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✦ Charlotte lovesexe Les choses de la vie XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Les choses de la vie — Chapitre 3

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Charlotte lovesexe
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Les choses de la vie

Chapitre 3

Après avoir déposé les affaires de toilettes à Fred et passé un long moment avec lui, je me décide à me rendre dans un magasin afin d'y acheter des stores occultants pour chaque fenêtre.
Dès que ceci sera installé, je pourrais retrouver la sensation délicieuse que j'ai éprouvée hier soir en étant à poil dans l'appartement de Fred.
Je fais ensuite quelques courses me rappelant que le frigo est vide, et rachète aussi de la bière ; j'ai vraiment l'impression de devenir un mec dans cet appart, je commence à boire pas mal de bière, je ne ferme plus la porte des w.c. quand j'y suis, mes habits ne sont plus posés convenablement, mais ils sont en mont à côté de la porte d'entrée - mon manteau, mon chemisier, mon jean, et au-dessus de ce mont de vêtements, il y a mon soutif, et mon shorty, je suis à poil.
Je me prends une douche bouillante (hé oui, que ce soit bain ou douche, elle est bouillante) me repasse un coup de rasoir, et me revoilà avec une fente lisse de petite fille, et je ressors avec la peau rougie, limite brûlée, comme si j'avais pris un coup de soleil géant sur tout le corps.
Au début des années 90, il y avait deux écoles pour les filles qui se rasaient le minou complètement, les actrices pornos, et les prostituées, les salopes qui ne veulent cacher aucun détail de leur chatte.
Je suis de la troisième école lol, car en fait, je n'ai jamais aimé les poils, et deuxièmement, je ne suis ni actrice, ni pute, salope oui, mais je ne le suis qu'avec un seul homme, le seul partageant ma vie jusqu'à il y a peu, je ne cours pas après tous les hommes, tous les jours pour me les envoyer entre les cuisses.
Je recommence à me balader nue dans l'appartement en vérifiant bien que TOUS les stores sont baissés. On ne m'aura pas deux fois !
Je deviens amoureuse de cette sensation de nudité, de liberté, je comprends maintenant Sophie et Romain
Je me prépare un plat simple, que je n'aurais qu'à me faire réchauffer ce soir, il est un peu tôt pour dîner à 17 heures.
Je me rends compte aussi d'une chose : cuisiner à poil, c'est pouvoir nettoyer une éclaboussure beaucoup plus facilement, un coup de serviette et c'est parti, pas besoin de mettre la blouse à la lessive.
J'ai envie de bouger ce soir, de rencontrer du monde, il me semble avoir vu un troquet pas très loin d'ici, deux kilomètres à pied, peut-être moins.
Je me rhabille un peu à contrecœur, mais je ne peux pas sortir nue, même dans le quartier des prostituées, je ne crois pas qu'il y ait une seule pute qui tapine sur le trottoir complètement à poil.
J'enfile un string assez mini, une jupe en jean à mi-cuisses, un chemisier blanc dont je laisse les deux derniers boutons ouverts, une veste de jean, j'attrape mes clefs et me voilà partie.
Oui, vous avez bien lu, un chemisier blanc, les derniers boutons ouverts et pas de soutif, mes obus sont libres de se balancer au gré de mes pas, de s'entrechoquer dans les escaliers. Bref, de faire du lait battu si j'en avais dans les nichons.
À l'entrée dans ce bistrot, je détonne un peu, un grand nombre d'hommes et peu de femmes, en tout cas, je suis la seule femme non accompagnée. La testostérone me prend à plein nez, étant privé de sexe depuis trois semaines, ma cicatrice entre les cuisses se réveille, ma chatte ne se trompe pas, elle a faim, et ma fente a très bien compris que des bites étaient présentes, et, elle espère bien que je me laisserais ouvrir les cuisses pour s'en prendre une, pour se faire visiter, utiliser, pour se faire ramoner, la limer, la défoncer comme la dernière des chiennes, ma chatte espère vraiment que je lui laisse faire ce pour quoi elle est destinée, à savoir, se prendre des coups de queue bien puissants.
Nos sexes communiquent-ils entre eux ? À peine assise après avoir commandé ma boisson, qu'un type m'accoste, comme s'il avait compris que ma chatte criait famine, le type beauf dans toute sa splendeur.
— T'es mignonne, toi, t'as pas peur de te balader les mamelles quasi à l'air ? Tu pourrais te faire violer, mais peut-être que c'est ce que tu recherches, te faire écarteler les cuisses pour te faire pilonner la chatte sans avoir la possibilité de dire non, c'est un fantasme connu !
J'en ris de sa bêtise.
Nous discutons un moment ensemble, les tournées s'enchaînent, ainsi que sa main qui remonte entre mes jambes, que je garde au minimum serrées, juste de quoi laisser le passage de sa main jusqu'à la fourche du haut de mes cuisses, car oui, j'ai honte... mais mon corps a besoin de ce contact, ma chatte a besoin d'être touchée par une autre main que la mienne qui la caresse depuis trois semaines.
Je commis l'erreur de lui dire que je devais me rendre aux toilettes. Après avoir installé du papier hygiénique sur la cuvette, je me retourne afin de fermer la porte, le type est là dans l'encadrement m'empêchant de la fermer.
— Vas-y, enlève l'éponge qui te sert de string, tu mouilles depuis que je te parle, on l'a tous compris ici que tu cherches un mâle.
J'ai une bite sous la main là, un mec qui est prêt à me donner ce que je cherche, du sperme à avaler !!
Mon corps a encore répondu pour moi, car dans la seconde, mon string est à mes pieds, et je soulève la jambe gauche afin de le dégager de mon pied, le laissant, humide comme il est, s'enrouler autour de ma cheville droite, et m'asseoir sur la cuvette.
— Oui, tu as raison, j'ai envie, j'ai envie de ton sperme dans ma gorge, sors-la, sors ta bite ! Je vais te pomper jusqu'à la moelle, je veux goûter la saveur du jus de tes couilles !
— Je vais t'en donner salope, je vais te remplir l'estomac !
Moi qui m'attendais à une grosse bite, selon ses dires, à table, que chacune de ses partenaires sexuelles avait décroché le septième ciel, je me retrouve avec une bite de 14 centimètres à peine en totale érection. Mais j'avais trop envie de sperme pour me soucier, peu importe la longueur de la lance, moi, ce que je veux, c'est le jus qu'il y a dans les réservoirs, je veux le jus de ses couilles.
Les mots crus commencent.
— Oh oui pompe bien, sale pute, on voit que c'est pas ta première turlutte, t'as déjà dû en sucer des tonnes, et prendre des kilomètres de bite dans la chatte toi ! Ça se voit directement avec ta gueule de pute !!!!
Ses mains quittent ma tête, avec lesquelles il m'imposait le rythme de la pipe, pour venir dans l'encolure de mon chemisier.
Dans un craquement sinistre de tissu qui s'arrache et de boutons qui tombent au sol, il vient de me dépoitrailler.
— T'es bien mieux avec les nibards à l'air, tu devrais vivre comme cela !
Je ris intérieurement en me disant que s'il savait que depuis deux jours, je me mets nue dès que je suis à l'appartement.
Comme s'il lisait mes pensées, sa main commence à tirer sur ma jupe.
— Non, une salope comme toi, c'est mieux à poil, mamelles et fente visible de tous !!!
De peur pour ma jupe (non pas qu'un peu de brutalité me dérange, mais plus par peur de devoir rentrer à poil), je soulève mes fesses afin de faire glisser ma jupe, me retrouvant ainsi uniquement vêtue de mon string enroulé à ma cheville droite.
Il place sa petite queue entre mes seins en me disant de le branler, qu'avec des nichons de cette taille, c'est obligé de faire une cravate de notaire.
Je décide de l'encourager et de le motiver.
— Vas-y, baise mes nichons de grosse pute, balance-moi ta purée dans ma bouche de salope, vide tes couilles dans ma gorge de putain !!! Vas-y, donne-moi ton jus de couilles.
Et je reprends son gland en bouche, le reste de sa verge et ses couilles entre mes seins.
Une énorme quantité de sperme gicle dans ma bouche : petite bite, mais couilles bien pleines ! Je me délecte de son nectar, vraiment, j'adore cela, avaler le sperme est réellement mon péché mignon et j'en suis sevrée depuis trois semaines !!
Tenant à peine sur ses jambes (je lui aindit que je le pomperais jusqu'à la moelle), il libère le passage. Je remarque que je lui ai taillé une pipe avec la porte ouverte, que n'importe qui serait entré dans les w.c. nous aurait surpris en plein acte.
Il n'en a rien été, personne ne s'est pointé, il me semble, et je me relève de la cuvette. Lui, il en profite pour se mettre à ma place sur le WC, il est toujours en érection et m'attrape par les hanches en me disant.
— J'ai deux couilles, sale pute, je vais faire la fête à ta chatte !
En moins de deux secondes, son petit sexe est au fond de moi, enfin au fond de ses capacités à lui, car ma moule a l'habitude de plus gros et long calibre
Horreur, la porte d'entrée des w.c. s'ouvre, laissant passer un couple de trentenaires.
— Je te l'avais bien dit que c'était une pute, Stéphane ne sait baiser que contre du fric, il m'en a même proposé pour me la mettre quand tu étais partie une semaine chez ta mère.
Pas sûr que ce soit une prostituée, répondit le mari ou le compagnon.
— Mais si, reprend la femme.
— Quelle femme se foutrait à poil, puis se laisserait troncher, la porte ouverte à la vue de n'importe qui, si ce n'est pour du fric ?
Puis regarde sa minette, aucun poil, signature de toutes les putes pour que les morpions ne s'accrochent pas à leurs poils !
Ainsi, dans le bistro, les conversations ont dû donc tourner sur le fait que Stéphane (c'est là que j'apprends le prénom du pénis qui me ramone la chatte, enfin le prénom de celui qui le porte, - remplacez aussi ramoner par chatouiller) se tape une fille de joie dans les w.c..
Notre affaire terminée, nous nous dirigeons vers les lavabos. Il met le bouchon à l'évier, ce qui n'est absolument pas nécessaire, vu qu'il met sa main en coupelle pour récupérer l'eau et me nettoyer la chatte, y entrant ses doigts au passage.
Je m'essuie comme je peux avec des serviettes en papier et entreprends de m'habiller. Mon string a terminé dans sa poche. Je me demande encore à quel moment il me l'a pris mais il refuse de me le rendre, pour qu'il garde le plus longtemps possible l'odeur de ma cyprine qui a trempé ce dernier. Je ne cherche même pas à discuter et remets ma jupe en gardant ma chatte à l'air.
Pour le chemisier, c'est plus compliqué, aucun bouton n'a résisté et il m'est impossible de le refermer.
Je fais comme je peux et le noue sous mes globes mammaires.
Alors que je me regarde dans le miroir afin de voir si mon visage est présentable, Stéphane m'attire à lui, en me courbant. Je ressens tout de suite un froid sur tout mon buste, cet enfoiré me met les seins couverts du chemisier dans l'eau du lavabo, rendant celui-ci transparent, me transformant en miss tee-shirt mouillé avec mon 100D bien visible ! Je ne peux m'empêcher de lui mettre une gifle qui a dû s'entendre dans la salle, tellement cela a claqué sur sa face.
Ce à quoi il me répond :
— Bah quoi ? Tu es coordonnée maintenant, quand on se promène sans soutif, on ne se couvre pas la chatte non plus ! Enroule ta jupe sur ta taille pour aller dans la salle, où je la détruis et tu rentres cul nu.
Je suis donc repartie en salle rechercher ma veste, les mamelles bien visibles sous mon chemisier trempé qui colle à mes nichons, la jupe relevée, la fente visible pour une trentaine de clients.
L'envie de me venger de Stéphane me prend soudain, et je commence à dire tout haut, à ceux qui veulent l'entendre, enfin à ceux qui n'ont pas les yeux rivés sur mes attributs.
— Je ne suis pas une pute, j'avais envie de sperme, et il était là, il a été une bite sur pattes, il a juste été mon objet, j'ai juste pris de lui ce que j'avais besoin, sa semence.
Puis, en regardant Stéphane, je lui dis :
— Reste plutôt un distributeur de sperme ambulant, car pour ce qui est de niquer une femme, tu ne sais vraiment pas y faire. Et puis avec 14 centimètres max, il ne faut pas s'attendre à des miracles.
Je comprends aussi qu'il faut que je me sauve très vite, sinon, des bites et du sperme, j'en aurais plus que voulu, et m'enfuis à toute vitesse.
Je poste ce récit le 21/11/2024. Comme je ne sais quand il sera publié, je vous souhaite déjà de bonnes fêtes de fin d'année à tous.
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Chapitre 4 · Retour de Fred
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Photo de profil de Exorium
Exorium
8 juin 2025 à 11:52
Pour moi qui ai un certain âge, pas le moindre doute qu'il s'agisse d'un récit réel. Les mentalités ont changé et ce qui était possible alors ne le serait pas aujourd'hui.

En ce qui concerne les commentaires, je crois qu'ici ou ailleurs, c'est monnaie courante. Beaucoup "consomment" et ne prennent pas la peine de commenter ou de mettre un like.

Quant au récit proprement dit, il est fort bien mené, très visuel et se lit avec infiniment de plaisir.
Soyez respectueux
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Photo de profil de plemagne
plemagne
19 avril 2025 à 11:37
Si c'est effectivement un récit, vous êtes très chaude. On doit gagner à vous connaître.
Merci pour ce récit très bandan; moi, les histoires d'inceste, ça me dégoûte.
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Moigreg
24 février 2025 à 21:56
histoire très bien racontée, je me voyais dans le bar. J aime le retournement de situation lorsque tu repends le dessus sur cette homme des cavernes
Soyez respectueux
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LefouFredo
16 décembre 2024 à 17:36
J’adore même si j’ai quelques doutes sur la véracité de ce récit
Soyez respectueux
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Photo de profil de Masva
Masva
16 décembre 2024 à 01:13
Eh bien voilà...je ne reste pas sur ma faim là. Ah non ! Elle montre son vrai visage si l'on peut dire..une affamée de bites et qui s'en sert bien. Elle dit ce qu'elle pense. Je n'en pense pas moins. Une bonne s......Charlotte !! Vraiment
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Masva
Masva
16 décembre 2024 à 01:12
Eh bien voilà...je ne reste pas sur ma faim là. Ah non ! Elle montre son vrai visage si l'on peut dire..une affamée de bites et qui s'en sert bien. Elle dit ce qu'elle pense. Je n'en pense pas moins. Une bonne s......Charlotte !! Vraiment
Soyez respectueux
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Photo de profil de hpassage
hpassage
15 décembre 2024 à 23:51
Charlotte, ton récit est très, très bon !

Je ne sais si c'est du vécu, peu importe d'ailleurs, tu sais raconter ce que tu as dans ta jolie tête, avec tes mots à toi, des mots justes, ta manière de vivre tes envies, avec aussi beaucoup d'humour.
Encore bravo, c'est du haut niveau !

ps : je n'aime pas les chattes lisses de petite fille. Chacun son truc, n'est-ce pas :)
Soyez respectueux
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Photo de profil de Pepett.hc
Pepett.hc
15 décembre 2024 à 16:52
Très beau récit, continuez comme ça et au plaisir de lire vos prochaine histoire ou de parler en privé.
Soyez respectueux
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Photo de profil de Charlotte lovesexe
Charlotte lovesexe
15 décembre 2024 à 14:05
J'adore ton style direct, et sincère.
C'est très agréable de lire les histoires vécues, vues du côté femme.
C'est crû, imagé, on s'y croirait. C'est bien vivant ;)

Tu sais @Docsevere, les femmes pensent aussi souvent au sexe que les hommes, là où la différence est, c'est que les hommes entre eux peuvent dire :" whoua t'as vue celle-là, je lui péterais bien le cul", les femmes entre elle, diront : 'lui, je ne dirais pas non", tu vois la différence ?

Pas tous, Charlotte, pas tous ;)
Et perso, j'ai déjà entendu des filles être aussi crûes que des hommes dans le métro :/

D'accord @BluePanthere, mais avoue que c'est beaucoup plus rare
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de BluePanthere
BluePanthere
15 décembre 2024 à 14:01
J'adore ton style direct, et sincère.
C'est très agréable de lire les histoires vécues, vues du côté femme.
C'est crû, imagé, on s'y croirait. C'est bien vivant ;)

Tu sais @Docsevere, les femmes pensent aussi souvent au sexe que les hommes, là où la différence est, c'est que les hommes entre eux peuvent dire :" whoua t'as vue celle-là, je lui péterais bien le cul", les femmes entre elle, diront : 'lui, je ne dirais pas non", tu vois la différence ?

Pas tous, Charlotte, pas tous ;)
Et perso, j'ai déjà entendu des filles être aussi crûes que des hommes dans le métro :/
Soyez respectueux
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