Réel
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Faire mes courses avec un plug vibrant dans le cul. — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Faire mes courses avec un plug vibrant dans le cul.
Chapitre 1
Aller faire des courses avec un plug gonflable et vibrant dans mon petit cul de chienne en chaleur était une idée qui me trottait dans la tête depuis un petit moment. J'avais en ma possession un plug génial que je conseille à toutes les bonnes salopes qui se respectent. À sa base se trouvaient un fil électrique avec un petit boîtier contenant une pile pour régler la vitesse du vibreur ainsi qu'un petit tuyau au bout duquel se trouvait une poire permettant de gonfler le plug. J'adorais le gonfler presque au maximum et mettre le vibreur à fond. Les vibrations qui se répandaient étaient alors incroyables surtout quand on se branlait en même temps.
En cette fin d'après-midi, j'étais (une fois de plus) très excitée. J'avais enfilé l'une de mes guêpières, des bas soyeux et un string en satin qui emprisonnait mon petit clito. Un gode dans le cul, je me branlais en regardant des magazines porno. Je repensais à mon idée de sortir avec mon plug gonflable en plein jour. Je retirai mon gode de ma petite chatte de pouffiasse pour le remplacer par mon plug que je gonflai suffisamment pour qu'il ne tombe pas. Je me sentais pleine. J'enfilai mon pantalon et là je dus penser à comment gérer la poire et le fil électrique qui bien sûr ne se retiraient pas. Je fis ressortir le fil et glissai son boîtier dans ma poche droite tandis que je glissai la poire dans l'autre poche. Je montai au centre-ville. Je devais avoir cinq minutes de marche pour arriver à la petite galerie marchande où se trouvait le Monoprix dans lequel j'avais prévu de faire cela. Sentir le côté soyeux de mes bas entretenait mon excitation.
Ils étaient bien maintenus par les jarretelles de ma guêpière. Arrivée au Monoprix, je commençai mes courses de mon samedi. Je pressai un peu sur ma poire pour la sentir prendre encore plus de place dans ma chatte anale. Feignant de chercher quelque chose dans un rayon, j'actionnai le régulateur du vibreur en faisant attention que rien ne s'entende. Quand on poussait ce vibrateur à fond, cela faisait du bruit. Une légère vibration m'envahit et mon excitation se décupla. Je n'osai plus regarder autour de moi craignant que les gens n'entendent le vrombissement. Je passai à côté de trois femmes qui discutaient, elles étaient classes, bien habillées. Je restai près d'elles toujours en feignant de chercher un produit quelconque. L'excitation montant, j'augmentai un peu plus la puissance du vibreur. Le bruit se fit soudain plus présent et je vis l'une des femmes tourner la tête vers moi. Mes joues s'empourprèrent aussitôt. Elle eut un tic d'étonnement et un léger froncement de sourcils m'encouragea à changer de rayon. Je baissai rapidement le vibreur et continuai mes courses.
Cette fois-ci, je remplis mon panier et décidai de passer à la caisse pour régler. Je fis la queue pas longtemps. Je regonflai mon plug presque au maximum et rallumai mon vibreur en mode très discret. Je me souvins que la caissière devait avoir vingt-cinq ans, probablement en Fac, brune, une beauté banale. Je posai mes articles sur le tapis roulant. Je n'avais pas de client derrière moi aussi décidai-je de remonter un peu mon vibreur mais dans la précipitation je le mis à fond. Il était impossible de ne pas l'entendre, je paniquai et tentai de l'éteindre mais rien à faire. La caissière qui passait mes articles se rendit alors compte du bruit. Elle me regarda étonnée, j'étais rouge comme une pivoine et là elle éclata de rire. Un rire franc et fort qui interpella l'une de ses collègues qui vint la rejoindre. Elle lui demanda ce qu'il y avait et n'attendit pas sa réponse car comme la caissière elle entendit le bruit du vibreur. À son tour elle éclata de rire. La honte.
Le temps que je règle et mette tout dans mon sac, celle qui venait d'arriver me prit en photo avec son portable avant d'éclater de rire à nouveau.
— Bonne soirée monsieur, me fit-elle moqueuse.
Rouge de honte et d'excitation, je quittai le Monoprix en tortillant du cul. Bien que cela ne fût plus une urgence, dehors je réussis à baisser le niveau du vibreur et je rentrai chez moi. Dans ma tête défilait le film de ce que je venais de vivre et mon excitation se fit plus forte. Quelle belle humiliation. Je me déshabillai, restai en guêpière et bas et mis mes talons aiguilles. Je décidai alors de me goder en regardant l'un de mes nombreux magazines porno. Ma jouissance me fit couiner comme la dernière des petites salopes et j'aspergeai ma lingerie de foutre chaud. Il faudra que je recommence.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()