Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Enfin soumise — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Enfin soumise
Chapitre 1
Nous sommes assis autour de la table à manger, sur laquelle figure une feuille A4 qui nous sert de note et de contrat. Nous sommes habillés de manière simple, j'ai les seins libres sous mon t-shirt.
“- Alors, je vois ça comme ça. Dis-je. Déjà pour savoir quand le faire, je souhaite la semaine prochaine, car je serais en pleins syndrome prémenstruelle, et pas très d'humeur sexuelle. ça t'irait ?
—Oui, et comme t'es bien chiante en général cette semaine, ça va coller avec le réalisme que tu cherches.
—Oui voilà, et je souhaite aussi qu'on se parle pas d'ici là, ça peut être sacrément coquin que tu me fasse ça après mon entretien d'embauche de mardi, tu m'attendras devant chez moi pour savoir comment ça s'est passé. On sera direct dans nos rôles et on improvisera. Mais laisse moi du temps, laisse moi refuser plusieurs fois, surtout si tu me touches quand même, ça me chauffera, enfin j'espère, tu crois pouvoir attendre jusque là ?
— Euh oui, ne pas te voir du week-end ni lundi, ça devrait le faire. Nous avons passés des périodes sans se voir plus longue que ça.
— Cool, et j'ai bien réfléchis, en faite je vais pas t'interdir pleins de choses, car le but c'est simuler un viol, et c'est de l'inattendue, de l'improvisation pour toi, enfin j'imagine, moi je dois juste subir alors fais ce que tu veux de moi, je veux être entièrement soumise à toi, sauf la sodomie, ça non.
— Bah pourquoi ?
— Parce que je peux pas encore prendre ta bite dans le cul sans préparation, c'est pas pour rien que je te demande de prendre ton temps et d'attendre mon signal à chaques fois.
— Mmh, d'accord. Quoi d'autres ?
— Le safe word.
— Ah oui, bien vu.
— Si je dis “ Grenadine” on arrête tout, d'ac ?
— Ouaip.
— Et une dernière chose, je veux qu'on se dispute et que tu partes maintenant.
— Ah ouais carrément ? Sans même niquer ?
— On a niqué ce matin arrête.
— Oui justement.
— Justement rien ! Tu te casses et c'est tout, see you next time.
— Oh l'autre là qui parles anglais ahah mort de rire.
— Vas-y casse-toi, tu pètes les couilles.
— T'en as pas !! Bon allez, ça devient débile, je m'en vais.”
En ouvrant la porte, Martin se retourne et me fait un clin d'œil, je lui réponds par un bisous volant et un sourire. Me voilà toute seule, contente, excitée, et aussi un peu étonnée moi -même. Je vais vraiment faire ça, prétendre me faire violer, un sujet terrible de société, qui a déchiré certaines de mes copines/connaissances, pourquoi je suis autant détraqué, perverse ? Quelle vilaine fille je suis.
La semaine suivante :
Je sors de l'entreprise où j'ai passé l'entretien d'embauche, je rentre dans ma voiture, sort de l'enceinte de l'établissement et me gare un peu plus loin, j'ouvre mon chemisier imitation soie bleu clair et me gratte les deux seins sans retenue tellement la dentelle de mon soutien gorge me les picotent, ma poitrine est tellement sensible aujourd'hui, lourde et dur. J'ai de l'acné depuis hier, et je commence à m'énerver, il fait chaud dans la caisse, je bois dans ma gourde presque vide et j'oublie totalement ce qui m'attends en rentrant. Heureusement la route est fluide, et c'est en voyant Martin que je me calme un peu “-Allez, c'est partie ma fille.”
Devant la porte d'entrée de l'immeuble, on se fait un bisou, il me complimente sur ma tenue “Jolie jupe noir.”, il me demande comment ça s'est passé, je lui réponds que je suis pas sûre de moi, j'ai pas été très précise dans mes réponses et j'étais mal à l'aise, je pense pas l'avoir convaincue.
Une fois chez moi, je lui dit de se mettre à l'aise, c'est ce que je vais faire aussi, mais “Je te préviens, j'ai envie d'être seule.” Il s'installe dans le canapé, moi dans la salle de bains pour me déshabiller et enfiler une tenue plus sexy, mais quand même confortable, plus anodine car nous jouons nos rôles. Je retire mon chemisier, le soutif, la balance dans le linge sale, enlève ma jupe et ma culotte. Devant le miroir, mes seins retrouvent un peu de fraîcheur, libérer de la compression (même infime) du soutif, je les caresse doucement dans mes mains en évitant mes tétons, lentement, je souris et mon coeur se réchauffe. Martin peut rentrer quand il veut, je glousse, mais je mouille pas pour autant, ça me frustre, je fais une moue de la bouche. J'enfile un débardeur blanc, et juste quand je remonte mon string blanc lui aussi en haut de mes fesses, monsieur rentre dans la salle de bains et vient me coller par derrière.
Une fois chez moi, je lui dit de se mettre à l'aise, c'est ce que je vais faire aussi, mais “Je te préviens, j'ai envie d'être seule.” Il s'installe dans le canapé, moi dans la salle de bains pour me déshabiller et enfiler une tenue plus sexy, mais quand même confortable, plus anodine car nous jouons nos rôles. Je retire mon chemisier, le soutif, la balance dans le linge sale, enlève ma jupe et ma culotte. Devant le miroir, mes seins retrouvent un peu de fraîcheur, libérer de la compression (même infime) du soutif, je les caresse doucement dans mes mains en évitant mes tétons, lentement, je souris et mon coeur se réchauffe. Martin peut rentrer quand il veut, je glousse, mais je mouille pas pour autant, ça me frustre, je fais une moue de la bouche. J'enfile un débardeur blanc, et juste quand je remonte mon string blanc lui aussi en haut de mes fesses, monsieur rentre dans la salle de bains et vient me coller par derrière.
“-Et sinon, t'as passé un bon week-end et lundi ? Dit-il en me pelotant les seins, aïe.
—Mmh, non pas que ça.”
Il me dorlote, et quand il plaque sa main sur mon pubis en épousant bien la forme, je sursaute et m'échappe. Il me suit dans le salon, je sens son regard sur mes fesses rondes, mise en valeur pour mon sous-vêtements. Il me rattrape par le bras.
“-Lucie, on est mardi, t'as fini ta journée, t'es avec moi.
—Oui je sais ce qu' on a prévu mais j'ai plus envie.
—Moi j'ai envie!
—Et ben branles toi, mais chez toi, vas-t-en.”
Il me lâche, je fais le choix délibéré d'aller dans ma chambre. Il m'y suit évidemment.
“-Non, écoutes. Il me reprend le bras, je bouge comme dans les films pour lui faire face. J'ai envie, t'as planifié ça, alors tu vas pas y échapper.”
Il me pousse sur le lit, je me retrouve semi allongé, sur les coudes, les jambes en l'air et écartés, il a pleine vue sur ma vulve derrière le tissu. Martin se dépêche, mon string vole à travers la pièce, il se penche près de moi, entre mes jambes, il défait son jean et sors sa bite dressés, et là je suis impressionnée par son engin qui regarde comme si il avait sa propre conscience et mon vagin, ma vulve entière se referme. C'est euh… Intimidant, je suis mise dans un sacré pétrin.
Sa bite me pénètre avec force “ AÏE ! ”, Martin déjà en entier dans mon sexe se stop et me regarde, je hoche la tête en me mordant les lèvres pour lui dire de continuer. Martin y va fort direct. Pour moi c'est pas hyper agréable, rien n'est excité chez moi, ou si peu. J'ai l'impression d'être vierge, que sa bite me transperce, je ne suis mouillée que de mes pertes vaginales de la journée. Je ressens précisément chacun de ces mouvements, mais ça frotte, ce n'est pas agréable. Mes seins qui se ballotent sur ma poitrine ne sont pas aussi mous que d'habitude, leurs poids me gêne, limite me fait mal. Je regarde entre mes jambes, son outil est là, bel et bien coulissant dans mon bassin, la silhouette de ses couilles me tape contre le périnée, la vue que j'aime beaucoup d'habitude me dégoûte. Je serre les dents, ferme les yeux, repose ma tête contre le matelas. Je mouille mes doigts et commence à me masturber le clito, mais il m'en empêche avec une seule main, il serre mes poignets dans celle-ci et les pose derrière ma tête, je lui ai dit de faire ce qu'il voulait de moi, de me baiser comme bon lui semblait, il applique les consignes, il est devenu la tête de mule que je connais, Martin Con, ça reste un mec.
Alors j'attends que ça passe, lui semble apprécié par sa position de dominant, de pénétrant, il sourit grave, et regarde nulle part, son instinct de mâle a pris le dessus. Mes jambes sont totalement écartées, presque à plat chacune de leur côté, sa bite me défonce pile au milieu par des séries de petits coups rapides puis une série de grands coups puissants qui font bouger tout mon corps. Ses mains se baladent sur mes genoux, chevilles ou ventre. Putain, ça commence à m'irriter la dedans !! Je regarde de nouveau ce qu'il se passe devant moi, il sort entièrement ! Miracle ! Ma chatte est soulagée, heureuse, sa bite toujours dressée, attends il jouit pas sur moi. Ah c'est pas fini, tu veux une levrette ? Je respire fort, incapable de répondre, de lui dire que ça me plait pas. Il me prend brutalement par les hanches, me retourne, me met en position, me colle la tête contre le matelas et s'enfonce de nouveau en moi violemment. il me mets de grands coups de reins en me tenant les hanches, je sers les draps dans mes poings, j'en pleure presque. Ses grandes claques sur mes fesses ne sont pas les bienvenues, ça me rends encore plus sensible à ses coups de boutoir dans ma chatte. Mon débardeur est roulé sous mes aisselles, mes seins se balancent sans retenue, m'entraînent vers le bas. Je subis, humiliée. Je sais qu'il regarde mon anus car soudain il se percute encore plus fort contre mon cul en me projettant dessus avec ses bras.
“- Aïe, putain doucement, tu vois pas que je mouilles pas assez ? Crache moi dessus là !!
—Ta gueule, tu as un mot à dire ?
—Non.
—Bon alors ?! “
Malgré son refus verbal, il se mets en pause en laissant son gland en moi, et se salive la bite aussi bien qu'il le peut. C'est mieux mais pas foufou non plus, puis son geste me fait prendre conscience que c'est bien le mec que je connais depuis quelques mois, que j'ai confiance en lui, il m'a posé une question, il me respecte, on s'aime. Alors mon corps, mon coeur se réchauffent, ma cyprine commence a affluer dans mon canal intime. J'aime sa bite dans mon vagin, ça me fait du bien, elle ne me déchire plus, elle m'écarte et me remplie avec passion. Je réalise qu'il grogne depuis le début, il sait que j'aime l'entendre prendre du plaisir, ça me rend heureuse, je le veux en moi et dans mes bras. Mais guess what ? Monsieur à atteint le max de son endurance, il sort de moi rapidement "plop", laissant mon vagin béant, me tire par les pieds, je tombe par terre pour me retrouver face à face avec sa bite, il m'asperge le visage de son sperme, plusieurs grosses giclées bien blanches, quelques gouttes touchent mes seins et mon ventre.
Toujours dans son rôle “Sale pute” et s'en vas dans le salon, comme le personnage qu'il interprète partirait loin de moi, méfait accompli. L'insulte gratuite me chamboule, je repense à la majeur partie de l'acte, moi perdue, vulnérable, l'homme dominant. Puis la chaleur de mon sexe prends possesions de mon cerveau, ce sexe dégoulinant de fluides, endolorie, mais demandeur. Je me rallonge sur le lit, et débute une masturbation bienfaitrice, sans personne pour la stopper cette fois. Martin revient enfin avec une petite serviette de mains toute douce pour mon visage. Je lui sourit, il comprend que je le veux encore, que je veux jouir, il s'installe près de mon intimité pour regarder et retrouver son bâton de chair.
“-Allez viens. Dit-je quand je me sens mouillée et prête pour le second round.”
A nouveau le missionnaire, cette fois je l'accueille depuis le début "Whooooaaa ouiii". J'enroule mes jambes autour de lui, ma petite chatte se serre contre sa queue, mon vagin toujours sensible et délicieusement douloureux est vaillant. J'ai le plaisir au max, même pas besoin de mon clito, mon bassin se soulève des draps. C'est bon, c'est trop bon !! Je gémis de vive voix, lui aussi. Je prends mes seins dans mes mains pour les regrouper, pour les offrir à sa vue. Je suis une salope et fière de l'être, quelques aller-retours après, j'explose de jouissance. Ma chatte se resserre encore plus, lui s'obstine à me trouer. Il finit par jouir au fond de moi. Je suis aux anges, mon âme s'élève, mon minou par de son côté au paradis. J'ai chaud, je suis en sueur, je mets du temps à me calmer, à redescendre. Une fois vivante, je demande à Martin de m'aider à m'installer sur les wc, mes jambes sont incapable de me porter. Avant ça, il m'enlève le débardeur. Debout dans ses bras et pendant que ses bisous me touchent les joues, ma chatte se vide sur mes cuisses, c'est rigolo ce truc de fille.
La lunette subit l'assaut de mon fessier, et je me mets à pisser direct. Que ça fait du bien aussi, je n'avais pas uriné depuis ce début d'aprem. Le jet de pipi agace mon clito, je gémis de nouveau, les coudes sur les genoux, mes yeux entre ouvert sur mon pubis, second orgasme. Je tire délicatement sur mon bas ventre pour voir l'état de ma vulve, du fluide sexuel de partout sur mes grandes lèvres, sur mes cuisses. Je prends plusieurs fois du pq pour m'essuyer. Martin se douche, je le rejoins, il me laisse la place pour m'attendre dans le salon.
Sur une playlist musical type Arcade Fire, Cigarettes After Sex et The Strokes, moi en nuisette imitation satin or et lui en pyjama classique, on se rassure, on s'assure que tout s'est bien passé, pas de rancune, pas de doute on a kiffé (moi surtout la seconde partie car nous étions égal à égal).
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Commentaires ()
J'en suis contente =)
J'aime bien l'histoire, on sent bien la complicité entre les deux personnages.
L'autrice est une amoureuse passionnée, à n'en pas douter.