Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une découverte irrésistible — Chapitre 6
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une découverte irrésistible
Chapitre 6
Alice et moi avons décidés de passer un week-end sur la côte italienne. Il existe peu après Gênes de beaux villages côtiers et une fois la période estivale passée, on peut s'y détendre en évitant la masse touristique.
Nous réservons donc pour deux nuits, histoire de profiter de ce moment de détente au maximum.
Je n'ai toujours pas trouvé le courage d'avouer mes penchants à Alice. Nous n'avons pas spécialement reparlé de libertinage plus que ça. Quelques allusions, mais sans plus.
Peut-être est-ce le bon moment ... Notre entente est toujours très bonne, aussi bien sexuellement qu'en tant que couple.
Je dois dire que je lui mets même son compte très régulièrement. Même si Romain est mieux monté que moi et que la vidéo tourne souvent dans ma tête, Alice trouve son plaisir avec moi. Elle me guide, m'oriente vers ce qu'elle aime et j'écoute. Tout ceci renforce notre complicité et c'est bien la preuve que la taille ne suffit pas.
Une bonne alchimie et une attention accrue me permettent de l'emmener bien souvent au 7eme ciel.
Une bonne alchimie et une attention accrue me permettent de l'emmener bien souvent au 7eme ciel.
De son côté, j'apprécie bien évidemment sa croupe. Son cul est bien rond, les hanches creusées, ses seins en forme de poire ... Rien que d'y penser, j'en bande.
Durant le trajet, le temps est au beau fixe. Chaud, mais pas caniculaire, l'idéal.
Nous nous arrêtons rapidement sur une aire d'autoroute italienne, le temps de faire le plein et savourer un ristretto.
Nous nous arrêtons rapidement sur une aire d'autoroute italienne, le temps de faire le plein et savourer un ristretto.
— J'ai hâte d'y être ! Lance Alice.
— Moi aussi, ça va nous faire du bien.
— J'ai envie de faire l'amour en Italie, ça sera une première !
— Moi aussi, ça va nous faire du bien.
— J'ai envie de faire l'amour en Italie, ça sera une première !
Je saisis la perche, précautioneusement.
— Avec un Apollon italien ?
— T'es bête !
— Ils ne sont pas à ton goût ?
— Si bien sûr, il y en a de très beaux, mais c'est toi qui va me fourrer.
— T'es bête !
— Ils ne sont pas à ton goût ?
— Si bien sûr, il y en a de très beaux, mais c'est toi qui va me fourrer.
À ces mots, elle pose discrètement la main sur mon sexe, déjà à demi mou.
Je décide de ne pas lâcher l'hameçon :
Je décide de ne pas lâcher l'hameçon :
— Il y en a un qui te plaît ici ? Lui demandai-je en désignant le comptoir, où quelques hommes sirotent leurs boissons.
Alice se laisse prendre au jeu.
— Mmmm voyons voir. Lui n'est pas mal ... Ou lui plutôt, celui avec sa copine.
Elle me désigne un homme qui doit approcher la trentaine. Lunettes de soleil sur la tête, petit polo bleu clair, pantalon cintré. Tatouage aux avants bras, il déambule avec sa copine.
C'est Alice qui va me faire remarquer que je ne la remarque à peine :
C'est Alice qui va me faire remarquer que je ne la remarque à peine :
— Et toi tu trouves sa copine à ton goût ?
Je m'imaginais plutôt ses bras tatoués sur ma tête, à genoux dans les wc, me pressant de le décharger avant de partir chacun de notre côté ...
— Sa copine ? Oui, sans plus ...
— Pourtant tu bandes bien dur !
— Pourtant tu bandes bien dur !
Effectivement, j'ai une trique d'enfer.
— Si ce n'est pas sa copine, c'est l'idée de me voir avec lui ?
Finalement, c'est elle qui a pris les rênes de notre échange !
Un peu acculé, je bafouille :
Un peu acculé, je bafouille :
— Non ... Enfin, l'idée est excitante ...
Alice reste légère, comme à son habitude.
— Je ne sais pas si sa copine serait d'accord ! Mais il serait sûrement ravi que deux femmes s'occupent de lui !
— Mais toi, tu aimerais ?
— Je t'ai dis que j'aimerais bien faire quelque chose à plusieurs ... Mais j'aimerais que tu participes.
— Mais toi, tu aimerais ?
— Je t'ai dis que j'aimerais bien faire quelque chose à plusieurs ... Mais j'aimerais que tu participes.
Je brûle d'envie de lui proposer d'aller voir ce type et de le faire profiter de nos deux gorges françaises ...
— On aura bien l'occasion !
Notre conversation se termine là-dessus. Je sens que c'est pour bientôt, mais comment amener mon amour de la pipe dans l'équation...
Nous parvenons enfin dans le village ciblé. En attendant notre chambre, nous prenons une petite glace dans la rue piétonne et nous balladons un peu. Le reste de la journée s'articule entre douche, martini en terrasse, restaurant puis balade digestive.
Rien d'exceptionnel donc, si ce n'est que nous faisons l'amour le soir. Mon excitation est à son comble et j'en fait profiter Alice, lui léchant sa douce chatte jusqu'à l'orgasme.
Rien d'exceptionnel donc, si ce n'est que nous faisons l'amour le soir. Mon excitation est à son comble et j'en fait profiter Alice, lui léchant sa douce chatte jusqu'à l'orgasme.
Après une bonne levrette ponctuée d'une éjaculation sur l'ensemble de son dos, nous nous allongeons.
— Tu m'as tellement martelé avec tes couilles que j'ai encore le bruit en tête !
Alice est une femme douce, mais j'adore quand elle me lâche de petites phrases crues comme celle-ci.
Elle sait se faire sensuelle, sexy, sage puis salope. C'est un ensemble de facettes qu'elle manie à merveille.
Elle sait se faire sensuelle, sexy, sage puis salope. C'est un ensemble de facettes qu'elle manie à merveille.
Le lendemain, nous partons pour la plage en matinée, avant qu'il ne fasse trop chaud. Maillots sous nos vêtements, nous garons la voiture sur le parking prévu.
Il existe une petite plage, coupée de la ville par de petites falaises. Loin d'être secrète, elle abrite déjà plusieurs locaux. Nous contournons les quelques mètres de sables afin de voir ce qui se cache de l'autre côté lorsqu'on mon regard se fige.
Un homme, facilement la cinquantaine, prend sa douche.
Moule bite rouge, bronzé, presque cuit, chaîne en or au cou.
Je ne sais pas dire pourquoi, mais je suis hypnotisé. C'est lorsqu'il relève la tête pour me remarquer à son tour que je me rends compte que je le fixais depuis bien trop longtemps.
Encore quelques secondes ... Alice me parle, mais je n'entends que des murmures. Main dans la main, nous continuons notre avancée mais mentalement, je ne suis plus là.
L'homme, loin d'être impressionné, attend encore un peu et, toujours son regard plongé dans le mien, empoigne son sexe à travers son maillot.
Déjà révélateur, il n'y a à présent aucun mystère. Je vois clairement son engin, taillé entre ses doigts.
Il l'agite doucement. À la fois pour ne pas éveiller l'attention autour de lui, mais aussi comme on montre une friandise.
Puis nous nous éloignons finalement, et sommes trop loin pour que je puisse continuer de regarder sans que ce soit trop évident ni chopper un torticolis.
La scène a dû durer une vingtaine de secondes, mais elle me laisse dans un état difficile.
J'ai chaud, le coeur battant, le regard vacillant ... Qu'est-ce que c'était que ça.
Alice n'a rien remarqué. Nous parvenons à la fin de cette petite plage, continuons un peu sur le chemin mais il n'y a plus d'endroit de baignade.
Nous rebroussons donc chemin.
Moule bite rouge, bronzé, presque cuit, chaîne en or au cou.
Je ne sais pas dire pourquoi, mais je suis hypnotisé. C'est lorsqu'il relève la tête pour me remarquer à son tour que je me rends compte que je le fixais depuis bien trop longtemps.
Encore quelques secondes ... Alice me parle, mais je n'entends que des murmures. Main dans la main, nous continuons notre avancée mais mentalement, je ne suis plus là.
L'homme, loin d'être impressionné, attend encore un peu et, toujours son regard plongé dans le mien, empoigne son sexe à travers son maillot.
Déjà révélateur, il n'y a à présent aucun mystère. Je vois clairement son engin, taillé entre ses doigts.
Il l'agite doucement. À la fois pour ne pas éveiller l'attention autour de lui, mais aussi comme on montre une friandise.
Puis nous nous éloignons finalement, et sommes trop loin pour que je puisse continuer de regarder sans que ce soit trop évident ni chopper un torticolis.
La scène a dû durer une vingtaine de secondes, mais elle me laisse dans un état difficile.
J'ai chaud, le coeur battant, le regard vacillant ... Qu'est-ce que c'était que ça.
Alice n'a rien remarqué. Nous parvenons à la fin de cette petite plage, continuons un peu sur le chemin mais il n'y a plus d'endroit de baignade.
Nous rebroussons donc chemin.
— On s'installe ici ? C'est super beau et plutôt calme !
— Oui ... Oui bien sûr.
— Oui ... Oui bien sûr.
Nous revenons donc sur nos pas pour retrouver cette petite plage. Et l'homme.
Évidemment, il me répère tout de suite. Alors qu'Alice pose sa serviette et s'installe, il me regarde et d'un geste de la tête, me demande de le suivre.
— Écoute, j'ai oublié ma casquette à la maison. Je vais aller en prendre une rapidement à la boutique que j'ai vu à côté du parking.
— Ah bon ? Fait vite alors !
— Ah bon ? Fait vite alors !
J'ai réussi à baragouiner une excuse sans même y penser.
L'homme a déjà pris de l'avance alors que je m'élance à sa suite. Il atteint ledit parking et s'arrête à côté d'un véhicule.
Il ouvre la portière et y pose ses affaires. Le temps que je le rejoigne.
L'homme a déjà pris de l'avance alors que je m'élance à sa suite. Il atteint ledit parking et s'arrête à côté d'un véhicule.
Il ouvre la portière et y pose ses affaires. Le temps que je le rejoigne.
— Je ...
— Shhhh.
— Shhhh.
Ok, j'ai compris. Je ne sais pas comment et pourquoi, mais je ne parviens plus à penser correctement. Ce type est entré dans ma tête et je ne sais pas comment.
J'ai l'impression qu'il peut faire de moi ce qu'il veut. D'un hochement de tête, je lui ai couru après ...
Je vais le sucer, c'est évident. Dans sa voiture ? Chez lui ? Quand-même pas, qu'est-ce que je vais dire à Alice ...
J'ai vite ma réponse. Là, entre deux voitures, en plein milieu d'un parking public, un tlaien descend devant moi son moule bite.
J'ai l'impression qu'il peut faire de moi ce qu'il veut. D'un hochement de tête, je lui ai couru après ...
Je vais le sucer, c'est évident. Dans sa voiture ? Chez lui ? Quand-même pas, qu'est-ce que je vais dire à Alice ...
J'ai vite ma réponse. Là, entre deux voitures, en plein milieu d'un parking public, un tlaien descend devant moi son moule bite.
— Succhia.
Je descends instantanément. À genoux, sans attendre. Je me cale tant bien que mal sur les gravillons et le prend tout de suite en bouche. Aucun doute, aucune retenue.
— Bien appetito, Goditela.
Bien sûr que j'en profite. Je prends se queue de ma main droite et la guide. Je l'engouffre jusqu'à ma propre main, puis la relâche en la pressant bien avec mes lèvres. Je réitère l'opération jusqu'à ce que cet italien bande bien.
Dure, plutôt large, il me plaît. Tout me plaît. Sa bite, mais aussi ce parking, les gens qui passent à proximité, cet étranger, son attitude sûre...
Je suis en feu. Peu importe l'environnement, je suce à présent l'ensemble de son sexe, le branlant en même temps. J'applique les enseignements de Romain et sens bien mon efficacité.
Dure, plutôt large, il me plaît. Tout me plaît. Sa bite, mais aussi ce parking, les gens qui passent à proximité, cet étranger, son attitude sûre...
Je suis en feu. Peu importe l'environnement, je suce à présent l'ensemble de son sexe, le branlant en même temps. J'applique les enseignements de Romain et sens bien mon efficacité.
— Zoccola Francese.
Oui, comme tu veux. Tout ce que tu veux tant que tu continues de m'offrir ta queue bien dure ... Et son jus. Je le veux, j'en ai envie, maintenant.
— Più veloce !
Plus vite, oui. Bien sûr, pas de soucis. Je donne tout, je m'étouffe sur sa bite, la ressors de ma gorge entière pour la branler, lécher ses couilles. Allez vide toi, gicle pour moi !
— Immagino che la tua ragazza non sappia che zoccola sei !
Je ne comprends pas. Rabaissement, louanges ? Peu importe, allez remplis moi !
Il ne faudra pas beaucoup plus.
— Ingoia tutto !
Aussitôt ordonné, aussitôt fait. J'avale ce qu'il me donne alors qu'il me maintien de ses deux mains
Sa queue tressaille dans ma bouche le plus profondément possible une fois, deux fois, trois, quatre, cinq ... Une fois bien vidé, il relâche son étreinte doucement, puis se retire. Son sexe à demi flasque ressort en tombant sur mon menton, me laissant une dernière marque.
Sa queue tressaille dans ma bouche le plus profondément possible une fois, deux fois, trois, quatre, cinq ... Une fois bien vidé, il relâche son étreinte doucement, puis se retire. Son sexe à demi flasque ressort en tombant sur mon menton, me laissant une dernière marque.
Dans un dernier geste, il me fourre ses couilles dans la bouche. Bravade macho, remerciement, je ne sais pas.
Mais je lui lèche, sagement. Je masse ses deux boules à présent plus légères, les remerciant de leurs offrandes.
Sa queue laisse un filet de sperme tomber sur mon nez, sous mes yeux.
Mais je lui lèche, sagement. Je masse ses deux boules à présent plus légères, les remerciant de leurs offrandes.
Sa queue laisse un filet de sperme tomber sur mon nez, sous mes yeux.
— Grazie per il pompino.
Il relève son maillot, ouvre sa portière et met le contact.
Un peu hagard après cette expérience, je le regarde sans bouger, reprenant doucement conscience des évènements.
L'homme démarre, et me laisse là, à genoux, souillé.
L'homme démarre, et me laisse là, à genoux, souillé.
Je me frotte à la hâte, puis panique un peu. Qu'est-ce que je vais dire à Alice ? Je cours à la fameuse boutique, prend une casquette au hasard et paye.
Je sens sur moi quelques regards appuyés. Ces gens m'ont-ils vu ? Entendu ?
Je sens sur moi quelques regards appuyés. Ces gens m'ont-ils vu ? Entendu ?
Je rejoins enfin ma compagne.
— Mais qu'est-ce que tu foutais ?
— J'avais oublié ma monnaie dans la voiture...
— Mais sérieux ! En plus cette casquette est très moche !
— C'est tout ce que j'ai trouvé ...
— Bon peu importe, allons-nous baigner.
— Oui, je te suis ...
— J'avais oublié ma monnaie dans la voiture...
— Mais sérieux ! En plus cette casquette est très moche !
— C'est tout ce que j'ai trouvé ...
— Bon peu importe, allons-nous baigner.
— Oui, je te suis ...
La matinée se termine ainsi. J'évite le regard de tout le monde, craignant d'être reconnu ou remarqué ...
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