Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les 5 doigts de la main — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les 5 doigts de la main
Chapitre 1
Enfin le grand soir : on a réussi à se libérer pour aller à cette soirée tant attendue. Dire qu'au début de notre libertinage tu m'avais dit que jamais tu n'oserais... mais je te connais mieux que toi, et je sais que tes envies sont de plus en plus coquines, et même hard !
Ce soir, c'est la soirée gang bang en club, et tu n'as même pas hésité à me dire oui pour y aller. Je m'attendais à ton célèbre « Je ne sais pas », qui veut totalement dire oui, mais quand je t'ai proposé d'y aller et d'être l'objet de désir de plusieurs hommes, j'ai bien cru que tu allais avoir une crampe à la mâchoire en souriant !
Tu es tellement excitée à l'idée de cette soirée que tu m'avoues être déjà mouillée, alors qu'on est encore à la maison à choisir tes habits. Il faut dire que ça fait dix jours que l'on baise en pensant à tout ce que tu vas vivre !
Vu comme tu es excitée, j'en profite pour te proposer de choisir ta tenue. Tu sais très bien qu'elle sera très perverse, mais ça te va : ce soir, tu veux être ma salope comme tu aimes. Alors je vais chercher ton corset en cuir que j'aime tant.
Tu souris en voyant la tenue et me traites de pervers. Tu te dépêches de l'enfiler ! À cette vue, je ne peux m'empêcher de me sentir à l'étroit dans mon pantalon. Mais alors que je pensais que tu avais fini, tu te diriges vers ton tiroir magique et tu en sors ton collier -- le fameux collier qui devient une laisse quand je tire dessus !
Tu marches alors, toute fière, vers moi, et tu m'embrasses en me disant que ça y est : tu es prête. Mon Dieu, que je suis heureux d'avoir épousé une coquine comme toi !
Tu enfiles une belle robe noire : tu n'es pas encore prête à te balader comme ça dans la rue. Pas grave, cette robe te sublime à merveille. Nous montons dans la voiture et prenons la route pour notre club de prédilection.
Arrivés là-bas, le gérant que l'on connaît bien ne peut s'empêcher de te complimenter sur ta tenue, et moi de m'empresser de lui dire qu'il n'a pas encore vu ce qu'il y avait dessous. Nous nous dirigeons vers les vestiaires. Une belle femme est déjà en train de s'apprêter. Quand elle te voit retirer ta robe et admirer ta tenue, elle ne peut s'empêcher de te dire qu'elle espère que tu lui laisseras quelques beaux mâles, car tu vas faire fureur. Tu rougis, mais je sais que tu aimes les compliments, et surtout exciter les gens.
Nous sortons des vestiaires, et à ta demande je te tire par ton collier. Tout le monde tourne son regard vers toi : tu es sans aucun doute l'attraction de la soirée, et tout le monde le sait. Je te laisse sur un grand canapé, volontairement, et je me dirige vers le bar pour commander une bouteille de vin blanc comme à notre habitude. C'est alors qu'un homme, fort élégant et avec une nette ressemblance avec Henry Cavill, m'accoste. Il me félicite d'avoir une femme aussi sexy et me demande si j'accepterais qu'il aille te parler. Je lui demande s'il est seul, et il m'avoue que non : ils sont cinq copains ce soir. Il m'indique d'un signe de la tête une table où quatre autres hommes boivent un verre en rigolant. Ils sont tous très séduisants, propres sur eux, et doivent avoir la quarantaine, voire cinquante pour le plus âgé.
Alors je lui dis qu'il n'y a pas de souci, mais que ce serait plus sympa si ses amis le rejoignaient aussi. Il m'offre alors un superbe sourire, les yeux brillants d'excitation. Avant qu'il ne parte, je lui énonce les quelques règles à respecter pour que tout se passe bien, et il accepte tout.
Il s'en va rejoindre ses amis et je les vois tous les cinq, heureux comme des gosses, prendre leurs verres et se diriger vers ma femme. Je me tourne alors vers le barman et lui demande d'ajouter un tube de gel et des préservatifs à ma commande, car je sens que la soirée va être très intense.
Je te rejoins avec ma commande. Tu es au milieu de cinq beaux mâles. Je vois de suite que tu es toute timide, mais que la situation ne te déplaît pas. Tous admirent ta poitrine ornée de tes piercings. Bien sûr, tes cuisses aussi sont dévorées du regard, surtout que tu ne portes rien pour cacher ton entrejambe, totalement rasé.
Je m'assois en face de vous, je te sers un verre et je m'en prends un aussi. Nous trinquons tous ensemble et commençons à discuter. Bien sûr, la conversation ne dure pas longtemps sur les banalités. Très vite, celui qui est à ta droite me dit combien il te trouve sexy, alors je lui indique que tu as aussi la peau très douce et qu'il devrait vérifier.
Il ne se fait pas prier un instant et pose sa main sur ta cuisse. Tu le regardes en te mordant la lèvre inférieure. Puis il se penche vers toi pour t'embrasser, et tu passes ta main dans ses cheveux pour l'embrasser plus fort. Celui à ta gauche en profite pour attraper ton sein. Tu ne peux retenir un gémissement et tu me regardes droit dans les yeux. Alors je soulève mon verre avec un grand sourire, signe qu'il est l'heure pour toi de t'amuser et d'en profiter au maximum.
Les deux hommes jouent avec tes sens : ils te caressent, t'embrassent. Tu prends de plus en plus de plaisir et tu en profites pour écarter les cuisses, signe que tu en veux plus. Moi, assis en face de toi, je peux voir combien tu es ouverte et à quel point tu es mouillée de désir.
Un des mecs, qui buvait son verre en admirant le spectacle, n'en peut plus : tes jambes écartées ont eu raison de lui. Il se lève alors, vient se mettre à genoux devant toi et entreprend de te lécher. Tu commences à gémir ; tu aimes tellement qu'on te lèche ! Ça y est, tu es dans ton monde : je sais que tu as lâché prise et que tu n'es là que pour ton plaisir. Tu sais que je veille sur toi, alors tu débranches ton cerveau et deviens la vraie salope que tu es réellement.
Tes mains glissent sur l'entrejambe des deux hommes à tes côtés. Ils comprennent le signal et sortent tous les deux de belles queues qui ont déjà commencé à durcir. Tu les attrapes à pleine main et commences à les branler. Ce spectacle est superbe : tu as une queue dans chaque main et un homme entre tes cuisses qui te fait gémir. Les deux derniers copains ne bougent pas, ils admirent tes performances, ton corps qui a des soubresauts de plaisir, tes seins qui se font prendre à pleine bouche.
Alors je me penche vers eux et leur dis : « Vous savez, cette coquine adore sucer. » Ils me sourient tous les deux, finissent leur verre et se lèvent pour faire le tour du canapé. Ils se placent derrière le dossier, sortent leur queue déjà bien dure et s'approchent de ton visage. À la vue de ces belles bites, bien dures, tu ne peux réprimer ta joie et tu ouvres grand la bouche pour leur donner signe de venir y mettre leur bite.
Tu alternes entre les deux queues, tu les suces du mieux que tu peux, mais l'homme entre tes cuisses a l'air très doué, et il finit par te faire jouir, tes gémissements étouffés par un sexe bien dur.
Tu reprends doucement tes esprits. L'homme qui t'a fait jouir se redresse et sort sa queue bien dure. L'invitation est claire et tu le sais. Tu te mets à genoux devant lui et lui attrapes la queue avant de la mettre dans ta bouche, le regardant droit dans les yeux.
Je fais signe alors à deux garçons de bouger la table du milieu pour laisser un peu plus de place, et ils viennent tous les cinq autour de toi pour se faire sucer. Tu as déjà sucé plusieurs bites en une soirée, mais jamais en même temps. Tu m'avoueras plus tard qu'être à genoux avec toutes ces bites bien dures autour de toi t'a terriblement excitée.
Tu les branles et les suces à tour de rôle ; tu essayes même d'en prendre deux en même temps dans la bouche, sans succès : elles ne sont pas suffisamment fines. Ce spectacle m'enchante au plus haut point ; je regrette encore une fois de ne pas pouvoir immortaliser ce moment, les téléphones étant interdits.
Au moment où je me ressers un verre, je balaie la salle du regard et je vois que tu es le centre d'attention de tout le monde. Tout le monde te regarde, excité, impressionné et jaloux de ne pouvoir profiter de toi.
Alors je me lève, me faufile entre tes amants, puis viens te parler à l'oreille.
-- Si tu veux aller dans une chambre, je veux t'entendre le dire bien fort ; je veux que tout le monde t'entende !
-- Si tu veux aller dans une chambre, je veux t'entendre le dire bien fort ; je veux que tout le monde t'entende !
Tu me souris, regardes tes prétendants et leur dis : « Je veux que vous me baisiez comme une chienne ! »
À ces mots, tout le monde sourit. J'attrape ton collier et le tends à celui qui t'a fait jouir avec sa langue. Je lui explique qu'il a bien mérité d'être le premier.
Il s'empresse de prendre le collier, tire doucement dessus pour te faire comprendre de le suivre, et vous partez tous les six dans une chambre avec un grand lit central. J'attrape le gel et les préservatifs avant de vous emboîter le pas. En partant, je ne peux m'empêcher de me retourner pour regarder la salle, médusée par le spectacle que tu viens de leur offrir.
Nous arrivons dans la chambre ; tous les mecs se mettent nus. Tu peux enfin les admirer, et je vois qu'ils sont à ton goût : comme je les connais, j'ai su tout de suite qu'ils te plairaient. Celui qui ressemble à Henry Cavill tire sur ta laisse pour te faire monter sur le lit au milieu de tous ; tu ne te fais pas prier. Il s'allonge sur le dos et tu viens le prendre en bouche en caressant son torse bien musclé. J'attrape les préservatifs et les distribue à tout le monde, puis je pose le gel à côté de toi : j'avais donné les consignes au départ, et ils les respectent tous sans hésiter. L'un de tes amants, du type métis des îles, bien bronzé, attrape le gel, en répand une bonne quantité sur son sexe et le tien. Il commence à te doigter doucement pour te préparer, mais il se rend rapidement compte que tu es prête.
Il est doué avec ses doigts, mais tu en veux plus. Tu sors le sexe dur de ta bouche et, dans un râle, tu lui indiques de te prendre ! Il se met en position et pénètre d'un trait au fond de ta petite chatte trempée de désir.
C'est une des choses que tu préfères : te faire prendre en levrette pendant que tu suces un autre.
Tes autres amants ne restent pas spectateurs : l'un d'eux vient doucement caresser ton cul et, après avoir mis une bonne quantité de gel, il commence à te doigter le cul. Tu comprends de suite à quoi il te prépare : une double, et mon Dieu ce que tu aimes ça ; tu n'as jamais connu de sensation plus intense, elle te fait jouir systématiquement !
Le quatrième se place sous toi en position 69, il te lèche le clito pendant que son pote te baise. Tu as deux belles queues bien raides devant toi et tu prends un plaisir fou à les sucer l'un après l'autre.
La pièce est remplie de gémissements ; heureusement, ils font partie de ces hommes qui ne se retiennent pas, et je sais que tu aimes ça.
Moi, je me suis installé dans mon fauteuil, là où je ne loupe rien du spectacle, où je peux me caresser en te regardant.
Au bout d'un moment, tu te redresses et te tournes vers moi pour t'empaler sur la queue de celui qui était en 69 sous toi. Cette vue -- quand tu sens cette bite entrer en toi pendant qu'il agrippe tes seins, quand il est enfin au fond et que là tu me regardes droit dans les yeux -- ce moment où tu n'es là que pour le sexe et où tu aimes qu'on te baise comme la chienne que tu aimes me rappeler que tu es.
Celui qui t'avait préparé le cul se met en position derrière toi ; tu te penches en avant au maximum et, pendant qu'il se fraye un chemin, tu embrasses avec fougue l'amant que tu chevauches.
Ça y est, il est au fond de toi ; tu en as deux, et je le sais car tu as crié ton premier orgasme, les yeux révulsés et la tête dans un nuage de plaisir intense. Deux autres hommes viennent de chaque côté pour que tu t'occupes d'eux. Tu essaies maladroitement de les branler et de les sucer, mais le plaisir de cette double te fait perdre toute concentration.
Tu lèves les yeux vers moi ; tu t'attends à me voir en train de me caresser comme à mon habitude, moi qui suis tellement candauliste.
Mais, à ta plus grande surprise, tu vois le dernier de tes amants à genoux devant moi en train de me sucer. Il m'avait proposé de profiter au mieux du spectacle et de me remercier de partager ma femme. Je ne vois pas pourquoi j'aurais refusé. Cette vue t'a toujours énormément excitée, et me voir ainsi a déclenché ton troisième orgasme de la soirée.
Ces messieurs ont commencé à échanger leur place : tu te fais prendre par l'un d'eux, plus brutal, plus puissant, et tu aimes ça. Tu gémis de plus en plus fort, et quand il commence à te donner des fessées, c'est trop pour toi et tu jouis une nouvelle fois.
L'un d'eux se met alors debout face à toi ; il attrape ta tête et commence à te baiser la bouche. Il ne le sait pas, mais moi je sais que tu adores ça. Là, tu sais que tu n'es plus que l'objet du désir : une salope à la merci de tous ces hommes en rut qui t'utilisent pour prendre leur pied. Toute cette situation est terriblement excitante, autant pour toi que pour moi. Et puis le bel éphèbe à mes pieds me suce terriblement bien, il faut dire.
Toutes les positions y passent : un coup tu es sur le ventre à te faire pilonner les uns après les autres, appuyant sur ton point G. Puis tu te retrouves sur le dos, chacun te prenant au bord du lit, les jambes sur leur torse musclé, avec un homme de chaque côté attendant de se faire sucer.
Ils te prennent aussi bien par devant que par derrière, prenant tes seins à pleine main et bien fort. Ils caressent ton clito dès qu'ils en ont l'occasion. J'ai arrêté de compter tes orgasmes ; mon amant est même venu te rejoindre pour également baiser ta bouche. Après tout, il a sucé jusqu'à maintenant : il est normal qu'il ait un juste retour des choses.
Quand tous n'en peuvent plus, tu t'écroules sur le dos et, entre deux halètements, tu leur dis de venir jouir sur tes seins.
Alors ils viennent tous autour de toi, en cercle, et se branlent au-dessus de ta poitrine, rouges des caresses reçues. Ils finissent par jouir sur tes seins ; la quantité est impressionnante. Tu tiens fermement tes seins, tu adores cette sensation du sperme chaud coulant sur ta poitrine : tu sais que tu leur appartiens à ce moment-là et que tu es une belle salope.
Alors c'est à mon tour : je m'approche de toi et te prends en missionnaire en t'embrassant avec force. Je te retourne pour te prendre en levrette ; tu as les fesses rouges de toutes les fessées reçues. Ce spectacle est magnifique et il ne m'en faut pas plus pour avoir envie de jouir. Mais pervers comme je suis, je me retire et t'encule d'un coup pour aller jouir au fond de ton cul, ce qui te déclenche un dernier orgasme !
Tu t'écroules sur le ventre, épuisée par tout ce sexe, mais totalement comblée.
Je viens t'embrasser et te demande si tu as passé une bonne soirée, ce à quoi tu me réponds :
-- L'une des meilleures de ma vie ; j'espère qu'on recommencera bientôt !
-- L'une des meilleures de ma vie ; j'espère qu'on recommencera bientôt !
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