Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une découverte irrésistible — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une découverte irrésistible
Chapitre 2
Après cette petite semaine de vacances, il est temps de rentrer à la maison.
J'y retrouve Alice et ma vie routinière.
Si j'appréhendais la libido de couple après mes découvertes, il n'en est rien. Alice m'attire toujours et vice-versa, je bande parfaitement, rien à signaler.
Je ne l'ai peut-être pas précisé, mais Alice et moi sommes ensemble depuis peu. Elle sort d'une relation compliquée et est d'une extrême douceur.
J'y retrouve Alice et ma vie routinière.
Si j'appréhendais la libido de couple après mes découvertes, il n'en est rien. Alice m'attire toujours et vice-versa, je bande parfaitement, rien à signaler.
Je ne l'ai peut-être pas précisé, mais Alice et moi sommes ensemble depuis peu. Elle sort d'une relation compliquée et est d'une extrême douceur.
Mais impossible de chasser les envies libidineuses. La simple pensée de la queue de Ludovic poussant son ouverture entre mes lèvres me provoque une érection et je me rends bien vite à l'évidence, il m'en faut plus.
J'ai encore envie de sentir cette sensation de s'agenouiller devant un vrai mâle, d'être félicité, de recevoir une bonne récompense ...
Mais hors de question de trouver un amant dans ma propre ville, je ne veux pas prendre le risque que la vie privée empiète sur la vie publique.
Après une bonne partie de jambes en l'air, Alice se confie :
— Tu sais, j'aimerais bien tester de nouvelles choses ...
— C'est à dire ?
— C'est à dire ?
La conversation va trop vite pour que je puisse bien cadrer les idées et mes envies.
— Tous les hommes aimeraient un plan à trois, mais toutes les filles aussi ... Ça me dit bien de le faire avec deux mecs !
— Ah ? Écoute on peut y réfléchir ...
— Ah ? Écoute on peut y réfléchir ...
Je ne suis pas particulièrement à l'aise à l'idée de partager mon Alice.
— Mais ce ne serait que du cul. J'ai pensé à un club libertin, il n'y aurait pas de lendemain.
— D'accord mais tu t'es déjà imaginé avec un second homme ? Tu as tes critères ? Tes envies ?
— Oui, oui. J'aimerais bien te sucer pendant qu'il me baiserait, ou le contraire ...
— Mais tu veux un homme bi ?
— Non pas du tout ! Tu voudrais qu'il te suce ???
— D'accord mais tu t'es déjà imaginé avec un second homme ? Tu as tes critères ? Tes envies ?
— Oui, oui. J'aimerais bien te sucer pendant qu'il me baiserait, ou le contraire ...
— Mais tu veux un homme bi ?
— Non pas du tout ! Tu voudrais qu'il te suce ???
Douche froide, je pensais plutôt à le sucer moi-même, bien évidemment.
— Non, non pas spécialement ... Bon écoute on pourra en reparler.
— Oui, c'était une idée comme ça !
— Oui, c'était une idée comme ça !
Je ne sais pas trop quoi en penser. Elle ne m'imagine pas le faire sucer alors l'inverse me paraît inatteignable. Pourtant elle a bien des envies libertines, bref, je verrais bien.
Toujours est-il que quelques semaines après mon retour, l'envie de sucer est forte. Vraiment trop forte. En plus de faire l'amour à Alice plusieurs fois par semaine, je me masturbe quotidiennement sur mes fantasmes.
Je décide donc de trouver un nouvel amant. Reste à établir un contact : en soirée ? Dans un pub, bar ou en boîte ? Par un site libertin ? Une application ? Celle de la dernière fois avait parfaitement fonctionné, mais j'aimerais être autre chose qu'un bout de viande derrière un écran ...
Je décide donc de trouver un nouvel amant. Reste à établir un contact : en soirée ? Dans un pub, bar ou en boîte ? Par un site libertin ? Une application ? Celle de la dernière fois avait parfaitement fonctionné, mais j'aimerais être autre chose qu'un bout de viande derrière un écran ...
Je décide de tenter ma chance dans le quartier animé de la grande ville d'à côté.
Je n'y connais que peu de monde et ai donc énormément de chances de passer inaperçu.
J'invente un petit bobard à Alice et me voilà en route. Sur le trajet, je m'efforce de choisir un point de chute, ou du moins de cibler une zone de chasse.
J'ai repéré sur internet les endroits réputés gays ou libertins du coin et m'enfonce dans le parking souterrain adjacent. Tout à mes pensées, je ne suis pas attentif à ma conduite et lorsque j'atteins le dernier sous-sol, je ne braque pas assez et tamponne légèrement une voiture qui s'engageait alors.
Le choc est minime, il n'y a aucun blessé mais par acquis de conscience, je sors de mon véhicule, m'excusant platement.
Le choc est minime, il n'y a aucun blessé mais par acquis de conscience, je sors de mon véhicule, m'excusant platement.
— Désolé, j'avais la tête ailleurs ! Tout va bien ?
Un homme sort de l'habitacle. Un bon mètre quatre-vingts, à la stature carrée, black.
Il possède une sacrée prestance naturelle qui, forcément, me laisse pantois.
Il possède une sacrée prestance naturelle qui, forcément, me laisse pantois.
— Ça va ça va. Mais regardez, vous avez ébréché ma carrosserie !
Je regarde attentivement et effectivement, il y a de légères éraflures. Extrêmement fines, rien d'alarmant. Mais il insiste dessus.
— Vous n'allez pas vous en sortir comme ça, je veux un constat !
— Écoutez, vous voyez bien qu'il n'y a pas grand-chose ...
— Et qui va payer ? Soit vous me donnez un billet, soit on fait un constat.
— Et si on s'arrangeait autrement ...
— Écoutez, vous voyez bien qu'il n'y a pas grand-chose ...
— Et qui va payer ? Soit vous me donnez un billet, soit on fait un constat.
— Et si on s'arrangeait autrement ...
Ces mots étaient sortis tout seuls. Je n'en reviens pas moi-même. Par pur instinct, protection ou soumission, je viens de lui faire une proposition indécente sans même y réfléchir.
— Comment ça ? Me répondit-il, même si je vois bien dans son regard qu'il a parfaitement compris.
— Je peux ... Vous sucer, histoire de me faire pardonner.
— Ça se voyait que tu étais une petite salope. Viens au fond là-bas.
— Je peux ... Vous sucer, histoire de me faire pardonner.
— Ça se voyait que tu étais une petite salope. Viens au fond là-bas.
Ça y est, on passe au tutoiement. Nous garons nos deux véhicules au fond de ce -4.
En faisant la manœuvre, je le vois dans mon rétroviseur, déboutonnant déjà son jean.
J'estime son âge à une bonne quarantaine d'années, et surprend son regard à travers le miroir.
Sagement, je descends à mon tour et le rejoins derrière le coffre, contre le mur.
En faisant la manœuvre, je le vois dans mon rétroviseur, déboutonnant déjà son jean.
J'estime son âge à une bonne quarantaine d'années, et surprend son regard à travers le miroir.
Sagement, je descends à mon tour et le rejoins derrière le coffre, contre le mur.
— Allez vas-y.
Doucement, je m'agenouille devant lui. Je tends les mains pour descendre son caleçon et me révéler son sexe déjà à moitié dur. Je pose ma main sur sa base, la remonte jusqu'en haut et me rend compte qu'il est circoncis. Je n'y avais jamais réfléchi mais observe le tout, fasciné.
Puis il abaisse de lui-même l'entièreté de son caleçon jusqu'à ses mi-cuisses et ce que je vois me laisse absolument bouche bée. Une énorme paire de couilles comme je n'en avais jamais vue.
Son sexe en lui-même est de taille tout à fait appréciable, je dirais 16 ou 17cm mais ses testicules, ses bourses, ses couilles sont vraiment grosses. Même dans des films pornographiques, j'en ai rarement vu de telles.
Son sexe en lui-même est de taille tout à fait appréciable, je dirais 16 ou 17cm mais ses testicules, ses bourses, ses couilles sont vraiment grosses. Même dans des films pornographiques, j'en ai rarement vu de telles.
Voici donc à quoi ressemble une vraie virilité. Incapable d'en détourner l'attention, je les lèche instantanément. Il faut absolument que j'y goûte et je m'en délecte goulûment.
J'en prends même grand soin, comme si elles sont les objets la plus précieuses au monde. Je les soupèse, les observe. Elles semblent si lourdes, pendent si bas. Je les relève avec les mains, puis la langue et enfin la bouche entière. Quand je sens bien sa boule dans ma bouche, je la cale bien entre mes lèvres et passe ma langue sur toute sa surface. Puis tire légèrement dessus comme si je voulais en extraire directement le jus.
J'en prends même grand soin, comme si elles sont les objets la plus précieuses au monde. Je les soupèse, les observe. Elles semblent si lourdes, pendent si bas. Je les relève avec les mains, puis la langue et enfin la bouche entière. Quand je sens bien sa boule dans ma bouche, je la cale bien entre mes lèvres et passe ma langue sur toute sa surface. Puis tire légèrement dessus comme si je voulais en extraire directement le jus.
Je sens peu à peu son sexe durcir sur mon crâne grâce à mon travail acharné.
Ma fascination pour ses valseuses ne lui a pas échappé.
Ma fascination pour ses valseuses ne lui a pas échappé.
— Elles te plaisent mes grosses couilles ?
Évidemment qu'elles me plaisent, ça fait de longues minutes que je m'échine dessus.
Il me retire mes jouets, mais pour mieux me les poser sur le visage. Luisantes, il me les frotte sur la face, me souillant de ma propre bave.
Il me retire mes jouets, mais pour mieux me les poser sur le visage. Luisantes, il me les frotte sur la face, me souillant de ma propre bave.
Quand j'y pense, me voilà à genoux devant un inconnu dont je ne connais même pas le prénom, au fond d'un parking public. Une vraie salope en manque. Cet accrochage n'aurait jamais dû aller si loin mais l'occasion était trop belle.
J'étais venu trouver un amant dans un pub mais à peine garé, j'ai déjà un gland au fond de la bouche.
En commençant enfin à m'activer sur son sexe, je m'excite de plus en plus sur la situation. Mes pensées fusent à tout va : je suis donc un homme facile, prêt à sucer n'importe qui ? Enfin non, je l'ai choisi et proposé moi-même. J'adore sa queue. Est-ce que je bande ? Je ne peux pas le vérifier, mes deux mains sont occupées. Occupées sur ces grosses burnes. Je l'entends grogner, souffler. Est-ce-qu'il est proche ? Quelle quantité de sperme peut bien sortir de tout ça ? Elles tiennent à peine dans mes mains, il va me noyer. Comment je me nettoie après ? J'entends du bruit ? Non juste une voiture qui passe.
J'étais venu trouver un amant dans un pub mais à peine garé, j'ai déjà un gland au fond de la bouche.
En commençant enfin à m'activer sur son sexe, je m'excite de plus en plus sur la situation. Mes pensées fusent à tout va : je suis donc un homme facile, prêt à sucer n'importe qui ? Enfin non, je l'ai choisi et proposé moi-même. J'adore sa queue. Est-ce que je bande ? Je ne peux pas le vérifier, mes deux mains sont occupées. Occupées sur ces grosses burnes. Je l'entends grogner, souffler. Est-ce-qu'il est proche ? Quelle quantité de sperme peut bien sortir de tout ça ? Elles tiennent à peine dans mes mains, il va me noyer. Comment je me nettoie après ? J'entends du bruit ? Non juste une voiture qui passe.
J'en ai mal à la tête et décide de le concentrer sur l'essentiel.
Allez calme toi Nico, suce. Juste sucer.
Je le reprends bien en bouche, une main sur sa base et l'autre sur ses testicules. Et c'est reparti, plus rapidement que jamais.
Ma tête fait des va-et-vient sans arrêt, enfonçant et serrant bien cette queue au maximum. Le bruit de succion, mêlé à ce mélange de bave et de sperme qui sort peu à peu de ma bouche s'accentue au fur et à mesure de mon œuvre.
Allez calme toi Nico, suce. Juste sucer.
Je le reprends bien en bouche, une main sur sa base et l'autre sur ses testicules. Et c'est reparti, plus rapidement que jamais.
Ma tête fait des va-et-vient sans arrêt, enfonçant et serrant bien cette queue au maximum. Le bruit de succion, mêlé à ce mélange de bave et de sperme qui sort peu à peu de ma bouche s'accentue au fur et à mesure de mon œuvre.
Je lui donne tout. En cet instant, ce chibre que je vois en gros plan est tout mon monde. Sentir ses couilles ballonner me donne le rythme et c'est lorsqu'il lâche un "oh putain" que je comprends qu'il est au bout.
Je m'empresse de bien serrer des couilles de ma main gauche, voulant sentir chaque pulsation, chaque éjection de son précieux liquide.
Quand ça arrive, je diminue à peine le rythme. Continuant de le branler, je le masse délicatement, l'encourageant à se vider entièrement.
Mes gémissements scellent mon accord et j'accueille donc une première giclée directement au fond de la gorge. S'il avait pu remplir mon estomac directement, il l'aurait fait.
Un bruit indécent de déglutition m'échappe, au moment où il m'envoie une généreuse deuxième salve. Je la sens taper mon palais et se répandre sur les molaires, puis une troisième achève le tapissement de mon intérieur.
Quand ça arrive, je diminue à peine le rythme. Continuant de le branler, je le masse délicatement, l'encourageant à se vider entièrement.
Mes gémissements scellent mon accord et j'accueille donc une première giclée directement au fond de la gorge. S'il avait pu remplir mon estomac directement, il l'aurait fait.
Un bruit indécent de déglutition m'échappe, au moment où il m'envoie une généreuse deuxième salve. Je la sens taper mon palais et se répandre sur les molaires, puis une troisième achève le tapissement de mon intérieur.
Instinctivement, je retire sa queue de ma bouche, la tenant toujours en main. Une nouvelle pulsation m'indique une l'arrivée d'une autre giclée, qui se répand sur la base de mon nez et sur ma joue gauche. Enfin, une cinquième et une sixième, plus légères, achèvent leurs trajectoires sur ma bouche à présent fermée et mon menton.
Je déglutis. Une fois, deux fois, puis plus pour bien avaler ce qu'il a déchargé dans ma mâchoire puis, le visage toujours maculé de semence, lèche en premier ses testicules, comme pour les remercier. C'est en sentant son gland sur mon oreille et mes cheveux que je me rends compte d'une légère erreur. J'aurais dû lui laver le gland en premier parce que ce qu'il reste de son éjaculation vient de s'étaler sur le crâne.
Bon peu importe, il n'y en a pas tant que ça.
Sagement, je termine donc de féliciter ses valseuses. Bravo les filles, et merci.
Mon amant me laisse faire. Satisfait, il observe sa petite salope éphémère terminer son travail. Arborant fièrement ses attributs virils, il regarde un autre mâle lui rendre hommage et savoure sa supériorité.
Bon peu importe, il n'y en a pas tant que ça.
Sagement, je termine donc de féliciter ses valseuses. Bravo les filles, et merci.
Mon amant me laisse faire. Satisfait, il observe sa petite salope éphémère terminer son travail. Arborant fièrement ses attributs virils, il regarde un autre mâle lui rendre hommage et savoure sa supériorité.
Après encore quelques minutes à bien achever mon office, il est à présent totalement mou. Encore une dernière léchouille et je me relève.
— Bonne salope. Allez on est quitte.
Je ne réponds pas. Il a raison, et nous sommes quittes. Cet inconnu monte dans a voiture et sans un mot, s'éloigne.
Je regarde autour de moi, le parking me semblant désormais bien vide et silencieux. Je remonte en voiture, me lave tant bien que mal. La soirée n'a même pas commencé. Je vais peut-être rentrer chez moi. Allez, je vais rentrer, j'ai déjà eu ce que je voulais.
Je regarde autour de moi, le parking me semblant désormais bien vide et silencieux. Je remonte en voiture, me lave tant bien que mal. La soirée n'a même pas commencé. Je vais peut-être rentrer chez moi. Allez, je vais rentrer, j'ai déjà eu ce que je voulais.
Puis j'ouvre la porte.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()