Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Nue à Décathlon — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Nue à Décathlon
Chapitre 1
Salut les gens, c'est Ariane. 24 ans à l'époque, 1m74 de gènes néerlandais bien distribués, blonde et athlétique.
J'ai le malheur de confesser à mon mec de l'époque que l'exhibitionnisme n'était pas qu'une passade. C'est ancré. Petite, je profite de l'absence de mes parents pour semer mes fringues dans le couloir et traverser la maison nue, le cœur battant à l'idée qu'ils rentrent plus tôt. Ne me jugez pas, chacun ses kinks !
Forcément, il veut tester mes limites.
On est mardi, fin de journée dans un Décathlon de Dordogne qui sent la gomme de pneu et la sueur de cycliste. Je sors de la cabine pour crâner devant le miroir : jupe de tennis noire plissée à souhait et petit haut orange fluo.
Mon mec est là, adossé au mur d'en face. Il ne dit rien, il me détaille avec ce regard de prédateur que je commence à connaître par cœur.
— Enlève-moi ça, me lance-t-il d'un ton sec.
— Quoi, ici ?
— Quoi, ici ?
Il ne répond pas, il sort son téléphone et cadre. Je sais qu'il n'y a personne à part une vendeuse qui range des brassières trois rayons plus loin. Je siffle entre mes dents, je remonte le top, j'offre mes seins aux néons industriels, puis je fais glisser la jupe. Me voilà nue, mitraillée comme une starlette de seconde zone.
— Maintenant, file-moi tout. Ton jean, ton pull, tes pompes, la jupe, le string. Tout !
Je tique. Je sens le coup fourré, mais l'adrénaline monte déjà. Je m'exécute et entre dans la cabine. J'entends le bruit de ses pas qui s'éloignent, et le silence retombe.
Premier constat : le confort fout le camp dans les cabines d'essayage des nouveaux magasins. Plus de petite banquette en skaï, plus de banc en bois. Rien. Juste un pauvre crochet au mur et un sol froid. Franchement, pour une fille comme moi qui a besoin de s'installer pour se faire du bien, c'est une régression ergonomique totale. Impossible de se masturber proprement dans ces conditions, le dos contre la paroi froide et les pieds qui glissent.
Dix minutes passent. Mes tétons sont durs comme des cailloux. Entre mes cuisses, c'est pire : je sens ma chatte qui gonfle, qui devient humide, puis trempée. Un filet chaud commence à couler lentement le long de ma cuisse gauche. Je serre les jambes, mais ça ne fait qu'empirer la sensation. J'ai envie de me toucher, de glisser deux doigts entre mes lèvres pour me soulager, mais je n'ose pas vraiment dans cette position pourrie.
Mon téléphone vibre sur le petit rebord. Un message de lui.
— Je suis au rayon cycle, à l'autre bout. Viens me chercher ou je rentre avec tes affaires. Ça ferme dans cinq minutes.
L'enfoiré. Il sait que je déteste perdre, et il sait que la nudité est mon point faible.
Je n'ai pas le choix. Je tire le rideau.
Le carrelage froid sous mes pieds nus me fait sursauter. Je marche vite, presque en trottinant, les seins qui bougent à chaque pas, les cuisses qui glissent à cause de ma mouille.
Je presse le pas entre les tentes 2-Secondes. Je me dis que si un gamin sort la tête d'une Fresh & Black maintenant, il va se demander si l'option "Blonde à poil" est incluse dans le prix du camping... Je traverse le rayon montagne, le cœur au bord des lèvres. Je passe devant un mannequin qui a l'air de me juger avec ses yeux sans pupilles. “Elle au moins, elle est habillée pour la saison, fait chier.”
— Bordel, je suis pas une vieille peau qui fait du naturisme au Cap Dadge moi, si on me croise comme ça on va forcément se douter que je suis une salope”
Arrivée aux vélos, le comité d'accueil est là. Mon mec, hilare, flanqué de deux clients — des types d'une quarantaine d'années qui feignent de regarder des dérailleurs mais dont les yeux sont littéralement vissés sur mon entrejambe. Ils sont ébahis. Le plus vieux a la bouche légèrement entrouverte, il oublie même de cligner des yeux. Je sens l'air frais circuler entre mes jambes avec une précision chirurgicale. C'est humiliant. Je sens mon visage bouillir, mais je redresse la tête. L'air frais passe directement entre mes lèvres mouillées. Je sens un nouveau filet de cyprine couler le long de ma cuisse.
Quitte à être la "pute du magasin", autant le faire avec classe.
— T'as mis le temps, bébé. T'as l'air d'avoir froid... ou très chaud, vu comment tu brilles entre les jambes.
Il ne me rend pas mes fringues. À la place, il me pose juste une casquette de rando on la tête. Rien d'autre.
— Putain... c'est pas une blague alors ?
J'essaie de répondre avec un petit sourire forcé, comme si tout était normal :
— C'est bon... vous pouvez regarder, hein. C'est pas comme si j'avais quelque chose à cacher là...
Mais ma voix part dans les aigus sur la fin et je sens ma chatte se contracter violemment. Un autre filet abondant descend jusqu'à mon genou. Je suis obligée de serrer les cuisses pour ne pas trembler.
L'autre, le gêné, bredouille en regardant ses chaussures, le visage cramoisi :
— Merde... je... on devrait peut-être pas... enfin... putain ce qu'elle est belle...
Mais ses yeux reviennent quand même sur ma chatte trempée. Il déglutit difficilement.
Mon mec fait le show. Il attrape mon string qui pend entre ses doigts et le fait tourner :
— Regardez la texture, c'est du haut de gamme... comme la proprio. Elle est trempée, vous avez vu ? Elle adore ça.
Le costaud se rapproche légèrement, les yeux brillants :
— T'es vraiment une petite salope, toi... T'as pas froid aux yeux.
J'essaie de répondre, mais ça sort tout petit et pathétique :
— Ouais... ben... merci... je crois...
Je sens mon visage qui brûle, mais ma chatte, elle, est en feu. Je suis tellement mouillée que ça commence à devenir visible on mes cuisses. L'humiliation me rend encore plus excitée. J'ai envie de me toucher devant eux, de leur montrer à quel point je suis trempée, mais je reste là, les bras ballants, la casquette ridicule sur la tête.
Mon mec conclut avec un sourire vicieux :
— Vous avez vu ? Je vous avais pas menti, c'est vraiment une petite cochonne. Allez, retourne à ta cabine, on s'en va.
Cul nu et casquette vissée sur la tête, je ressemble à une mascotte de colonie de vacances qui aurait oublié son short.
Le chemin du retour est un calvaire. Je suis obligée de repasser devant la vendeuse de tout à l'heure et cette fois-ci, je n'arrive pas à l'esquiver. Elle me fixe, pétrifiée, comme si j'étais une apparition mystique ou une folle échappée d'un asile. Je m'arrête, je lâche un « Désolée pour le dérangement » totalement lunaire, et je m'engouffre dans la cabine.
Je m'écroule on le banc. Je suis trempée, mes cuisses glissent l'une contre l'autre, mais le plaisir reste bloqué, suspendu. Pas d'orgasme, juste une frustration qui me brûle le ventre.
Mon mec revient avec mes fringues (sauf mes sous-vêtements). Je me rhabille en quatrième vitesse alors que les lumières du magasin commencent à s'éteindre une à une. En sortant, je croise mon reflet : j'ai encore la casquette on la tête et les joues rouges comme une pute prise en flag.
Avec le recule, je sais que cet ex est trop hardcore pour moi. Il en est presque méchant. Mais je sais aussi que je l'ai supplié de me prendre une fois rentré à la maison.
Aujourd'hui, quand j'y repense, il me reste une pointe de honte, une rancœur tenace contre l'absence de mobilier dans les cabines, et surtout ces photos récupérées avant de larguer mon ex : moi, en plein strip-tease dans un Décat' de campagne, l'air aussi perdue que salope avec un masque FFP2 (de l'époque post covid). J'ai toujours ces photos sur mon téléphone aujourd'hui.
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Commentaires ()
Bravo d'assumer
J'aurais été aussi intéressé par ces photos 😛
Je vais lire les 2 autres.
Je suis moi même fan d'exhib