Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La déchéance d'Alice — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La déchéance d'Alice
Chapitre 1
— Ne me fais pas honte. C'est en disant ces mots que Patrice déposa Alice à sa nouvelle étape. Ce n'était pas un date romantique qui attendait la jeune fille, mais une soirée de débauche. En effet après des semaines d'apprentissage, il était maintenant venu le moment de mettre en pratique les leçons reçues ces derniers temps.
L'évolution d'Alice en quelques semaines était spectaculaire, elle était passée de la petite étudiante allumeuse s'exhibant sur des tchats, à une véritable petite salope anale, elle savait maintenant encaisser et faire juter d'épaisses queues aussi bien avec sa chatte, son cul que sa bouche. Elle jouissait par les deux trous et était capable d'avaler n'importe quels fluides se présentant à elle.
Pour ce rendez-vous, elle opta ou plutôt son maître lui choisit des vêtements des plus sexy qui lui donnaient des allures d'écolières cochonnes. En plus du chemisier, il lui choisit une cravate assortie à sa jupe à damier. Comme à son habitude depuis que Patrice l'ai prise sous son aile, elle portait un collier et une laisse toutes les deux d'un rose pâle. Ayant le choix parmi plusieurs modèles, son client avait choisi le modèle « anal slut » en strass avec une clochette.
Patrice sonna à la porte et en attendant l'hôte, il vérifia l'excitation de sa jeune élève en passant ses doigts sur sa chatte, elle commençait à mouiller. En passant un doigt sur son anus, il lui demanda:
— Tu as bien fait ton lavement ?
— Oui maître, répondit la jeune fille.
— Oui maître, répondit la jeune fille.
Elle était à la fois tendue, mais aussi très excitée par cette épreuve qu'elle comptait relever haut la main.
La porte s'ouvrit sur un homme d'une quarantaine d'années plutôt classe, à l'image de la maison, une grande demeure individuelle bien clôturée avec piscine.
La porte s'ouvrit sur un homme d'une quarantaine d'années plutôt classe, à l'image de la maison, une grande demeure individuelle bien clôturée avec piscine.
— Voilà la star, magnifique, dit l'homme en admirant Alice de haut en bas.
Son gabarit sembla lui plaire.
Alice est une jeune fille d'1m60 pour 45 kilos, ses cheveux étaient d'un blond vénitien coiffé de deux longues tresses, ses petits seins qui ne méritaient pas de porter un soutien-gorge avaient une taille convenable.
Sans un regard pour la jeune fille, Patrice tendit la laisse à son interlocuteur.
Alice est une jeune fille d'1m60 pour 45 kilos, ses cheveux étaient d'un blond vénitien coiffé de deux longues tresses, ses petits seins qui ne méritaient pas de porter un soutien-gorge avaient une taille convenable.
Sans un regard pour la jeune fille, Patrice tendit la laisse à son interlocuteur.
— Voilà, comme convenu, je te la rends demain midi.
Alice, même si elle ne laissa rien paraître, paniqua intérieurement, elle ignorait que son maître ne serait pas présent pour l'orgie qui l'attendait, il était pour elle un repère et n'avait jamais rien fait sans sa présence.
— C'est ça, et amusez-vous bien et n'oublie pas les photos.
— Compte sur moi Pat, je compte bien immortaliser tout ça.
— Compte sur moi Pat, je compte bien immortaliser tout ça.
Patrice s'en alla, laissant son élève seule avec cet inconnu.
L'homme tira d'un coup franc sur la chaîne pour faire entrer la jeune fille et referma la porte. Il la tira ainsi jusqu'au salon et s'installa dans le canapé trois places, laissant Alice debout devant lui.
L'homme tira d'un coup franc sur la chaîne pour faire entrer la jeune fille et referma la porte. Il la tira ainsi jusqu'au salon et s'installa dans le canapé trois places, laissant Alice debout devant lui.
— Tu es encore plus belle que sur les photos, un vrai canon. Patrice a toujours le chic pour dégotter les petites cochonnes, il a bien choisi ta tenue.
— Merci, c'est mon maître, il m'a bien éduquée.
— Oui, j'ai cru comprendre, dit-il en commençant à caresser les mollets de la jeune fille remontant doucement jusqu'aux cuisses.
— Merci, c'est mon maître, il m'a bien éduquée.
— Oui, j'ai cru comprendre, dit-il en commençant à caresser les mollets de la jeune fille remontant doucement jusqu'aux cuisses.
Cela la fit frissonner, ce que remarqua l'homme qui esquissa un sourire. Il passa alors ses mains sous la jupe pour attraper les fesses à pleines mains. Alice commença à mouiller franchement. L'homme passa alors ses doigts sous le tissu de sa culotte tachée de mouille et descendit de la raie des fesses jusqu'au vagin qu'il caressa doucement puis retourna vers ses fesses.
— Offre-moi tes seins.
Alice obéit et déboutonna son chemisier blanc tout en laissant la cravate autour de son cou dévoilant ses petits seins percés. Il caressa puis goba les tétons qui lui firent échapper un souffle de plaisir.
Après cinq minutes de ce traitement, passant d'un mamelon à l'autre, il s'affala sur le canapé et tira sur la laisse pour la faire venir sur ses genoux. Elle enjamba l'homme dont elle ne connaissait toujours pas le prénom et se retrouva au-dessus de lui, laissant apparaître le haut de son nouveau tatouage de « petite pute anale ». Il releva la jupe et se remit à lui caresser les fesses tout en descendant sa culotte blanche jusqu'aux genoux. Elle l'aida à la retirer complètement pour qu'il la place dans sa bouche lui faisant un bâillon de fortune. Il reprit ses attouchements, concluant chaque caresse par une petite tape. D'abord légères, celles-ci devenaient de plus en plus fortes au point de devenir de vraies fessées, Alice sentit ses fesses commencer à chauffer, y prenant un plaisir non dissimulé en se tortillant.
Il écarta largement les fesses révélant son anus encore serré puis attrapa alors ses mains pour venir les maintenir dans son dos et frapper maintenant bruyamment chaque fesse à trois reprises. Alice de par son bâillon ne pouvait sortir le moindre cri, ce qui l'encouragea à se relâcher. Il cracha sur ses doigts et commença à caresser la chatte en y faisant doucement le tour pour y entrer le bout de ses phalanges, il finit par entrer deux doigts entièrement et crocheta le vagin trempé de manière saccadée, parallèlement, il se mit à lécher l'anus qui s'offrait sous ses yeux. Les dernières barrières d'Alice tombèrent et elle s'abandonna au plaisir. L'homme profita du plaisir d'Alice pour commencer à enfoncer son pouce dans le cul de la jeune fille qui grommela de plaisir.
Devant l'enthousiasme d'Alice, il sortit de son dos un objet familier pour elle.
— Si j'en crois les photos, tu sais ce que sait.
Alice regarda par dessus son épaule et acquiesça.
— Oui monsieur, c'est pour ouvrir mon petit cul.
C'était un petit plug bijou de 2,5 centimètres de diamètre qu'il commença à balader sur l'orifice frétillant. Aidé par la salive, mais aussi par son excitation, l'objet fut vite avalé par le petit trou, il contrôla le maintien en tirant légèrement.
— J'ai invité quelques amis ce soir, des vraies brutes, tu vas adorer, souffla-t-il à son oreille, toujours les doigts dans sa chatte.
Ses mots excitèrent autant qu'ils effrayaient la jeune fille.
Il retira la culotte de la bouche et inséra son pouce qu'elle suça.
Il retira la culotte de la bouche et inséra son pouce qu'elle suça.
— Je ferais tout ce que vous voudrez, monsieur.
— À genoux alors, ordonna-t-il.
— À genoux alors, ordonna-t-il.
Alice se releva et s'agenouilla. L'homme s'approcha pour caresser son visage, son sexe formait déjà une belle bosse dans son jean.
— Tu as une belle bouche de suceuse, ce serait dommage de ne pas en profiter, ouvre-la en grand.
Elle obéit et il lui tira la langue pour admirer le piercing qu'elle arborait et lui lâcha un gros crachat qu'elle avala sans rechigner.
— Bonne salope, va.
Elle le fixait intensément des yeux et il inséra deux doigts dans la bouche, l'écartant au maximum, il les enfonça profondément, la faisant tousser et baver. Il recommença deux fois cela, et à la troisième, il lui assena sans la prévenir une violente gifle.
— Une objection ?
Elle nia de la tête et tendit son autre joue. Une seconde gifle s'abattit.
— Sors ma queue, elle n'attend que ça.
La bite dure sauta presque au visage d'Alice, elle était un peu plus épaisse que celle de son maître. En la voyant rêvasser, il attrapa la laisse rose attachée au collier et tira dessus.
— T'attends le dégèle, allez, suce, dit-il d'un ton sec.
— Ne me fais pas honte.
— Ne me fais pas honte.
Les mots de son maître résonnèrent dans sa tête et elle commença sa tâche en s'obstinant à bien appliquer ses leçons. D'abord, elle la prit bien à la base avec ses doigts faisant ressortir ainsi les veines et gonfler la bite, puis se mit à la lécher de bas en haut, s'attardant sur le gland qui sous l'effet de l'excitation laissa perler quelques gouttes qu'elle ne laissa pas échapper, une fois le membre bien luisant de bave, elle le branla d'une main et lui lécha les couilles avant de l'engouffrer.
— C'est une belle grosse bite monsieur, dit-elle avant de commencer sa fellation.
Elle engouffra d'abord juste le gland qu'elle lécha, laissant les filets de salive couler le long de la tige. L'inconnu émit un souffle de plaisir, cela l'incitant alors à enfoncer encore un peu plus sa bouche pour commencer les va-et-vient les lèvres serrées, essayant chaque fois d'aller un peu plus loin tout en jouant avec sa langue percée, le tout sous les tintements du grelot de son collier. Elle s'aperçut que ses lèvres laissaient des traces de rouge à lèvres sur le membre.
L'homme dont le plaisir monté inexorablement arrêta Alice.
L'homme dont le plaisir monté inexorablement arrêta Alice.
— Je suis certain que tu peux mieux faire.
En disant cela, il tira violemment sur la laisse pour la relever et la positionner sur le canapé tête-bêche. Une fois bien installé, la tête basculée en arrière, il approcha sa queue encore dure. Il posa d'abord ses couilles sur la bouche et la jeune fille les lécha du mieux qu'elle pouvait, ensuite il plaça sa bite sur les lèvres humides et força l'entrée. Cette fois-ci, c'est l'homme qui donna le rythme lui baisant presque la gorge en la tenant par les chevilles. À force de persévérance, il put claquer ses couilles sur la figure de la jeune fille qui avait du mal à reprendre son souffle.
Les mains de l'homme se baladaient sur son corps, notamment ses seins et ses tétons dressés et sur sa gorge pour sentir son membre déformer l'organe, il s'attarda aussi sur le clitoris qu'il eut la surprise de trouver gonflé par l'excitation, ce que confirma la chatte trempée l'incitant besogner encore plus fort la jeune gorge en lui laissant juste le temps de reprendre son souffle.
Une fois encore l'orgasme arriva et il sortit sa queue qui restait reliée à la bouche par d'épais filets de bave qui coulèrent sur le visage d'Alice allant jusque dans son nez. L'homme réinséra ses doigts dans sa bouche en y ajoutant un troisième lui donnant des haut-le-cœur qu'il stoppa d'une paire de gifles faisant voltiger des gouttes de bave sur le carrelage.
Il porta sa jeune amante pour la remettre sur ses pieds et prit sa place dans le canapé, s'asseyant sur le bord en relevant ses jambes.
— Allez, Pat m'a dit que t'aimes ça.
Alice comprise sans plus d'explications, elle s'agenouilla et entreprit de lui lécher l'anus méticuleusement comme son maître lui avait appris pendant que l'homme se branlait frénétiquement. En remontant sa langue, elle n'oublia pas de lui honorer les bourses. La technique et le piercing à la langue firent encore un bel effet, car l'homme ne pouvait s'empêcher de gémir maintenant le visage d'Alice avec sa main l'écrasant presque.
Elle montra ses talents pendant près de 10 minutes avant que l'homme ne se relève.
Elle montra ses talents pendant près de 10 minutes avant que l'homme ne se relève.
— Viens me bouffer la bite, salope.
Elle l'enjamba alors et prit le sexe toujours plus dur dans sa bouche. Tout en pressant les couilles d'une main, elle se mit à le sucer en gorge profonde pendant que son amant lui doigtait la chatte avec deux doigts tout en jouant avec le plug solidement fiché. Alice était proche de jouir quand l'homme la repoussa. Elle se retrouva à genoux et il commença à se branler au-dessus du visage.
— Souillez-moi comme je le mérite, dit-elle en se pinçant les tétons et se torturant le clitoris.
Au bout de quelques secondes, l'homme annonça:
— Ça fait des jours que je me retiens pour ta petite gueule de pute.
Cette perspective enchanta la jeune fille qui adorait le sperme, elle sourit et prit la queue en bouche redoublant d'efforts pour la faire cracher, suçant maintenant à pleine bouche dans un bruit obscène de succion, l'homme gardait une tension sur la laisse étouffant presque Alice, avec son autre main, il attrapa les couettes pour imprimer son rythme. Finalement, elle sentit la queue durcir et un flot de sperme envahir sa bouche qu'elle avala instinctivement, il n'avait pas menti, toujours sa main sur sa tête, elle eut du mal à absorber le flux et dut laisser quelques gouttes couler. Une fois les couilles vidées, elle garda une bonne dose en bouche et s'appliqua à nettoyer la bite avec sa langue. En se retirant, sa bouche resta reliée à la bite par un fin filet de bave et de foutre et deux filets de sperme coulaient du coin de ses lèvres que l'homme de son doigt les dirigea vers sa bouche.
Elle sourit, dévoilant son appareil dentaire tout en jouant avec le sperme restant dans sa bouche avant de tout avaler.
— Putain, tu es forte, Patrice n'a pas menti sur tes talents, tu sais bien traire les queues, ça promet pour la suite.
Elle sourit de fierté.
— Merci, je suis faite pour ça.
Cela avait été la première leçon d'Alice: être une cochonne affamée. En effet, les premières semaines de son éducation avaient été dédiées au sexe oral, il était question d'éduquer sa bouche à sucer méticuleusement une bite et la faire jouir.
Petit à petit, elle put avaler toujours plus de centimètres combattant les hauts de cœur et au fil des séances devient une experte en gorge profonde qui pouvait vider des couilles sans les mains dans moult positons. Elle réussit également à faire jouir plusieurs fois de suite, son maître apprenant à lui redonner vigueur.
Elle qui était encore innocente il y a quelques semaines était devenue une véritable accro au sperme et pas seulement comme allait le découvrir son nouvel amant.
Il la garda positionnée ainsi, lui installa une gamelle de chien à ses pieds et se mit à se masser le gland.
Petit à petit, elle put avaler toujours plus de centimètres combattant les hauts de cœur et au fil des séances devient une experte en gorge profonde qui pouvait vider des couilles sans les mains dans moult positons. Elle réussit également à faire jouir plusieurs fois de suite, son maître apprenant à lui redonner vigueur.
Elle qui était encore innocente il y a quelques semaines était devenue une véritable accro au sperme et pas seulement comme allait le découvrir son nouvel amant.
Il la garda positionnée ainsi, lui installa une gamelle de chien à ses pieds et se mit à se masser le gland.
— J'ai toujours une envie pressante après avoir giclé.
À peine eut-il fini sa phrase qu'un jet d'urine frappa le corps d'Alice qui malgré la surprise resta focus, car habitué à ce genre de chose depuis quelque temps. Le jet remonta jusque son menton et elle ouvrit instinctivement sa bouche. Elle rabaissa sa lèvre inférieure où l'on pouvait lire l'inscription « urinal » tatouée. Encore une idée de son maître.
L'homme lui remplit alors consciencieusement la bouche stoppant le flux pour lui laisser le temps d'avaler, quelques jets plus puissants finirent dans ses yeux et le trop-plein atterrit directement dans la gamelle. L'homme se vida ainsi la vessie jusqu'à la fin. En bonne chienne, Alice prit l'initiative d'aller lécher le contenu de la gamelle. L'homme fit le tour pour se retrouver derrière la jeune fille et lui caressa les fesses qu'elle tendit. La tentation était trop forte pour l'homme et il commença à jouer avec le plug s'amusant à essayer de le faire sortir.
L'homme lui remplit alors consciencieusement la bouche stoppant le flux pour lui laisser le temps d'avaler, quelques jets plus puissants finirent dans ses yeux et le trop-plein atterrit directement dans la gamelle. L'homme se vida ainsi la vessie jusqu'à la fin. En bonne chienne, Alice prit l'initiative d'aller lécher le contenu de la gamelle. L'homme fit le tour pour se retrouver derrière la jeune fille et lui caressa les fesses qu'elle tendit. La tentation était trop forte pour l'homme et il commença à jouer avec le plug s'amusant à essayer de le faire sortir.
— Pousse-lui, ordonna-t-il.
Elle expulsa alors l'objet qui tomba directement dans les mains de l'homme qui s'appliqua à écarter au maximum le cul pour le laisser béant.
— Magnifique.
Il tendit le plug à Alice qui le prit en bouche avant de se jeter sur son cul pour le dévorer la faisant tressaillir de plaisir. Il joua ainsi avec l'orifice pendant de longues secondes, insérant ses deux pouces par moments pour l'écarter toujours plus. Il finit par entrer une bonne partie de sa langue puis se releva. Son sexe retrouva la vigueur et tout en lui doigtant l'anus posa sa bite sur le vagin d'Alice toujours à quatre pattes.
Il commença doucement à la pénétrer, l'excitation facilita la pénétration et il commença à la baiser. Cela ne dura pas longtemps, il sortit sa queue pleine de mouille et la posa sur l'œillet palpitant tout en caressant le tatouage sur le bas de son dos avec l'inscription « petite pute anale ».
Il commença doucement à la pénétrer, l'excitation facilita la pénétration et il commença à la baiser. Cela ne dura pas longtemps, il sortit sa queue pleine de mouille et la posa sur l'œillet palpitant tout en caressant le tatouage sur le bas de son dos avec l'inscription « petite pute anale ».
— J'aurais dû attendre avant ça, mais c'est trop tentant.
À peine finie sa phrase, il inséra doucement son gland dans le trou accueillant.
Malgré l'épaisseur du membre, il entra avec facilité. La petite avait été bien entraînée pour pouvoir l'accueillir sans difficulté. L'homme d'une traite, mais tendrement inséra le reste de sa bite jusqu'au fond. La jeune fille toujours la figure au sol s'agrippa comme elle put et s'efforça de se détendre ne souhaitant pas décevoir son amant. Une fois l'orifice bien habitué, l'homme attrapa les cheveux de son amante et entama un va-et-vient puissant. Il défonça ainsi le petit cul offert pendant cinq minutes jusqu'à sentir la jouissance monter. Au moment de cracher son sperme, il s'enfonça au maximum, forçant Alice à se courber complètement gagnant ainsi quelques précieux millimètres de pénétration. Il jouit et elle put sentir la queue palpiter déchargeant son sperme au fond de son cul, ce qui la fît jouir à son tour. Il se retira encore raide laissant le trou béant. La jeune fille se retourna et lui nettoya la queue qui ramollissait.
Malgré l'épaisseur du membre, il entra avec facilité. La petite avait été bien entraînée pour pouvoir l'accueillir sans difficulté. L'homme d'une traite, mais tendrement inséra le reste de sa bite jusqu'au fond. La jeune fille toujours la figure au sol s'agrippa comme elle put et s'efforça de se détendre ne souhaitant pas décevoir son amant. Une fois l'orifice bien habitué, l'homme attrapa les cheveux de son amante et entama un va-et-vient puissant. Il défonça ainsi le petit cul offert pendant cinq minutes jusqu'à sentir la jouissance monter. Au moment de cracher son sperme, il s'enfonça au maximum, forçant Alice à se courber complètement gagnant ainsi quelques précieux millimètres de pénétration. Il jouit et elle put sentir la queue palpiter déchargeant son sperme au fond de son cul, ce qui la fît jouir à son tour. Il se retira encore raide laissant le trou béant. La jeune fille se retourna et lui nettoya la queue qui ramollissait.
— Tu aimes le goût de ton cul ?
Comme seule réponse, elle accéléra sa fellation et sentit le sperme s'échapper de son cul, à l'aveugle, elle positionna la gamelle entre ses jambes pour y laisser tomber le foutre souillé. D'un regard, ils se comprirent et Alice porta la gamelle à sa bouche et commença à laper le foutre encore chaud mêlé au restant de pisse maintenant tiède.
— C'est encore meilleur avec le parfum de mon cul.
— Sale pute, les invités ne vont pas tarder, fais-toi propre, dit-il après qu'elle ait tout bien nettoyé et le plug remis dans ses fesses.
— Sale pute, les invités ne vont pas tarder, fais-toi propre, dit-il après qu'elle ait tout bien nettoyé et le plug remis dans ses fesses.
Elle se fit un brin de toilette avec une lingette et se remaquilla en exagérant sur les yeux et le rouge à lèvres comme lui avait appris son maître, elle put voir son reflet dans le miroir et se trouva bonne à baiser.
Elle rejoignit l'homme dont elle ne connaissait toujours pas le prénom.
Elle rejoignit l'homme dont elle ne connaissait toujours pas le prénom.
— À ta place chienne, dit l'homme en pointant le sol.
Elle se balada à quatre pattes à travers le salon et il fut fasciné par cette vision: une petite salope se trémoussant telle une chienne avec un plug dans le cul.
Il commençait à préparer les bouteilles de whisky et les bières, il semblait y en avoir près de 10. Elle attendit sagement au milieu du salon les instructions de son maître d'un soir.
Il commençait à préparer les bouteilles de whisky et les bières, il semblait y en avoir près de 10. Elle attendit sagement au milieu du salon les instructions de son maître d'un soir.
— Viens là, je vais finir de te préparer, dit-il en tapotant ses genoux.
Elle l'enjamba et la jeune fille s'installa. Il joua avec le plug.
— Au fait, je m'appelle François, c'est un bien petit jouer pour une aussi grosse salope comme toi, il flotte presque. On va passer au modèle au-dessus.
François retira le jouet et en sortit un nouveau, un plug plus long de modèle M avec un diamètre de 3,8 centimètres, il avait les particularités d'avoir un pompon en fourrure blanc qui lui donnait une allure de lapine. L'autre particularité était interne, en effet il disposait de deux billes internes qui s'entrechoquaient au moindre mouvement lui faisant vibrer le colon jusque sa chatte. Une fois bien installé, il lui claqua les fesses.
— À genoux, j'ai presque terminé.
Il finit en lui installant des pinces tétons qu'il serra petit à petit au maximum, relié par une chaîne, il l'accrocha à l'anneau de son collier. Il la tira ainsi jusqu'à une cage qu'Alice n'avait pas encore remarquée. Une cage à chien avec le fond matelassé dans laquelle elle entra difficilement l'obligeant à rester courbée en permanence.
— Ce soir, c'est ici ta place chienne.
C'était pour elle une véritable déchéance, mais cela lui plut énormément d'être traitée ainsi, car c'est tout ce qu'elle avait toujours désiré.
— Woof woof, je ne mérite pas mieux maître.
Il s'assit dans le canapé, elle entendait depuis 30 minutes quand la sonnette retentit.
Le premier convive était Laurent, un quarantenaire du même âge que François. Il siffla lorsqu'il aperçut Alice dans sa cage.
Le premier convive était Laurent, un quarantenaire du même âge que François. Il siffla lorsqu'il aperçut Alice dans sa cage.
— Elle a l'air pas mal, celle-là.
Pas le temps de faire les présentations, la sonnette retentit une seconde fois. C'était cette fois-ci deux hommes, des jumeaux, ils semblaient plus jeunes que les autres, environ 35 ans. L'un d'eux, David tapotât la cage.
— C'est toi la star de ce soir ? On va se régaler.
— J'espère, surenchérit Pascal, son frère.
— J'espère, surenchérit Pascal, son frère.
François servit les verres. Quelques minutes plus tard, la sonnette retentit une fois de plus. Une grosse voix avec un accent antillais se fit entendre. Un grand homme noir de 40 ans et Christophe, un homme d'une cinquantaine bedonnant arrivèrent dans le salon.
— Ahhhh une petite pute blanche, mes préférés et fagotée comme une chienne en plus, dit l'Antillais en rigolant tandis que l'autre observait Alice avec dédain. Il semblait y avoir plein de perversités dans son regard.
Elle secoua son cou pour faire retentir sa clochette. Ils reçurent un verre également.
— Manque plus que Philippe et on sera au complet.
— Franck ne vient pas ? demanda Laurent.
— Nan, il doit récupère sa fille ce soir.
— Ahh et Patrice ?
— Non plus, mais il nous a confié son jouet, c'est son baptême.
— Franck ne vient pas ? demanda Laurent.
— Nan, il doit récupère sa fille ce soir.
— Ahh et Patrice ?
— Non plus, mais il nous a confié son jouet, c'est son baptême.
La sonnette retentit et le dernier invité, Philippe arriva.
Ainsi, ils étaient tous là. La jeune Alice allait être donnée en pâture à sept hommes. Elle avait cette fois vraiment peur, peur de ne pas pouvoir assurer la jouissance de tous et regretter l'absence de son maître, mais elle était aussi très impatiente de lui faire honneur et de montrer à ces hommes ses talents de petite salope.
Ils discutèrent un petit moment autour d'un verre et des victuailles sans prêter attention à Alice hormis quelques regards. Pliée en quatre, la position dans laquelle était la soumise devenait inconfortable.
Un des convives, Laurent s'en aperçut.
Ainsi, ils étaient tous là. La jeune Alice allait être donnée en pâture à sept hommes. Elle avait cette fois vraiment peur, peur de ne pas pouvoir assurer la jouissance de tous et regretter l'absence de son maître, mais elle était aussi très impatiente de lui faire honneur et de montrer à ces hommes ses talents de petite salope.
Ils discutèrent un petit moment autour d'un verre et des victuailles sans prêter attention à Alice hormis quelques regards. Pliée en quatre, la position dans laquelle était la soumise devenait inconfortable.
Un des convives, Laurent s'en aperçut.
— On dirait que notre dessert s'impatiente.
— Sûrement, elle a déjà pris un apéritif, mais c'est une affamée, approchez-vous, invita François.
— Sûrement, elle a déjà pris un apéritif, mais c'est une affamée, approchez-vous, invita François.
Ils entourèrent la cage et contemplèrent la jeune fille de haut.
— Messieurs, je vous présente Alice, une petite salope pleine de surprises que j'ai louée à Pat pour la soirée, vous avez déjà vu les photos, et la description promet beaucoup d'amusement, mais je vais la laisser vous faire découvrir ça, hein oui ?
— Oui, je suis votre petite pute, remplissez-moi les trous de votre foutre chaud, ce soir, je suis votre chienne. »
— Oui, je suis votre petite pute, remplissez-moi les trous de votre foutre chaud, ce soir, je suis votre chienne. »
En disant cela, Alice se mit à lécher et sucer sensuellement les barreaux de la cage et remuant du cul pour montrer son excitation.
Les huées et les insultes se firent entendre dans la salle.
Laurent sortit alors sa bite pour la passer entre les barreaux de la cage, la cochonne affamée se jeta dessus. Cela motiva les autres qui passèrent aussi leur bite. Alice fit de son mieux malgré sa cage contiguë.
Les huées et les insultes se firent entendre dans la salle.
Laurent sortit alors sa bite pour la passer entre les barreaux de la cage, la cochonne affamée se jeta dessus. Cela motiva les autres qui passèrent aussi leur bite. Alice fit de son mieux malgré sa cage contiguë.
Une fois toutes les queues sucées une première fois, François décida de la faire sortir en la traînant par les tétons jusqu'au milieu du salon. En chemin, Christophe en profita pour la fessée à plusieurs reprises faisant vibrer les billes dans son cul. Les autres se déshabillèrent et la jeune soumise se retrouva avec une couronne de bite l'entourant. Tous avaient une bite semblable à celle de François, sauf Jocelyn l'Antillais qui arborait un attribut surdimensionné.
La salive tombant déjà sur sa poitrine, elle commença par sucer François et alterna de manière régulière avec les autres tout en branlant deux avec ses mains libres. Elle finit par la plus grosse, et ne put rentrer que le gland dans sa bouche.
Une fois sa bouche bien échauffée, les garçons s'installèrent dans le canapé et Alice les enjamba. La clochette ne cessait de retentir. Les jumeaux essayèrent de rentrer ensemble leurs queues et Alice se retrouva la bouche déformée avec deux glands à l'intérieur qu'elle s'efforça à lécher du mieux qu'elle pouvait.
Elle devient comme possédée et commença à les prendre tous en gorge profonde à la limite du haut-le-cœur. Elle sentait des mains lui tirer les cheveux pour l'inviter à sucer, d'autres la fessaient ou tiraient la chaîne reliée aux tétons.
Cela durait depuis 20 bonnes minutes lorsque Christophe le plus vicieux n'hésita pas à la tirer violemment par les tétons pour s'agenouiller et lui asséner quelques gifles et crachats avant de lui enfoncer sa bite jusqu'aux couilles sans ménagement, lui laissant des traces de rouge à lèvres sur les poils du pubis, il alla jusqu'à lui pincer le nez. Heureusement qu'elle n'avait rien avalé, sinon elle aurait vomi à coup sûr.
— Bonne pute, dit-il en se retirant dans un flot de salive rejoignant sa poitrine déjà maculée de bave.
Les garçons se mirent en ligne et Jocelyn prit le relais en lui tirant les cheveux.
— Allez, viens goûter ma poutre.
Elle se retrouva face à la bite noire.
— C'est vraiment une très grosse bite monsieur, dit-elle avec sa voix innocente.
Elle attrapa alors les cuisses de l'homme pour venir l'avaler, s'efforçant à la faire rentrer dans sa gorge en le fixant dans les yeux pendant qu'il lui pinçait le nez, elle sentait des mains la peloter, des ceintures la fesser et des doigts lui pénétrer la chatte et jouer avec le plug. Jocelyn l'attrapa par le collier, lui maintient l'arrière du crâne, lui mit cinq coups de reins dans la gorge la faisant tousser, les larmes coulaient avec son maquillage sur son visage rougi, il lui cracha dans l'œil, mais elle s'efforça de le laisser ouvert.
— Putain les gars, je tiens plus, dit Laurent en la tirant par le bras laissant un long filet de bave la relier à Jocelyn. Bouffe mes couilles sac à bite.
Il lui plaqua sur la bouche en la tenant par les couettes et malgré le goût de sueur, elle les lécha, explorant jusqu'à son anus le faisant gémir. L'orgasme arrivant, il la tira par les cheveux et visa la bouche, mais le premier jet atterrit sur son front, il vida le reste dans sa bouche et prit soin de nettoyer mon visage avec son gland avant de cracher lui aussi dans la bouche.
En confiance, elle se dirigea vers François à quatre pattes avec un regard de salope bien décidé à le faire craquer. D'une main, elle l'attrapa par la base pour faire gonfler la bite et prit les couilles de l'autre puis l'engouffra d'une traite au fond de sa gorge, encouragée par les vibrations du plug dans son cul, elle se baisa littéralement la gorge avec la queue gonflée jusqu'à la jouissance.
En confiance, elle se dirigea vers François à quatre pattes avec un regard de salope bien décidé à le faire craquer. D'une main, elle l'attrapa par la base pour faire gonfler la bite et prit les couilles de l'autre puis l'engouffra d'une traite au fond de sa gorge, encouragée par les vibrations du plug dans son cul, elle se baisa littéralement la gorge avec la queue gonflée jusqu'à la jouissance.
— Gling gling gling, fit son collier.
— Putain de chienne, lui lança-t-il alors qu'elle souriait avec toujours le sexe dans sa bouche.
— Putain de chienne, lui lança-t-il alors qu'elle souriait avec toujours le sexe dans sa bouche.
Elle le fixa dans les yeux et reprit son manège. Son plan fonctionna, car la bite reprit de la vigueur, excité par le sourire bagué d'Alice, elle la fit cracher une seconde fois, laissant bouche bée les invités qui ne manquaient pas de l'insulter derrière elle. Ils l'applaudirent, mais la soirée était loin d'être terminée.
Elle se dirigea vers les jumeaux et attrapa leurs bites. Elle se mit à les sucer successivement et alla s'allonger tête-bêche dans le canapé. Les deux frères comprirent et la suivirent. Ils collèrent leurs queues en la tenant conjointement et se dirigèrent vers la bouche avide. Chacun tenait la laisse et la cravate et ils réussirent à y entrer la moitié de leurs membres déformant la petite bouche d'Alice jusqu'à jouir à l'unisson alors qu'elle se caressait furieusement le clitoris jusqu'à l'orgasme. Son visage était maculé de bave et de sperme.
Profitant qu'elle soit dans cette position, Philippe approcha, il lui fit sucer son sexe en lui tenant les jambes avant de lui lancer:
— J'espère que t'aimes bouffer les culs.
Sans attendre de réponse, il lui présenta son anus qu'il colla à sa bouche avide. La jeune fille ne se démonta pas et se mit à lui dévorer le sphincter, l'homme en profita pour lui lécher les pieds et lui triturer le vagin. Il ne mit pas longtemps à jouir et lui éjacula dans la bouche.
Il ne restait que Jocelyn et Christophe à faire juter. Jocelyn l'attrapa par la taille, la retourna comme une feuille et lui présenta sa bite. Elle était fluette et lui musclé, il n'eut donc pas de mal à la tenir à la verticale tout en profitant pour jouer avec sa chatte et le plug dans son cul.
Il ne restait que Jocelyn et Christophe à faire juter. Jocelyn l'attrapa par la taille, la retourna comme une feuille et lui présenta sa bite. Elle était fluette et lui musclé, il n'eut donc pas de mal à la tenir à la verticale tout en profitant pour jouer avec sa chatte et le plug dans son cul.
— Tiens, bouffe sale petite pute blanche.
L'utilisant telle une poupée, elle n'eut qu'à se laisser faire. Il jouit ainsi au fond de sa gorge une quantité incroyable d'un sperme épais. Il la relâcha dans le canapé, lui permettant d'avaler et reprendre son souffle, le visage rougi.
Au tour du dernier, le plus pervers. Christophe le plus vieux l'attrapa par la laisse pour l'asseoir les fesses presque dans le vide.
Il attacha sa ceinture autour de son cou et se mit à jouer avec le plug en lui léchant la chatte, insistant sur le clitoris. Le souffle coupé, mais surexcitée, Alice jouit rapidement et l'homme en profita pour tirer d'un coup sec sur la chaîne reliant ses tétons arrachant les pinces. Elle n'eut pas le temps de reprendre ses esprits qu'il lui ordonna:
Au tour du dernier, le plus pervers. Christophe le plus vieux l'attrapa par la laisse pour l'asseoir les fesses presque dans le vide.
Il attacha sa ceinture autour de son cou et se mit à jouer avec le plug en lui léchant la chatte, insistant sur le clitoris. Le souffle coupé, mais surexcitée, Alice jouit rapidement et l'homme en profita pour tirer d'un coup sec sur la chaîne reliant ses tétons arrachant les pinces. Elle n'eut pas le temps de reprendre ses esprits qu'il lui ordonna:
— Pisse petite salope, vide-toi.
L'homme avait récupéré la culotte et la plaça devant sa chatte. Elle poussa, mais rien ne sortit, alors Christophe se mit à la gifler et serrer son étreinte sur son cou, Alice lui lança un regard noir de haine. En se concentrant, elle réussit à inonder le bout de tissu. Les dernières gouttes essorées, Christophe lui tira le cou et la força à s'agenouiller. Il bourra la bouche de la culotte trempée obligeant la jeune fille à avaler l'urine. Tout en essorant le tissu dans la bouche, il se branla jusqu'à éjaculer une dizaine de jets translucides zébrant le visage déjà souillé, par pure perversion, il conclut avec un crachat directement dans l'œil. Il retira la culotte de la bouche et déclara:
— Ça je le garde pétasse.
Après cet instant de débauches, François reconduit Alice dans sa cage et les convives se mirent à manger en descendant quelques bières, se rappelant leurs exploits sexuels passés.
Ce n'était pour la jeune fille qu'un avant-goût, mais elle y avait déjà pris beaucoup de plaisir.
Ce n'était pour la jeune fille qu'un avant-goût, mais elle y avait déjà pris beaucoup de plaisir.
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Commentaires ()
Est-il possible d’avoir la rencontre d’Alice et son maître, les différentes étapes de sa transformation et tout ce qui l’a mené à ce récit ?