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Orientation principale dans ce chapitre
Candolisme — Chapitre 2 · Une première inattendue... (partie 1)
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Candolisme
Chapitre 2 · Une première inattendue... (partie 1)
Une aventure qui a débuté il y a plusieurs années, mais qui s'est terminée brutalement après une belle décennie.
Les faits et les personnages sont réels, mais par sécurité les noms seront changés.
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Quelques mois après cette expérience en forêt, Gabriel et moi étions toujours aussi amoureux l'un de l'autre. Cela faisait déjà un an que nous vivions ensemble, le quotidien de la vie avait apporté une stabilité dans notre foyer. Cependant, aucune routine ne s'était installée. Avec mes filles, Gab a su répondre présent comme il l'a fait avec moi. J'étais la plus heureuse.
Professionnellement, j'ai évolué aussi, passant de préparatrice de commande à cheffe de ligne puis à cheffe de secteur pour l'un des gros discounters de ventes en ligne.
Avec le temps, j'avais pris de plus en plus d'assurance, j'assumais quotidiennement le port de jupes plus ou moins longues, des décolletés plus prononcés, des talons également. Tout le contraire de ce que je pouvais porter lors de mon ancien mariage.
Côté sexe, Gabriel me surprenait toujours et m'a fait découvrir de nouvelles choses, comme la sodomie, l'éjaculation buccale et la double pénétration avec gode. Il nous est arrivé également de revenir sur le fantasme de mon prince. L'idée avait fait son chemin. Même si je ne me sentais pas encore prête à ce moment-là, je savais qu'un jour ou l'autre, j'offrirais ce plaisir à mon chéri.
Ce que je ne savais pas, c'est que ça arriverait plus tôt que je ne l'aurais imaginé. C'était un week-end d'octobre, chez les beaux-parents de ma cousine.
Jean, le père de Gérald (mari de ma cousine), nous avait invités avec sa femme pour fêter sa nouvelle vie de retraité. Pour cette occasion, on s'y était rendu sans les filles qui étaient en week-end chez leur père. Il était convenu que nous serions logés chez eux du vendredi au dimanche, car nous avions proposé de donner un coup de main pour préparer la fête du samedi.
Malgré la fraîcheur de l'automne, j'avais voulu affirmer mon nouveau statut de femme qui s'assume. Le vendredi, j'avais opté pour une jupe crayon noire avec un top bleu et noir pailleté, un blouson en cuir avec col fourré et une paire de bottes à talons hauts. Ma tenue n'était pas passée inaperçue car dès notre arrivée, nos hôtes m'ont complimentée et félicitée.
Après nous être installés avec chou dans notre chambre, j'ai rapidement rejoint Marie (la femme de Jean), afin de l'aider à prendre de l'avance dans la préparation des plats pour le lendemain. De leur côté, les hommes étaient partis faire quelques courses de complément en boissons et diverses choses pour l'apéro.
Alors que nous étions en train d'éplucher des légumes, Marie ne cessait de me faire part de son admiration :
— Je n'en reviens pas de voir la femme que tu es devenue, Nath !
— Merci, Marie.
— C'est impressionnant ta perte de poids et ce nouveau look ! Tu es vraiment canon !
— Arrête, tu vas me faire rougir ! Tu sais, si j'en suis là, c'est surtout grâce à Gabriel. J'étais au plus bas. Quand je l'ai rencontré, le feeling est passé très vite entre nous. Il a su me remonter le moral, il m'a accompagnée et voilà le résultat aujourd'hui.
— Merci, Marie.
— C'est impressionnant ta perte de poids et ce nouveau look ! Tu es vraiment canon !
— Arrête, tu vas me faire rougir ! Tu sais, si j'en suis là, c'est surtout grâce à Gabriel. J'étais au plus bas. Quand je l'ai rencontré, le feeling est passé très vite entre nous. Il a su me remonter le moral, il m'a accompagnée et voilà le résultat aujourd'hui.
Marie me questionnait sur tous ces changements dans ma vie, sur ma relation avec Gab. Puis rapidement, on est arrivé sur le sujet sexe. J'étais naturellement à l'aise avec Marie et le fait d'aborder le sujet ne me gênait pas du tout.
— Tu vas sûrement trouver ça indiscret, mais à part tous ces changements, d'autres choses ont changé ? Enfin, je veux dire sexuellement, ça a changé aussi ? (Petit sourire aux lèvres)
— En toute franchise, oui c'est le jour et la nuit avec ce que j'ai vécu par le passé !
— Ah oui ? À ce point-là ?
— Oh oui, tu n'imagines pas à quel point ! répondis-je avec un large sourire.
— En toute franchise, oui c'est le jour et la nuit avec ce que j'ai vécu par le passé !
— Ah oui ? À ce point-là ?
— Oh oui, tu n'imagines pas à quel point ! répondis-je avec un large sourire.
Marie était curieuse de nature et ne pouvait pas s'empêcher de m'en demander plus.
— Allez, dis-m'en plus ma belle !
— Ce que je peux te dire, c'est que ça dure plus de cinq minutes, qu'il m'a fait découvrir énormément de choses et qu'il n'y a pas un rapport sans au moins un orgasme.
— Hum coquine va ! Tu as trouvé le mec parfait visiblement ?
— Parfait je ne sais pas mais celui qui me convient, oui parfaitement !
— Ce que je peux te dire, c'est que ça dure plus de cinq minutes, qu'il m'a fait découvrir énormément de choses et qu'il n'y a pas un rapport sans au moins un orgasme.
— Hum coquine va ! Tu as trouvé le mec parfait visiblement ?
— Parfait je ne sais pas mais celui qui me convient, oui parfaitement !
— Je suis heureuse pour toi, on sent que tu es épanouie.
— Oui je le suis, même si j'ai parfois l'impression de ne pas lui donner assez en retour.
— Pourquoi dis-tu ça ?
— Oui je le suis, même si j'ai parfois l'impression de ne pas lui donner assez en retour.
— Pourquoi dis-tu ça ?
Après quelques secondes d'hésitation, je lui réponds :
— Il m'apporte tellement de choses dans ma vie. J'essaye de lui rendre de mon mieux par des plaisirs qu'il a. Par exemple, je lui fais régulièrement ses plats préférés. Quand il veut qu'on fasse une sortie, je lui fais plaisir en m'habillant comme il aime. Mais j'ai cette impression que ça ne suffit pas. Il m'a fait part d'un fantasme qui pour l'instant m'est difficile à réaliser.
— Lequel est-il, ma petite Nath ?
— Il fantasme sur l'envie de me voir coucher avec un autre !
— Ah je vois. C'est un fantasme que beaucoup d'hommes ont, tu sais ? J'ai le sentiment que tu aimerais lui offrir ce moment, mais que tu as peur de passer à l'acte. Je me trompe ?
— Oui et non ! Au fond de moi, j'ai très envie de le réaliser, surtout depuis une certaine expérience vécue dans une forêt. Mais, je ne me sens pas prête, parce que je ne sais pas avec qui je pourrais le faire et j'ai peur de ne pas être à la hauteur.
Marie était très conciliante et me rassurait. Elle me fit part qu'elle avait été dans la même position que moi avec Jean. Elle m'a expliqué qu'il est préférable la première fois de le faire avec un proche de confiance. Elle m'a expliqué que sa première fois avait été avec le meilleur ami de son mari. Que ça avait été un moment très fort qui en a appelé d'autres jusqu'à ce week-end-là !
Au moment où je m'apprêtais à lui demander comment elle en était arrivée là, j'ai été coupée dans mon élan par le retour de nos compagnons. Marie s'était approchée de moi et m'avait glissé à l'oreille qu'on en reparlerait plus tard.
Les préparatifs terminés pour cette journée, l'apéro fut servi suivi par le repas du soir. Beaucoup de rigolades en tout genre et beaucoup d'échanges entre couples.
Pour digérer, j'avais proposé à mon homme d'aller faire un tour avant d'aller se coucher. Une dizaine de minutes plus tard, je me retrouvais accroupie le long d'un arbre dans un parc, le sexe bandé de mon homme en bouche. Je m'appliquais, j'aspirais sa queue délicatement au fond de ma gorge. Ces gémissements me confortent, il aime ce que je lui fais. J'enchaîne le va-et-vient de plus en plus rapidement, les bruits de succion et de filets de bave sortent de ma bouche.
J'ai senti une de ses mains m'empoigner les cheveux, il voulait prendre le contrôle ! Il pressa ma tête contre son pubis, m'imposant une gorge profonde. Après de longues secondes, il relâcha son étreinte, la bave reliait mes lèvres à sa bite. Il réitéra cette action à plusieurs reprises. Au bout de la cinquième ou sixième fois, il a sorti sa verge détrempée. Cette dernière m'a recouverte le visage de sa liqueur chaude et épaisse.
Il m'aura fallu quelques minutes pour tenter de nettoyer la semence sur mon visage avant de reprendre le chemin pour rentrer chez nos hôtes. À notre retour, Jean était dans le salon devant la TV. Dès qu'il a tourné la tête vers moi, j'ai tout de suite compris que quelque chose n'allait pas. Un sourire s'est affiché sur son visage, puis cette phrase qui me glace :
— Alors Nath, on a voulu un supplément de dessert à ce que je vois ?
J'étais devenue rouge, gênée par ce qu'il venait de dire, sans comprendre pourquoi. C'est en enlevant ma veste que j'ai commencé à comprendre. Du sperme avait coulé sur mon cuir, mais ce n'était pas tout, en relevant la tête vers le miroir de l'entrée, je me rends compte que j'en avais aussi dans les cheveux et que mon chéri s'était bien gardé de m'en informer.
J'ai pris un mouchoir pour nettoyer ma veste, puis me suis dirigée dans la salle de bain pour m'occuper de mes cheveux. En sortant, j'ai souhaité brièvement une bonne nuit à nos amis puis j'ai été me coucher, encore mal à l'aise de ce que je venais de vivre.
Le week-end ne faisait que commencer et ce dernier semblait prendre une tournure particulière...
La suite dans la partie 2 si vous êtes sages...
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