmique. Elle me serrait contre elle à m’en rompre les côtes et nous continuâmes à nous embrasser ainsi longtemps, bien après qu’elle soit redescendue sur terre. Ma bite douloureusement dure toujours bourrée au fond de sa chatte trempée, mes doigts rendant son anus béant, j’étais ivre à l’idée que j’étais dans tous les orifices de Jennie à la fois, et de voir qu’elle adorait ça.
Elle dégagea ses lèvres de ma bouche, me regarda avec des yeux étincelants et immenses, et murmura, à bout de souffle :
— Greg, c’était incroyable putain ! Tu m’as fait jouir comme une folle, c’est si bon de te sentir en moi, j’adore ce que tu me fais !
Ma bite spasmait à l’intérieur d’elle, sa petite déclaration me faisant presque autant d’effet que l’étreinte de son vagin.
— C’était incroyable de te voir comme ça Jennie. Et je vais jouir comme un fou en un rien de temps si tu continues à me serrer la bite avec ta chatte comme ça !
— Oh non ! Pas encore, et pas dans ce trou !
Jennie rit et me donna un rapide baiser sur les lèvres, puis elle déroula ses bras fins de mon cou et se leva de mes genoux. Elle roucoula alors que mon érection quitta sa fente trempée et tomba en arrière contre mon ventre avec un petit claquement humide.
— Tu as l’air prêt maintenant, tout bien lubrifié, dit-elle en jetant un œil à ma bite enduite de jus.
Elle ouvrit le tiroir de la table basse, attrapa une bouteille de lubrifiant et me la passa.
Devant mes yeux stupéfaits, Jennie se mit à quatre pattes, les coudes et la poitrine pressés contre le canapé, son cul spectaculaire en l’air, offert docilement. Un côté de son visage reposait sur l’accoudoir alors qu’elle regardait par-dessus son épaule, me souriant avec espièglerie. Arquant le dos, accentuant la jutosité et la rondeur de son majestueux derrière, Jennie remua sa croupe rebondie sous mon visage. Je fus instantanément hypnotisé. Ma bite en devint encore plus dure, si c’était possible.
— J’ai besoin de te sentir dans mon cul maintenant, Greg, murmura-t-elle, sa douce voix pleine de désir et d’expectative. Occupe-toi de moi, Greg, prépare mon petit trou pour ta grosse bite. Je veux que tu prennes mes fesses et que tu me baises jusqu’à ce que tu jouisses au fond de moi. Je veux que tu me remplisses de ton sperme. Et toi ? Tu veux coller ta grosse bite dans mon cul ? dit-elle en l’agitant à nouveau.
Je pensais que je jouirais rien qu’en entendant ses mots.
— Putain ouais, Jennie, marmonnai-je, étourdi et excité comme jamais.
Jennie ronronna de satisfaction et continua de remuer son spectaculaire arrière-train rebondi. Mordillant ses lèvres, elle posa ses petites mains sur son derrière et écarta ses petites fesses charnues, révélant son petit bouton de rose dans toute sa splendeur. À cette vue, quelque chose se brisa en moi. Je l’entendis à peine murmurer :
— Vas-y alors, je veux que tu prennes mes fesses. C’est à toi Greg, tout est à toi uh-ohh-ooohhh !
Les mots de Jennie se transformèrent en un hurlement guttural de plaisir au moment où ma langue entra en contact avec son petit trou mignon et que je commençai à le lécher. Pendant un moment, j’étais perdu dans une sorte de frénésie d’anulingus. Oubliant tout le reste, je léchais, lapais et bavais sur le cul de Jennie, le bouffant comme si je ne pouvais pas m’en passer. J’embrassai son anus et enfonçai ma langue dans son trou plissé, le suçant et l’embrassant pour le détendre tout en laissant couler d’épais brins de salive dans son petit trou tabou. J’étais instantanément dévoué à cet aspect obscène de l’adoration de ses fesses, d’autant plus que j’avais un chef-d’œuvre absolument merveilleux à vénérer.
Jennie maintenait ses fesses rondes bien ouvertes, autant qu’elle le pouvait, pour me donner un meilleur accès, se délectant clairement de ce que je lui faisais. Mes oreilles étaient remplies de ses gémissements et de ses halètements de plaisir absolu. Son excitation me donnait le tournis. Ses hurlements atteignirent leur apogée lorsque je commençai à bouger le bout de ma langue dans et hors de son anus enduit de salive.
— Ooooh, Greg c’est tellement bon ! J’adore sentir ta langue dans mes fesses aaaahh !
À un moment donné durant mon anulingus enthousiaste, presque sans y penser, je tendis la main vers la fente dégoulinante de Jennie. Mouillant mes doigts dans sa chatte trempée, je commençai à frotter son clitoris gonflé en cercles rapides. C’était tout ce qu’il lui fallait. Avec un halètement et une série de frissons qui me délogèrent presque de ses fesses pulpeuses, Jennie jouit en hurlant.
— Puuutain oui ! Ooooh oui, Greg, lèche-moi ! Lèche mes fesses !
Et je le fis. Je ne sais pas combien de temps je restai là avec mon visage enfoui dans son cul, taquinant le sphincter de Jennie et doigtant sa chatte baveuse et son clitoris palpitant alors qu’elle n’arrêtait pas de gémir et de jouir, des ruisseaux de jus dégoulinant le long de ses cuisses. La sensation de son anus plissé qui spasmait autour de ma langue quand elle jouissait était si obscènement érotique qu’elle me fit tourner la tête. Je n’arrêtai que brièvement de lécher son cul pour laper et boire un peu de son jus, puis mes lèvres retournèrent à nouveau sur son anus.
J’étais tellement enivré par la situation dans son ensemble et le plaisir animal et sans retenue transpirant à chaque souffle irrégulier de Jennie que je ne voulais plus jamais m’arrêter. Finalement, ce fut elle qui m’interrompit, parvenant à parler, une phrase décousue entre des soupirs d’extase.
— Oooh arrête, s’il te plaît, arrête Greeeeg ! Ooooh putain oui, non, ooohh ! Arrête, j’aime ta langue mais oooh ! J’ai besoin de te sentir en moi maintenant, s’il te plaît !
Gémissant alors qu’elle regardait par-dessus son épaule, Jennie avait l’air pratiquement hystérique, tellement elle était surchargée de désir. Enlevant ma bouche de son anus bien lubrifié, haletant d’excitation, je rencontrai son regard brûlant. Cela me rendit fier et enragé de désir d’entendre le ton implorant de Jennie alors qu’elle me suppliait pratiquement de la sodomiser.
— Tu veux ma bite dans ton cul ? la taquinai-je, à genoux derrière elle, nichant mon sexe dur comme un roc entre ses fesses douces et charnues et le faisant glisser paresseusement dans sa raie. Tu veux que je prenne tes petites fesses, hein Jennie ? insistai-je, giflant sa croupe dodue avec mon pénis pendant que je versais une énorme quantité de lubrifiant sur son trou du cul et le frottais tout autour de son sphincter.
Je poussai mes doigts à l’intérieur pour en recouvrir les parois déjà bien humectées de salive.
— Oooh oui, s’il te plaît, j’en ai tellement besoin ! supplia-t-elle, gigotant des fesses par anticipation alors que je continuais de la lubrifier avec mes doigts, faisant béer son petit trou pour laisser le liquide gluant couler directement dans son rectum. Tu m’as tellement chauffée, Greg, je n’en peux plus ! Mets juste ta bite dans mon cul, je suis prête ! Mon Dieu j’en ai tellement besoin, ça me rend dingue !
Tremblant d’excitation, mes yeux rivés sur le trou rose et plissé de Jennie, je glissai mon érection douloureusement dure dans sa chatte dégoulinante en une longue et lente poussée. Elle gémit alors que je remplissais sa petite fente, à la fois de plaisir et de frustration face à mes taquineries prolongées. Elle me jeta un coup d’œil complètement dément, presque désespéré, les yeux étincelants alors qu’elle me regardait par-dessus son épaule. Impossible de résister à un tel regard.
— Écarte tes fesses pour moi, dis-je, glissant hors de sa chatte et appliquant une énorme quantité de lubrifiant sur mon érection luisante de jus.
Tenant ses fesses rondes ouvertes, Jennie écarta les bords de son anus avec ses doigts, l’ouvrant un peu pour moi. Son sphincter tremblait et palpitait d’excitation alors que je positionnais mon gland contre ce joli petit trou.
— Fais-le ! Prends mes fesses Greg, ooooohhh !
Les yeux de Jennie se fermèrent et sa bouche se relâcha. Elle poussa un long gémissement rempli de luxure alors que je poussais fermement. Presque immédiatement, son anus huileux céda et se dilata autour de ma bite envahissante. Je retins mon souffle en regardant ma bite complètement engorgée se faire avaler par l’anus gras et souple de Jennie. La vue de son sphincter s’étirant autour de ma circonférence mélangée à la sensation de ses muscles qui me saisissaient et me serraient était juste incroyable. Je poussai quelques centimètres de plus dans le cul de Jennie. Puis, je me tins immobile, afin de la laisser s’ajuster.
— Ooohhh nooon, ne t’arrête pas, haleta-t-elle, sa voix lourde de désir et de plaisir, ses mains écartant ses fabuleuses fesses rondes. Je vais bien, Greg, oohhhh ! Plus, donne-m’en pluuuuus !
Doucement, essayant de contenir mon envie de me jeter jusqu’à la base dans ce cul spectaculaire et de m’abandonner totalement, je continuai à enfoncer ma bite dure comme de l’acier à l’intérieur des parois chaudes et étroites du cul glissant de Jennie. J’entrai doucement, appréciant l’étreinte qui devenait de plus en plus forte autour de mon membre.
Alors que je m’emparais de son rectum vierge, je continuai à rester attentif aux réactions de Jennie, guettant le moindre signe d’inconfort ou de douleur, mais il n’y en avait pas. Petit à petit, je remplissais ses fesses, tandis qu’elle ne faisait que roucouler et haleter de joie, murmurant de manière incohérente combien elle appréciait notre sodomie. Elle était tellement à fond dedans, si détendue et bien préparée, que bientôt je réussis à m’enfoncer jusqu’à la base dans son joli cul dodu. Je pensais que j’étais mort et que j’étais entré au paradis au moment où je sentis mes couilles se cogner contre les plis humides de son sexe, tandis que mon aine rencontrait les douces courbes de ses fesses.
— Putain, Jennie, oh mon Dieu, grognai-je, mes yeux exorbités alors que son petit sphincter dilaté s’étirait obscènement autour de la racine de ma bite, ses parois me serrant et me massant merveilleusement. Je suis tout du long dans ton cul ! Aahhh, c’est incroyable ! Ton cul est si bon putain, tellement chaud et serré !
Si j’étais ivre de plaisir, Jennie était tout simplement trop submergée pour parler correctement. Dès que j’avais commencé à pénétrer son rectum vierge, elle avait lâché ses fesses et avait commencé à se masturber furieusement tout en agrippant le haut de l’accoudoir avec son autre main. Sa bouche était ouverte et ses yeux roulaient follement derrière ses paupières fermées alors que ses parois tremblaient autour de ma bite. J’attrapai ses petites fesses charnues, pétrissant et caressant son cul, essayant de me stabiliser tandis que l’anus de Jennie se serrait et se desserrait autour de moi dans des contractions pré-orgasmiques et que ses doigts tourbillonnaient sur son clitoris.
— Oooh tellement bon, haleta-t-elle, un murmure entre deux hurlements de plaisir. Je peux te sentir ooohh… si profondément dans mon cul aaaah… Je vais jouir, Greg… ooooh putain, si pleine de ta bite ooooh ! Ta bite dans mon cul aahhhh !
J’enfonçai mes doigts dans la croupe de Jennie alors qu’un orgasme massif la submergeait. Je grognai d’extase, voyant des étoiles pendant qu’elle hurlait. La sensation de son rectum glissant se resserrant et se relâchant tandis que le petit anneau de son sphincter spasmait follement autour de ma base était incroyable. Je restai parfaitement immobile donnant tout ce que j’avais pour ne pas exploser à l’intérieur de ces incroyables profondeurs, pour l’instant.
Mon esprit tournait en rond, incapable d’enregistrer ce que je venais de voir : Jennie venait juste de jouir avec ma bite dans son cul. Alors que je sentais son orgasme la traverser, je pouvais à peine croire la chance que j’avais eue de rencontrer cette fille. Elle était déjà inestimable à mes yeux, mais cela, sa prédilection pour le sexe anal et la façon dont nous nous entendions sexuellement, en plus de tout le reste, cela me semblait en quelque sorte la preuve ultime que nous étions faits l’un pour l’autre.
Une fois son orgasme apaisé, fou de désir, je me penchai sur le dos cambré de Jennie et posai ma tête sur son épaule mince, embrassant son cou délicat et frottant ma joue contre son visage rougi.
— Tu es la meilleure Jennie, murmurai-je entre deux baisers, faisant bouger ma bite enfouie dans son cul, la faisant soupirer avec délices.
Jennie rit et m’embrassa sur le nez, serrant fort mon érection dans les profondeurs de son rectum, me faisant gémir. Sans me laisser sortir, nous nous déplaçâmes et nous réajustâmes jusqu’à ce que Jennie soit sur le dos et que je me mette à genoux entre ses cuisses écartées et ouvertes. Reposant son dos contre le coussin du canapé et tendant le cou pour avoir une meilleure vue de notre accouplement, elle ramena ses jambes fines vers elle jusqu’à ce que ses genoux soient à hauteur de ses petits seins.
Jennie haleta alors que je commençais à labourer son rectum, son regard fixé sur le spectacle obscène et délicieux de mon pénis épais et brillant glissant dans et hors de son anus dilaté. Je souris en voyant l’expression émerveillée et déformée par le plaisir sur son visage couvert de sueur, avec une mèche de cheveux collée à son front.
— Pas mal, non ?
— Putain de merde, c’est tellement chaud ! Ta bite a l’air si grosse Greg… Et c’est tellement bon ! Aaaah ! Embrasse-moi, Greg, embrasse-moi pendant que tu me sodomises !
Je me penchai, pressant ses jambes plus en arrière et forçant ses hanches à se soulever légèrement du canapé pour avoir un meilleur accès à son trou du cul bien huileux. Tandis que Jennie gémissait de plaisir, j’enfonçai ma bite profondément dans son anus, et nous nous embrassâmes. Jennie passa ses bras autour de mon cou et enroula ses jambes derrière mon dos, sa langue dansant avec la mienne et ses lèvres attrapant les miennes dans sa bouche chaude et humide.
Sans jamais rompre notre baiser, je fis l’amour aux fesses de Jennie pendant de longues et douces minutes, en gardant un rythme tendre. Je savourais son rectum chaud et bien lubrifié sans hâte, dans le seul but de faire durer notre plaisir le plus longtemps possible.
C’était étrange, mais cette douce sodomie fut une des expériences les plus intimes de ma vie. Tout ce qui comptait, c’était que Jennie et moi prenions du plaisir. Cette expérience nous rapprocha encore plus que tout le temps passé ensemble, et nous en adorions chaque minute.
Nos bouches ne se détachaient jamais, sauf lorsque nous avions besoin de respirer profondément ou de professer notre plaisir ou notre amour. Alors que je sodomisais Jennie, je sentais ses mamelons tout durs contre mon torse, ses seins écrasés entre nos corps. De temps en temps, pendant notre lente sodomie, elle tendait une main sur son aine et caressait son clitoris, tandis que j’allais et venais sans relâche dans son trou si accueillant.
Au bout d’un moment, Jennie commença à haleter dans ma bouche, son corps frissonnant sous moi, sa main frottant son clitoris avec frénésie. Je savais qu’elle était sur le point de jouir fort, mais je pensais que je pouvais surmonter son orgasme, comme je l’avais fait précédemment.
— Mmmhh… Mmmhh… MMMHHMH !
Jennie me mordit les lèvres alors qu’elle arrivait à l’orgasme, ses cris de délivrance étouffés par notre baiser affamé. En même temps, son rectum commença à être pris de spasmes autour de moi, une succession puissante de massages fantastiques. Accablé par la sensation soudaine de ses parois qui suçait et serrait ma bite alors que j’étais complètement enfoui dans son cul, je ne pouvais pas retenir ma propre libération.
En l’embrassant furieusement, je lâchai un torrent de sperme, pulvérisant ma semence au fond des fesses incroyablement sexy et insatiables de Jennie, remplissant ses intestins de tout le sperme que je pouvais lui donner. Resserrant la prise de ses jambes autour de mon dos, Jennie me garda enfoncé au plus profond de son anus pendant que nous jouissions, chacun gémissant dans la bouche de l’autre. À chacune de ses contractions, un autre jet de sperme éclaboussait ses parois déjà glissantes jusqu’à ce que, finalement, son trou se détende et mon éjaculation diminue.
Épuisés, nous nous effondrâmes, face à face, agrippés l’un à l’autre, en sueur et totalement repus. Nous remuâmes pour nous séparer et gémîmes à l’unisson lorsque ma pauvre bite épuisée glissa hors de l’anus ravagé de Jennie avec un « plop » spongieux.
— Ohh non, je laisse échapper tout ton sperme ! gloussa Jennie alors que ma semence commençait à suinter hors de son trou.
Je ris au début, puis je regardai bouche bée alors que les doigts habiles de Jennie ramassaient mon sperme et qu’elle commençait à pousser méthodiquement les globes gluants dans son sphincter conquis, forçant mon éjaculat à rester à l’intérieur de son rectum. Si je n’avais pas été aussi complètement vidé, j’aurais eu une nouvelle érection à la vue obscène de ma douce Jennie, étalant mon foutre dégoulinant sur son cul fraîchement défloré jusqu’à ce qu’il retrouve une forme normale et se referme.
— Mmmhh tout ce sperme, murmura-t-elle rêveusement, frottant les dernières gouttes sur son bouton de rose tendre et dilaté.
Nous rîmes et partageâmes un doux baiser. Avec un sourire et un soupir satisfait, Jennie posa sa tête sur mon torse et ferma les yeux, se blottissant tout contre moi. Je l’enveloppai dans mon étreinte, un bras encerclant ses fines épaules pour que je puisse caresser ses longs cheveux soyeux, l’autre la tenant par les hanches, pour que ma main puisse reposer sur ses jolies fesses fermes.
Alors que mes yeux se fermaient et que je somnolais, me blottissant contre la fille la plus incroyable que j’aie jamais connue, je sentis un sourire se dessiner sur mes lèvres. J’étais le plus heureux des hommes.
— Tu sais Greg, marmonna-t-elle d’une voix ensommeillée. Je vais vraiment être obligée de parler de toi aux autres filles. Entre BlackPink, on se partage tout…
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