Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
1er Séminaire 1er Adultère — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
1er Séminaire 1er Adultère
Chapitre 1
Après ma journée de travail un petit coup de téléphone à mon mari et me voila en route pour deux bonnes heures de voiture, direction Auxerre et l'hôtel que j'ai réservé pour ma formation . Je suis en chemin pour deux jours de stage, deux jours loin de mon foyer. C'est ma première formation hors de la région parisienne et aussi loin de la maison de toute ma carrière.
Mais d'abord laisser moi me présenter : Je me prénomme Natacha, ce prénoms je le doit a mes origines slave dont je suis l'archétype , grande, élancé, blonde, je suis mariée à Eric un homme merveilleux, j'ai aussi deux très grands enfants.
Je suis ce qu'il est convenu d'appeler une bonne épouse. Une quinqua qui prend soin d'elle, de son maquillage, de ses ongles à ses tenues toujours soignées. Cadre dans une entreprise qui possède une chaîne de magasins, je suis la directrice de l'un d'eux, et d'ailleurs dans mon dos mes employés me surnomme " Miss Tailleur "
Dans notre intimité j'avoue volontiers une libido exacerbée, et contrairement a ce qu'on pense en général, elle devient de plus en plus active avec le temps. Libertins depuis des années, nous avons une sexualités sans tabous, échangisme, trio ou pluralité, nous fréquentons aussi les clubs libertins, mais toujours ensemble. Mon chéri étant un couche tard il m'arrive régulièrement d'avoir recours pour soulager mes envies solitaires à des accessoires je possède d'ailleurs une belle collection de sextoys acquis avec la complicités de mon conjoint en sex-shop ou par correspondance et qui prennent place dans un grand tiroir sous notre lit. On y trouve des godes, des accessoires, pinces a seins, menottes et d'autres martinets qu'un couple peut posséder âpres presque trente années de mariage.
Arrivée a mon hôtel il est déjà presque vingt heure. Je me gare sur le parking et me rend a la réception ou j'y récupère la carte d'accès à ma chambre. Je dépose ma valise, prend une petite douche et redescend au comptoir prendre un verre avant de passer au restaurant.
Le bar était encore calme. Quelques hommes en chemise ouverte, cravates relâchées, parlant fort autour du comptoir. Je me suis installée à une table isolée, j'ai commandé un mojito bien chargé et j'ai croisé leurs regards.
Ils étaient quatre. Tous de la même formation que moi, je l'ai compris en quelques phrases. L'un d'eux, grand, carré d'épaules, cheveux grisonnants, s'est levé le premier. « On a vu que tu étais seule… On t'invite ? » J'ai hésité une seconde, puis j'ai souri. « Pourquoi pas. »
Deux mojitos bien chargés plus tard, les discutions devenaient plus familières, mon sang battait plus fort dans mes tempes. Les mains aussi devenaient plus libres. Une main sur mon genou sous la table. Une autre qui passait sur le dossier de ma chaise et glissait autour de mon cou. Le plus jeune du groupe, un brun d'une quarantaine d'années aux yeux bleus vifs, m'a murmuré à l'oreille : « On a une suite au troisième. Tu veux continuer la soirée là-haut ? » J'ai senti mon sexe s'humidifier instantanément. Mais j'ai eu un moment de doute en pensant à mon mari seul a la maison, en vingt neuf ans c'est la première fois que je ferais un écart. Après tout je lui expliquerais, j'espère qu'il comprendra.
L'alcool aidant, J'ai hoché la tête et je me suis entendu dire « Bon c'est d'accord on y va »
Dans l'ascenseur, déjà, ça a commencé. Le plus grand, un black impressionnant m'a plaquée contre le miroir, sa bouche sur mes lèvres, sa main qui remontait sur ma jupe et pétrissait mon cul au travers du tissu. Je gémissais déjà quand les portes se sont ouvertes.
Dans l'ascenseur, déjà, ça a commencé. Le plus grand, un black impressionnant m'a plaquée contre le miroir, sa bouche sur mes lèvres, sa main qui remontait sur ma jupe et pétrissait mon cul au travers du tissu. Je gémissais déjà quand les portes se sont ouvertes.
La chambre sentait le cuir et le parfum d'homme. À peine la porte refermée, on m'a dénudée. Chemise ouverte, soutien-gorge décroché dont un sein s'échappait, jupes relevées découvrant, à leur plus grand étonnement selon la demande de mon époux depuis des années je ne portais plus que des bas, ou comme aujourd'hui des collants ouvert. Quatre paires de mains sur moi. On m'a allongée sur le lit. Le brun s'est mis à genoux entre mes cuisses, et a fourré sa langue dans ma chatte déjà trempée. Il léchait, suçait mon clito, écartait mes lèvres avec les doigts pendant que les autres se déshabillaient.
Le grand noir s'est agenouillé près de ma tête, a sorti une queue épaisse, déjà raide, et l'a glissée entre mes lèvres. J'ai ouvert la bouche largement, j'ai avalé le gland, j'ai senti son goût salé. Il a commencé à baiser ma gorge, profond, pendant que le brun continuait à me lécher. Un troisième a attrapé mon sein, a pincé le téton entre le pouce et l'index, l'a tordu jusqu'à ce que je gémis autour de la queue qui m'emplissait la bouche.
Ils m'ont retournée et posée sur le dos. Un des mecs a jeter une boite de capote sur le lit. Le brun s'est placé sur moi et a déroulé un préservatif sur son membre épais et c'est enfoncé d'un seul coup dans ma chatte. Je me suis crispée, j'ai poussé un cri étouffé. Il m'a baisée fort, se laissant tomber de tout son poids pour me pénétrer au plus profond, pendant que le grand me tenait toujours la tête et continuait à me faire sucer.
Le quatrième s'est allongé a coté de moi, a pris son doigt l'a enfoncé dans sa bouche et a commencer à caresser mon étoile, exerçant de petits cercle autour de mon trou du cul, puis il a enfoncer une phalange, puis deux, il a mis des petits coups de langue puis il m'a écarté les fesses avec ses deux mains et a pénétrer avec sa langue en moi. Étant très anal ce traitement m'a directement fait exploser, déclenchant en moi une vague de jouissance et des cris qui obligèrent le black a m'enfoncer son monstrueux pénis plus profond dans la gorges pour me faire taire.
Ils ont changé de positions sans arrêt. On m'a mise a quatre pattes pour me prendre en levrette, puis sur le dos, jambes écartées au maximum. Deux d'entre eux me tenaient les cuisses ouvertes pendant qu'un troisième m'enfonçait sa queue jusqu'à la garde, me martelant le fond du vagin. Le quatrième me masturbait le clito avec deux doigts, vite, sans pitié. J'ai joui une seconde fois en hurlant, le corps secoué, mon jus éclaboussant mon partenaire.
Ils n'ont pas ralenti, au contraire. On m'a fait chevaucher l'un d'eux en me portant sous les bras, ma chatte avalant sa bite jusqu'aux couilles, pendant que le black se plaçait derrière et essayait de forcer mon cul. J'ai senti le gland presser contre mon anus, j'ai poussé, j'ai inspiré une grande bouffé d'air, et il ma remplie. Douleur brûlante, mais la sensation d'être complètement dilatée, sa bite remplissant la totalité de mon fourreau anal. Double pénétration, les deux queues qui frottaient l'une contre l'autre à travers ma fine paroi. J'en bavais, j'en gémissais, je criais pour qu'ils me baisent plus fort.
Ils m'ont aspergé le visage, les seins. L'un après l'autre. Jets chauds, épais, qui me coulaient dans les yeux, dans la bouche, entre les seins. Le noir qui m'enculait encore, a joui, ressortant sa grosse queue de mon anus et arrachant sa capote il m'a déversé un énorme flot de semence sur mes fesses, qui s'écoulait sur ma chatte.
Quand tout s'est calmé, j'étais allongée au milieu du lit, les cuisses ouvertes, le sperme qui coulait sur mon cul et mon vagin, le visage englué de leurs sécrétions gluantes et chaudes, le maquillage dégoulinant, les seins marqués de suçons et de pincements. Ils m'ont regardée en souriant, satisfaits. L'un d'eux a murmuré : « On recommence demain soir ? » J'ai passé la langue sur mes lèvres encore collantes et sans réfléchir j'ai répondu, la voix rauque : « On verra. »
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Pour info ou rappel, Natacha, au départ et en russe, est le diminutif de "Natalia" (Nahalie)
Héroïne sexy de BD, de ce nom : Natacha, hôtesse de l'air, de François Walthéry.
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