Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma Foire aux Lopes à Berlin — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma Foire aux Lopes à Berlin
Chapitre 1
Je m'appelle Neron. J'ai 38 ans, je mesure 1m89, blond, corps athlétique et musclé. Ma grosse queue porte un Prince Albert bien brillant au bout du gland. Mais ce week-end, ma bite ne servait à rien. J'étais venu à Berlin pour une seule raison : me faire démonter comme une vraie salope passive, me faire loper sans capote pendant deux jours entiers.
Le samedi après-midi, dans ma chambre d'hôtel, je me suis préparé avec soin. Douche profonde, cul bien nettoyé, puis j'ai glissé plusieurs capsules de poppers dans mon sac. J'ai enfilé uniquement un jockstrap noir qui faisait ressortir mes fesses et laissait ma queue libre. Devant le KitKatClub, mon cœur battait déjà fort. Une fois à l'intérieur, j'ai tout enlevé. Nu, bandant à moitié, on m'a attaché les poignets avec des menottes souples. Le hood rouge est descendu sur ma tête. Noir complet. Odeur de latex et de sueur. On m'a guidé jusqu'à la zone de jeu.
À quatre pattes sur le matelas épais, cul bien relevé, menottes fixées au sol. Mes cuisses tremblaient déjà. J'ai sorti mon petit flacon de poppers, j'ai dévissé le bouchon et j'ai inhalé profondément. Deux longues bouffées. Immédiatement, la chaleur est montée dans ma tête, mon cœur s'est mis à cogner plus fort, et mon trou s'est détendu comme par magie. J'étais prêt.
Les bourrins sont arrivés vers 19h. J'ai entendu leurs pas lourds, leurs voix graves. Des mains rudes ont palpé mes fesses fermes.
— Regardez-moi cette grande salope blonde… cul offert comme une chienne en chaleur.
Un premier bourrin a écarté mes fesses sans ménagement. Ses doigts épais ont forcé mon trou. J'ai inhalé une nouvelle dose de poppers. La tête m'a tourné, le plaisir a envahi tout mon bassin. Sa grosse queue nue, brûlante, a poussé contre mon anneau et m'a pénétré d'un seul coup violent. La sensation d'étirement m'a arraché un long gémissement rauque. Mes parois étaient écartées au maximum, une brûlure intense irradiait dans tout mon ventre. Il m'a attrapé par les hanches et a commencé à me pilonner sauvagement.
— Prends ça, sale lopette ! Ton cul est fait pour ça !
Chaque coup de reins faisait claquer ses couilles contre les miennes. Ma prostate était martelée sans relâche, envoyant des décharges électriques dans ma queue qui fuyait abondamment. Le Prince Albert frottait contre mon ventre à chaque mouvement, ajoutant encore plus de sensations. La sueur coulait déjà sur mon torse et mon dos. Il a accéléré, grognant, et a fini par jouir profondément en moi. J'ai senti les jets puissants, chauds et épais, inonder mes entrailles. Quand il s'est retiré, le sperme a coulé immédiatement le long de mes cuisses, visqueux et brûlant.
Je n'ai même pas eu le temps de reprendre mon souffle. Un deuxième bourrin était déjà là, plus épais.
Je n'ai même pas eu le temps de reprendre mon souffle. Un deuxième bourrin était déjà là, plus épais.
— Encore un qui va se faire remplir comme une pute… Regarde comme il bave du cul !
Nouvelle bouffée de poppers. Ma tête tournait, mes muscles se relâchaient complètement. Sa queue m'a ouvert encore plus grand. La brûlure était plus forte, presque douloureuse, mais délicieuse. Mes cuisses tremblaient violemment, mes bras tiraient sur les menottes. Il me claquait les fesses fort, la peau rougissait et chauffait sous ses paumes. Il m'insultait en continu :
— Sale chienne passive… Tu n'es qu'un trou à sperme. Prends tout, salope !
Il a déchargé à son tour, ajoutant une deuxième grosse charge qui faisait des bruits obscènes à chaque va-et-vient.
Pendant les heures qui ont suivi, j'ai perdu le compte. Bite après bite, bourrin après bourrin. Certains me prenaient lentement, me faisant sentir chaque veine glisser dans mon cul devenu chaud et glissant. D'autres me défonçaient comme des animaux, me traitant de « grosse pute blonde », de « Stute à sperme », de « trou public ». À chaque nouvelle pénétration, je prenais une grosse bouffée de poppers. La drogue amplifiait tout : la chaleur, les sensations, l'humiliation. Mon corps entier tremblait, couvert de sueur. Mes genoux étaient irrités par le matelas, mes épaules tiraient, mon cul était en feu, gonflé, dilaté.
Un grand black costaud m'a soulevé et m'a mis dans un sling. Jambes écartées au maximum, cul totalement vulnérable. Les sangles serraient mes cuisses. Il a craché sur mon trou déjà dégoulinant et m'a enfoncé sa énorme queue d'un trait.
Pendant les heures qui ont suivi, j'ai perdu le compte. Bite après bite, bourrin après bourrin. Certains me prenaient lentement, me faisant sentir chaque veine glisser dans mon cul devenu chaud et glissant. D'autres me défonçaient comme des animaux, me traitant de « grosse pute blonde », de « Stute à sperme », de « trou public ». À chaque nouvelle pénétration, je prenais une grosse bouffée de poppers. La drogue amplifiait tout : la chaleur, les sensations, l'humiliation. Mon corps entier tremblait, couvert de sueur. Mes genoux étaient irrités par le matelas, mes épaules tiraient, mon cul était en feu, gonflé, dilaté.
Un grand black costaud m'a soulevé et m'a mis dans un sling. Jambes écartées au maximum, cul totalement vulnérable. Les sangles serraient mes cuisses. Il a craché sur mon trou déjà dégoulinant et m'a enfoncé sa énorme queue d'un trait.
— Ouvre bien ce cul, grande salope ! Tu vas prendre tout mon jus !
La profondeur était folle. Je la sentais presque jusqu'à mon ventre. Il frottait ma prostate à chaque passage, provoquant des spasmes incontrôlables dans tout mon corps. Mes orteils se crispaient, mes mollets tremblaient, ma queue battait contre mon ventre. Il m'a baisé longtemps, violemment, en me répétant que j'étais une « sale lopette sans dignité ». Quand il a joui, les jets étaient si puissants que j'ai cru sentir mon ventre se remplir.
Vers le milieu de soirée, deux bourrins se sont mis à deux sur moi. Double penetration raw. L'étirement était extrême. Mes parois étaient tendues à craquer, une brûlure intense me traversait le bassin. J'haletais bruyamment sous le hood, drogué au poppers. Ils alternaient, me remplissaient, me traitaient de « vide-couilles », de « chienne à gangbang ». Le sperme débordait à chaque retrait, coulait abondamment sur mes couilles, mes cuisses, jusqu'à mes genoux. Mon corps entier était secoué de tremblements.
À chaque petite pause, un helper me donnait de l'eau à la paille. Mon cul pulsait, ouvert, gonflé, dégoulinant de plusieurs charges. La sensation de vide était insupportable. Je voulais être rempli en permanence.
Le dimanche, je suis retourné pour la session plus calme de l'après-midi. Attaché sur un banc, cul en l'air. Un Allemand d'une quarantaine d'années, baraqué, m'a pris pendant plus d'une heure. Il me baisait avec une lenteur sadique, ressortant presque entièrement avant de replonger profondément.
— Tu sens comme ton cul est devenu une vraie chatte ? Une grosse chatte à sperme…
Je prenais du poppers entre chaque série. Chaque coup frottait parfaitement ma prostate gonflée, provoquant des vagues de plaisir qui montaient jusqu'à ma poitrine. Mon trou palpitait autour de sa queue, serrant malgré moi. Il a joui deux fois en moi, laissant son sperme épais stagner au fond. Quand il s'est retiré, la sensation de mon cul qui restait béant, qui laissait échapper lentement le mélange de sperme, de lubrifiant et de poppers, était incroyablement humiliante et excitante.
Le soir, en marchant dans Schöneberg pour rejoindre l'aéroport, chaque pas faisait bouger le sperme encore présent en moi. Mon cul était sensible, brûlant, légèrement douloureux. Mes cuisses frottaient contre la peau collante. Mon corps portait toutes les marques du week-end : courbatures partout, fesses rougies, genoux irrités, et cette chaleur persistante au fond de mon ventre rempli.
J'étais épuisé, marqué, humilié… et tellement heureux. Je sais déjà que je reviendrai bientôt me faire traiter comme la salope que je suis.
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Commentaires ()
Une impression de Paradis d'avant le "péché originel". Le sexe n'est en rien prohibé. J'ai adoré c'est comme ça que je conçois les choses!
Belle histoire qui m'a rappelé ma jeunesse!
Merci de ce bon moment