Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Candolisme — Chapitre 1 · Une nouvelle relation amoureuse
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Candolisme
Chapitre 1 · Une nouvelle relation amoureuse
Une aventure qui a débuté il y a plusieurs années et qui s'est terminée brutalement après une belle décennie.
Les personnages et les faits sont réels, mais par sécurité les noms seront changés.
Je me présente, Nathalie, 36 ans à l'époque, mère de deux adolescentes. Brune, 1,55m, métisse d'origine mauricienne, les traits fins, 90b de poitrine et un fessier joliment arrondi qui plaît beaucoup aux hommes.
J'ai rencontré Gabriel, un beau brun, svelte et sportif, célibataire à l'époque. On s'est rencontrés lors d'un baptême dans ma famille, il était un des amis du mari de ma cousine. À cette époque, j'étais en instance de divorce, je vivais une période compliquée. Malgré tout, le feeling est tout de suite passé entre nous.
Il s'entendait bien avec mes filles, ce qui a facilité le rapprochement entre nous. On s'est vus à plusieurs reprises par l'intermédiaire de ma cousine, puis on a commencé à se voir en dehors.
Comme je le disais, je vivais une période difficile, je n'avais plus goût à rien. Mon mari n'avait jamais vraiment été attentif à moi. Je n'étais pour lui qu'une femme au foyer qui devait s'occuper des enfants et de la maison. Quand on faisait l'amour, enfin si on peut appeler ça comme ça ! Ça ne durait que cinq minutes maximum, le tout dans le noir. Cela pour dire que je n'étais pas épanouie dans ma vie, que ce soit au quotidien ou au lit.
Avec Gabi, je me suis redécouverte, j'ai repris goût à la vie. J'ai repris un travail, j'ai perdu 15 kilos en quelques mois. Il m'a donné envie de prendre soin de moi. Ma garde-robe a évolué, ce qui m'a permis de reprendre confiance en moi.
Nos premiers ébats sexuels n'ont pas été de bons souvenirs, non pas parce qu'il n'était pas doué, bien au contraire, mais parce que je n'avais pas beaucoup d'expérience et ça me bloquait. Il a été patient, m'a accompagnée, m'a conseillée. Il m'a appris à faire de bonnes fellations, il m'a fait découvrir le sexe sous d'autres angles.
Je n'avais jamais pris autant de plaisir avant ça.
Je n'avais jamais pris autant de plaisir avant ça.
Je dois avouer que la taille de son sexe a beaucoup contribué à mon évolution sexuelle. Non, il n'était pas énorme, mais son 16 centimètres et sa belle épaisseur étaient bien plus volumineux que ce que j'avais eu jusqu'à là. De plus, il était endurant, ce qui me provoquait beaucoup d'orgasmes.
Mon divorce fut prononcé trois mois après notre première rencontre. Un an plus tard, Gabriel et moi nous installions ensemble avec l'accord de mes filles.
Nos rapports sexuels étaient de plus en plus fréquents, je me lâchais de plus en plus, au point où on pratiquait en extérieur très souvent lors de nos sorties en amoureux.
Après quelques mois, lors d'une discussion, il a évoqué le sujet des fantasmes. Il m'a demandé si j'en avais ou des envies particulières que je n'osais pas avouer ?
Je lui ai répondu que je n'en avais pas vraiment, car j'étais comblée à ce jour et étant toujours en découverte, je ne m'étais jamais questionnée à ce sujet.
Il a acquiescé, me disant qu'il comprenait et que ça viendrait sûrement avec le temps. Logiquement, je lui ai retourné la question. Il m'a avoué qu'il avait un fantasme en particulier, mais qu'il n'était pas sûr que je sois prête à l'entendre.
J'ai insisté longuement pour qu'il se libère et me fasse part de son désir. Effectivement, lorsqu'il m'a annoncé ce dernier, je suis tombée sur le cul. Je l'ai reçu comme une décharge qui m'a paralysée sur place. Ces mots n'étaient pourtant pas si violents, mais l'image de ce qu'il voulait a été comme une décharge électrique.
Il fantasmait de me voir coucher avec un autre homme !
Moi qui avais toujours eu la vision d'une vie de couple basée sur la fidélité. L'homme de ma vie m'a assommée avec ce désir de me voir offerte à un autre.
Moi qui avais toujours eu la vision d'une vie de couple basée sur la fidélité. L'homme de ma vie m'a assommée avec ce désir de me voir offerte à un autre.
Que faire ? Que dire ? Je l'aimais tellement que j'étais prête à tout pour lui donner du plaisir. Mais là, ce n'était pas quelque chose d'envisageable pour moi ! Du moins pour l'instant...
Quelques mois ont passé, le plaisir de sentir régulièrement la queue de mon homme, me rendait de plus en plus accro à ses moments torrides. Un soir, nous étions invités chez ses parents pour fêter l'anniversaire de sa mère. Après la soirée, sur le chemin du retour, j'ai eu très envie de lui. Depuis quelque temps, j'avais découvert le plaisir de porter du cuir et pour cet événement, j'ai eu l'envie d'être vêtue d'une jupe en cuir, accompagné d'un chemisier.
Je savais qu'il adorait me voir vêtue ainsi. Après quelques caresses sur ma cuisse, je n'arrivais plus à rester concentrée sur ma conduite. Dès que j'ai pu, j'ai quitté notre route, pour me diriger vers un parking de forêt.
Moteur à peine coupé, nous nous sommes enlacés. J'ai rapidement sorti son sexe et l'ai pris en bouche. Je sentais sa queue prendre du volume entre mes lèvres. Je réussissais non sans difficulté à lui pratiquer des gorges profondes dont il raffolait. À chaque fois que je relâchais sa bite, de longs filets de bave coulaient le long de sa tige.
Très excité, il m'invita à le chevaucher. Je ne me suis pas fait prier. Ni une, ni deux, je suis venue m'empaler sur son mandrin. Ma chatte était déjà tellement humide qu'il n'y a eu aucune résistance. C'est lui qui donnait le rythme, m'enserrant les fesses avec ses grosses mains. Il me claquait les fesses régulièrement, ce qui me provoquait un plaisir instantané.
Alors qu'il me besognait intensément, je ne pus retenir un premier orgasme. J'étais sa salope, sa chienne, il faisait de moi ce qu'il voulait. Ce que je n'avais pas remarqué, car j'étais dans un état d'excitation puissant, c'était qu'un homme s'était garé non loin de nous et s'était approché de notre voiture pour nous regarder.
C'est Gabi qui s'en est rendu compte et qui m'a avertie. J'étais choquée, mais je ne sais pour quelle raison, cette situation m'excitait encore plus. J'ai également senti le sexe de mon homme s'enhardir au fond de moi. Il ne mit que peu de temps à exploser dans mon fondement. Je sentais la puissance de ses jets me remplir, ce qui n'eut que pour conséquence, de me provoquer un énième orgasme aussi puissant que le sien.
L'homme appuyé contre la voiture avait sorti son sexe et se masturbait pendant nos ébats. Quand nous avons joui, il a frappé à la vitre. Il a demandé s'il était possible que je le masturbe pour le faire jouir. Avec Gabi, on s'est regardés. J'étais troublée, mais mon chéri m'a laissée libre de prendre la décision, toutefois en me faisant comprendre que ce ne serait pas sympa de laisser ce pauvre homme dans cet état.
Comprenant que mon amour m'invitait à le faire et voulant lui faire plaisir, j'ai pris le sexe de notre voyeur et l'ai masturbé de longues minutes. Il n'a eu de cesse de me complimenter et de nous remercier. Il m'a demandé de lui dire des choses pour l'exciter. Ne sachant quoi dire, Gabriel m'a aidée. Il m'a orientée dans mes mots.
J'ai joué le jeu. Je lâchais des "hum, j'adore branler ta queue", "je suis une salope qui aime branler des bites", "vas-y lâche tout", "allez, fais-moi plaisir, je veux te voir gicler ton sperme". Ces mots ont finalement eu raison de lui. Un flot de petits jets se sont écrasés sur le sol. Quelques gouttes ont coulé sur mes doigts. Notre partenaire m'a remerciée, a retrouvé sa voiture puis s'en est allé.
J'ai joué le jeu. Je lâchais des "hum, j'adore branler ta queue", "je suis une salope qui aime branler des bites", "vas-y lâche tout", "allez, fais-moi plaisir, je veux te voir gicler ton sperme". Ces mots ont finalement eu raison de lui. Un flot de petits jets se sont écrasés sur le sol. Quelques gouttes ont coulé sur mes doigts. Notre partenaire m'a remerciée, a retrouvé sa voiture puis s'en est allé.
Sur le moment, je n'ai pas réalisé ce qu'il s'était passé. Il m'a fallu plusieurs jours pour ça. Mais cette expérience a définitivement provoqué quelque chose en moi.
Je vous raconterai peut-être la suite, si vous êtes sages !?...
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Commentaires ()
Mais j ai un doute sur la réalité.
L auteur est un homme, par contre c est l histoire de Nathalie