Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Fantasme imprévu — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Fantasme imprévu
Chapitre 1
C'est la première fois que je publie ici, mais lecteur assidu du site depuis plusieurs années, il m'est arrivé quelque chose il y a quelques semaines, que je ne pouvais plus garder pour moi...
Je suis Benjamin, trente-sept ans, en couple depuis bientôt dix ans avec Aurélie, avec qui j'ai une vie sexuelle classique, sans être extravagante.
Nous vivons en région parisienne et avons l'habitude, pour des occasions particulières, de nous offrir mutuellement des massages. Pas dans des salons traditionnels asiatiques, avec l'hygiène douteuse, ou les compétences approximatives des masseuses, même si on sait toujours ce que l'on vient y chercher. Non, il s'agit de massages de palaces parisiens, dans des spas d'hôtels cinq étoiles, à plusieurs centaines d'euros le massage.
Au moment de la réservation, on m'indique par téléphone de venir une heure à l'avance, pour pouvoir bénéficier du spa en attendant l'heure de mon massage.
Je prends mon maillot, une charmante hôtesse me fait découvrir la piscine, le sauna, le hammam, l'espace détente près de la piscine, avec quelques boissons et grignotages healthy. Le spa est absolument désert. Nous sommes en semaine, il est quinze heures, et j'ai un accès privé à toutes les installations.
L'hôtesse me montre ma cabine, avec salle de bains privative, et un casier où déposer mes affaires. Tout respire le luxe ici. Dans les odeurs, les matériaux, les installations... C'est un univers qui ne m'est pas étranger, mais pas habituel pour autant. Une fois en tenue pour partir à la découverte de la piscine, je croise deux femmes, d'une soixantaine d'années environ, assises sur des canapés au bord de la piscine. Elles sont arrivées pendant que j'étais au vestiaire et semblent familières à ce genre d'endroits. Il doit s'agir de clientes de l'hôtel, qui ne doivent descendre que dans des palaces à travers le monde. En passant devant elles pour m'installer près des marches de la piscine, je les salue poliment, et n'y prête pas plus attention que ça.
Après avoir siroté une infusion au gingembre, je retire mon peignoir pour aller faire quelques longueurs dans la piscine, en attendant l'heure de mon massage. Je ne suis pas exactement ce que l'on peut appeler un Apollon, quelques kilos en trop, et je ne fais pas particulièrement attention à mon image. Au bout de six à sept longueurs dans la piscine, je reviens m'asseoir, et en voyant le temps restant avant mon massage, me décide à aller faire un tour au hammam. Je remets mon peignoir, repasse devant les sexagénaires en leur faisant un petit sourire de courtoisie, et quitte l'espace de la piscine.
En arrivant au hammam, j'accroche mon peignoir sur le porte-manteau prévu, ouvre la porte et entre à l'intérieur d'une véritable fournaise. Il doit faire cinquante degrés là-dedans, et l'odeur d'eucalyptus est très forte. Je me pose trois minutes, ferme un peu les yeux. Je sens chaque parcelle de ma peau transpirer, c'est particulièrement agréable. Au fur et à mesure, l'atmosphère devient de plus en plus respirable. Après quelques minutes, j'entends la porte s'ouvrir. Les deux femmes entrent. Il fait noir, il n'y a qu'une petite lumière bleutée, pour éclairer toute la pièce, avec un brouillard ambiant qui rend tout très difficile à distinguer. Il doit y avoir trois ou quatre mètres entre les deux bancs en pierre du hammam, face à face. On s'échange simplement un « Rebonjour » mutuel, et elles continuent leur conversation. Elles échangent autour de leurs futures vacances, qu'elles doivent passer en République dominicaine pour l'une, et dans le sud de la France pour l'autre.
J'écoute sans écouter, les yeux mi-fermés, avec le brouillard qui me permet à peine de distinguer les ombres face à moi.
Je n'ai jamais été particulièrement attiré par les femmes mûres. Je m'en étais tapé une quand j'avais vingt ans, c'était un fantasme mutuel, une femme rencontrée sur un site de rencontres à l'époque, et n'avais jamais renouvelé l'expérience une fois que j'avais coché la case.
Mais là, sur ce banc en pierre, je me surprends à me faire des scénarios dans la tête, et vu l'érection qui commence à se dessiner dans mon short de bain, pas que dans la tête. Est-ce que c'est l'ambiance ? La chaleur ? L'obscurité ? Le fait qu'elles soient deux ? Que l'on soit seuls ? Je ne sais pas... Je ne suis vraiment pas de nature entreprenante, mais me décide malgré tout à engager la conversation, sans rien attendre ni espérer. Juste pour parler. De toute façon, je ne pouvais pas sortir sans attendre que mon érection passe.
Profitant d'un silence dans leur conversation, je tente un :
— Vous venez souvent ici, Mesdames ?
— C'est la première fois ! On vit à Paris, mais n'y sommes pas très souvent, nos maris voyagent beaucoup, et nous les suivons à travers le monde.
— C'est la première fois ! On vit à Paris, mais n'y sommes pas très souvent, nos maris voyagent beaucoup, et nous les suivons à travers le monde.
Je comprends alors que mes deux mamies sont des femmes d'hommes d'affaires. « Et vous ? »
— J'habite également près d'ici, j'ai un massage dans une vingtaine de minutes, et profite un peu du hammam en attendant.
— Vous avez raison, rien de tel pour enlever les toxines. C'est vous qui étiez dans la piscine il y a quelques minutes ?
— Oui, c'est bien moi !
— Enchantée, je suis Martine, et mon amie, c'est Catherine.
— Benjamin, ravi.
— Venez vous asseoir près de nous, on pourra au moins se voir, ça sera plus agréable pour continuer à papoter !
— Vous avez raison, rien de tel pour enlever les toxines. C'est vous qui étiez dans la piscine il y a quelques minutes ?
— Oui, c'est bien moi !
— Enchantée, je suis Martine, et mon amie, c'est Catherine.
— Benjamin, ravi.
— Venez vous asseoir près de nous, on pourra au moins se voir, ça sera plus agréable pour continuer à papoter !
Le fait d'échanger ces quelques mots avait multiplié mon érection, et malgré l'obscurité, je n'aurais pas pu passer inaperçu.
— Vous préférez qu'on vienne à vous ?
Je commence à être mal à l'aise et bégaye « Je préfère garder une part de mystère, c'est plus excitant de ne pas se voir, non ? »
— Excitant ? Auriez-vous une idée derrière la tête jeune homme ? Vous savez, c'est plus de notre âge tout ça...
— Aucune idée derrière la tête, je ne suis pas venu ici pour ça non plus. Mais le contexte ressemble beaucoup à un fantasme imprévu, vous ne trouvez pas ?
— Aucune idée derrière la tête, je ne suis pas venu ici pour ça non plus. Mais le contexte ressemble beaucoup à un fantasme imprévu, vous ne trouvez pas ?
Je les entends murmurer toutes les deux, je n'entends rien, ne vois rien, et il fait de plus en plus chaud. Je suis littéralement en eau, et ma bite commence sérieusement à me faire mal dans mon short. Je le baisse pour commencer à me branler dans la pénombre. Personne n'y verra rien, et je n’ai pas le choix.
— Qu'est-ce que vous entendez par fantasme ? Vous tapez une vieille ? Vous savez, le meilleur est derrière nous.
C'est à ce moment-là que la plus timide des deux, qui n'a pratiquement pas parlé depuis le début, se lève pour venir à côté de moi. La voyant se lever, je panique et essaie de remettre mon short en vitesse, mais avec la transpiration, ça coince. Au moment où elle arrive près de moi, elle voit ma bite toute droite la regarder.
— Oh, ça fait longtemps que j'en avais pas vu une comme ça. Je peux goûter ?
Le temps de se mettre à genoux, je n'ai pas eu le temps de respirer qu'elle avait déjà mon sexe en bouche telle une morte de faim. Elle attrape mes couilles dans sa main, les lèche, les embrasse, remonte sa langue tout le long de mon sexe et recommence ses va-et-vient.
— Je peux regarder au moins ?
— Si vous venez jusque-là, c'est pour participer alors !
— Si vous venez jusque-là, c'est pour participer alors !
Elle se lève, s'assoit à côté de moi. J'enlève le haut de son maillot de bain pendant que sa copine continue à me faire la meilleure pipe de ma vie. Je lui bouffe les seins, j'embrasse son cou, commence à lui caresser les cuisses...
— Vous savez, on n'a jamais fait ça ! Mais vous avez raison, c'est l'occasion !
Elle semble vouloir se justifier tellement elle a honte d'elle.
Béatrice, la copine, a enlevé son maillot pendant qu'elle me suçait. Elle s'assoit à côté de moi, et je commence à chercher l'entrée de sa chatte à travers les poils. Elle ne s'était pas entretenue depuis un moment apparemment. Pendant que les mains des deux copines s'activent sur ma bite, je les doigte chacune avec une main en leur roulant de grosses pelles. Je cherche leur clito avec les pouces pendant que mes doigts s'enfoncent en elles. Elles ne soupirent plus, mais hurlent. Elles comme moi, on retrouve tous les trois nos vingt ans. Elles comme moi, on n'a jamais rien vécu d'aussi excitant. Tout glisse. De partout. La transpiration, la mouille, et bientôt, le sperme que je viens déposer sur elles d'un jet spectaculaire. On jouit tous les trois presque en même temps, dans une symbiose quasi parfaite et épuisante. On est lessivés, nus et impuissants de quoi que ce soit.
Merci à ma femme pour le massage (qui était super, par ailleurs). Mais ce n’est pas de ça dont je me souviendrai toute ma vie.
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