Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma première fois à 22 ans — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma première fois à 22 ans
Chapitre 1
J'avais vingt-deux ans et j'étais encore vierge, car je n'avais pas encore osé franchir le pas. J'étais en vacances chez de la famille pendant ma pause universitaire. Mon oncle et ma tante travaillaient en journée de neuf heures à seize heures, j'étais donc tranquille. J'en profitais pour visiter cette ville que je ne connaissais pas encore.
L'idée m'était venue de profiter du fait d'être dans une ville très éloignée de la mienne, où personne ne me connaissait, pour vivre ma première expérience.
Je savais au fond de moi, depuis mon enfance, que j'étais attiré par les hommes. Depuis peu, j'avais acheté un gode très agréable avec lequel je me détendais souvent (vingt-cinq par cinq centimètres). Avec le temps, j'étais parvenu à le prendre intégralement.
J'ai donc installé une application de rencontre et consulté une grande quantité de profils. L'un d'eux a rapidement retenu mon attention. J'étais attiré par les hommes virils, naturellement musclés et poilus, âgés d'environ trente à quarante ans et, de préférence, bien dotés, car je m'étais déjà habitué aux dimensions de mon gode. Coup de chance, ce genre de profils ne manquait pas ici.
Je discute alors avec un homme très simple de trente-quatre ans. Il est un peu plus grand que moi, il mesure un mètre quatre-vingts et moi, un mètre soixante-quinze. Il est également bien membré, avec un sexe de (dix-huit par six centimètres), et correspond parfaitement à mes fantasmes. Nous parlons pendant trois ou quatre jours. Je lui explique que je suis vierge et que je ne connais rien au sexe. Cela lui plaît visiblement. Nous échangeons des photos intimes, nous nous plaisons mutuellement et faisons monter le désir. Nous convenons alors qu'il viendra chez moi, car cela me rassure davantage.
Rendez-vous est pris pour le lendemain à onze heures.
Le jour J, je me prépare soigneusement. Il sonne chez moi avec environ vingt minutes de retard. J'étais extrêmement stressé, mais en même temps, je le désirais vraiment.
Il monte chez moi. Fidèle à ses photos, grand, brun et légèrement musclé. Je lui propose quelque chose à boire, mais il me suggère de passer directement aux choses sérieuses.
Nous nous dirigeons alors vers la chambre que j'occupe. Il ferme la porte et me plaque contre le mur puis doucement contre lui en me demandant s'il peut m'embrasser, tout en me rassurant que nous irons à mon rythme. Il m'embrasse longuement et commence à me déshabiller. Je fais de même avec lui.
Nous voilà tous les deux nus. Je suis impressionné et impatient. Il me demande si j'accepte de le satisfaire oralement. Il m'invite alors à m'agenouiller. Déjà à moitié en érection, il m'impressionne, je n'avais jamais tenu le sexe d'un autre homme entre mes mains. J'embrasse d'abord son gland relativement imposant, puis son sexe et ses testicules, avant de commencer à le prendre en bouche. Son odeur m'excite davantage encore. À genoux devant lui, je gémis de plaisir, lui aussi d'ailleurs, tandis qu'il me regarde avec satisfaction. Il n'est pas rasé, ce qui me plaît encore plus.
Cela dure environ dix minutes. Il me demande ensuite de me relever et de passer au lit. Je me mets alors à quatre pattes au bord du lit, comme il me le demande. Mon dos bien creusé et les fesses tendant vers lui.
Il écarte mes fesses soigneusement préparées pour l'occasion et les embrasse. Je ressens alors une vague de plaisir intense. Les sensations sont nouvelles et difficiles à décrire. Je sens sa bouche avec cet effet de succion, le contact de sa barbe et de sa moustache. Je gémis et il me demande si cela me plaît. Je lui réponds que oui, tant je suis transporté par ce que je ressens. Sa langue s'introduit en moi, me chatouille et trace par elle-même le sillon à suivre.
Il continue, puis commence à introduire un doigt. La sensation est particulière, mais très agréable. Peu à peu, il me détend et me travaille. Il introduit ensuite un second doigt et poursuit avec beaucoup d'insistance et d'endurance. J'émets des gémissements de plaisir.
Il avait apporté un sac avec lui et en sort un gode de petite taille environ (quinze par trois virgule cinq centimètres) ceci afin de poursuivre la préparation. J'étais très excité, mais également un peu stressé. Il semble le percevoir et m'encourage à me détendre. Il applique alors du lubrifiant afin de faciliter les choses, il en met dessus et autour, mais avec index et son majeur, écarté mon jeune anus et y déverse une grande quantité de lubrifiant, ceci pour être sûr de ne pas avoir mal et d'être plein. La sensation est légèrement chauffante, mais super agréable.
Quelques instants plus tard, il se relève. Je regarde l'horloge de la chambre, il est déjà onze heures quarante-cinq. Je n'ai pas vu le temps passer. Il met un préservatif et continue de me stimuler avec son gland, me massant l'anus en le cheminant de haut en bas, avec des cercles, de petites pressions. Je ne reste pas insensible à ses attentions et laisse échapper plusieurs gémissements. D'un coup, mon sphincter lâche, et mon rectum se remplit d'air et produit des bruits étranges à cause de la dilatation et du fait qu'il soit plein de lubrifiant. Gêné, je tousse, et me contracte. Il me précise en me caressant que c'est normal et en bonne voie.
Au bout d'un moment, il exerce une plus forte pression et m'invite à me détendre. Progressivement, il me pénètre, son gland relativement large tracé sa route. Centimètre après centimètre, il avance avec patience jusqu'à être complètement contre moi. Je me sens rempli et submergé par les sensations nouvelles.
Il commence alors des mouvements réguliers, avec prudence, en me demandant fréquemment si tout va bien. Je lui réponds que oui. En position de levrette, ses mouvements deviennent progressivement plus amples et énergiques. Agrippé aux draps, je me laisse porter par l'instant et m'abandonne.
Pendant près de quarante-cinq minutes, nous changeons plusieurs fois de position, entre levrette et missionnaire. À certains moments, je suis allongé face à face en missionnaire, nous nous enlaçons. C'était intense et éprouvant, mais également très agréable. Nous nous regardons avec plaisir.
À certains moments, je glisse sur les draps et essaie de me redresser, il me fait comprendre que je ne peux pas me défaire de lui si facilement. Il me tient les hanches et me plaque à lui pour me remettre à l'aise.
Je ne vous cache pas que je n'étais plus maître de moi-même tellement l'orgasme et les sensations étaient forts. Un liquide gluant et blanchâtre, peut-être du sperme et de l'urine s'écoulaient de mon pénis sans que je puisse rien contrôler, tellement j'avais l'anus détendu et travaillé. C'est quand il s'aperçut de l'état dans lequel il me mettait qu'il prenait un malin plaisir à y mettre encore plus d'entrain.
Puis vient le moment où il accélère encore et encore. Son souffle devient plus court et ses mouvements plus rapides et forts. Finalement, il atteint l'orgasme dans le préservatif alors qu'il est encore en moi, ceci en jouissant sauvagement. La sensation est particulièrement marquante. J'aurais beaucoup aimé être plein de lui et pouvoir garder un peu de lui en moi. En se retirant, il m'a pénétré de ses index et majeurs de chaque main en étirant mon anus de haut en bas pour y regarder au-dedans et y cracher en l'embrassant. J'ai crié de plaisir.
Nous nous effondrons ensuite sur le lit en nous enlaçant. Je regarde l'heure et me dis que quarante-cinq minutes de pénétration, pour une première fois, ce n'est pas rien. D'autant plus qu'il ne s'était jamais retiré de moi, j'étais tremblant et plus maître de mes jambes. Il me dit que je me suis très bien débrouillé et qu'il se souviendra, lui aussi, de ce moment en me disant « t'encaisses vraiment pas mal, t'es bien prêt à recevoir... » J'ai eu une sensation tellement décuplée en moi, comme si mon anus éjaculait abondamment, je ne sentais vraiment plus rien sauf un plaisir indescriptible.
Il finit par se rhabiller tandis que je reste allongé sur le lit, épuisé, mais satisfait de nous avoir à tous les deux donné du plaisir. Je le raccompagne jusqu'à la porte, l'anus béant, dégoulinant de salive, de lubrifiant, coulant le long de mes fesses sur mes jambes laissant des traces au sol. Avant de partir, il m'embrasse, me claque les fesses et me dit de lui faire signe si jamais je revenais dans la région.
En fermant la porte, je suis parti m'écrouler dans mon lit de fatigue et pour reprendre les esprits après m'avoir usé de plaisir sans ménagements.
Une dizaine de minutes plus tard, je reçois un message de sa part. Il me remercie et me dit avoir, lui aussi, passé un excellent moment. Je le remercie chaleureusement à mon tour, notamment pour sa douceur, son écoute, son ardeur bestiale progressive et sa patience.
Cette première expérience restera pour moi un souvenir marquant. J'ai aujourd'hui vingt-trois ans et un an plus tard, j'ai hâte de revenir aux sources.
(Veuillez trouver ici mon histoire, vraie et authentique à la virgule près).
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