Un oncle naturiste et libertin
Chapitre 2
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✦ MAGOLE Un oncle naturiste et libertin XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Un oncle naturiste et libertin — Chapitre 2

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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MAGOLE
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Un oncle naturiste et libertin

Chapitre 2

UN ONCLE NATURISTE ET LIBERTIN
Chapitre 2
Réveillée par les odeurs de café en provenance de la cuisine, je descends et vois l'oncle à poil en train de préparer le petit déjeuner.
— Bonjour, bien dormi ?
Je lui réponds affirmativement d'un signe de tête et lui fait un bisous sur la joue. Je n'ose lui dire que malgré certaines douleurs anales, j'ai adoré l'expérience d'hier soir. Pour me mettre tout de suite en mode naturiste, je retire mon tee-shirt.
— A la bonne heure !
Clame-t-il en me donnant une tape sur l'épaule. Le craquement de l'échelle de meunier annonce l'arrivée de mon mari.
— Ah c'est vrai, j'avais oublié !
S'écrie-t-il en nous voyant nus devant notre tasse de café chaud. Il enlève tout de suite son boxer.
— Aujourd'hui piscine, vous êtes d'accord ?
— Oui, si l'eau est bonne !
Francis rassure Georges en lui affirmant qu'elle avoisine toujours les trente degrés. Après un premier café dans la cuisine, nous prenons un petit déjeuner copieux sous la tonnelle extérieure. Puis chacun à notre tour, nous faisons notre toilette dans la minuscule salle d'eau. Sur le coup de dix heures, nous partons tous les trois en direction de la piscine. J'ai mis l'espèce de châle en fin tissu que m'a prêté la voisine. Les hommes portent leur serviette de bain sur l'épaule. Nous croisons une bande de joggeurs et joggeuses nus avec comme seul équipement chaussettes et baskets. Ça balance pas mal, si vous voyez ce que je veux dire. La piscine est enfin en vue mais Francis s'arrête devant une flèche indiquant le sauna. Je lui fais part que je suis un peu claustrophobe et n'aime pas trop.
— Tu verras, c'est là qu'on se fait le plus d'amis !
Rigole-t-il. Après tout, je me dis que je ne suis pas obligé de le suivre. Placardé sur la porte, il y a une indication : Espace interdit aux moins de dix-huit ans même accompagné d'un adulte. Ça a le mérite d'être clair. Il entrouvre la porte et une chaleur suffocante s'en échappe.
— C'est blindé, faudra revenir plus tard !
Nous longeons un mur qui nous conduit jusqu'à la piscine. C'est un beau bassin de vingt-cinq mètres entouré d'une immense plage dallée sur laquelle une multitude de transats sont à disposition. Alors que nous nous installons, Francis va serrer de nombreuses mains comme s'il était en campagne électorale.
— J'ai géré ce domaine pendant près de dix ans et forcément la plupart me connaissent.
S'excuse-t-il, estimant peut-être nous avoir abandonné un trop longtemps. Deux individus nous font des grands signes dans le bassin. Ce sont Dan et Quentin en train de s'amuser dans l'eau.
— Vous venez vous baigner ?
— Je me méfie de ces deux-là, j'en ai encore mal au cul !
Bougonne Georges.
— Les surveillants de baignade sont là pour éviter tout acte sexuel compte tenu de la présence des enfants.
Je regarde autour de moi et constate que tout ce beau monde est bronzé de partout. Avec nos marques blanches de maillot, nous faisons un peu office d'intrus. D'ailleurs, Francis insiste pour qu'on se mette de la crème solaire pour éviter de gros coups de soleil. Je m'en badigeonne un maximum sur les seins et le pubis sous l'œil réprobateur d'un surveillant qui y voit de l'exhibitionnisme.
— T'inquiète, c'est un ronchon !
Me rassure l'oncle. Et comme pour défier le surveillant, il me propose de me retourner pour étaler la crème sur mes fesses. Ce que j'accepte volontiers. Et ce salaud en profite pour discrètement me doigter le croupion. Georges fait quelques longueurs pendant que je bronze en matant tout ce qui bouge.
— Je vais voir si on peut aller au sauna !
Claironne Francis en se levant. Il a la bougeotte, pas moyen qu'il reste en place plus de deux minutes. Je le suis du regard et trouve qu'il est encore super bien foutu pour son âge. Quand il revient, c'est pour me tirer par la main afin de le suivre au sauna. Georges préfère rester dans l'eau. Au moment d'ouvrir la porte, nous croisons une belle femme noire au teint cuivré.
— Bonjour Sonia, comment ça va, ton mari est à l'intérieur ?
— Oui, tu vas voir, il est en pleine forme !
Nous entrons et je suis tout de suite surprise par la chaleur étouffante et cette forte odeur d'eucalyptus qui me prend à la gorge. Peu habituée à ce genre d'endroit, je découvre que c'est petit et confiné. Il y a cinq personnes : un couple de vieux aux cheveux blancs sur les bancs du fond, deux jeunes blondes aux cheveux tressés sur la droite et à gauche un géant noir au corps sculpté. Je m'installe à côté des personnes âgée tandis que Francis s'assied à côté du black.
— Salut Brice, je viens de croiser ta femme qui sortait du sauna.
— Elle est partie prendre une douche.
— Dis, tu n'as pas lésiné sur l'eucalyptus !
— Je trouve ça aphrodisiaque si tu vois ce que je veux dire.
Répond-t-il en désignant d'un coup de tête les deux jeunes filles qui gloussent en le regardant. Ça ressemble à du néerlandais. Elles se la jouent provoc en se caressant la poitrine pour l'une, et l'entre-jambe pour l'autre. De son côté, le grand black n'est pas en reste. Il fait coulisser lentement ses doigts sur son pénis en érection en les défiant du regard. Je ne peux m'empêcher de fixer son sexe qui ressemble à un gros bâton. L'oncle devine mon trouble.
— Si le cœur t'en dit, je te cède ma place.
Me susurre Francis. Je fais signe de la tête qu'il n'en n'est pas question. Brice lui dit quelque chose à l'oreille que l'oncle me transmet immédiatement.
— Brice aimerait que tu prennes le relai.
Murmure-t-il en me désignant le pénis du noir. Je fais comme si je n'avais pas compris mais il insiste et se lève pour qu'on inverse nos places. Contre fortune bon cœur, me voilà assise au côté de Brice qui prend ma main et la pose sur son membre. Les deux vieux profitent de mon changement de place pour quitter le sauna.
— Regarde en face comme elles sont excitées, je suis sûr qu'elles aimeraient être à ta place !
Prononce Brice à haute voix en se penchant sur moi. Mes doigts enserrent la hampe découvrant le gland rosé. C'est une première pour moi, tant par la taille que par la couleur de cet énorme phallus. Brice a raison, les filles en face sont comme hypnotisées par cette bite qui continue de grossir sous la pression de mes doigts. Ils coulissent le long de son sexe. Les filles se font de plus en plus provocatrices en poussant des soupirs exagérés tout en se titillant le clitoris. Cette ambiance provoque en moi un tel plaisir que je n'arrive pas à contenir le geyser qui jaillit de mes entrailles, j'ai honte.
— Pas grave, ça sèche vite !
Murmure Francis qui a vu le liquide former une large tâche sur le bois. Lui non plus n'est pas insensible à ce qui se passe, il se masturbe. J'accélère la cadence sur ce qui ressemble de plus en plus à un gros gourdin noir. La respiration de Brice est de plus en plus soutenue. Je sens sous mes doigts les veines de sa verge prêtes à exploser. Soudain, un long jet de sperme atterrit sur ses cuisses. Je le branle encore et encore. Sa semence continue de gicler sur mes doigts. D'un geste, il repousse ma main pour que j'arrête et reprend rapidement ses esprits.
— Alors ça vous a plu ?
Lance-t-il aux deux filles. Elles ne répondent pas, toute émotionnée du spectacle qui vient de se dérouler devant elles. Elles continuent malgré tout de se titiller le clito jusqu'à jouir à leur tour.
— Je ne peux pas partir d'ici dans cet état-là !
M'avoue Francis en regardant sa bite dure comme du bois. C'est vrai qu'il est difficile de l'imaginer se rendre à la piscine avec sa queue droite comme une baïonnette. Les doigts encore imprégnés du sperme de Brice, je le branle jusqu'à ce qu'enfin il éjacule. Les filles qui n'ont rien perdu de la scène doivent me prendre pour une nymphomane. Elles sortent du sauna en me jetant un regard empli de mépris. Nous levons le camp accompagné de Brice en direction des douches. Il n'y a maintenant plus personne dans le sauna mais probablement pas pour longtemps. A peine avons-nous quitté les lieux que nous sommes remplacés par quatre couples que Francis semble connaître.
— Ils devaient attendre qu'on parte. Je les connais, ils viennent chaque année et pratiquent librement l'échangisme !
Les douches ne sont pas individuelles et sont communes aux hommes et aux femmes. Francis s'enduit le corps de savon liquide. Brice l'imite et la mousse blanche sur sa peau noire provoque en moi une soudaine montée de désir. Collée contre le mur, je me fais plaisir en m'astiquant discrètement le clito. Au bout de quelques minutes, c'est la délivrance. L'orgasme provoque des soubresauts que je ne peux retenir. Je me retourne et tombe nez à nez sur l'oncle. M'a-t-il vu ? En tout cas, il fait comme si de rien.
— Tu as fini ?
— Oui c'est bon !
Nous rejoignons mon mari qui est affalé sur un transat. Sans le vouloir vraiment, mes yeux se pose sur son sexe. Difficile de faire la comparaison avec l'énorme machin que je tenais entre mes doigts tout à l'heure. Et justement, revoilà Brice qui est allé chercher sa femme pour nous la présenter. Nous rapprochons les cinq transats. Je discute avec Sonia qui contrairement à son mari sénégalais, vient de La Réunion. Ce qui explique la différence de couleur de peau. Lui est médecin urgentiste, elle est infirmière et travaillent tous les deux dans le même hôpital. Douce et très calme, cette femme me rassérène. C'est tellement apaisant de pouvoir parler avec des gens comme ça.
— Salut !
S'écrie une des deux jeunes néerlandaises du sauna en donnant une petite tape sur l'épaule de Brice. Elle s'éloigne en dandinant du cul et rejoint un couple de personnes plus âgés que je présume être ses parents. Sonia n'est pas dupe.
— Monsieur a ses admiratrices ! J'ai envie de me baigner, tu m'accompagnes ?
Elle me demande ça si gentiment que je ne peux refuser. Je descends dans le bassin avec elle. Nous faisons quelques brasses avant de nous arrêter contre la paroi du mur. On a tout juste pied, j'appuie mes coudes sur le bord du bassin pour me maintenir hors de l'eau. Sonia se glisse derrière moi et se colle contre mon dos. Sa jambe coulisse entre les miennes et remonte jusqu'à mon entre-jambe. Mon corps tout entier frisonne quand sa main quitte mon épaule pour me saisir un sein. Son visage est si prêt du mien que je sens sa respiration dans mon cou.
— On est bien, tu ne trouves pas ?
Pour toute réponse, je pousse un soupir en me reculant contre elle. Nos corps ne font plus qu'un. De la façon dont on est placé, personne ne peut se douter de ce qui se passe. Sa main passe de ma poitrine à mon pubis. Elle caresse délicatement ma fente, ouvre mes lèvres et enfonce un doigt à l'entrée de ma caverne. J'essaie de montrer un visage imperturbable alors qu'au fond de moi, un véritable volcan vient d'entrer en éruption. Ne pouvant cacher encore longtemps ce plaisir, je la repousse d'un coup de rein et me retourne afin de me trouver face à elle.
— Et si on allait au sauna ?
— Bonne idée !
Me répond elle du tac au tac. Nous sortons de l'eau et rejoignons le sauna à grandes enjambées comme deux gamines qui viennent de faire un sale coup. Il n'y a personne lorsque nous entrons. Je prends l'initiative de lui sauter dessus. Elle a un corps de déesse, des petits seins en pointe et surtout de magnifiques fesses rebondies à faire bander tout un régiment. Sa peau d'un noir ambré brille d'une multitude de gouttes de transpiration provoquées par la chaleur du sauna. Je la fais s'agenouiller sur le banc inférieur, les bras appuyés sur le banc supérieur. Elle est de dos, j'écarte ses fesses charnues et lui bouffe la raie. Je m'en régale alors qu'elle creuse ses reins pour que ma langue s'introduise jusque dans son vagin. Une forte odeur musquée envahit mes narines. Elle mouille un max tandis que ma langue fait des aller-retour entre son petit trou et sa fente. Son doigt descend me rejoindre pour branler son clito. Alors que son corps tout entier se contracte, un jet de cyprine m'inonde le visage.
— Désolée !
A peine s'est-elle excusée qu'elle se retourne et me fait m'allonger sur le dos au niveau du banc supérieur. Elle me caresse longuement les seins avant de descendre avec des baisers appuyés vers mon bas-ventre. D'un geste brusque, elle m'écarte les jambes et plonge son visage à l'intérieur de mes cuisses. Un plaisir indescriptible m'envahit. Mon clitoris est à la fête, sussion, léchage, mordillement se succèdent. Je suis obligé de repousser ses assauts de peur de crier mon plaisir. Alors que deux doigts coulissent dans mon vagin, elle se redresse et change de position. Mes jambes sont relevées un maximum quand elle enfonce son pouce dans mon anus tandis que ses autres doigts me pistonnent le vagin. Mon corps est envahi d'un formidable orgasme accompagné d'une série de contorsions que je ne peux contenir. Une fois la pression retombée, nous nous lovons l'une contre l'autre. Après une douche, nous rejoignons les hommes.
— Ce soir vous êtes libres ?
Questionne Brice en se tournant vers moi. Georges ne me laisse pas le temps de répondre.
- Non, on a prévu de partir dans l'après-midi, mais on reviendra, pas vrai chérie !
— Oui, j'aimerais bien.
S'il savait que mon plus grand souhait serait de passer toutes mes vacances ici plutôt que de descendre dans le sud. Mais je n'ai pas dit mon dernier mot. J'espère le convaincre de faire une halte dans ce paradis sur la route du retour. Sur le chemin forestier menant de la piscine au chalet, je n'ai rien caché de ma nudité. Quelle agréable sensation de se promener nue avec le vent qui vous caresse la peau. J'ai retiré la serviette de mon mari qui masquait ses attributs et nous avons marché main dans la main. Je voulais qu'il ressente la même chose que moi, partager les mêmes sensations, le même bonheur. Nous avons croisé de nombreuses familles dans le plus simple appareil. Dès cet instant, j'ai eu l'impression d''être passée à côté de quelque chose toute ma vie. Ce sentiment d'être libérée de toute contrainte, une autre femme venait de naître en moi.
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Utilisateur supprimé
7 décembre 2024 à 16:15
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