Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les cadeaux chauds de la salle obscure — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les cadeaux chauds de la salle obscure
Chapitre 1
Nous arrivons au sauna libertin vers vingt et une heures. L'air est déjà chargé d'une chaleur moite et d'une odeur discrète de sexe et de désir. Tu portes une petite robe noire fluide, courte, sans soutien-gorge. Tes seins lourds bougent librement à chaque pas, et je sais que tu n'as rien en dessous. Tu m'as lancé un sourire coquin en montant dans la voiture tout à l'heure :
— Ce soir, je vais me faire remplir, mon chéri... et tu vas regarder.
À l'accueil, tu salues le maître des lieux avec cette assurance qui me fait toujours bander. Tes talons claquent sur le carrelage tandis qu'on se dirige vers les vestiaires. Je me déshabille rapidement, déjà à moitié dur. Toi, tu fais durer le plaisir : tu fais glisser lentement la robe le long de ton corps, révélant tes courbes, tes fesses rondes, ta chatte parfaitement épilée. Plusieurs regards masculins se posent sur toi. Tu te cambres un peu plus, fière.
— Regarde comme ils me veulent déjà, murmures-tu en passant ta main entre tes cuisses pour vérifier que tu es déjà humide.
— Toi, tu restes sagement derrière moi ce soir.
— Toi, tu restes sagement derrière moi ce soir.
On commence par le hammam, puis la piscine chaude. Tes seins flottent à la surface, tétons dressés. Deux hommes d'une quarantaine d'années s'approchent. L'un est grand, musclé, la queue déjà à moitié levée. L'autre est plus trapu, avec une belle bite épaisse. Tu me jettes un regard par-dessus ton épaule.
— Tu vois comme ils bandent pour ta femme ? Dis-leur bonsoir, mon chéri.
Je déglutis.
— Bonsoir messieurs... elle est à vous si elle le veut.
— Tu vois comme ils bandent pour ta femme ? Dis-leur bonsoir, mon chéri.
Je déglutis.
— Bonsoir messieurs... elle est à vous si elle le veut.
Tu ris doucement, satisfaite de mon obéissance. Tu t'approches du plus grand et glisses directement ta main autour de sa queue.
— Mmmh... bien dure. Tu vas me baiser ce soir ?
— Mmmh... bien dure. Tu vas me baiser ce soir ?
Il grogne un oui. Tu te retournes vers moi :
— Tu entends ça, chéri ? Il va me baiser. Et toi tu vas regarder comme un bon petit mari.
— Tu entends ça, chéri ? Il va me baiser. Et toi tu vas regarder comme un bon petit mari.
Après la piscine, au lieu de filer directement vers le Glory Hole, tu décides de faire un détour par les espaces communs. Tu marches devant moi, entièrement nue, talons hauts, hanches qui roulent exagérément. Tes seins lourds se balancent à chaque pas, tes fesses fermes attirent tous les regards.
Dans le couloir principal, plusieurs hommes sont assis sur les banquettes. Tu ralentis volontairement, passant tout près d'eux. L'un d'eux, un quadragénaire aux cheveux poivre et sel, te fixe ouvertement. Tu t'arrêtes devant lui, écartes légèrement les jambes et fais glisser deux doigts le long de ta fente déjà brillante.
— Tu aimes ce que tu vois ? lui demandes-tu d'une voix douce et provocante.
— Tu aimes ce que tu vois ? lui demandes-tu d'une voix douce et provocante.
Il hoche la tête, la main déjà sur sa queue.
— T'es une sacrée salope, toi...
Tu souris, fière, et te tournes vers moi :
— Tu entends, chéri ? Il me traite déjà de salope. Ça te fait bander, hein ?
— T'es une sacrée salope, toi...
Tu souris, fière, et te tournes vers moi :
— Tu entends, chéri ? Il me traite déjà de salope. Ça te fait bander, hein ?
Tu continues ta balade exhibitionniste. Au bar, tu te penches exagérément pour prendre un verre d'eau, offrant ta chatte et ton cul à la vue de trois hommes installés sur les tabourets. L'un d'eux passe une main audacieuse sur ta fesse. Tu ne le repousses pas ; au contraire, tu cambres un peu plus et lui lances :
— Vas-y, touche. Mon mari adore quand d'autres me tripotent devant lui.
— Vas-y, touche. Mon mari adore quand d'autres me tripotent devant lui.
Il glisse un doigt entre tes lèvres, te faisant gémir doucement. Tu restes ainsi quelques secondes, offerte aux regards, puis tu te redresses et lui dis avec un sourire dominateur :
— Pas tout de suite... je vais d'abord aller me faire remplir comme il faut.
— Pas tout de suite... je vais d'abord aller me faire remplir comme il faut.
Ton petit parcours a duré une dizaine de minutes, mais il a suffi à te mettre dans un état d'excitation intense. Ta chatte brille, tes tétons sont durs comme des cailloux, et plusieurs hommes te suivent maintenant du regard avec envie.
On monte enfin vers la salle Glory Hole. C'est ton endroit préféré. La pièce est dans une semi-pénombre rouge. Des trous sont alignés dans la paroi. Tu t'agenouilles directement sur le coussin prévu à cet effet, dos cambré, fesses offertes vers moi. Je reste debout derrière toi, la queue tendue, sans oser te toucher tout de suite.
Très vite, une première bite apparaît par le trou. Grosse, veinée, déjà luisante. Tu tournes la tête vers moi, les yeux brillants.
— Regarde bien, mon amour. Regarde ta femme sucer une belle queue inconnue.
— Regarde bien, mon amour. Regarde ta femme sucer une belle queue inconnue.
Tu ouvres la bouche et l'engloutis lentement, avec gourmandise. Ta langue tourne autour du gland, tu creuses les joues, tu la prends de plus en plus profond. Des bruits humides et obscènes remplissent la pièce. Tu gémis autour de la bite, une main entre tes cuisses pour caresser ton clito gonflé.
Un deuxième trou s'active. Une queue plus longue, plus fine. Tu la prends dans ta main gauche et la branles lentement tout en continuant à sucer la première. Tes seins se balancent au rythme de tes mouvements.
— Putain, qu'elle suce bien ta femme, lance une voix rauque derrière la paroi.
Tu retires la bite de ta bouche avec un bruit de succion.
— Tu entends, chéri ? Ils aiment ta petite salope de femme. Dis-leur merci.
Je réponds, la voix rauque :
— Merci... profitez d'elle.
— Tu entends, chéri ? Ils aiment ta petite salope de femme. Dis-leur merci.
Je réponds, la voix rauque :
— Merci... profitez d'elle.
Tu recommences, plus vorace. Tu suces, lèches, branles. La première queue commence à palpiter. Tu la gardes profondément dans ta gorge tandis qu'il jouit. Tu avales une partie, le reste coule sur tes lèvres et ton menton. Tu te retournes vers moi, le visage marqué, et tu souris.
— Embrasse-moi.
Je me penche et t'embrasse, goûtant le sperme d'un autre sur ta langue. Tu gémis de satisfaction. Les trous suivants s'enchaînent. Tu suces, branles, te fais éjaculer sur les seins, sur le ventre, sur le visage. À un moment, tu te relèves, te retournes et présentes ton cul vers la paroi. Une grosse queue te pénètre directement. Tu cries de plaisir.
— Oui ! Baise-moi ! Plus fort ! Mon mari regarde !
Il te pilonne sans ménagement. Tes seins claquent, ton cul rebondit. Tu te caresses le clito en même temps. Quand il jouit au fond de ta chatte, tu jouis à ton tour dans un long gémissement, les jambes tremblantes. Tu restes un moment appuyée contre la paroi, le sperme coulant le long de tes cuisses. Puis tu te retournes vers moi, le visage et le corps maculés.
— Viens sentir.
Je m'agenouille. L'odeur forte de sexe, de sperme et de ta mouille m'envahit. Tu attrapes ma tête et presses mon visage contre ta chatte dégoulinante.
— Lèche. Nettoie les traces de tes concurrents, mon p'tit cocu.
Je lèche avidement, goûtant le mélange salé et sucré. Tu gémis, cambrée, une main dans mes cheveux. Après plusieurs rounds, tu décides qu'il est temps de rentrer. Dans la voiture, tu gardes ta robe ouverte. Tes seins sont encore collants, ton visage porte des traces séchées, et ta chatte continue de couler sur le siège.
À la maison, tu m'emmènes directement dans la chambre. Tu t'allonges sur le lit, jambes écartées.
— Regarde dans quel état ils ont mis ta femme. Sens-moi partout.
Je passe ma langue sur tes seins, lèche ton ventre, descends jusqu'à ta vulve gonflée et encore pleine. Tu me racontes en détail chaque bite, chaque sensation, chaque insulte qu'ils t'ont murmurée.
— Ils m'ont traitée de salope de mari cocu... et j'ai adoré.
Puis tu m'attires sur toi. On fait l'amour lentement, sensuellement. Tu me serres fort, m'embrasses profondément, et tu murmures à mon oreille :
— Je t'aime. Même quand je suis pleine d'autres hommes, c'est toi que je veux à la fin.
Tu jouis une dernière fois en sentant ma queue glisser dans ta chatte encore glissante de leurs spermes. Je jouis à mon tour, ajoutant ma semence aux leurs. On reste enlacés, toi caressant doucement ma tête sur ta poitrine encore marquée.
— La prochaine fois, je veux y aller seule... et je te rapporterai tout.
— La prochaine fois, je veux y aller seule... et je te rapporterai tout.
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