Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Vacances Torrides 2 — Chapitre 4 · Ni une, ni deux
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Autrice
Vacances Torrides 2
Chapitre 4 · Ni une, ni deux
Quel plaisir de profiter de la plage par un temps pareil ! Franchement, je ne comprends pas pourquoi mon mari n'a pas voulu venir. Oh et puis zut, c'est son problème, après tout. Pour ma part, j'exploite mon après-midi au maximum de la détente. Mi bronzette, et mi nage en pleine mer. Mais bon, après tout ça, le temps est passé, et il est l'heure de rentrer. Enfin, pas tout à fait...
En effet, cette plage est munie d'une douche publique, le genre cabanon de bois, planté au milieu de la plage. Quitte à prendre une douche, autant la prendre face à la mer, non ?
J'y pénètre donc, et verrouille la porte en bois derrière moi. Je pose ma serviette de plage sur un petit crochet contre l'une des parois, avant d'enlever mon bikini cyan, pour le laisser tomber sur le sol en bois, sous mes pieds. Je commence ensuite à y faire couler l'eau tiède sur mon corps.
Alors que je suis prise dans mon lavage, j'entends du bruit derrière moi. Contre toute attente, j'y croise un jeune homme, qui s'excuse d'être entré ici. Il pensait que c'était la seule cabine de libre. J'ai pourtant fermé la porte derrière moi... Au lieu de partir, le jeune homme enlève son short de bain, et vient en ma compagnie sous le pommeau de douche. Je suis tout d'abord abasourdie, mais après tout, il ne fait rien de plus que prendre une douche avec moi, alors pourquoi pas.
Pendant que nous nous lavons, et alors que nous avons entamé une petite conversation, sa main devient d'un coup baladeuse, agrippant mon derrière pour m'amener vers lui. Je vois que ce brave garçon a du courage et de l'envie. Bon... suis-je à ça près ? C'est vrai après tout, voilà maintenant trois fois que j'ai de l'intimité avec un autre homme que mon mari, ces vacances-ci. Tout comme l'année dernière, je pense que je peux bien faire un petit écart de conduite, non ?
Je me laisse alors aller à la poigne du jeune homme, dont le sexe ne met pas longtemps à entrer en érection, une fois que j'ai posé la main dessus. Il est bien évidemment heureux de mon initiative, et explore désormais mon cou avec ses baisers. Il me semble bien romantique... Si on considère que mettre la main au cul d'une inconnue, est romantique, bien sûr.
Son membre maintenant bien dur, pointe contre mon ventre. Il est grand temps de faire quelque chose pour ça. Je m'agenouille donc, alors que la douche continue de pleuvoir sur nous, et, ni une, ni deux, je prends son sexe en bouche. Mes lèvres glissent sur toute la longueur de sa virilité, qui a un petit goût salé. Ça me va, c'est meilleur que le poisson cru. Je m'attèle à la tâche, et il me laisse faire, en caressant mes cheveux mouillés. Il ne prend pas les devants, ni ne me force à une quelconque cadence, il apprécie juste ce moment, comme je le fais.
Toutefois, à un moment, c'est moi qui souhaite passer à la vitesse supérieure. Je me relève, et sans dire un mot, je me penche, coinçant volontairement mes poignets derrière la plomberie de la douche. Mon derrière gigotant vers lui ne le laisse pas de marbre, et il se décide à passer à table.
Ses mains sur mes hanches, il s'enfile en moi d'une facilité déconcertante, et le voilà en train de me limer à une allure ni trop rapide, ni trop lente. Sa poigne quitte rapidement mes hanches, préférant empoigner mes gros seins, qui attire ses envies autant que la gravité terrestre ne les attire. Il s'allonge alors un peu plus sur mon dos, faisant claquer son bassin contre mes fesses de manière plus intense. Sans réaliser que nous sommes dans une cabine ouverte, je laisse échapper mes gémissements sans même me retenir, jusqu'à atteindre un très bon orgasme. Le jeune homme se retire au dernier instant, préférant jouir sur mes fesses, et mon dos, pour que l'affront soit lavé immédiatement.
Je reste un moment dans cette position, pour apprécier l'instant. Le jeune homme, quant à lui, me remercie, puis se rhabille avant de me laisser de nouveau seule. Aaah... ça fait du bien d'avoir du sexe tendre des fois, et je... je... Oh non, mes mains sont coincées derrière la plomberie de la douche. J'essaie de tirer de toutes mes forces, mais rien à faire, je suis bloquée !
C'est alors que je suis de nouveau surprise par une voix. Un homme, dans mes âges, plus costaud que le jeune homme d'avant, d'aspect biker, dont l'odeur corporel a fusionnée avec celle de l'essence, pénètre dans la cabine de douche. Je le vois avec son sourire graveleux aux lèvres. Il a déjà en tête toutes les atrocités qu'il a envie de me faire subir !
Il s'approche vers moi et me claque les fesses d'une force inouïe, tout en m'insultant au passage ! J'ai beau lui expliquer qu'il s'agit d'un malentendu, il ne me croit pas une seule seconde, et s'agenouille sous mon corps nu et ruisselant d'eau. Mes tétons, durs et gonflés par l'expérience précédente, ne font qu'augmenter l'excitation du biker, qui porte sa bouche à mes seins pour me les téter. Ouille ! C'est qu'il met les dents en plus ! Ah... pourquoi est-ce que ça m'excite autant ? Il voit bien que mon corps réagit, et il accompagne ses succions par des gifles sur mes seins. Mon Dieu, je gémis déjà si fort !
Après avoir fait rougir ma poitrine, le biker se relève, et baisse son short de bain vert, pour exposer une large queue veineuse, et poilue. C'est à son tour de passer derrière moi et, après m'avoir fait comprendre qu'il allait me faire crier plus fort qu'une sirène de pompier, il enfourne entièrement sa bite dans ma chatte, d'une seule traite. Il commence à me labourer avec force et autorité, ne manquant pas de continuer à gifler mon derrière comme celui d'une jument. Bon sang, j'adore ça ! C'est certainement mon préféré des vacances, et je le lui signale ! Sous mes encouragements, ses coups de reins se font de plus en plus fort, faisant décoller mes pieds du sol.
Alors qu'il me pilonne sans arrêt, il tire si fort sur moi, que mes mains se délient de la plomberie, me faisant tomber sur le sol, tête la première. Me voilà à présent dans une position bien ridicule. Je suis sonnée, l'avant de mon corps aplati contre le plancher, les bras ballants, et la croupe relevée, comme si j'étais un personnage de bande dessiné. Ça n'arrête toutefois pas le biker, qui, après avoir poussé un rire gras, vient de nouveau insérer sa queue massive en moi, me tenant par une jambe. Il me défouraille tel un marteau piqueur qui perce de l'asphalte. Et moi, à moitié consciente de ce qu'il se passe, je gémis, encore et encore, de plus en plus fort. Entrainé par mes cris de plaisir, le biker jouit en moi, et prend garde à se vider jusqu'à la dernière goutte, tandis que j'explose dans un second orgasme, bien plus intense et puissant que le premier.
Lorsqu'il se retire de ma chatte endolorie, il relâche ma jambe, et je m'écroule totalement sur le sol, haletante à la recherche de la moindre bouffée d'air, sur ce sol couvert d'eau. Il me parle, mais je ne l'entends que très peu. La seule chose que je déchiffre avant qu'il ne s'en aille, c'est qu'il compte repasser un peu plus tard.
Alors que je reviens un peu à moi, je remarque qu'un objectif est braqué sur moi. Un voyeur a dû filmer toute la scène ! Mais depuis quand est-il là ?! Au moment où je compte rassembler mes forces pour lui dire d'arrêter, j'entends deux personnes parler en entrant dans ma cabine de douche. Les deux loustics sont visiblement contents de leur prise. Ma grande, on dirait que tu vas repasser à la casserole...
En s'approchant de moi, l'un d'eux remarque que je suis déjà souillée, ce qui le dérange un peu. Ça ne dérange toutefois pas son pote, qui s'agenouille derrière moi pour me bouger. Je suis alors comme une vulgaire poupée de chiffon, le biker m'ayant bien épuisée, aussi bien moralement que physiquement. Celui de derrière me place en culbute, entremêlant mes bras et mes jambes, avant de venir jouer avec mon cul, en y enfonçant ses doigts. Le second, visiblement admiratif de ma poitrine, s'assoit au-dessus de mon visage, pour insérer son paquet dans ma bouche, alors qu'il commence à malaxer ma généreuse poitrine.
Ne pouvant bouger que les yeux, je remarque que le voyeur tourne toujours son film. Il va falloir que je me sorte rapidement de cette affaire, sinon ça ne va faire qu'empirer. Le premier des gars pousse enfin sa bite dans mon cul, tandis que le second commence une séance de squat, en calant sa bite dans ma bouche. De ce que je vois des deux loustics, ce sont des gars dans la trentaine, le profil parfait du touriste venu lever des gonzesses pendant les vacances d'été. Plus charognard que prédateur, ils ont pourtant réussi leur coup. Bon allez, finissons-en !
Lorsque le second gars est en position basse de son squat, je démêle mes bras, et je l'attrape par les couilles afin de le pomper à vive allure. Pour le second, je fais en sorte d'augmenter l'efficacité de ses pénétrations, en accompagnant son mouvement. De ce fait, il s'enfonce bien plus profondément dans mon derrière, mais ça l'excite d'avantage, et il se met à me limer plus vite.
D'un effort commun, je fais jouir les deux compères. Le premier se finissant dans mon cul, tandis que le deuxième expulse son jus sur mes seins. Alors qu'ils se relèvent, et se tapent dans la main en guise de victoire, je me redresse également, je m'enroule autour de ma serviette, et attrape mon bikini. Les deux gars ne s'occupent même pas de moi, toujours dans la fierté de leur opportunisme. Je prends ensuite congé, et je sors de la cabine de douche.
Ma première réaction, est de faire le tour de la cabine, pour intercepter le voyeur. Mais il n'est plus là. Il y a un couple qui me regarde, une jeune avec un look hippie qui me sourit, deux-trois familles, dont l'une d'elles spéculant à mon égard, mais plus de voyeur. Eh zut ça va finir sur internet...
Bon, il ne me reste plus qu'à rentrer. Je suis le chemin pour rejoindre notre location, toujours consciente d'être nue sous ma serviette de plage, et cherchant un prétexte à trouver à mon mari. Lorsque j'atteins la location, je rentre discrètement à l'intérieur, et je n'entends aucun bruit. Par chance, mon mari n'est peut-être pas là. Je fais tomber ma serviette dans la pièce à vivre, puis j'essaie de remettre mon maillot de bain le plus rapidement possible. Mais, nue comme un ver, je suis interpellée.
Oh non... je connais cette voix... Je tourne la tête pour remarquer que notre voisin est ici. Il s'avance vers moi pour me claquer le cul, toujours rougit par l'assaut du biker. Bon... on dirait bien que je suis repartie pour un tour.
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Commentaires ()
Les tuyauteries ne sont plus ce qu'elles étaient ^^'