Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
couloir de dunes — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
couloir de dunes
Chapitre 1
Couloir de dunes
Je traverse ce couloir de dunes, vêtu simplement d'une casquette, d'un short, un tee shirt et de bonnes basket, sans oublier l'indispensable bouteille d'eau.
Après avoir lu plusieurs pages, je relève la tête de ce livre que m'a prêté un ami, légenfan. Il lit tout ce qui a attrait aux légendes. Et ce livre l'a totalement bouleversé.
Et aujourd'hui, je partage la même passion d'évasion en devenant, à mon tour, un acteur actif de cette légende écrite par un auteur inconnu.
Et aujourd'hui, je partage la même passion d'évasion en devenant, à mon tour, un acteur actif de cette légende écrite par un auteur inconnu.
Les bruits de la rue me parviennent ainsi que les odeurs de bouffe qui activent mes papilles. Déjà dix huit heures, me dis je. Je ne vois pas le temps qui passe.
Je reprend la lecture de cette aventure qui m'absorbe … et me voici à nouveau plongé dans ce lieu aride et désertique, impitoyablement ravagé par le soleil pendant des millions d'années. Ces roches, séchées par le temps, dépourvues de vie, témoignent de l'immensité du temps. A force d'avancer dans ce désert, il me semble en voir quelques unes frissonner à mon passage, comme si l'une d' elles voulait me parler, me raconter son histoire, voire sa souffrance.
Je m'assieds à l'ombre d'un grand rocher et contemple ce paysage sauvage, aride et nu, cherchant… mais quoi au fait? Je n'ai aperçu aucune âme qui vive à des kilomètres à la ronde. Avant d'entreprendre cette longue marche, j'ai écouté avec beaucoup d'attention les anciens. Un mythe peut-être, mais un mythe reste un espoir, selon le poète.
Tu le rencontreras, m'ont ils dit.
Tu le rencontreras, m'ont ils dit.
Les anciens qui passent leur longue journée, à l'ombre de leur case, dans leur village en contrebas, m'ont assuré que ce mythe, cette légende était vraie. Ils m'ont raconté ce que les anciens des anciens des anciens racontent à leurs progénitures depuis des lunes. Et lorsqu'ils découvrent mon intérêt soudain pour leur légende, ils se regroupent autour de moi et évoquent cette histoire. Puis, comme il se doit, ils me souhaitent bonne chance dans mon parcours, dans mes recherches, dans ma quête qui me mènent jusque ce couloir au silence monacal.
A nouveau, je relève les yeux de ces innombrables lettres qui noircissent la page, et regarde à nouveau le titre du bouquin, « perdu dans le couloir de dunes ». Nu face à la chaleur de ma chambre, j'allonge mes jambes sur le drap de mon lit et cale ma tête sur plusieurs oreillers afin de poursuivre mon aventure.
Mais ce mythe me rappelle à l'ordre. Je replonge dans cette nature sauvage et ne vois rien d'autre que les rochers polis par le soleil, les buissons acérés et agressifs qui s'accrochent désespérément à la vie comme à la terre aride. Rien ne bouge autour de moi, dans cette heure chaude et immobile. Parfois un souffle de vent pour sécher la sueur de mon dos, ou comme pour me donner espoir afin que je continue d'aligner un pas devant l'autre, comme pour me guider dans ce long couloir de sable. Seuls, je perçois les battements de mon cœur.
Le poète disait aussi que, lorsque le silence est notre seul compagnie, alors ce silence est espoir.
Je regarde droit devant moi, parfois sur les côtés quand, soudain, il me semble voir une pierre bouger. Face à moi, sur un versant, un mouvement perturbe soudainement un agencement de galets et de cailloux. Une pierre, enfouie sous le gravier depuis des siècles, roule, animée d'un mouvement et glisse jusqu'au sentier, pour se rendormir aussitôt, pour des siècles.
Puis une autre, et une autre, et encore beaucoup d'autres roulent, dévalent la pente à mes côtés et se précipitent pour trouver le meilleur endroit pour se reposer. Un brouhaha excité annonce l'arrivée de quelqu'un, de quelque chose. Serait un djinn, comme me l'ont dit les anciens ?
Je me place derrière un rocher, tous mes sens en alerte. Je le vois glisser sur cette dune de petits rochers, et après s'être remis de sa chute, il regarde devant lui. Je ne bouge pas. Qui est ce, me dis je? L'aurais je trouvé ?
Je l' observe. Il n'a rien d'un fantôme du désert.
Au contraire, c'est un homme, relativement jeune, mince, aux épaules larges, aux cheveux noirs..... et pieds nus. Il ne porte qu'une chemise sans manches, tâchée qui dépasse d'un short, fait d'une étoffe qui me semble ancienne. Beau gosse, me dis je!
Au contraire, c'est un homme, relativement jeune, mince, aux épaules larges, aux cheveux noirs..... et pieds nus. Il ne porte qu'une chemise sans manches, tâchée qui dépasse d'un short, fait d'une étoffe qui me semble ancienne. Beau gosse, me dis je!
Est ce réellement l'homme de la légende, me demandais je.
Dans une main, il tient un long bâton qui ressemble plus à une crosse de bois, noueuse et usée par le temps. Sa main me paraît lisse, sa peau jeune et intacte, préservée de la rudesse du climat. De l'autre main, il se protège du soleil tandis qu'il scrute l'horizon. J'observe silencieusement la scène et attend, comme me l'ont dit les anciens, un signe. Pour trouver ce que l'on cherche, il faut apprendre à lire les signes qui nous sont destinés.
Mais je sais qu'il m'a vu, sait ce que je fais ici, dans ce désert dépourvu de vie. Nous sommes seuls, lui et moi, dans ce couloir de pierres.
Dans une main, il tient un long bâton qui ressemble plus à une crosse de bois, noueuse et usée par le temps. Sa main me paraît lisse, sa peau jeune et intacte, préservée de la rudesse du climat. De l'autre main, il se protège du soleil tandis qu'il scrute l'horizon. J'observe silencieusement la scène et attend, comme me l'ont dit les anciens, un signe. Pour trouver ce que l'on cherche, il faut apprendre à lire les signes qui nous sont destinés.
Mais je sais qu'il m'a vu, sait ce que je fais ici, dans ce désert dépourvu de vie. Nous sommes seuls, lui et moi, dans ce couloir de pierres.
Je baisse un instant les yeux, puis, les relèvent pour constater que mon mirage a disparu. Déstabilisé, je me redresse, cherchant à droite, à gauche ce messie, mais personne. Est ce un mirage? Alors, après un moment de réflexion, je reprends ma route en longeant le petit chemin pierreux et au détour d'un virage, de nombreux arbres de Ténéré, qui semblent avoir poussé ici rien que pour répondre à la légende, me protègent du soleil. Une brise souffle dans ce lieu qui me semble paradisiaque, la fraîcheur s'installe, et devant moi se dresse une barrière de branches et de bois mort, lié par une corde à deux pierres dressées de part et d'autre. Cette barrière est superflue car je peux aisément la contourner. Mais elle est là et cela n'est pas du fait du hasard.
Je la contourne donc et, devant moi, adossé à l'ombre d'un énorme rocher, je le vois, nu, son long sexe brun reposant sur sa cuisse, lové sur une paire de couilles aussi grosses que deux abricots, les jambes croisées, les bras le long du corps. Et sans même m'en rendre compte, comme si mon esprit était dirigé par cet homme, j'ôte mon tee shirt, baisse mon short et boxer et me voici, comme lui, nu.
Il me regarde me dessaper. Je lui offre un vétritable strip tease qui l'excite car son sexe se tend d'abord légèrement, agité de soubressauts, puis tressaute fortement, se dresse fortement et devient, en quelques secondes, une véritable colonne de chair épaisse, véritable obélisque.
Il se lève, s'approche de moi, son sexe ballottant à chacun de ses pas. Je nevois que cela, ce membre gigantesque, lourd. Nous sommes maintenant face à face. Il lèvent ses mains et les posent sur mes épaules. Aucun de nous deux ne parle. Il approche doucement ses lèvres vers les miennes qui s'effleurent, ses mains caressent mon dos, ses ongles durs traçant des lignes dans ma chair avant de descendre plus bas, entre mes fesses, puis attire mes hanches contre les siennes. Nos sexes se frottent, se caressent.....
Je l'imite, puis il m'allonge sur le tapis de mousse fraîche au pied du rocher. Il joue avec mes tétons qui durcissent au contact de ses doigts. Ces longs doigts fins glissent le long de mes flancs, sur mon ventre, jusqu'au haut de mes cuisses. Il se positionne entre mes jambes que j'écarte, empoigne mon sexe tendu, bandé, épais, le caresse et tire sur la gaine de peau qui recouvre le gland.
Mon champignon soyeux apparaît, luisant, déjà couvert d'une fine pellicule translucide de pré éjaculatoire.
Sa langue lèche avidement cette rosée puis il ouvre la bouche afin d'enfourner mon dard le plus profond possible.
Ses mains puissantes et douces empoignent mes couilles, les malaxe, les caresse, les soupèse. Il joue avec, les faisant rouler au creux de sa main.
Mon champignon soyeux apparaît, luisant, déjà couvert d'une fine pellicule translucide de pré éjaculatoire.
Sa langue lèche avidement cette rosée puis il ouvre la bouche afin d'enfourner mon dard le plus profond possible.
Ses mains puissantes et douces empoignent mes couilles, les malaxe, les caresse, les soupèse. Il joue avec, les faisant rouler au creux de sa main.
Je suffoque, je soupire, je gémis . Son dos, puissant et cambré, s'agenouille devant moi, comme s'il me vénérait, se soulevant et s'abaissant lentement et doucement sur ma colonne de chair palpitante. Sa tête ondule sur ma bite pendant que ses mains caressent son torse dépourvu de toute pilosité. Elles glissent vers son pieu de chair énorme, véritable mât brun, circoncis. Ses hanches fines et lisses se soulèvent pour m'attirer contre lui. Il se nourrit de ma bite, me dis je.
Puis, je le vois se redresser. Son dard tendu, dépassant largement le nombril, vibre, palpite, oscille alors qu'il s'agenouille près de moi. Il se met à quatre pattes, écartant les jambes au maximum, la tête sur le tapis de mousse.
Puis, je le vois se redresser. Son dard tendu, dépassant largement le nombril, vibre, palpite, oscille alors qu'il s'agenouille près de moi. Il se met à quatre pattes, écartant les jambes au maximum, la tête sur le tapis de mousse.
De ses mains, il écarte les fesses lisses et un magnifique oeillet de chair tendre, brun, strié, s'offre à moi. Je pose mes lèvres dessus, le lubrifie de salive pendant que ma main glisse sur son ventre plat et empoigne son gros mandrin chaud.
Ma langue joue avec cette rosette et taquine légèrement cette chair tendre. Je me rends compte que je ne maîtrise maintenant plus mes gestes. Je suis cette marionnette actionnée par des fils imaginaires....
Ma langue joue avec cette rosette et taquine légèrement cette chair tendre. Je me rends compte que je ne maîtrise maintenant plus mes gestes. Je suis cette marionnette actionnée par des fils imaginaires....
Je guide ma lance de chair vers cet opercule soyeux, puis pose mon gland dessus. Un léger coup de reins suffit car mon sexe glisse centimètre par centimètre dans sa grotte intime, dans ce couloir de chair chaude, ne rencontrant aucune résistance, aucun obstacle. Ses muscles anaux, comme ses deux sphincters m'ouvrent le passage avec aisance et je l'encule jusque la garde, sans qu'il émette un cri de douleur. Dans ma paume de la main, je sens son braquemart grossir outrageusement. Je vais, je viens dans cet anus chaud et humide pendant que mon poignet s'agite sur son membre.
Je me sens glisser lentement en lui, comme si son cul m'absorbait en totalité. Un moment, j'ai eu peur que son anus m'engloutisse. Je le possède tandis que je le nique, le lime plus fort. Mes petites couilles claquent contre son périnée à chacun de mes coups de boutoir..... Ses entrailles enserrent mon membre qui coulisse dans ce couloir chaud.......
Mais soudain, un flash lumineux .... je ferme les yeux pendant que mon corps flageole, tremble. Mon sexe en lui se contracte. Je ne peux me retenir longtemps. Un premier jet de foutre gras jaillit de mon volcan de chair, puis une quantité de foutre chaud, âcre est expulsée presque douloureusement dans son fondement, dans son goulot de chair pendant que ma main qui le masturbe devient chaude, gluante, collante.
Je constate que lui aussi vient de cracher sa semence ….
Je constate que lui aussi vient de cracher sa semence ….
Mon bras autour de son dos, fort et protecteur, le maintient fortement comme si je voulais rester le plus longtemps possible en lui pour ne former qu'un seul corps.
A peine l'ai je ensemencé, fécondé que je perçois un bruit, un roulement de roches. Effectivement, je relève la tête et remarque que les rochers qui nous entourent, qui nous encerclent, témoins de notre copulation, bougent, se mettent en mouvement et nous encerclent dangereusement.
Je quitte le goulot de chair lubrifié, poisseux, dégoulinant de foutre et tente de me relever, mais il est trop tard.
Les roches chaudes semblent me transmettre un message avant de m'étouffer, m'ensevelir......En quelques minutes à peine, me voici figé pour l'éternité, transformé en un rocher, immuable selon la légende des anciens.
A peine l'ai je ensemencé, fécondé que je perçois un bruit, un roulement de roches. Effectivement, je relève la tête et remarque que les rochers qui nous entourent, qui nous encerclent, témoins de notre copulation, bougent, se mettent en mouvement et nous encerclent dangereusement.
Je quitte le goulot de chair lubrifié, poisseux, dégoulinant de foutre et tente de me relever, mais il est trop tard.
Les roches chaudes semblent me transmettre un message avant de m'étouffer, m'ensevelir......En quelques minutes à peine, me voici figé pour l'éternité, transformé en un rocher, immuable selon la légende des anciens.
Tandis que lui, devenu luminescent, vole au dessus de ce nouveau tas de pierres qui se forme, tel un cairn qui marquera à jamais l'emplacement de notre copulation.
La roche, que je suis devenue, se réveillera dès un autre voyageur solitaire, envoûté par la légende émise par les anciens, passera par là.
Et il deviendra de ce fait, lui aussi, rocher fécondé.............., passage du récit que les anciens n'évoquent volontairement pas.
La roche, que je suis devenue, se réveillera dès un autre voyageur solitaire, envoûté par la légende émise par les anciens, passera par là.
Et il deviendra de ce fait, lui aussi, rocher fécondé.............., passage du récit que les anciens n'évoquent volontairement pas.
Mon regard se prote maintenant sur les trois lettres qui composent le fin inscrit au bas de la page. je relève les yeux, encore plongé dans cette magnifique aventure et réalise que, sans m'être touché le sexe, de nombreuses traînées grasses, chaudes, épaisses, âcres maculent ma toison de poils fins. J'ai joui sur moi, en pensant avoir, sans doute, ensemencé mon inconnu.
Je referme ce livre, en jurant de le relire régulièrement. Cette lecture me donnera t elle toujours autant envie de m'évader?
Et de m'émouvoir à nouveau dans cette quête de mon destin, comme le disent si bien les anciens.
Et de m'émouvoir à nouveau dans cette quête de mon destin, comme le disent si bien les anciens.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()