Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Obscènes injonctions — Chapitre 6 · La majorité : une première très spéciale
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Obscènes injonctions
Chapitre 6 · La majorité : une première très spéciale
— Enculez-moi.
Jusqu'à ce qu'elle lâche cette bombe, à genoux à nos pieds, notre coloc nous suçait avec gourmandise depuis de longues minutes. Sa bouche passait inlassablement de gland en gland, une bite dans chaque main. Pendant qu'elle pompait l'une, elle branlait l'autre.
Tout a commencé par une énième séance de binge drinking dans l'appartement que nous occupons à trois en colocation en cette fin d'année universitaire : mon pote et moi, étudiants de dix-neuf ans en première année et elle, de cinq ans notre aînée, en dernière année de Master après avoir repiqué une année en cours de route. C'est d'ailleurs ce qui explique notre présence à ses côtés depuis huit mois : bacheliers, nous avons pris la place de nos deux prédécesseurs, diplômés après un parcours universitaire sans aléa.
Après avoir ingurgité quelques verres de vodka en ce samedi soir d'orgie programmée, les choses se sont enchaînées très vite. La voluptueuse et volcanique brune, avec qui nous formons un « trouple », a comme d'habitude pris l'initiative de lancer les choses sérieuses :
— Allez, à poil !
Et comme d'habitude, on ne s'est pas fait prier ! On s'est désapé à toute vitesse pendant qu'elle en faisait de même, impatients de savoir ce qu'elle avait en tête pour cette soirée. Car c'est bien elle qui mène le bal depuis le début de notre relation. Et son imagination n'a pas plus de limites que sa libido. Nous avons expérimenté tout ce que l'on peut faire à deux ou à trois, suivant ses humeurs et ses envies.
\
J'ai fait sa connaissance en septembre dernier, quelques jours avant la rentrée universitaire, en visitant l'appartement que je projetais de louer en colocation. Dès le premier regard sur l'occupante déjà installée, sa bouche à pipe a mis dans tous ses états le jeune majeur peu expérimenté que j'étais. Ses seins arrogants, hauts perchés, libres sous un tee-shirt très ajusté, bien tendu par des pointes saillantes et son petit cul moulé dans un jean bien trop étroit ont fini de me convaincre que ce logement conviendrait parfaitement.
Le troisième coloc est arrivé deux jours après moi. Récent bachelier d'à peine plus de dix-huit ans lui aussi, je me souviens avoir souri quand j'ai vu l'expression de son visage alors qu'il découvrait à son tour la beauté. Probablement la même que la mienne ! Lui aussi a trouvé l'appartement parfaitement à son goût.
Quelques jours plus tard, ce garçon et moi avions sympathisé. Tandis que nous disputions une partie acharnée de FIFA sur ma console dans le salon commun, elle a fait irruption, complètement poil.
— Les gars, vous ne préféreriez pas jouer à des jeux d'adulte ?
D'abord hypnotisés par le spectacle qui s'offrait à nous, on s'est rapidement concerté du regard et on a laissé tomber nos manettes. Je me suis fait le porte-parole de notre duo d'une voix mal assurée.
— Euh ! Si, si… Bien sûr.
Elle s'est lentement dirigée vers nous d'une démarche chaloupée en nous fixant droit dans les yeux et en suçant son pouce d'un air innocent. Elle s'est agenouillée à nos pieds, a dégagé nos jeunes bites déjà au garde-à-vous de nos baggys et les a branlées simultanément en les observant avec gourmandise.
C'était la première fois que je voyais le sexe en érection d'un autre garçon en chair et en os, en dehors de ceux vus sur les vidéos pornos dont je suis un consommateur régulier. De dimensions à la fois très proches et très standards, je découvrais la principale différence entre nos deux pénis : le sien est circoncis alors qu'un prépuce très développé enveloppe le mien, même en érection.
Notre partenaire semblait bien connaître ce qui est agréable à ces deux types de sexes. Tandis qu'elle me branlait délicatement en faisant coulisser la fine peau entourant mon gland, elle massait du pouce de son autre main celui de mon compère, à l'endroit précis où aurait dû se trouver le frein.
— Je sens qu'on va bien s'entendre tous les trois.
Elle s'est relevée, a attrapé deux préservatifs dans le tiroir de la table basse et nous les a tendus.
— Allez, on s'équipe !
À peine avions-nous fini de revêtir nos protections qu'elle s'est agenouillée au-dessus de mon pote et s'est empalée en se laissant tomber sur sa bite. Elle s'est adressée à moi.
— Viens prendre la place qui reste.
Hébété, j'ai mis quelques secondes pour comprendre ce qu'elle attendait de moi. Je n'avais jamais enculé les rares filles avec qui j'avais couché jusqu'à aujourd'hui. Mais c'était un fantasme bien présent. Je ne me suis donc pas fait prier !
Je me suis levé et je me suis positionnée derrière elle, qui chevauchait mon copain. Je n'ai même pas pris le temps de tomber mon pantalon ! Ne sachant pas trop comment m'y prendre pour cette première, j'ai eu un instant d'hésitation. Elle a attrapé ma bite, l'a attirée et a positionné mon gland sur son trou du cul. Puis elle s'est saisie de mes deux mains et les a posées sur ses hanches.
— Vas-y, pousse sans crainte !
Je me souviens avoir été surpris de la facilité avec laquelle je l'ai pénétrée malgré la présence envahissante de mon comparse.
— Et maintenant, on se synchronise.
Mais nous n'avons réussi à entreprendre que des va-et-vient désordonnés. Nous n'avons pas eu le temps de progresser. Excités comme jamais par une situation sans précédent pour tous les deux, nous n'avons pas pu résister bien longtemps à ces nouvelles sensations. Quand elle a senti les contractions sporadiques de nos membres, elle a poussé un grognement de frustration.
— Les garçons, va falloir qu'on travaille la maîtrise !
Puis, après nous avoir expulsés et s'être dégagée, elle a lancé en s'asseyant sur le canapé et en écartant largement les jambes.
— Il va falloir qu'il y en ait un qui se dévoue !
Cette fois, j'ai tout de suite compris. Je me suis jeté à genoux entre ses cuisses et j'ai commencé à la lécher maladroitement. Elle m'a guidé de ses deux mains sur ma tête pour me faire comprendre où il fallait que je concentre le travail de ma langue. Juste avant de jouir, elle a lâché à l'adresse de mon copain, qui n'avait probablement pas plus débandé que moi :
— Récupère un préservatif et équipe-toi, vite.
Elle est partie dans un long orgasme en criant sans retenue son plaisir, ses doigts accrochés à mes cheveux pour me plaquer contre sa chatte et m'inciter à continuer jusqu'au bout.
Puis elle m'a vivement repoussé et s'est retournée pour se placer à genoux sur le canapé, bras en appui sur le dossier, bien cambrée. Mon pote a réagi tout de suite et est venu la pénétrer sans hésitation d'une seule poussée… dans le cul. Nouveau cri de plaisir.
— Vas-y fort !
Il s'est bien lâché…
Puis en s'adressant à moi par bribe, entre deux gémissements.
— Et toi aussi… dépêche-toi… de t'équiper !
Soulagé par la première éjaculation, mon compagnon s'est montré plus endurant, mais le rythme imposé par notre coturne, littéralement déchaînée, a fini par avoir raison de sa résistance. Dès qu'il s'est retiré, ou plutôt qu'elle l'a éjecté, je me suis précipité pour prendre sa place. Mais elle m'a stoppé net et m'a guidé vers sa chatte. J'en étais presque déçu, mais je me souviens m'être dit à cet instant que ce n'était certainement que partie remise… À mon tour, je me suis donné à fond !
Comme elle s'est constamment extériorisée bruyamment, je ne sais pas trop si elle a connu un autre orgasme, avec mon pote ou moi, ou avec les deux. Mais en tout cas, le sourire satisfait qu'elle a arboré quand la tempête s'est apaisée nous a laissé penser que nous avions réussi notre examen de passage, malgré un faux départ.
— Merci les gars, c'était super. Je sens qu'on va passer une bonne année ensemble.
Et effectivement, ça a été le cas.
\
Mon camarade de jeu et moi nous regardons, abasourdis.
— Euh ! Tu veux dire… tous les deux en même temps ?
Un très lent hochement de tête en se mordant la lèvre inférieure nous répond, une perversité folle dans le regard. On croyait avoir tout connu durant ces derniers mois, on se trompait.
— Mais… c'est possible ?
Sans répondre, elle se lève, se dirige vers sa chambre et en revient avec un énorme plug d'au moins sept ou huit centimètres de diamètre dans sa partie la plus large. Je n'en avais vu d'aussi massif que dans des vidéos pornos.
— Si celui-ci rentre, ça ne devrait pas poser de problème, si ?
Toujours ce contraste entre cette perversité et ce ton si innocent…
Nous fixons l'engin avec un air totalement ahuri. Je ne sais pas pour mon coturne, mais je suis partagé entre fascination et incrédulité. Je pensais que l'usage ce type d'engin était réservé à des professionnelles aguerries. Comment peut-elle…
— Tu te mets ce… dans le…
— Oui. Vous voulez voir ?
— Oui. Vous voulez voir ?
Nouvel échange de regards stupéfaits.
— Euh… oui… pourquoi pas ?
Elle commence à enduire l'engin d'une bonne couche d'un lubrifiant très gras. Une fois satisfaite, elle le fixe sur le carrelage à la verticale à l'aide de la ventouse. Puis bien campée sur ses deux pieds écartés, face à nous, elle fléchit les genoux jusqu'à ce que l'extrémité entre en contact avec son anus et commence à la pénétrer.
Quand elle trouve un équilibre stable en prenant appui sur ses deux mains, elle entreprend un mouvement de courts va-et-vient en se laissant tomber à chaque fois un peu plus profondément. Dans la position qu'elle a adoptée, nous ne ratons rien du spectacle. Stupéfaits, nous voyons disparaître un peu plus la bête à chaque descente.
Yeux et bouche grands ouverts, nous regardant fixement, je ne sais pas comment interpréter l'expression que je lis sur son visage. Mélange de concentration, de plaisir, de douleur… Dans un état second.
Quand son anus finit par se refermer autour de la base plus étroite du monstre, elle ferme les yeux, affiche un sourire béat et pousse un soupir dans lequel satisfaction et soulagement se confondent.
Après être restée un long moment immobile en fournissant des efforts pour contrôler sa respiration, elle ouvre à nouveau les yeux.
— Vous voulez prendre sa place ? Ça ne devrait pas poser de problème maintenant.
Sans attendre notre réponse, elle poursuit en fixant nos bites.
— Ça vous a excités, hein, mes salauds ? Équipez-vous, vite !
Il est vrai que nous sommes tendus à l'extrême.
Avec précaution, elle entreprend de se relever. Nous voyons son anus à nouveau se distendre. Une fois séparée de son envahisseur, elle nous tourne le dos et se penche en avant en écartant ses fesses des deux mains. Une inquiétante cavité sombre et béante a pris la place de ce qui était auparavant un délicieux petit trou bien fermé.
Après quelques secondes d'exposition obscène, elle se dirige vers nous et prend à nouveau les choses en main. Arrivée à ma hauteur, elle me pousse sans ménagement. Je me retrouve assis sur le canapé. Sans attendre, elle vient s'agenouiller au-dessus de moi, se saisit de ma bite et s'assoit dessus sans aucune difficulté. Son sphincter ne s'est toujours pas complètement refermé et j'ai l'impression de flotter dans un orifice trop large.
Elle interpelle alors le troisième larron.
— Allez, toi. Ne reste pas planté. Rejoins-le.
Hésitant sur la conduite à tenir, il s'approche. Quand il est à portée de main, elle se saisit de son membre et le branle quelques secondes avec sa main toujours enduite de lubrifiant. Puis elle se cambre au maximum et l'attire vers elle. Je sens son gland venir au contact de la base de ma bite.
— Reste debout et pousse.
La pression sur ma queue se fait plus forte. Je sens un membre coulisser le long du mien sans difficulté. Quand une paire de couilles vient recouvrir les miennes, je sais que mon pote est arrivé au bout du chemin. Il s'immobilise. Avec une voix méconnaissable, elle continue à nous guider. Elle s'adresse à d'abord à moi.
— Toi, tu ne bouges pas. Tu te contentes de pousser pour rester bien calé à fond.
Puis, à l'adresse de mon partenaire resté debout derrière elle.
— C'est toi qui fais le boulot.
Il a compris et entame un précautionneux mouvement de va-et-vient. La sensation est maintenant extraordinaire pour moi. Depuis qu'il m'a rejoint, ma queue est bien comprimée. Et quand il entreprend de s'agiter, c'est toute la face postérieure de ma bite qui est massée par la sienne.
— Vas-y plus fort, bordel !
Fasciné, je ne la quitte pas des yeux. Mâchoires serrées, visage rouge et déformé par une grimace qui la défigure, elle vient au-devant de chaque poussée d'un coup de reins rageur. Elle imprime ainsi le rythme qu'elle souhaite. Un rythme trop rapide pour mon pote. Je sens les spasmes de sa bite contre la mienne. Alors que je fournissais des efforts désespérés pour retarder mon plaisir, je ne peux plus me retenir et j'éjacule à mon tour.
En sentant les palpitations de nos queues dans son cul, elle comprend que nous venons de nous soulager presque simultanément. Elle pousse un grognement réprobateur en s'agitant maintenant de manière frénétique. Une véritable furie hystérique.
Ce n'est que quand elle nous sent perdre de la vigueur qu'elle repousse mon copain d'une main sur la hanche pour lui signifier de se retirer avant de me libérer à mon tour.
— Les gars, la prochaine fois on fera partir un premier coup avant, dit-elle, frustrée.
Parce qu'il y aura une prochaine fois ? pense-t-on probablement simultanément en nous regardant.
— Et en attendant, il va falloir faire quelque chose pour moi. Vous n'allez quand même pas me laisser dans cet état !
Tu parles qu'on ne va pas la laisser tomber ! Cette fin de première année d'études s'annonce de plus en plus intéressante !
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