Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Alex et Lisa — Chapitre 1 · Les retrouvailles d’Alex et Lisa
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Alex et Lisa
Chapitre 1 · Les retrouvailles d’Alex et Lisa
Alex arrive enfin, après six heures de route, sur un chemin à la limite du praticable. Après un énième virage au milieu des arbres, il arrive sur une place dégagée où trois fourgons sont déjà garés en forme de « U » autour d'une table de jardin en bois. Il se gare un peu à l'écart sur un sol plat, ce qui lui évite de sortir les cales, puis descend de son fourgon Fiat Ducato aménagé. Alex s'étire, puis va saluer Nicolas, un ami qu'il a rencontré en BTS il y a une dizaine d'années.
Alex est un homme de trente et un ans, il mesure un mètre quatre-vingt-cinq et possède un léger ventre qui le complexe et l'empêche de se mettre torse nu facilement. Son look est loin de sortir de l'ordinaire : une barbe fournie et les cheveux longs attachés en chignon. Ses vêtements sont presque tous les mêmes, quand un vêtement lui va, il est du genre à l'acheter en plusieurs exemplaires et de différentes couleurs. Niveau sentimental, ses histoires ne durent jamais longtemps, il n'a jamais trouvé la femme avec le petit truc en plus qui lui permettrait de se projeter dans la vie avec elle.
Alex jette un coup d'œil autour de lui. Le spot est en pleine montagne, au milieu d'un bois, avec une vue en surplomb sur un lac de montagne à l'eau presque turquoise qui semble d'une pureté incroyable.
— Alors là, Nico, le spot que tu nous as déniché est vraiment incroyable, dit Alex en s'approchant des rochers qui donnent sur le lac, dix mètres plus bas.
— Oui, j'avoue que celui-ci, j'évite de trop le partager sur les réseaux. Je n'ai pas envie de le retrouver dégradé la prochaine fois que je viendrai ici.
— Il y a un chemin rapide pour aller se baigner dans le lac ?
— Oui, il y a un chemin qui donne un accès à une sorte de crique avec une plage de galets, mais je te le déconseille, l'eau est vraiment froide.
— Ah merde, je verrai bien plus tard si je suis motivé à braver l'eau glacée. Il paraît que c'est bon pour le corps.
— Viens, Alex, je vais te présenter Grégory. Il voyage avec moi depuis deux mois. On s'est rencontrés quand on faisait de l'intérim. Il est comme moi : il bosse un mois, puis part en vadrouille deux ou trois mois, puis recommence.
— Oui, j'avoue que celui-ci, j'évite de trop le partager sur les réseaux. Je n'ai pas envie de le retrouver dégradé la prochaine fois que je viendrai ici.
— Il y a un chemin rapide pour aller se baigner dans le lac ?
— Oui, il y a un chemin qui donne un accès à une sorte de crique avec une plage de galets, mais je te le déconseille, l'eau est vraiment froide.
— Ah merde, je verrai bien plus tard si je suis motivé à braver l'eau glacée. Il paraît que c'est bon pour le corps.
— Viens, Alex, je vais te présenter Grégory. Il voyage avec moi depuis deux mois. On s'est rencontrés quand on faisait de l'intérim. Il est comme moi : il bosse un mois, puis part en vadrouille deux ou trois mois, puis recommence.
Ils se dirigent vers son fourgon, un vieux Sprinter vert kaki.
— Salut, enchanté, Alex, lance-t-il en serrant sa main.
— Salut, bienvenue parmi nous, répond-il, assis dans un transat, une bière à la main et la cigarette à la bouche.
— Salut, bienvenue parmi nous, répond-il, assis dans un transat, une bière à la main et la cigarette à la bouche.
Nicolas s'approche d'Alex, pose sa main sur son épaule et, de l'autre, montre un vieux Jumper rouge pompier.
— Au fait, Alex, je voulais te faire la surprise, Lisa est là, elle doit faire la sieste, dit Nicolas avec le sourire.
— T'es sérieux ? Ça fait un bail que je ne l'ai pas vue.
— Elle a subi un licenciement économique il y a six mois, du coup, elle en a profité pour vivre la VanLife à fond comme nous.
— Je vous respecte pour ça, je ne pourrais pas quitter mon travail pour le cent pour cent VanLife, la sécurité de l'emploi est trop importante pour moi. Je me contente des week-ends et de mes différentes vacances pour la vadrouille, comme cette semaine.
— Moi, c'est totalement l'inverse, je ne sais pas comment tu fais. Quand je bosse un mois pour financer mes voyages, je suis à la limite de la dépression. Mais on refera le monde plus tard. Lisa ne sait pas que tu viens, elle sera vraiment heureuse de te voir, elle me parle souvent de toi quand on se remémore nos années lycée.
— T'es sérieux ? Ça fait un bail que je ne l'ai pas vue.
— Elle a subi un licenciement économique il y a six mois, du coup, elle en a profité pour vivre la VanLife à fond comme nous.
— Je vous respecte pour ça, je ne pourrais pas quitter mon travail pour le cent pour cent VanLife, la sécurité de l'emploi est trop importante pour moi. Je me contente des week-ends et de mes différentes vacances pour la vadrouille, comme cette semaine.
— Moi, c'est totalement l'inverse, je ne sais pas comment tu fais. Quand je bosse un mois pour financer mes voyages, je suis à la limite de la dépression. Mais on refera le monde plus tard. Lisa ne sait pas que tu viens, elle sera vraiment heureuse de te voir, elle me parle souvent de toi quand on se remémore nos années lycée.
Grégory finit cul sec sa bière puis lance :
— Pas touche à Lisa, je suis sur le dossier, elle va finir par craquer, c'est sûr et certain. Aucune gonzesse ne me résiste longtemps, elles finissent toujours dans mon plumard, dit-il en mimant un acte sexuel avant de ponctuer sa phrase par un rot.
Alex ignore ses mots, le regarde avec un air de dégoût en pensant que ce gars est vraiment un pauvre type et qu'il ne va pas l'apprécier. Il se rapproche du fourgon de Lisa, toque à la porte latérale, après quelques secondes, il répète l'action, puis entend :
— Barre-toi Greg, t'es lourd.
— C'est Alex, dit-il en regardant derrière lui en direction de Greg avec un air de défi.
— Alex ? Sérieux ? Attends, j'arrive.
— C'est Alex, dit-il en regardant derrière lui en direction de Greg avec un air de défi.
— Alex ? Sérieux ? Attends, j'arrive.
La porte coulissante s'ouvre quelques secondes après. Lisa saute directement sur Alex, qui la rattrape comme il peut en mettant ses mains sous ses fesses. Lisa a trente ans, elle mesure un mètre soixante-cinq, une silhouette de sportive, les cheveux blonds, longs et fins qu'elle laisse souvent détachés. Les bras et les jambes de Lisa entourent le cou et les hanches d'Alex. Elle l'embrasse sur la joue et le serre encore plus fort pendant plusieurs longues secondes. La poitrine de Lisa s'écrase contre le torse d'Alex, qui ne peut s'empêcher d'avoir une pensée pour cela. Il relâche la pression, puis la dépose sur le seuil de son fourgon. Leur différence de taille fait que ses yeux se posent directement sur ses seins. L'absence de soutien-gorge laisse imaginer deux magnifiques seins, du quatre-vingt-cinq C qui pointent à travers son t-shirt rose pâle.
Lisa remarque le regard descendant d'Alex, mais n'y prête pas attention bien au contraire, elle aime ce qu'elle provoque chez lui. Cependant, elle sent également le regard de Grégory derrière lui, ce qui lui donne des frissons. Sans réfléchir, elle ferme la fermeture éclair de son sweat.
— Je suis tellement heureuse de te voir, viens monter avec moi, on a plein de choses à se raconter depuis le temps.
Alex enlève ses chaussures, puis prend la main que Lisa lui tend pour l'aider à monter, puis ferme la porte coulissante derrière lui. Elle se penche vers le frigo, ses fesses viennent toucher le sexe d'Alex, qui recule d'un pas en arrière. Lisa se redresse et le lui tend une bière au fruit rouge. Après avoir discuté pendant de longues heures de leurs dernières années respectives et vidé le frigo des bières restantes, Lisa baille une énième fois ce qui ne passe pas inaperçu de la part d'Alex.
— Je vais te laisser te reposer, tu m'as l'air d'être fatiguée.
— Non, reste ! Désolé, c'est juste que je dors mal en ce moment, j'ai une galère, j'ai plus de chauffage et d'eau chaude depuis quatre jours, donc les douches froides et les nuits glaciales commencent à devenir compliquées pour mon organisme.
— Les nuits froides ? demande Alex, surpris.
— Nico ne t'a pas prévenu ? La nuit, les températures chutent violemment, on atteint vite les zéro degré, voire du négatif.
— Ah non, je n'étais pas au courant, il s'est bien caché de me le dire, dit-il en rigolant avant de reprendre plus sérieusement.
— Écoute, je viens d'arriver, j'ai mon réservoir d'eau plein, donc tu prends tes affaires et tu vas prendre une douche chaude dans mon fourgon.
— Tu as qu'à dire que je pue tant que tu y es, dit-elle en rigolant.
— Non pas du tout, mais je suis sûr que tu en rêves. Alors prends ton temps, tu te relaxes, pendant ce temps, on va préparer à manger avec Nico et l'autre et ensuite si tu veux, tu peux dormir avec moi, j'ai le chauffage.
— Tu es sûr ? Ça ne te dérange pas ?
— Non, si je te le propose, c'est que ça ne me dérange pas du tout.
— C'est gentil Alex, une chose est sûre, tu n'as pas changé, t'es toujours un amour.
— Non, reste ! Désolé, c'est juste que je dors mal en ce moment, j'ai une galère, j'ai plus de chauffage et d'eau chaude depuis quatre jours, donc les douches froides et les nuits glaciales commencent à devenir compliquées pour mon organisme.
— Les nuits froides ? demande Alex, surpris.
— Nico ne t'a pas prévenu ? La nuit, les températures chutent violemment, on atteint vite les zéro degré, voire du négatif.
— Ah non, je n'étais pas au courant, il s'est bien caché de me le dire, dit-il en rigolant avant de reprendre plus sérieusement.
— Écoute, je viens d'arriver, j'ai mon réservoir d'eau plein, donc tu prends tes affaires et tu vas prendre une douche chaude dans mon fourgon.
— Tu as qu'à dire que je pue tant que tu y es, dit-elle en rigolant.
— Non pas du tout, mais je suis sûr que tu en rêves. Alors prends ton temps, tu te relaxes, pendant ce temps, on va préparer à manger avec Nico et l'autre et ensuite si tu veux, tu peux dormir avec moi, j'ai le chauffage.
— Tu es sûr ? Ça ne te dérange pas ?
— Non, si je te le propose, c'est que ça ne me dérange pas du tout.
— C'est gentil Alex, une chose est sûre, tu n'as pas changé, t'es toujours un amour.
Alex rougit légèrement avant de se reprendre et de lui demander :
— Les gars ne t'ont pas proposé de dormir au chaud avec eux ?
— Si, mais c'est moi qui ne voulais pas, Nico fume dans son van, et je ne supporte pas l'odeur du tabac, tandis que Greg, c'est juste un gros con.
— Ah bon, je ne vois pas ce qui te fait dire ça ? dit-il en éclatant de rire puis de reprendre plus sérieusement :
— Il m'a dit qu'il était sur le dossier, que je ne devais pas m'interposer entre toi et lui et que tu allais finir par craquer à ses charmes.
— Sérieux ? Ce mec me fait vomir, il parle des femmes comme du simple bétail, il pense être un tombeur alors que c'est juste un pauvre type, je préfère ne pas dormir de la nuit plutôt que de m'approcher de ce type. Le premier jour que je l'ai vu, il m'a mis une main au cul, je suis restée figée sans pouvoir réagir. Je m'en veux de ne pas lui avoir mis un coup dans les couilles.
— Ah oui, quand même, c'est vraiment un connard de première, ce type.
— La tête qu'il va faire quand il va apprendre que je dors chez toi.
— Mais je te préviens, je n'ai pas de chambre d'amis, seulement un lit double. Il va falloir, ce serait un peu.
— Ce ne sera pas la première fois qu'on dort dans le même lit. Je ne compte plus le nombre de fois où c'est arrivé quand on faisait les soirées étudiant le jeudi soir à la maison et qu'une fois sur deux, tu restais dormir parce que t'avais trop bu.
— Si, mais c'est moi qui ne voulais pas, Nico fume dans son van, et je ne supporte pas l'odeur du tabac, tandis que Greg, c'est juste un gros con.
— Ah bon, je ne vois pas ce qui te fait dire ça ? dit-il en éclatant de rire puis de reprendre plus sérieusement :
— Il m'a dit qu'il était sur le dossier, que je ne devais pas m'interposer entre toi et lui et que tu allais finir par craquer à ses charmes.
— Sérieux ? Ce mec me fait vomir, il parle des femmes comme du simple bétail, il pense être un tombeur alors que c'est juste un pauvre type, je préfère ne pas dormir de la nuit plutôt que de m'approcher de ce type. Le premier jour que je l'ai vu, il m'a mis une main au cul, je suis restée figée sans pouvoir réagir. Je m'en veux de ne pas lui avoir mis un coup dans les couilles.
— Ah oui, quand même, c'est vraiment un connard de première, ce type.
— La tête qu'il va faire quand il va apprendre que je dors chez toi.
— Mais je te préviens, je n'ai pas de chambre d'amis, seulement un lit double. Il va falloir, ce serait un peu.
— Ce ne sera pas la première fois qu'on dort dans le même lit. Je ne compte plus le nombre de fois où c'est arrivé quand on faisait les soirées étudiant le jeudi soir à la maison et qu'une fois sur deux, tu restais dormir parce que t'avais trop bu.
Alex rigole puis reprend.
— C'est toujours d'actualité quand je bois trop, je m'endors comme une loque jusqu'au lendemain matin.
— Alors je vais te faire picoler toute la soirée comme au bon vieux temps, relance Lisa en faisant un câlin pour remercier Alex, avant d'être interrompue par Nicolas qui toque à la porte en proposant de prendre l'apéro ensemble autour d'un feu. Alex et Lisa sortent rejoindre le groupe qui s'est agrandi entre-temps avec l'arrivée d'un couple de Belges d'une quarantaine d'années voyageant dans un Volkswagen California. Nicolas fait les présentations rapides de Ludovic et Sabrina.
— Alors je vais te faire picoler toute la soirée comme au bon vieux temps, relance Lisa en faisant un câlin pour remercier Alex, avant d'être interrompue par Nicolas qui toque à la porte en proposant de prendre l'apéro ensemble autour d'un feu. Alex et Lisa sortent rejoindre le groupe qui s'est agrandi entre-temps avec l'arrivée d'un couple de Belges d'une quarantaine d'années voyageant dans un Volkswagen California. Nicolas fait les présentations rapides de Ludovic et Sabrina.
Lisa s'enferme ensuite dans le fourgon d'Alex, une odeur de vanille embaume l'intérieur, elle baisse les stores et le rideau entre l'avant et l'arrière afin d'être à l'abri des regards indiscrets puis se déshabille entièrement avant de rentrer sous la douche. L'eau chaude ruisselle contre son cou puis descend sur, et entre ses seins, avant de descendre contre son pubis entièrement lisse. Elle coupe l'eau, pour se savonner, ses mains massent longuement ses seins et s'attardent plus longuement sur ses tétons. Elle tape avec son coude dans une boîte oblongue noire qui finit au sol, elle la ramasse. L'objet est assez lourd, sa curiosité prend le dessus et elle ne peut s'empêcher de dévisser le couvercle pour y découvrir un vagin en silicone.
— Alors là, mon Alex t'es un sacré coquin, tu caches bien ton jeu, pense-t-elle.
Elle approche la vaginette de son nez, l'odeur est un mélange de silicone et de fraise. Sa main gauche caresse machinalement son entrejambe puis son majeur rentre sans résistance dans son vagin. Elle mouille rien qu'en imaginant Alex pénétrer son sex-toy avec son sexe bien dur, elle attrape sa trousse de toilette, y sort un gode rose d'une vingtaine de centimètres, elle l'emmène toujours avec elle. Parmi sa collection de sex-toys, c'est son préféré, elle le porte à sa bouche et commence par le lécher puis rapidement se met à le sucer de plus en plus profondément. Elle descend son gode luisant de bave entre ses cuisses, elle frotte le gland rose entre ses lèvres gonflées, elle le remonte doucement en le faisant passer entre ses seins avant de le remettre dans sa bouche. Elle pénètre ensuite son gode dans la vaginette d'Alex, et lui fait faire des va-et-vient puis vient le porter à nouveau à sa bouche. Elle claque son gode sur le couvercle des toilettes, la ventouse le maintient droit. Lentement, elle descend sur son jouet, sa main guide l'entrée de son sexe, tout en sentant la vaginette, elle s'empale de plus en plus rapidement sur son jouet.
Elle attrape son iPhone, puis commence à se filmer et prend des photos de sa session de masturbation. Sa langue passe entre les lèvres en silicone, le goût de fraise la fait frémir. Puis elle frotte le jouet d'Alex sur ses seins, avant de passer la fente en silicone sur ses tétons durs. Elle détache son gode de son support, s'assoit sur le couvercle des toilettes, écarte ses jambes de part et d'autre, elle suce de nouveau son sex-toy au goût de cyprine. Elle pousse de nouveau son gode d'une main dans son vagin humide. Son téléphone est posé de façon bancale devant elle sur le mitigeur. Le majeur de son autre main effleure lentement son anus, elle n'a jamais vraiment pratiqué l'anal, toutes ses tentatives se sont avérées être un échec, mais elle aime passer ses doigts autour de son trou. Les claquements de plus en plus forts de son jouet et le résultat de son shooting photo finissent par la faire jouir. Ses doigts de pieds se contractent au moment de l'extase. Cela faisait longtemps qu'elle n'avait pas joui aussi intensément et vite.
Elle prend quelques minutes pour reprendre ses esprits et trier ses photos et vidéos, elle les mettra sur son blog quand elle aura pris le temps de flouter et fait des montages. Elle sent une dernière fois à plein poumon la vaginette, puis frotte les lèvres en silicone contre ses lèvres gonflées et mouillées.
— Cadeau Alex, et merci ! pense-t-elle avant de remettre le jouet à sa place.
Lisa finit sa douche, ses jambes tremblent encore d'excitation. Toujours toute nue dans le fourgon, elle se sèche les cheveux puis les lisse. Elle se maquille légèrement, met du mascara, un peu de gloss. Elle s'habille, range ses affaires dont son sex-toy rose qu'elle embrasse une dernière fois avant de le remettre dans sa trousse de toilette. Lisa rejoint ensuite le groupe comme si de rien n'était, les joues rosies, et l'excitation encore présente...
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