Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Charlie utilise la douche du camping — Chapitre 1 · L'amour incognito ou presque
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Charlie utilise la douche du camping
Chapitre 1 · L'amour incognito ou presque
Ça y est, on est en vacances et même plus, sur notre lieu de vacances !
On oublie Paris pour un temps. On oublie le fait d'être pressés. On oublie les embouteillages. On oublie le bruit !
Mon chéri, Jason, a trouvé un vrai camping de vacances. Ici, pas la peine d'aller faire les courses pour les repas. Pas la peine de cuisiner. Pas la peine de faire la vaisselle. Pas la peine de s'emmerder. L'offre du camping comprend le bungalow, bien sûr, mais aussi les repas dans la cantine : un menu unique, simple, qui change à chaque repas. Ouf, moi aussi je vais être en vacances !
A peine arrivés, on jette les sacs et on file à la plage. Ils n'ont pas menti sur la brochure. Cette plage de sable est bordée d'arbres qui font un peu d'ombre à 50 m de l'eau. Pour le moment, c'est soleil ! On pose nos serviettes et voilà deux peaux blanches qui se ruent dans l'eau pour décompresser des heures de voiture.
On joue dans l'eau, on s'embrasse. Sous l'eau, mon Jason en profite pour me peloter un peu les fesses. Je glisse ma main dans son short de bain, mais il y a du monde autour, on ne va pas trop loin.
En remontant sur la plage, on décide de s'éloigner du bord et de profiter de l'ombre pour ne pas griller. Mon Jason me passe l'huile solaire (50!) sur le dos, les jambes, les cuisses, sur les fesses (de mon maillot, clairement, ce n'est pas le tissu qui a coûté le plus cher) ... Je me retourne et il m'en passe sur le ventre. Il veut me retirer le haut du maillot.
— Jason, non !
— Mais Charlie, ma chérie, on est à la plage, c'est permis, ici.
— Autour de nous, aucune femme ne l'a retiré.
— Aucune n'OSE le retirer, nuance. Aucune ne doit avoir d'aussi beaux seins que les tiens.
— Mais Charlie, ma chérie, on est à la plage, c'est permis, ici.
— Autour de nous, aucune femme ne l'a retiré.
— Aucune n'OSE le retirer, nuance. Aucune ne doit avoir d'aussi beaux seins que les tiens.
C'est vrai que ma poitrine généreuse peut faire des envieuses ... et des curieux surtout !
Vaincue, je laisse mon chéri retirer le haut de mon maillot, mais ce cochon en profite pour me caresser sous prétexte de passer l'huile.
— Ça suffit, à ton tour !
C'est moi qui lui passe la crème solaire et pour me venger, je lui resserre le bas du maillot dans les fesses pour les « protéger » du soleil !
Quand il est sur le dos, je regarde autour de nous et comme personne ne nous regarde, j'envoie furtivement la main dans son slip pour m'assurer que son engin d'amour ne risque rien avec le soleil. Il voudrait bien que je continue, mais je refuse, remettant cet instant à plus tard, au bungalow.
Quand il est sur le dos, je regarde autour de nous et comme personne ne nous regarde, j'envoie furtivement la main dans son slip pour m'assurer que son engin d'amour ne risque rien avec le soleil. Il voudrait bien que je continue, mais je refuse, remettant cet instant à plus tard, au bungalow.
On passe l'après-midi à se baigner et bronzer.
Le soir en revenant de la cantine, il fait toujours aussi chaud et ça tombe bien, je suis un peu chaude. Je commence à faire quelques câlins à Jason, mais il évoque la fatigue de la route et du soleil pour vouloir dormir.
J'en profite pour lire sur la terrasse. Vers minuit, tout est calme partout. Je rentre et passe un tee-shirt long pour dormir. Le problème c'est que je n'ai pas sommeil.
Je me lève pour marcher un peu dans le camping. Je me promène. Ici, on entend des bruits suspects. On doit s'amuser dans ce bungalow ! Je marche depuis vingt minutes quand je me rends compte que je n'ai sur moi que ce seul tee-shirt long, c'est-à-dire un peu plus bas que les fesses, et rien d'autre. Tant pis, il n'y a personne ! Là, je m'arrête sur le banc. Je soulève le devant et me caresse un peu, par jeu.
Je me lève pour marcher un peu dans le camping. Je me promène. Ici, on entend des bruits suspects. On doit s'amuser dans ce bungalow ! Je marche depuis vingt minutes quand je me rends compte que je n'ai sur moi que ce seul tee-shirt long, c'est-à-dire un peu plus bas que les fesses, et rien d'autre. Tant pis, il n'y a personne ! Là, je m'arrête sur le banc. Je soulève le devant et me caresse un peu, par jeu.
Je suis folle. Je dois rentrer ! Là, les douches. Dans le bungalow, notre douche est minuscule. Je vais tester celles-ci.
Je prends celle du fond. Je rentre, retire mon tee-shirt et au moment de le suspendre sur le côté du mur, je vois un trou. Il y a des cochons qui doivent s'amuser ici !
Je m'en moque, car la paterne est assez basse et le bout de tissus recouvre le trou du mur.
J'envoie l'eau et me caresse. Le besoin de repos de mon chéri ? Je m'en moque, je me débrouille toute seule, na !
Je fais durer. L'eau s'arrête. Je ne la remets pas tout de suite. Je me donne du plaisir avec un puis deux doigts. C'est bon. Je prends mon pied.
Je me rince et au moment de soulever le tee-shirt du mur, je me dis que j'ai fait une connerie. Je suis trempée. Si je le mets, il va aussitôt coller sur ma peau, sur mes seins, mes fesses et risque même de devenir transparent. Je vais devoir attendre.
Je suis là avec ma main relevée, le tee-shirt un peu en l'air qui ne recouvre plus le trou ... et je vois ... je vois une bite qui s'engage dans le trou ! Non ? Sérieux ? Une bite ?
Je suis outrée et amusée à la fois. Je ne sais pas ce qui domine en moi. Prise d'une folie et protégée par l'anonymat, je ... je ... j'envoie la main. Je commence à caresser ce sexe qui réagit assez rapidement et se durcit.
Je pousse sur le diffuseur de savon pour m'enduire la main et je reprends l'objet interdit dans ma main pour le caresser. Je n'ai jamais trompé mon mari depuis nos vingt et un ans de mariage et je suis là, au milieu de la nuit, en train de caresser un sexe inconnu à travers un trou dans la paroi des douches. Mais je fais quoi, là ? Je suis devenue folle ? Je me caresse de l'autre main. Les seins d'abord puis le ventre ensuite.
— Suce-moi !
Non, mais ça ne lui suffit pas ? En plus il veut que je suce ? Il est gonflé le type. Je l'ignore et je constate que l'engin a pris une taille plus que respectable. Je ne vois que la partie de mon côté, mais c'est une partie qui me semble des plus appréciables. J'ai à nouveau deux de mes doigts dans mon ventre.
— Suce-moi.
Il insiste. Pas question ! J'ai eu des amoureux avant de rencontrer mon mari, mais il est le seul à avoir eu ce plaisir de ma part. Mais je mouille.
Je me tourne, me positionne dos à la paroi, je recule et je guide l'engin qui bientôt entre dans mon puits normalement réservé à mon mari. L'autre a compris où il est. Il commence à bouger. Je l'aide de mon côté. Quelques minutes plus tard, le plaisir me prend. Il l'entend ou le sent et il éjacule en moi.
Mais je viens de faire quoi, là ? J'ai trompé mon mari avec un inconnu (plus inconnu, c'est difficile vu qu'on l'a fait à travers une paroi) ! Je fais couler l'eau pour me laver et me vider. J'entends l'eau couler de l'autre côté. Il se nettoie aussi.
J'attends de longues minutes le temps de sécher. Aucun bruit. Je remets le tee-shirt. J'entrouvre la porte. Personne. Je sors en courant pour rejoindre notre bungalow sans croiser qui que ce soit.
***
Le lendemain, je raconte à mon mari être sortie faire une promenade la nuit sans raconter ma tenue plus que légère ni la partie la plus cochonne de l'étape des douches bien sûr. On va au petit-déjeuner, on fait notre toilette et c'est retour à la plage. Après le repas du midi, sud de la France oblige (enfin surtout la chaleur), c'est la sieste. Il fait trop chaud pour une sieste crapuleuse. Tant pis pour moi.
Le lendemain, je raconte à mon mari être sortie faire une promenade la nuit sans raconter ma tenue plus que légère ni la partie la plus cochonne de l'étape des douches bien sûr. On va au petit-déjeuner, on fait notre toilette et c'est retour à la plage. Après le repas du midi, sud de la France oblige (enfin surtout la chaleur), c'est la sieste. Il fait trop chaud pour une sieste crapuleuse. Tant pis pour moi.
En fin d'après-midi, on retourne à la plage se détendre dans l'eau. Mon chéri profite du fait qu'il n'y a pas grand monde pour me peloter dans l'eau. Cochon ! Il réveille mes sens avec ses câlins.
Retour à la plage puis à la cantine pour le repas du soir, mais la température est encore plus chaude. Une journée de plein soleil. Au moment de dormir, on veut bien, mais on a trop chaud tous les deux.
A minuit, je ne dors pas. Je mets mon maillot, une serviette et après de nombreuses hésitations, je vais aux douches. Aux abords ? Personne ! Je rentre et reprends la douche du fond. Le trou est vide. Je mets la serviette dessus, j'y accroche le maillot et je me rafraîchis. Quand ça va mieux, je repense à la nuit d'hier ... et ma main prend le chemin de mon intimité. Je me caresse. Je vais lentement. Je me mords la lèvre. C'est bon de se faire plaisir, mais j'entends du bruit à côté ! Quelque chose est passé à travers le trou et fait une bosse dans la serviette. Je soulève et visiblement, c'est la même queue. Un habitué des séances nocturnes ?
Je prends du savon et commence à le caresser. Il apprécie autant qu'hier et durcit.
Je suis encore mouillée entre les cuisses n'ayant pas été jusqu'au plaisir. Tant pis ! Je me retourne et recule vers la paroi.
— Aïe ... c'est pas bon ... Erreur de visée ... C'est pas le bon trou !!!
— T'as mal ?
— Heu ... Non. Surprise.
— T'as mal ?
— Heu ... Non. Surprise.
Il est encore avec le gland engagé dans mon petit trou que jusqu'à présent, comme pour la fellation, seul mon mari a eu l'occasion se pénétrer. Tant pis. Je recule encore et il est bientôt à fond.
Là, il se laisse faire et c'est moi qui dirige. Avançant un peu, reculant aussitôt. Avançant beaucoup, reculant doucement. Je me fais carrément plaisir sur cette queue inconnue. C'est bon. L'inconnu, l'interdit, l'endroit (douche), le trou ... Tout se cumule pour un plaisir inédit et je ne tiens pas longtemps avant de prendre mon pied. L'autre le sait et éjacule lui aussi.
Putain c'était bon. Je le libère et vais pour me doucher à nouveau quand ... une autre se présente dans le trou. Non, mais je ne le crois pas. Il est venu avec un copain, en plus ? Là, c'est une queue de black. La couleur ne trompe pas. La longueur non plus.
— T'es gonflé ! T'es venu avec un pote ?
— Chutt ! Fais-lui plaisir aussi !
— Non, mais ça va pas ? Tu me prends pour qui ?
— Pour celle que je viens d'avoir le plaisir de sodomiser en douce de son mari.
— Qu...
— Allez sois gentille. T'en as déjà eu une aussi longue ?
— Chutt ! Fais-lui plaisir aussi !
— Non, mais ça va pas ? Tu me prends pour qui ?
— Pour celle que je viens d'avoir le plaisir de sodomiser en douce de son mari.
— Qu...
— Allez sois gentille. T'en as déjà eu une aussi longue ?
Bon, là, il touche un point sensible. Elle est demi-molle, mais déjà plus qu'au-dessus de la moyenne pour mes expériences passées. Il gigote dans le trou. Je mets du savon sur mes mains et je commence à le caresser. Les deux mains ne sont pas de trop et je vois cet engin du plaisir qui gonfle et s'allonge encore. Bon lui, il n’aura pas mon cul, ça ne rentrerait pas, mais pour ma foufoune, pourquoi pas. Ça me fera une sacrée expérience ... et puis je suis trempée !
Je me tourne et ce coup-ci, je vise bien ... il est en moi. Le con, il va au fond. Je ne sens bien. Il est autant excité que moi et cela ne dure pas longtemps. A peine une minute et je le sens se vider. C'est l'instant de trop et je pars au septième ciel.
Je me retire de lui et lui se retire du trou. Je me lave entendant l'eau couler à côté. Je me sèche. Plus de bruit. Nulle part. J'attends quelques minutes. J'entrouvre et me précipite. Ce soir j'ai trompé mon mari deux fois dont une fois dans l'un des trous où il était le seul à être passé. Je ne sais même pas par qui ! Je sais juste que l'un des deux est black.
Arrivé dans le bungalow, l'excitation est tombée, la fatigue l'a remplacée et je m'endors sur mon chéri.
***
Second matin, au petit-déjeuner, à la cantine. On s'assoit à table. Ce sont des tables de six places. Selon les repas pris la veille, nous avons eu diverses personnes avec nous, au hasard.
Second matin, au petit-déjeuner, à la cantine. On s'assoit à table. Ce sont des tables de six places. Selon les repas pris la veille, nous avons eu diverses personnes avec nous, au hasard.
Là, à peine sommes-nous assis que deux jeunes hommes, la vingtaine chacun, s'assoient à notre table. Ils sont tout sourire. Ils sont très polis, aimables ... Mais l'un deux est black.
Ils se présentent : Timéo, le blanc et Titian, le black. Je manque de défaillir. Ils savent qui je suis, j'en suis sûre. Mon mari me voit étrange.
— Eh bien Charlie, ma douce, ça va pas ?
— Ça doit être la chaleur, monsieur. Vous avez dû voir que même la nuit, la température descend à peine.
— Il nous arrive même d'aller prendre une douche pour pouvoir dormir ensuite.
— Ça doit être la chaleur, monsieur. Vous avez dû voir que même la nuit, la température descend à peine.
— Il nous arrive même d'aller prendre une douche pour pouvoir dormir ensuite.
Les deux petits cons. Ils ne vont quand même pas cracher le morceau ! Ils poussent un peu loin le bouchon !
On finit, on ramène nos plateaux et on quitte la cantine. Ils m'ont fait flipper ces deux jeunes cons ! Ils l'on fait exprès, j'en suis sûre !
Matin plage, repas cantine sans voir les deux jeunes. L'après-midi, sur la plage, on les voit avec d'autres jeunes hommes et d'autres jeunes femmes de leur âge. Un groupe de dix personnes de vingt ans. Ils s'amusent dans l'eau.
Hélas, le soir, après le repas, mon Jason a trop chaud et je suis en manque de sexe. A minuit, je mets mon maillot, je prends la serviette et je fonce aux douches. Aucune précaution : je rentre directement dans ma douche. Surprise, il y a déjà quelqu'un. Surprise, je suis poussée par-derrière et la porte se referme. Mes yeux s'habituent à la faible lumière. Mes deux jeunes cochons sont dans la même douche que moi. Ils sont déjà nus. Titian (oui maintenant, je connais leurs prénoms), se plaque derrière moi et me prend les seins dans ses mains.
— Tu sais que tu es une milf magnifique ?
Je ne sais pas comment le prendre. M'entendre dire pour la première fois que je suis une milf avec un compliment. Je ne sais pas comment réagir. Le remercier ou l'engueuler.
Timéo profite de mon interrogation intime pour me baisser mon string.
Je ne veux absolument pas ça. Je ne veux pas qu'il aille plus loin ... mais je lève un pied puis l'autre pour qu'il me retire le bas du maillot. Titian a maintenant ses mains dans mon haut et joue avec mes tétons. Je me laisse faire. Je sens l'humidité envahir mon intimité. Titian me lâche, s'écarte, défait le maillot et le retire.
Timéo a plongé et me suce un téton délaissé par son copain. Salop, c'est bon ! Je suis poussé contre le mur. Titian prend l'autre. Ces deux suceurs de tétons sont monstrueusement efficaces. Quand l'un deux envoie sa main entre mes jambes, elles s'ouvrent et il ressort sa main déjà poisseuse.
Titian appuie sur mes épaules pour que je me baisse. Je me laisse faire. Je suis maintenant au niveau de leurs sexes.
— Non, c'est réservé à mon mari.
— Sérieusement ? T'en veux pas ? Avec le plaisir qu'on t'a donné hier, tu veux pas goûter ?
— Bon alors juste un peu.
— Sérieusement ? T'en veux pas ? Avec le plaisir qu'on t'a donné hier, tu veux pas goûter ?
— Bon alors juste un peu.
Je cède et je commence par saisir le gland de Timéo. Je le lèche, le suce, je joue avec. Titian approche le sien et le colle contre celui de son copain. Là, c'est plus gros, mais je continue cette double fellation. A deux mains, ils appuient sur ma nuque. J'ai les deux sexes dans ma bouche !
Timéo se retire. Je n'ai plus que la moins grosse. Il me baise la bouche ! Il va et vient en me tenant la nuque. Timéo est accroupi derrière moi et reprend la caresse de mes seins. Il est collé contre moi et je sens bien son énorme sexe contre mes fesses.
Titian lâche tout dans ma bouche. L'enfoiré, il aurait pu sortir avant. Les deux me relèvent. Je suis penchée à 90°. Titian me fait le nettoyer. Derrière Timéo me suce la foufoune. Il met un doigt. Je le devine tout poisseux de mouille. Il le promène sur mon anus et joue avec.
— Heu non Timéo, ça peut pas rentrer par ce ...
Le con, il appuie doucement. Il relâche, remet de mon jus intime, repose son sexe et appuie lentement. Je me détends, et putain, mais ça rentre.
— Tu disais quoi ?
— Continue !!!
— Continue !!!
Doucement, il avance. Hier déjà, j'étais surprise par la longueur autant que la largeur, mais dans mon puits interdit, c'est encore plus vrai et c'est encore plus excitant. Putain le con ! Il sait faire. Avec des petits mouvements de retraits partiels et de nouvelles poussées, il est entré. J'envoie la main et j'ai ses couilles entre mes jambes. Il me laisse respirer un instant puis commence réellement à me baiser. Jamais je n'ai eu de telles sensations. Il est accroché à mes hanches. Chaque coup est un plaisir. Je halète. Il ne doit pas sodomiser souvent une amie et est très excité. Heureusement pour moi, il se vide rapidement. Mais ces poussées supplémentaires et son sperme qui se déverse, c'est trop pour moi et je l'accompagne.
Il me libère. Les deux garçons changent de place.
— Hier je t'ai pris le petit, ce coup-ci je te prends le grand.
— Ça va surtout me faire des vacances après ton copain !
— Ça va surtout me faire des vacances après ton copain !
Et vlan, voilà Titian qui m'enfile. Putain c'est bon. C'est incroyablement bon avec ces deux jeunes.
Quelques minutes plus tard, on jouit tous les deux ensemble. On respire encore un coup. Il sort dégoulinant de sperme et de mouille. Je m'appuie contre un angle de la douche pour reprendre mes esprits. Les deux se lavent et me laissent seule.
Je fais ma toilette intime complète en prenant tout mon temps. Le pire, c'est que j'ai encore envie. Ils m'ont fait monter trop haut. Je n'arrive pas à descendre. Je me sèche. J'ouvre la porte.
— Charlie, ma chérie. Je me suis réveillé tout seul dans le bungalow et je me suis dit que tu étais sans doute aux douches. Tu me fais une place ?
Dans le genre douche froide, je suis servie. Mon mari aurait presque pu nous surprendre ! Lui, est chaud comme un lapin.
— Ma douceur, mon amour ... baisse-toi et montre-moi comment tu m'aimes ...
Je l'ai sucé. Il m'a enfourné son sexe dans la foufoune puis dans le cul où il a fini par éjaculer à son tour.
De retour au lit, j'étais à plat. Maintenant, la douche, c'est dans le bungalow. Tant pis s’il n’y a pas beaucoup de place. Aux douches communes, c'est trop risqué !
***
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Commentaires ()
Merci pour cette belle histoire qui m'aura fait beaucoup d'effet ahah
Plus qu’à poursuivre les découvertes, vous semblez faite pour être infidèle
Merci