Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon petit ange noir — Chapitre 1 · Rêveries
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mon petit ange noir
Chapitre 1 · Rêveries
Cette nuit, mon petit ange noir est venu me réveiller. Il faut dire que j'avais chaud, j'avais l'impression de transpirer et mes mains entre mes cuisses faisaient plus que transpirer... Mon petit ange noir m'a alors dit que je pouvais garder ma main entre mes cuisses et me caresser le minou mais également que je devais me mettre sur le dos, remonter mes genoux et les écarter, bien les écarter, de façon à accueillir... Aussitôt mon petit ange blanc m'a dit :
— Écoute, Clotilde, ce n'est pas une attitude correcte, une jeune femme comme toi n'écarte pas les cuisses comme ça devant tout le monde !
— Mais il n'y a personne !
— Il n'y a personne ! Tu ne les vois pas, tous, là, en train de se branler en te regardant ! C'est un vrai gang bang qui se prépare.
Et mon petit ange noir de me rassurer :
— C'est un peu vrai mais personne ne te veut du mal, regarde !
Et là, j'ai vu soudain une lumière entre mes cuisses, une lumière qui approchait et qui prenait lentement la forme d'un garçon, d'un homme, d'un vrai ! Un beau barbu, un corps musclé sans être caricatural, un corps à caresser, évidemment aussi avec une belle queue mais pas seulement, avec de belles mains, un beau sourire et des yeux qui me disaient qu'il avait envie de moi parce que j'avais envie de lui ! Bref, une approche que j'aime.
Je le voyais approcher et je l'encourageais en écartant les cuisses encore plus sous le regard attendri de mon petit ange noir. Soudain je n'ai plus vu que sa tête entre mes cuisses et j'ai eu droit à des attentions auxquelles je n'avais pas eu droit depuis longtemps. Il me bouffait la chatte avec un savoir-faire rare. Je me rappelle avoir crié plusieurs fois que je ne voulais pas qu'il arrête, mais je n'entendais rien, avoir imploré que je ne voulais plus me réveiller et puis il s'est brusquement redressé et j'ai eu l'impression d'une boule de feu qui me pénétrait, je le voyais sourire, il me disait quelque chose mais je ne pouvais pas l'entendre. C'était sûrement des paroles agréables qui font facilement fondre et jouir une femme. Je lui ai hurlé de continuer ce qu'il faisait, que j'en avais envie, qu'il n'avait aucune raison d'arrêter...
Et puis une lumière éclatante a inondé mon esprit et quand j'ai cru reprendre conscience, l'homme qui était entre mes cuisses n'était plus le beau barbu qui venait de me bouffer la chatte, non, c'était un homme de couleur, sans barbe mais pas celui auquel je pense en premier quand je pense à un homme de couleur... ça devait être son cousin avec qui, une fois, j'avais... Bon, deux fois peut-être, mais c'était aussi un grand et beau souvenir...
— En missionnaire, mais bien sûr que je veux !
Et le missionnaire, je ne savais pas par qui il était envoyé mais je connaissais sa mission qui était de me faire jouir. Je le sentais doux, chaud, raide à souhait. Il savait deviner ce dont j'avais envie et vitesse, rythme, orientation variaient au mieux de mes désirs jusqu'à ce qu'une nouvelle lumière éclatante inonde mon esprit et mon ventre... Orgasme, orgasme quand tu nous tiens !
Quand j'ai cru reprendre conscience, j'étais à plat ventre sur le lit, je regardais la glace installée à la tête du lit dans laquelle, je le voyais, lui, l'étudiant à qui j'ai donné des cours d'anglais, à qui j'ai promis une levrette pleine de plaisir s'il avait son diplôme ! Il m'avait écarté les jambes sans ménagements. J'avais beau lui hurler que ce n'était pas du jeu, qu'il n'avait pas encore les résultats, il s'en fichait et quand il m'a écarté les fesses pour pousser son gros manche dans mon impatiente intimité, je l'ai encouragé jusqu'à me sentir inondée... de... de lumière...
Quand j'ai cru reprendre conscience, j'étais toujours à plat ventre sur le lit, je regardais dans la glace mon homme de couleur préféré, mon chéri, membré comme un dieu, qui s'activait entre mes jambes écartées. Je tenais mes fesses également écartées et lui faisait remarquer que l'autre, juste avant lui, s'était déjà très bien occupé de mon intimité. Il m'a simplement fait remarquer que, d'intimité, j'en avais une deuxième et que... Non, je n'en avais pas très envie, que ça allait me réveiller, que me faire sodomiser, ça me réveillait toujours si jamais j'étais endormie avant, et que là, je n'avais pas envie de me réveiller. Mon chéri qui a un cerveau beaucoup plus gros que sa bite, bien que celle-ci... Bref ! M'a dit « D'accord ! » et il est sorti du miroir, là, juste devant moi, plus de reflet dans la glace ! Comme dans un film de Woody Allen... Bref, et il m'a fourré son ustensile bien raide dans la bouche. Je ne sais pas très bien ce qui est le plus difficile pour moi entre lui tailler une pipe ou me faire sodomiser mais ma pauvre petite bouche, une fois le gland entré, elle affiche complet.
J'étais en train de réfléchir à cette importante question... quand autour de moi, le barbu était revenu et s'agitait en attendant son tour à nouveau, puis le premier homme de couleur me montrait qu'il ne voulait pas laisser sa place, l'étudiant, lui, me faisait comprendre qu'il savait qu'il aurait son diplôme...
Et moi dans tout ça ? J'attendais qu'il y en ait au moins un qui se décide !
Mais c'est là que j'ai entendu une voix dans le creux de mon oreille qui me disait doucement :
— Ma belle Clotilde, tu mouilles comme une reine ! J'ai encore envie de te la mettre !
En même temps que des mains me caressaient les cuisses et essayaient de me doigter avec délicatesse... J'ai réalisé doucement que mon rêve était fini...
Ces mains, elles devaient appartenir à... À Kevin ? À Thomas ? À Antoine ? Je ne me rappelais plus dans quel ordre ils m'avaient... Mais ils m'avaient épuisée et j'avais sommeil... C'est à grand peine que j'ai pu articuler :
— Oh, putain, t'es encore là, toi ?
Clotilde la Rouquine
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