Mes 18 ans
Chapitre 1
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✦ nevaterra Mes 18 ans XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Gays Orientation principale dans ce chapitre

Mes 18 ans — Chapitre 1

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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nevaterra
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Mes 18 ans

Chapitre 1

Mes 18 ans  
 
 
 
 Pour la première fois, je descends ces quelques marches qui mènent au sous sol. 
 J'arpente ce petit couloir plongé dans une semi obscurité. Ici et là, quelques néons qui dégagent des couleurs hivernales comme le rouge rubis, le vert émeraude ou le bleu saphir. Me voici dans les entrailles du fameux bar - backroom parisien à la mode, que tout le monde gay vante : « The infinite pleasure ». Mon cœur semble passer la deuxième vitesse.
 Les lumières colorées de ce nouveau monde souterrain transforment momentanément tous ces occupants en objet d'art. 
 J'entre un peu plus profondément dans ce boyau du plaisir. Des mecs, jeunes et moins jeunes, déambulent, nus ou semi nus, dans ce tunnel de la baise, de la débauche, du cul, de la bite à outrance. Je frôle volontairement des corps, palpent des queues molles ou semi bandées, des fesses rebondies, musclées, bombées . . .J'écarte d'office toutes les peaux molles car j'ai envie de sexe, mais du jeune sexe, dur, bandant, appétissant, de mon âge. Car j'ai omis de vous dire que je fête ce soir mes dix huit ans. Et je m'offre moi même mon cadeau. Au moins, je ne serai pas déçu.
 Plus je pénètre dans ce four aux relents de sueur, de sperme, de foutre, plus je sens mon sexe durcir dans mon pantalon. J'ôte mon t-shirt. La lumière des néons caressent ma peau et le travestit en caméléon. Suis je moi même un caméléon ? Sérieux le jour et volage la nuit ?
 Je perçois maintenant des gémissements, des soupirs, des bruits de succion et même le bruit que font certaines couilles quand elles claquent sur des fesses. 
 Je ne peux répondre de mon érection qui inter agit d'elle même. Une barre se dessine en relief sous mon pantalon moulant. Je m'approche de la première pièce à ma droite. Un mec à genoux pompe, suce, lèche une bite méga Xxl noire. Je suis hypnotisé par cette barre de chair tendue, épaisse, longue qui tente maintes fois de violer cette bouche gourmande. Mais seul le gland est englouti. La tête du mec est prise en étau entre les deux mains puissantes de l'alpha. Son bassin va et vient, forçant à chaque fois cette bouche qui refuse obstinément d'enfourner cette bite outrageusement grosse. Le mec, black, à la peau luisante de sueur, celui qui domine l'autre, gueule des mots dans une langue qui m'est totalement inconnue. L'autre, quant à lui, souffre, les yeux larmoyants, suppliant sans doute son maître de cesser ce supplice. 
 Je halète fort, devant ce spectacle qui m'excite. Et c'est seulement à ce moment que je me rends compte qu'une main baladeuse me caresse le cul, glisse sous l'élastique de mon pantalon, écarte mes fesses pour me malaxer la rondelle. Je tourne la tête et fais face à un mec, typé maghrébin. Une gueule d'ange (si les anges existent bien sûr), un corps finement dessiné mais aussi une bite dressée, circoncise, brune qui ne demande qu'à être bouffée. Ce mec est totalement nu. Son braquemart se hisse bien droit, le plus haut possible
 Le mec me plaque dos au mur, et m'embrasse. Ses lèvres se collent aux miennes et nos langues se rencontrent. Ses mains me caressent, me palpent les tétons jusqu'à les faire durcir puis empoignent ma queue dure à travers le pantalon.
 Il me prend par la main et m'amène dans une pièce où trône un banc, large, recouvert d'une matière simili cuir rouge. Ce mec semble bien connaître les lieux. Certains mecs sur notre passage lui adressent des clins d'oeil. 
 Il m'allonge sur cette banquette, me retire les chaussures, chaussettes, pantalon et boxer. Mon sexe jaillit avec force et vient claquer mon bas ventre. Une barre de chair tendue qui est le point de mire du regard de mon partenaire. Nous voici tous deux en tenue d'Adam. 
 Il me caresse d'abord les jambes, puis saisit mes couilles qu'il malaxe avec douceur. Ses lèvres se posent sur mon braquemart, sa langue lèche ma peau lisse. Je plie inconsciemment les jambes de chaque côté de son corps, comme je l'ai vu tant de fois dans les films gay.
 Une touche de lumière rouge colore son dard au grain de peau magnifique.
 Il a envie de me baiser, de me saillir, de s'accoupler, de me sauter, de me niquer. Je le devine. Ses mains empoignent mes genoux et les plient jusque sur mon torse maintenant. Les jambes bien écartées, le mec voit mon bouton de rose, strié, serré, et encore immaculé, vierge. Je lui dis qu'il sera le premier mec à me pénétrer. Il sourit, et je décèle une étincelle dans ses yeux. A quoi dois je m'attendre ?
 Il est trop tard pour moi de fuir, de reculer. Je vais être sa femelle, sa chienne qui ne demande qu'à être fécondée. J'ai toujours voulu être sodomisé pour ressentir, peut être cette douleur que je crains, que je redoute, que je pressens. Mais en même temps, quand je vois ces acteurs gay porno dans les films, certains en jouissent de plaisir.
 Il glisse sa longue bite sur ma queue et va et vient dans mon pubis rasé. Nos queues se frottent. La mienne se tend encore plus. Elle tressaute sur mon bas ventre. J'espère ne pas jouir maintenant. La sienne tape mes couilles pleines, glisse entre mes cuisses.
 Il me dit vouloir entrer dans ma grotte intime, me promet d'y aller délicatement, de me déflorer la chatte en douceur. Mes ses yeux semblent dire le contraire. Son sourire devient narquois. Il me promet que je me souviendrai toute ma vie de cette première fois.   
 Mais le mec a immédiatement su qu'il doit détruire complètement ce trou vierge que je lui présente. C'est comme si un instinct primaire lui demande d'enfourner sa grosse bite de vingt cinq centimètres dans ce cul de pucelle aussi vite et aussi fort qu'il le pourra.
 Son sexe ne cesse de pulser de désir car il sait qu'il va me faire gueuler comme une femelle en chaleur. Il empoigne sa grosse colonne de chair d'une main pendant que de l'autre, il écarte mes dunes de chair. Il crache plusieurs jets de salive sur mon auréole et sur sa queue qu'il masturbe frénétiquement.
 Il pose maintenant son gros gland soyeux sur mon anus et pousse d'un coup de rein puissant. J'étouffe d'abord un cri, puis un autre qui se répercute contre les murs. 
 - Alors, ça t'a fait mal, demande t il, pendant qu'il introduit dans mes entrailles sa matraque de chair. Je veux voir ton trou de pute... Dévoile bien ta raie.. 
 Il m'a juste posé cette question par politesse car maintenant, sa bite a profondément profané mon petit cul.
 
 - Ton trou du cul est violemment ouvert, comme celui d'une belle pute, d'une bonne chienne. Et regarde ces mecs à l'entrée de la porte qui nous matent. Regarde leur queues bien raides et dures. Ah non, tu ne peux pas les voir. Dommage. Ils vont se régaler du spectacle que tu leurs offres, dit l'alpha pendant qu'il me lime le cul.
 - Tu n'a aucun moyen de résister. Je t'ai cloué avec ma grosse queue dans une position de soumission, d'esclave. Tu vas baver comme une fatma devant le mâle.
 Effectivement, il me casse littéralement en deux. Ma bite est ramollit, mon cœur bat à tout rompre. Je ne suis plus qu'un cul ouvert, soumis à sa bite. Il ne cesse de me dire d'écarter le cul.
 Son corps presque sur le mien, il l'empale sur son gros chibriape*. La douleur s'estompe lentement, laissant place maintenant à un plaisir que je ne soupçonnais pas jusque là. Il retire sa méga bite de mon cul, maintenant bien ouvert, béant, baillant de désir pour mieux l'introduire. Sa grosse queue ne cherche pas la voie. C'est un orifice béant qui s'offre à lui dorénavant.
 Au contraire, il me plante son sexe en couinant de joie, de plaisir, de satisfaction. 
 
 Après plus de vingt minutes de va et vient, d'enculage fort et rapide, il donne un nouveau coup de rein qui pousse ma tête hors du banc. Mais lui ne s'inquiète pas de mon sort, de ma situation. Sa bite se contracte en moi et je sens d'énormes charges de foutre, de sperme, jaillir dans mes entrailles. De la laitance grasse, tiède, épaisse, qui envahit ma chatte de mâle. Il met du temps à jouir, à larguer sa crème. J'imagine ces flots épais de liquide blanchâtre maculer mes intestins.
 
— Est-ce que la petite chienne que tu es devenue a encore envie de ma bite ? Tu savais bien que tu finirais par te faire niquer en entrant ici ?
 Je sens mon cul endolori recracher le sperme qui s'écoule sur mes fesses meurtries.
 Le silence envahit la petite salle. Seule, sa respiration saccadée est perceptible. Je regarde son sexe encore fortement bandé qu'il exhibe avec fierté.
 
   - Regarde-toi. Tu es nu sur le dos, les jambes repliées et tu mendies encore ma bite. Tu t'es porté volontaire pour te faire enculer, te faire niquer. D'ailleurs, je ne t'ai pas forcé. Tu t'es allongé sur le dos, le cul offert comme une chienne en chaleur. T'as aimé mon zob ?
 
 Je tourne légèrement la tête pour fuir son regard. Mais lui s'assied sur mon torse, sa grosse queue encore bandée sur mon visage. Il me dit vouloir me niquer encore et encore jusqu'à épuisement total de ses grosses couilles. Il voudrait tant que je devienne son vide couilles.
   - Ne pleure pas, petite chienne aimante. Chez nous, une femelle ne chiale pas, elle accepte son sort. Elle écarte les cuisses sans qu'on lui demande. Ce que tu dois comprendre maintenant, c'est que tu as été créé pour servir des hommes comme moi. T'as vu ma grosse queue ? Elle a éclaté ton clitoris de mec et maintenant, elle est à la bonne taille pour ma grosse bite.
 
 Je ne peux nier ce qu'il vient de dire, car j'attendais ma majorité pour me faire mettre, me faire niquer, me faire enculer, par une bite. Mais ce soir, je suis comblé, car c'est une méga bite XXL. 
 Il glisse son gland luisant de sperme chaud sur mes lèvres et les macule, comme s'il les enduisait d'une crème. Il se branle doucement jusqu'à ce qu'une goutte cristalline naît à son sommet. Son index droit la saisit et pose cette liqueur translucide sur ma langue.
 Il m'ordonne de me mettre à genoux face à lui, face à son totem de chair. J'exécute ses ordres, obéissant, docilement. Je me surprends à me soumettre. L'alpha se place derrière moi, et glisse sa bite dans le tunnel ouvert. Sa queue glisse, lubrifiée par sa quantité de foutre.
 
   - Gémis tandis que ta chatte accueille ma grosse bite, tu y es presque, encore quelques centimètres. Il sourit simplement. C'est le son de la fin de ta masculinité qui fout le camp que je veux entendre dans tes soupirs de chienne. Ton corps, et ton cul s'abandonnent à mon zob maintenant. Je t'ai étiré ta chatte pour m'accueillir.
 Tandis qu'il parle, mon corps se met à trembler de manière incontrôlable. Il se couvre de sueur. Ma bite se redresse et crache une petite quantité de sperme qui jaillit de manière incontrôlée, sans que je me touche. 
 
  - Waouh, mais tu viens d'avoir un orgasme de mâle. Je t'encule et tu jutes. On va bien s'amuser tous les deux. Je te ferai jouir comme une femelle à chaque fois que je te baiserai profond.
 Le mec enfourne a grosse pine dans ma bouche, aussi profond que possible. Je suffoque mais lui pousse encore plus. Plus de la moitié de son totem est dans ma bouche. Il va et vient. Ses grosses couilles pendantes claquent sur mon menton à chacun de ses coups de boutoir.
   - Ouvre grand la gueule ! Je vais juter et tout ce que tu n'avaleras pas, je le cracherai sur ta belle gueule.
   
 Je remarque qu'il sourit pendant que je lève mes yeux vers son beau visage qui m'a fait chavirer. Je me sens humilié et lui triomphant. 
 
 - Voilà, ma poupée. Tu m'as vidé mes grosses prunes. Avale tout et ne recrache rien de ma liqueur. Mais maintenant, montre leur à quoi sers ton trou, où plutôt ta chatte. Il fait un signe vers l'entrée de la porte.
 Me voici entouré de trois hommes, à la peau noire. 
 - Donnez-lui une leçon, ma chienne aime maintenant qu'on lui baise sa chatte ! Ce mec fait semblant d'être un homme, parce qu'il a une bite entre les jambes, mais au fond elle, elle n'est qu'une femelle, une chienne.  
 « Tu veux cette bite, mec ? me demande t il en empoignant la lourde pine noire, épaisse du premier mec. Ce petit trou innocent ne sera plus jamais le même, dit il en riant face aux trois mecs.
 
 - Penche toi et prends appui sur le lit... Écarte les jambes... Encore plus... Couche toi sur le lit ma salope dit le grand black.
 
 Un gland qui se pose contre mon anus. Une poussée. Je hurle. Il me baise bestialement comme le feront aussi les deux autres. À peine vingt minutes pour me remplir le cul. 
 
 Je me relève péniblement, la zone autour de son sphincter gonflée, éclatée. J'ai cette impression que je ne possède plus de trou du cul, mais plutôt une chatte entièrement fonctionnelle entre mes jambes, un trou que les hommes peuvent utiliser pour se faire plaisir.
 Mon alpha me dit, devant les trois autres mecs, que je sens bon la femelle, en chaleur. Même ma bouche pue le sperme. 
 Les blacks quittent la pièce, satisfaits d'avoir vidé leurs grosses couilles dans le cul d'un mec. Mon alpha se rhabille également. Il se saisit mon mon boxer qu'il glisse dans sa poche. . . souvenir dit il.
 Je reste de longues minutes à expulser ces liquides nauséabonds de mon cul douloureux, sous le regard de mon beau maghrébin. Il empoigne mes cheveux et pousse mon visage sur sa bosse enfouie dans son pantalon, jusqu'à le faire à nouveau bander. Il me dit vouloir me tringler à nouveau mais me repousse violemment contre le mur.
 - T'as la chatte d'une femelle indisposée. Ca me plaît bien. Reviens demain, j'aurai des potes avec de grosses bites qui voudront éclater ta rondelle. Demain, ton cul sera aussi large que la chatte d'une chamelle.
 
 
Chibriape* = pénis en érection
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Le cocu18
18 novembre 2025 à 06:00
superbe histoire
Soyez respectueux
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banjo
3 octobre 2024 à 09:55
Quelle soirée!!!
Soyez respectueux
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Hil
3 octobre 2024 à 00:08
Jadore
Soyez respectueux
Répondre

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