Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon aventure avec ma sœur et ma mère — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mon aventure avec ma sœur et ma mère
Chapitre 1
J'étais tranquillement dans mon lit, bien au chaud, quand soudain, je sens un corps tomber dessus. C'était ma sœur, bourrée et nue. Cette idiote, de 3 ans mon aîné (moi 19 ans, elle 22 ans), s'était encore gourée de pieux. Un ronflement sonore me vrilla les tympans et j'essayai alors de la réveiller, mais sans aucune réponse de sa part. Vers le milieu de la nuit, elle entra dans un sommeil profond et je pus alors penser à me rendormir. Malheureusement, je ne pouvais oublier sa présence dans mon lit, qui plus est à poil. Je regardais donc son corps magnifiquement proportionné : ses seins délicats, son fessier bombé de sportive et ses jambes sculptées. Une petite surprise, en plus elle n'avait pas de strings. Pendant mon observation, une érection me prit et j'ai eu une idée terrible. Je me mis à me branler à côté de ma grande sœur que j'avais toujours trouvée canon. Cela me faisait du bien et en même temps, je regardais sa vulve rose. Je me risquai alors à toucher sa partie avec un doigt.
Elle poussa un petit soupir et se retourna brusquement. Craignant qu'elle se soit réveillée, je me tournai presque en même temps pour cacher mon membre dur. Mais elle marmonna seulement Michael, le nom de son copain, et sa main se retrouva sur mon pénis. C'était une scène surréaliste. Ma grande sœur me confondait avec son petit ami et me branlait. Je me remis de dos pour être plus à l'aise. Au bout de 20 minutes, elle accéléra la cadence et je finis par éjaculer sur son visage. Cela lui fit ouvrir les yeux de surprise et elle se leva aussitôt.
— Qu'est-ce que tu fous dans mon lit ? chuchota-t-elle, à moitié hystérique.
— Euh déjà c'est mon lit ici. Tu as encore trop bu et tu es venue dans mon pieu.
— OK, mais pourquoi tu m'as laissée te trifouiller le calbac ? Hein ?
— Euh déjà c'est mon lit ici. Tu as encore trop bu et tu es venue dans mon pieu.
— OK, mais pourquoi tu m'as laissée te trifouiller le calbac ? Hein ?
Je la regardais droit dans les yeux et je me rendis compte que je ne pouvais répondre à cette question. J'avais laissé mon coeur prendre le dessus sur ma raison.
— Alors ? demanda-t-elle, les sourcils froncés et le bras croisés, les doigts de sa main droite pianotant sur son bras gauche.
— Désolé, ce... c'était plus fort que moi. Tu es une femme vraiment sublime et moi bah... aucune ne m'a encore jamais touché, donc je me suis dit que j'allais te laisser faire.
— Tu es sérieux quand tu dis que je suis sublime ?
— Oui, très.
— Désolé, ce... c'était plus fort que moi. Tu es une femme vraiment sublime et moi bah... aucune ne m'a encore jamais touché, donc je me suis dit que j'allais te laisser faire.
— Tu es sérieux quand tu dis que je suis sublime ?
— Oui, très.
Elle se rapproche alors, mit sa main sur ma verge dressée tel un point d'exclamation et recommença les mouvements de va-et-vient. Puis elle se tripota et me demanda si je voulais toucher. Je m'exécutai et je sentis la douceur de ses lèvres humides. Je rentrai un doigt puis deux et un frisson exquis traversa tout mon corps. Elle se mit debout sur mon lit, se tourna dos à moi et s'assit sur ma queue, ses jambes sous mes cuisses. Je gémis aussitôt puis ce fut à son tour de crier d'extase. Elle me pria de la prendre en levrette et là, elle hurla de plaisir. Ses cris réveillèrent notre mère, une magnifique métisse de 47 ans au corps et au visage d'une femme de 28 ans.
— C'est quoi ce bordel ?!
— Euh... rien, dis-je en m'éloignant du lit, de peur de recevoir une gifle.
— C'est ça, et à l'instant, t'étais pas en train de pénétrer ta sœur peut-être ?
— Maman, je peux tout...
— C'est ma faute, me coupa ma sœur, c'est moi qui suis venue dans son lit et ai commencé à le chauffer dans mon sommeil à cause de la cuite que je m'étais foutue dans la gueule hier soir. Il a pas eu le temps de réagir et il s'est réveillé quand je le chevauchais.
— Euh... rien, dis-je en m'éloignant du lit, de peur de recevoir une gifle.
— C'est ça, et à l'instant, t'étais pas en train de pénétrer ta sœur peut-être ?
— Maman, je peux tout...
— C'est ma faute, me coupa ma sœur, c'est moi qui suis venue dans son lit et ai commencé à le chauffer dans mon sommeil à cause de la cuite que je m'étais foutue dans la gueule hier soir. Il a pas eu le temps de réagir et il s'est réveillé quand je le chevauchais.
Notre mère, à notre grande surprise, retira son peignoir et finit par nous rejoindre.
— Je passe l'éponge pour cette fois, mais maintenant, faites-moi participer. C'est compris ?
— Oui, répondit-on en chœur.
— Bon pousse-toi un peu Claire, je veux goûter à cette grosse et belle banane. Ça fait presque 20 ans que j'en ai pas vu d'aussi grosse.
— Oui, répondit-on en chœur.
— Bon pousse-toi un peu Claire, je veux goûter à cette grosse et belle banane. Ça fait presque 20 ans que j'en ai pas vu d'aussi grosse.
Et cette nuit incestueuse avec ma sœur se termina avec moi pilonnant les deux femmes de ma vie.
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