Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un été à 3 — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un été à 3
Chapitre 2
Le temps qu’on se lève tous les trois du canapé, le couperet tombe à nouveau. Justyne est là, debout au milieu de la pièce, complètement nue en bas, son string noir jeté sur une chaise. Elle n’a gardé que son soutif noir qui écrase un peu ses seins blancs et fait ressortir ses tétons pointus, tout durs à cause de l'excitation et de la brise fraîche qui entre par le balcon. Mais Konrad, terrassé par le stress de l'action imminente, perd son érection. Sa queue redevient complètement molle, pendante entre ses cuisses musclées. À ce moment-là, je me fige, les bras ballants. La frustration me tord le bide, je me dis que tout est foutu. Mais contre toute attente, c’est Justyne qui débloque la situation. D'une voix un peu tremblante mais décidée, elle brise le silence :
— Konrad, reste debout. Joe, mets-toi juste à côté de lui.
On s’exécute. On se retrouve tous les deux debout, côte à côte au milieu du salon, face à elle. Le contraste est dingue : Konrad est grand, baraqué, mais son sexe est totalement endormi, alors que moi, juste à côté, je suis tendu à bloc, ma queue bien grosse et dure qui bat contre mon ventre. Justyne s'approche, dévoilant ses fesses incroyablement rebondies et ses longues jambes dorées par le soleil de l'après-midi. Elle attrape un tube de lubrifiant sur la table basse, en verse une grosse dose transparente sur ses doigts fins aux ongles rouges. Elle attrape la bite molle de Konrad et commence à la masser délicatement, en faisant glisser le liquide visqueux de la base au gland. Pour l'aider, elle se hausse sur la pointe des pieds, entoure son cou de ses bras et se met à l’embrasser langoureusement sur la bouche, en enfonçant sa langue.
Je suis juste là, à dix centimètres de leurs visages, à mater le lubrifiant qui brille sur la peau de mon pote. C’est une torture psychologique pure. Je ressens une frustration de dingue de la voir embrasser et exciter un autre homme, mais ce sentiment se mélange direct à un plaisir d'une violence inouïe. Voir ma Justyne, d'habitude si timide, devenir aussi entreprenante pour sauver notre plan me fait bander encore plus fort, ma queue me fait presque mal tellement elle est pleine de sang.
Le massage et les baisers font leur effet : le sexe de Konrad se réveille enfin, gonfle et devient bien droit. Justyne se retourne alors vers la table basse, attrape un préservatif et déchire l’emballage avec ses dents. D'un geste d'une sensualité folle, elle coince le réservoir de la capote entre ses lèvres. Elle se laisse glisser à genoux sur le tapis devant lui. Les yeux levés vers son visage, elle pose sa bouche sur le gland de Konrad et déroule la capote le long de sa bite directement avec ses lèvres et ses dents, avant de le sucer plus lentement. Elle englobe sa queue enveloppée de latex, en calant le rythme avec sa main qui le masturbe en même temps. Ça dure une bonne minute, le temps de bien le stabiliser, puis elle lève la tête vers moi, la bouche pleine de salive, et recommence à nous sucer à tour de rôle : trois grands va-et-vient sur la bite de Konrad, puis elle se tourne vers moi, m'attrape par les fesses et m'enfonce ma queue au fond de sa gorge bien chaude.
Elle est complètement épuisée par ce travail à la fois physique et psychologique. Elle s'arrête, s'assoit à genoux sur le tapis, les lèvres luisantes, le souffle court. Konrad s’installe par terre juste à côté d’elle, une main sur son sexe, à se masturber doucement pour ne pas redescendre. Je me tiens debout au-dessus d'eux, et dans le silence du salon, je réalise soudain qu'ils n'osent plus bouger. Ils attendent mes consignes. C'est moi qui dirige. L'excitation remonte d'un coup dans mes couilles. Je fixe Justyne et je lâche d'une voix sourde :
— Monte sur lui. Chevauche-le.
Je veux la voir de dos, je veux voir ses fesses magnifiques s'abaisser pour empaler la bite de Konrad. Justyne se redresse, écarte ses longues jambes et vient s'asseoir à califourchon sur les cuisses de mon pote. Elle attrape sa queue gainée de plastique, aligne le gland contre sa chatte déjà bien trempée, et s'abaisse d'un coup sec. Au moment où la bite pénètre entièrement en elle, Justyne lâche un premier soupir hyper rauque, un frisson qui secoue tout son corps. C'est une sensation totalement différente pour elle : une bite plus longue que la mienne, mais plus fine, qui vient taper directement au fond de son col. Elle mouille énormément, le bruit de frottement du latex contre ses lèvres est ultra-excitant.
Je décide de les laisser faire, je veux qu'ils prennent leur pied. Je dégaine mon téléphone, j'active la caméra et j'allume le flash. Le faisceau de lumière blanche découpe leurs corps et fait briller la sueur sur leur peau dans la pénombre de l'appartement. Ils ne font même plus attention à moi, ils sont déconnectés du monde. L'ambiance est magique : le salon est plongé dans le noir, une petite brise d'été tiède entre par le balcon ouvert, et les seuls bruits qui résonnent sont les jouissements timides de Justyne, les râles sourds de Konrad, et ce bruit lourd, ultra-excitant, du claquement de ses fesses contre les cuisses de mon pote à chaque fois qu'elle retombe sur lui. *Splotch, splotch, splotch*. Justyne est une vraie reine. Elle chevauche Konrad avec une sensualité sans pareil, son dos cambré au maximum. À cause de l'intensité des coups de rein de Konrad qui la pousse vers le haut, elle est obligée de caler sa main gauche à plat contre le mur pour stabiliser son corps et ne pas se cogner la tête contre la cloison.
Le temps passe, le rythme s'accélère et je voyais bien que Justyne commence à fatiguer, ses mouvements deviennent plus lents. C'est le moment de changer de configuration, je veux voir mon pote la prendre sauvagement.
— Konrad, change de position, j'ordonne derrière mon écran. Prends-la en levrette.
Konrad attrape Justyne par les hanches, ses gros doigts musclés s'enfonçant dans sa peau blanche. Il l'aide à se relever. Elle bascule vers l'avant, se met à la verticale et vient s'adosser fermement contre l'accoudoir en tissu du canapé, offrant à Konrad tout l'espace nécessaire pour se caler derrière elle. Ses fesses incroyables sont tendues au maximum, sa chatte grande ouverte et dégoulinante de cyprine pointe vers l'arrière. Konrad s'aligne, attrape sa queue et l'enfonce d'un coup sec jusqu'aux couilles. Il commence à la pilonner avec une force de brute, ses hanches claquant violemment contre son fessier.
En voyant mon pote enfoncer sa queue dans ma meuf avec cette puissance, une pointe de colère pure me traverse l'esprit, mais en une fraction de seconde, elle se transforme en une sensation indescriptible, un plaisir vicieux et total. Cette fois, je ne peux plus rester simple spectateur à regarder l'écran. Je veux ma part. Je continue de filmer d'une main, le téléphone braqué sur ses fesses qui s'écrasent à chaque impact, et je m'approche à pas lents. Ma queue, bien plus large que celle de Konrad, est droite, pulsante, et se retrouve pile à la hauteur du visage de Justyne.
À travers ses gémissements et le bruit des impacts de Konrad derrière elle, Justyne relève sa tête aux cheveux ébouriffés. Ses yeux croisent ma bite dressée, mouillée de sa propre salive. Elle esquisse un petit sourire complice à travers sa transe, ouvre grand la bouche et me gobe direct, aspirant mon gland d'un coup sec jusqu'au fond de la gorge. Je saisis ses cheveux pour caler ma queue, et alors que Konrad continue de lui défoncer les fesses en levrette à un rythme de dingue, je sens tout le corps de Justyne trembler d'une excitation pure, totalement submergée par le fait de se faire ramoner par l'un et de sucer l'autre en même temps.
— Konrad, reste debout. Joe, mets-toi juste à côté de lui.
On s’exécute. On se retrouve tous les deux debout, côte à côte au milieu du salon, face à elle. Le contraste est dingue : Konrad est grand, baraqué, mais son sexe est totalement endormi, alors que moi, juste à côté, je suis tendu à bloc, ma queue bien grosse et dure qui bat contre mon ventre. Justyne s'approche, dévoilant ses fesses incroyablement rebondies et ses longues jambes dorées par le soleil de l'après-midi. Elle attrape un tube de lubrifiant sur la table basse, en verse une grosse dose transparente sur ses doigts fins aux ongles rouges. Elle attrape la bite molle de Konrad et commence à la masser délicatement, en faisant glisser le liquide visqueux de la base au gland. Pour l'aider, elle se hausse sur la pointe des pieds, entoure son cou de ses bras et se met à l’embrasser langoureusement sur la bouche, en enfonçant sa langue.
Je suis juste là, à dix centimètres de leurs visages, à mater le lubrifiant qui brille sur la peau de mon pote. C’est une torture psychologique pure. Je ressens une frustration de dingue de la voir embrasser et exciter un autre homme, mais ce sentiment se mélange direct à un plaisir d'une violence inouïe. Voir ma Justyne, d'habitude si timide, devenir aussi entreprenante pour sauver notre plan me fait bander encore plus fort, ma queue me fait presque mal tellement elle est pleine de sang.
Le massage et les baisers font leur effet : le sexe de Konrad se réveille enfin, gonfle et devient bien droit. Justyne se retourne alors vers la table basse, attrape un préservatif et déchire l’emballage avec ses dents. D'un geste d'une sensualité folle, elle coince le réservoir de la capote entre ses lèvres. Elle se laisse glisser à genoux sur le tapis devant lui. Les yeux levés vers son visage, elle pose sa bouche sur le gland de Konrad et déroule la capote le long de sa bite directement avec ses lèvres et ses dents, avant de le sucer plus lentement. Elle englobe sa queue enveloppée de latex, en calant le rythme avec sa main qui le masturbe en même temps. Ça dure une bonne minute, le temps de bien le stabiliser, puis elle lève la tête vers moi, la bouche pleine de salive, et recommence à nous sucer à tour de rôle : trois grands va-et-vient sur la bite de Konrad, puis elle se tourne vers moi, m'attrape par les fesses et m'enfonce ma queue au fond de sa gorge bien chaude.
Elle est complètement épuisée par ce travail à la fois physique et psychologique. Elle s'arrête, s'assoit à genoux sur le tapis, les lèvres luisantes, le souffle court. Konrad s’installe par terre juste à côté d’elle, une main sur son sexe, à se masturber doucement pour ne pas redescendre. Je me tiens debout au-dessus d'eux, et dans le silence du salon, je réalise soudain qu'ils n'osent plus bouger. Ils attendent mes consignes. C'est moi qui dirige. L'excitation remonte d'un coup dans mes couilles. Je fixe Justyne et je lâche d'une voix sourde :
— Monte sur lui. Chevauche-le.
Je veux la voir de dos, je veux voir ses fesses magnifiques s'abaisser pour empaler la bite de Konrad. Justyne se redresse, écarte ses longues jambes et vient s'asseoir à califourchon sur les cuisses de mon pote. Elle attrape sa queue gainée de plastique, aligne le gland contre sa chatte déjà bien trempée, et s'abaisse d'un coup sec. Au moment où la bite pénètre entièrement en elle, Justyne lâche un premier soupir hyper rauque, un frisson qui secoue tout son corps. C'est une sensation totalement différente pour elle : une bite plus longue que la mienne, mais plus fine, qui vient taper directement au fond de son col. Elle mouille énormément, le bruit de frottement du latex contre ses lèvres est ultra-excitant.
Je décide de les laisser faire, je veux qu'ils prennent leur pied. Je dégaine mon téléphone, j'active la caméra et j'allume le flash. Le faisceau de lumière blanche découpe leurs corps et fait briller la sueur sur leur peau dans la pénombre de l'appartement. Ils ne font même plus attention à moi, ils sont déconnectés du monde. L'ambiance est magique : le salon est plongé dans le noir, une petite brise d'été tiède entre par le balcon ouvert, et les seuls bruits qui résonnent sont les jouissements timides de Justyne, les râles sourds de Konrad, et ce bruit lourd, ultra-excitant, du claquement de ses fesses contre les cuisses de mon pote à chaque fois qu'elle retombe sur lui. *Splotch, splotch, splotch*. Justyne est une vraie reine. Elle chevauche Konrad avec une sensualité sans pareil, son dos cambré au maximum. À cause de l'intensité des coups de rein de Konrad qui la pousse vers le haut, elle est obligée de caler sa main gauche à plat contre le mur pour stabiliser son corps et ne pas se cogner la tête contre la cloison.
Le temps passe, le rythme s'accélère et je voyais bien que Justyne commence à fatiguer, ses mouvements deviennent plus lents. C'est le moment de changer de configuration, je veux voir mon pote la prendre sauvagement.
— Konrad, change de position, j'ordonne derrière mon écran. Prends-la en levrette.
Konrad attrape Justyne par les hanches, ses gros doigts musclés s'enfonçant dans sa peau blanche. Il l'aide à se relever. Elle bascule vers l'avant, se met à la verticale et vient s'adosser fermement contre l'accoudoir en tissu du canapé, offrant à Konrad tout l'espace nécessaire pour se caler derrière elle. Ses fesses incroyables sont tendues au maximum, sa chatte grande ouverte et dégoulinante de cyprine pointe vers l'arrière. Konrad s'aligne, attrape sa queue et l'enfonce d'un coup sec jusqu'aux couilles. Il commence à la pilonner avec une force de brute, ses hanches claquant violemment contre son fessier.
En voyant mon pote enfoncer sa queue dans ma meuf avec cette puissance, une pointe de colère pure me traverse l'esprit, mais en une fraction de seconde, elle se transforme en une sensation indescriptible, un plaisir vicieux et total. Cette fois, je ne peux plus rester simple spectateur à regarder l'écran. Je veux ma part. Je continue de filmer d'une main, le téléphone braqué sur ses fesses qui s'écrasent à chaque impact, et je m'approche à pas lents. Ma queue, bien plus large que celle de Konrad, est droite, pulsante, et se retrouve pile à la hauteur du visage de Justyne.
À travers ses gémissements et le bruit des impacts de Konrad derrière elle, Justyne relève sa tête aux cheveux ébouriffés. Ses yeux croisent ma bite dressée, mouillée de sa propre salive. Elle esquisse un petit sourire complice à travers sa transe, ouvre grand la bouche et me gobe direct, aspirant mon gland d'un coup sec jusqu'au fond de la gorge. Je saisis ses cheveux pour caler ma queue, et alors que Konrad continue de lui défoncer les fesses en levrette à un rythme de dingue, je sens tout le corps de Justyne trembler d'une excitation pure, totalement submergée par le fait de se faire ramoner par l'un et de sucer l'autre en même temps.
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Commentaires ()
Cela me rappelle une situation presque similaire hum