Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Soirée imprévue — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Soirée imprévue
Chapitre 1
L'histoire d'une rencontre imprévue, d'un bienheureux hasard. Un soir, je vois sur mon téléphone une notification apparaître: une inconnue me demande en ami. La soirée est ennuyante, voilà l'occasion de briser la monotonie de la soirée. J'accepte et je commence à échanger avec cette jeune femme. Passé les banalités, viennent certains sous-entendus. Elle évoque ses formes, je crois déceler une forme de désir de sa part. Nous échangeons quelques photos, une femme magnifique, aux courbes voluptueuses, un regard d'un bleu intense. Je la complimente, nous jouons quelque temps à nous charmer mutuellement. Nous nous découvrons rapidement, 10 ans nous séparent, mais nous sommes presque voisins, à dix minutes de route l'un de l'autre.
Dans nos échanges, je remarque que son décolleté est plus prononcé sur sa dernière photo. Elle me répond qu'elle aime mon attention aux détails, et me demande ce que je pourrais bien lui répondre. La tentation est trop grande, je lui renvoie une photo, la main passée dans le pantalon, boxer apparent. La vue lui plaît, notre conversation prend rapidement une tournure coquine, à désirer mutuellement nos corps, ponctuée de quelques photos aguicheuses. Nos échanges sont à la fois coquins avec une touche d'humour, un jeu s'instaure entre nous, à qui provoquera le plus l'autre, chacun enchérissant sur l'autre.
La soirée avance, nous abordons nos fantasmes. Elle aime les jeux de domination, confier le contrôle à l'autre. Nous sommes sur la même longueur d'onde, je lui conte en quelques messages ce que mon imagination me dicte, lui attacher les poignets pour laisser mes mains libres de parcourir son corps, la rappeler à l'ordre d'une fessée sèche lorsqu'elle se débat, laisser le désir monter par quelques coups de langue bien choisis. Mon discours fait mouche, en réponse, la voilà qui se dévoile à moi, nous nous chauffons en dévoilant nos corps en sous-vêtements, puis nous nous retrouvons à nous masturber ensemble, partageant nos envies au travers de nos téléphones.
Le désir entre nous est palpable, nous nous échangeons provocation sur provocation, nos propres caresses ne nous satisfont plus. Elle me dit avoir un fantasme particulier, de se donner sans voir son partenaire, garder le mystère de l'inconnu. Par défi, je lui monte un nouveau récit, je lui donne en détail comment je ferais pour me glisser chez elle et prendre possession d'elle en la maintenant dans l'inconnu.
Je la sens fondre d'excitation, elle a des craintes, pas chez elle, pas assez isolé, ce serait une folie avec quelqu'un qu'elle vient de rencontrer. Elle se refuse à aller plus loin que ses provocations, elle garde sa raison et ne s'abandonne pas à son désir, alors que de mon côté, je ne tiens plus en place déjà, je suis obnubilé par son corps. La nuit est déjà noire, je joue de détails pour faire monter son excitation, elle use de son jouet sous mon regard pour pousser la provocation encore plus loin. Je poursuis mon récit, en l'enrichissant des accessoires dont je dispose, rapidement son jouet ne lui suffit plus. Après une ultime provocation, elle cède: elle m'envoie une adresse avec comme seul commentaire "fais-le-moi !".
Je me rhabille et je fonce à l'adresse, sur la route, ses messages sont partagés entre stress et excitation et je lui annonce mon arrivée par un dernier message en bas de chez elle avec mes consignes. Elle me répond comment entrer et où je la trouverai.
Je passe la porte laissée ouverte que je referme derrière moi, je traverse un couloir plongé dans le noir avec la lumière d'une pièce allumée dans le fond. Je passe la porte et comme je lui ai demandé, elle est là, à quatre pattes, en sous-vêtements, la tête tournée vers le fond de la pièce avec interdiction de regarder autre chose que le mur. Elle entend mes pas sur le parquet, elle tente de tourner la tête, mais elle se reprend immédiatement.
Je passe la porte laissée ouverte que je referme derrière moi, je traverse un couloir plongé dans le noir avec la lumière d'une pièce allumée dans le fond. Je passe la porte et comme je lui ai demandé, elle est là, à quatre pattes, en sous-vêtements, la tête tournée vers le fond de la pièce avec interdiction de regarder autre chose que le mur. Elle entend mes pas sur le parquet, elle tente de tourner la tête, mais elle se reprend immédiatement.
Je la sens frissonner de désir lorsque mes doigts glissent sur sa nuque et le long de son dos jusqu'à venir glisser le long des coutures de son string. J'effleure le tissu du bout de mes doigts, elle est déjà trempée, mes caresses lui font tourner la tête, mais un claquement sec sur sa fesse lui fait reprendre sa position. Je fais glisser son string pour la dévoiler avant de laisser aller et venir mes doigts sur elle. Les mouvements lui provoquent des gémissements de plus en plus intenses qui se transforment en râles alors que les doigts glissent en elle. Je ne résiste pas à l'envie de m'agenouiller derrière elle et saisir son bassin entre mes mains pendant que je viens glisser ma langue entre ses lèvres, de presser son clito du bout de ma langue. Elle laisse échapper quelques "ho oui" avant que mes ongles se plantent dans son bassin, la rappelant au silence.
De mon côté, l'excitation est à son comble, je décide de la laisser le temps pour moi de me débarrasser de mes vêtements et saisir les préservatifs laissés en évidence sur la table. Elle entend mes mouvements et elle attend, impatiente jusqu'à sentir ma main se plaquer sur sa bouche d'un coup, elle sait que c'est le moment, mon gland chaud se glisse entre ses lèvres avant de la prendre soudainement lui arrachant un cri étouffé. Les coups s'enchaînent en la maintenant dans la même position, je tente d'étouffer ses cris, mais l'isolation n'a plus aucune importance, je donne tout jusqu'à finir par jouir avec elle alors qu'elle se laisse tomber sur le sol. Elle reste sur le sol à reprendre son souffle pendant que je me rhabille, c'est notre consigne: pas un mot, pas un regard. Je repars sur mes pas, et sur la route du retour une nouvelle notification arrive: "merci, il faut remettre ça vite !"
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()