Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le marchand de bois — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le marchand de bois
Chapitre 1
Habitants dans un petit village en zone de moyenne montagne, nous disposons d'un poêle à bois comme chauffage d'appoint. Ludovic, qui habite à une vingtaine de kilomètres, est notre fournisseur de bois. C'est un homme qui a 2 ou 3 ans de plus que moi, solide, un sourire dessiné en permanence sur le visage et toujours très poli et prévenant.
Les premières années, Alain, mon mari, lui a donné un coup de main pour décharger le bois et ils ont pris l'habitude de boire un coup ensuite.
L'histoire commence réellement il y a 7 ans. Pour une fois, Alain est absent le jour de livraison. Ludovic doit donc se débrouiller seul. Je le regarde faire, impressionnée par sa force physique.
— Vous montez boire un coup quand vous avez terminé?
— Avec plaisir.
— Avec plaisir.
Je suis incorrigible mais j'éprouve toujours le besoin de sexualiser une situation. J'ai envie de donner une petite exhib à Ludovic, sans trop savoir comment m'y prendre. Assise sur mon lit, je réfléchis en regardant autour de moi. L'idée jaillit soudain lorsque je vois le carton dans lequel nous conservons les tirages papier de nos photos intimes.
Je trouve une pochette de photos de moi en sous-vêtements. Je la pose ouverte sur la table de la cuisine en laissant apparaître 2 photos au milieu d'un désordre organisé de magazines.
Ludovic termine son rangement du bois, il monte et s'approche de la table.
— Allez-y, asseyez-vous, une bière?
— Avec plaisir.
— Avec plaisir.
Nous discutons quelques minutes de tout et de rien. Je le trouve plutôt taquin et presque séduisant.
— Je monte chercher mon chéquier qui doit être dans ma chambre.
— Allez-y, je termine ma bière.
— Allez-y, je termine ma bière.
Je monte à l'étage, récupère le chéquier et je le regarde discrètement à travers la barrière du haut de l'escalier. Il est de dos et ne peut pas me voir. Il sirote sa bière en feuilletant négligemment un magazine. Puis son attention se porte sur les photos, il prend les 2 qui sont sorties puis fouille carrément dans l'enveloppe. Je suis en sous-vêtements sur ces photos qui restent sages.
Je fais volontairement un peu de bruit pour annoncer mon retour. Il range précipitamment les photos.
Je fais volontairement un peu de bruit pour annoncer mon retour. Il range précipitamment les photos.
— Alors, je vous dois combien?
— Heu, 385 euros.
— Heu, 385 euros.
Je le sens mal à l'aise, il bafouille. Je m'assieds en face de lui. Il évite mon regard. Je fais le chèque et le lui tends en lui disant:
— Elles vous ont plu mes photos?
Il devient rouge pivoine et regarde obstinément la table.
— Dites-moi si elles vous ont plu, je ne suis pas fâchée que vous les ayez regardées. Je voudrais savoir ce que vous en pensez.
— Heu, et bien, vous êtes une très belle femme et je n'ai pas pu résister quand je les ai vues sur la table. Je suis désolé.
— Ne soyez pas désolé, je n'avais qu'à pas les laisser traîner. Vous avez aimé ce que vous avez vu?
— Bien sûr, vous êtes vraiment très belle et très troublante.
— Vous voudriez me voir en vrai en sous-vêtements?
— Heu, et bien, vous êtes une très belle femme et je n'ai pas pu résister quand je les ai vues sur la table. Je suis désolé.
— Ne soyez pas désolé, je n'avais qu'à pas les laisser traîner. Vous avez aimé ce que vous avez vu?
— Bien sûr, vous êtes vraiment très belle et très troublante.
— Vous voudriez me voir en vrai en sous-vêtements?
Alors là, il me regarde ébahi, comme si je venais d'une autre planète.
— Mais qu'est ce que vous voulez dire?
— Voulez vous que je mette en sous-vêtements là maintenant devant vous?
— Heu, oui, non, enfin je ne sais pas, et votre mari?
— Nous sommes un couple très libre sur un plan sexuel, nous ne nous interdisons rien tant que nous racontons nos histoires à l'autre. Et j'ai des tendances très exhibitionniste.
— Voulez vous que je mette en sous-vêtements là maintenant devant vous?
— Heu, oui, non, enfin je ne sais pas, et votre mari?
— Nous sommes un couple très libre sur un plan sexuel, nous ne nous interdisons rien tant que nous racontons nos histoires à l'autre. Et j'ai des tendances très exhibitionniste.
En continuant mon explication, je me lève et détache lentement ma robe. Je la laisse glisser au sol pour me retrouver en soutien-gorge et culotte face à lui. Je porte un ensemble noir en dentelle assez transparente laissant apparaître les mamelons et mon pubis épilé. La culotte est un tanga qui met bien en valeur mes fesses. Je tourne lentement sur moi-même sous son regard exorbité. Il ne comprend pas vraiment ce qui lui arrive.
Je ramasse la robe et l'enfile.
— Alors, vous avez aimé?
— Vous êtes incroyable.
— On fera peut-être mieux l'an prochain, je lui souris malicieusement.
— Vous êtes incroyable.
— On fera peut-être mieux l'an prochain, je lui souris malicieusement.
Il prend son chèque et s'en va à regret.
J'explique bien sûr tout à Alain à son retour. Et bien sûr, celui-ci, très excité, ne peut pas se retenir, il arrache ma robe et me fait l'amour sur la table de la cuisine.
— Dorénavant, on fera livrer le bois uniquement quand tu seras seule. Tu as carte blanche pour faire monter ce moment en puissance.
L'année suivante, Ludovic arrive avec son camion de bois. Il cherche Alain du regard mais je lui explique qu'il est en déplacement. Il fait son job et visiblement n'ose pas monter.
— Vous venez boire un coup? Je ne vais pas vous manger!
Il monte lentement et s'assied timidement à la table.
— Une bière?
— Avec plaisir.
— Avec plaisir.
L'ambiance est un peu tendue, il me regarde à peine. Je décide de crever l'abcès.
— Si ça vous a dérangé de me voir en sous-vêtements, il faut me le dire, je voulais simplement vous faire plaisir et me faire plaisir.
— Ce n'est pas ça mais j'ai pensé à cette scène souvent pendant cette année et j'appréhendais beaucoup ce jour car vous m'avez vraiment troublé.
— Ah! Je suis rassurée, j'ai cru que vous étiez fâché contre moi.
— Mais non au contraire mais j'ai honte de mes sentiments.
— Il ne faut pas. Vous voulez voir ce que je porte sous mes vêtements aujourd'hui?
— Ce n'est pas ça mais j'ai pensé à cette scène souvent pendant cette année et j'appréhendais beaucoup ce jour car vous m'avez vraiment troublé.
— Ah! Je suis rassurée, j'ai cru que vous étiez fâché contre moi.
— Mais non au contraire mais j'ai honte de mes sentiments.
— Il ne faut pas. Vous voulez voir ce que je porte sous mes vêtements aujourd'hui?
Son regard s'illumine et il hoche la tête avec un grand sourire. Je me lève, fais passer mon tee-shirt par-dessus ma tête et glisse mon jean au sol. Cette fois mon ensemble est en dentelle bleu pâle, toujours assez transparent. Je tourne à nouveau sur moi-même. Il n'en perd pas une miette.
— Et sans les sous-vêtements, ça vous plairait ?
Alors là, je le perds complètement, je prends ses yeux écarquillés pour un oui. Je dégrafe lentement le soutien-gorge et libère mes seins puis je fais glisser ma culotte le long de mes jambes. Je tourne toute nue devant lui. Puis comme l'année précédente, je me rhabille et lui donne son chèque.
— Pourquoi faites-vous ça pour moi?
— Parce que j'aime ça, vous me plaisez et ça me plaît de me montrer à vous. On se revoit l'an prochain ?
— Parce que j'aime ça, vous me plaisez et ça me plaît de me montrer à vous. On se revoit l'an prochain ?
Il acquiesce et prend congé.
L'année suivante, j'ai eu peur qu'il n'ose plus venir. Mais il est arrivé, fidèle au poste. Une fois son travail terminé, je n'ai pas eu besoin d'insister pour qu'il monte boire un coup. Je me suis dit qu'il attendait encore quelque chose de moi. Nous avons discuté autour d'une bière. Je l'ai senti plus détendu.
— Alors cette année je vous propose quoi?
— Je ne demande rien, c'est vous qui jugez.
— Je ne demande rien, c'est vous qui jugez.
Je me lève, rapidement je suis en sous-vêtements puis langoureusement toute nue. Cette fois je me rapproche de lui et lui tourne autour. Il commence à avoir un regard affolé. Je prends sa main et la pose sur un sein.
— Allez-y, lâchez vous, osez!
Ses mains s'enhardissent et me malaxent les seins, je me rapproche encore et ses mains se posent sur mes fesses qu'il caresse avec volupté laissant ses doigts s'aventurer dans la raie. Tout contre lui, je sens son sexe durcir contre mon ventre. Je m'écarte et m'agenouille devant lui. Je détache son pantalon et libère un bel engin, malheureusement pas épilé mais d'une taille appréciable.
Je le caresse sur toute sa longueur, flattant ses testicules de l'autre main. Je passe ma langue sur son gland où perle déjà la rosée du désir. J'engloutis sa bite dans ma bouche et la suce avec beaucoup de douceur, jouant avec mes lèvres, ma langue, tout en caressant ses couilles.
Je sens rapidement qu'il va jouir, j'accélère le mouvement et il décharge en jets dans ma bouche, trop petite pour tout contenir. Je le fais terminer sur mes seins.
— Cette fois je vous ai trouvé moins timide.
— Je n'en reviens toujours pas qu'une femme comme vous s'offre à un homme comme moi.
— Je n'en reviens toujours pas qu'une femme comme vous s'offre à un homme comme moi.
Après quelques palabres du même acabit, il s'en va et on se dit à l'an prochain. Le soir, les explications à Alain me valent une sodomie mémorable dans le jardin, appuyée contre le tas de bois.
L'année suivante arrive. Ludovic et moi sommes fidèles au poste. Lui toujours assez timide et moi plus entreprenante. La routine est installée: fin du travail, bière et...
— Cette fois je vous laisse me déshabiller si vous vous en sentez le courage.
— Heu, une fois de plus vous me prenez de court!
— Heu, une fois de plus vous me prenez de court!
Il s'approche de moi et maladroitement me retire tous mes vêtements. Je reste immobile, offerte face à lui.
— Qu'attendez vous pour me caresser, vous n'allez pas me laisser comme ça.
Il s'approche et commence à me caresser les seins, puis les fesses. Sa bouche se pose ensuite sur mes tétons qu'il fait durcir avec sa langue. Et enfin, je sens sa main glisser vers mon pubis et s'approcher timidement de mes grandes lèvres.
— À moi maintenant de vous déshabiller!
Une fois de plus, il se retrouve complètement déstabilisé. Je lui ôte ses vêtements, libérant une magnifique érection.
— Reprenez vos caresses.
Sa main glisse à nouveau entre mes cuisses pendant que je le masturbe doucement. Ses doigts s'insinuent dans ma vulve jusque dans mon vagin. Il va et il vient en frottant contre mon clitoris. Je gémis, je suis trempée. J'ai envie de le sentir en moi. Je m'appuie sur l'assise d'une chaise et le guide vers mon orifice dégoulinant de cyprine. Il me pénètre avec douceur puis accélère le mouvement. Je le sens bien taper au fond de mon vagin et je sens les jets chauds de son sperme remplir la cavité. Je lui dit de continuer car mon orgasme n'est pas loin, je le sens monter et il explose dans un hurlement.
— Je crois que cette fois vous êtes complètement débloqué.
— Je n'en reviens toujours pas de ce qui m'arrive.
— J'adore la routine qui s'est installée entre nous.
— Je n'en reviens toujours pas de ce qui m'arrive.
— J'adore la routine qui s'est installée entre nous.
Et routine oblige, il prend congé et à l'année prochaine !
L'année suivante, il n'a jamais mis aussi peu de temps pour ranger le bois. Il monte rapidement à l'étage, ne prend même pas la peine de boire une bière. Il se jette sur moi et arrache littéralement mes vêtements. Il se déshabille à son tour. Ses mains me caressent de partout. Je m'assieds sur la table, les cuisses bien écartées pour qu'il vienne y placer sa tête entre. Sa langue fouille entre mes grandes lèvres, s'enfonce dans mon vagin, vient exciter mon clitoris, glisse jusqu'à mon anus qu'elle lubrifie. Face à cette fougue, je jouis très vite.
Je descends de la table pour me mettre à genou et sucer son sexe très tendu. Je m'appuie ensuite sur l'assise d'une chaise pour qu'il pénètre mon vagin (la routine je vous dis!). Il glisse facilement à l'intérieur puis je le guide jusqu'à mon anus bien lubrifié par ma salive et il me sodomise avec douceur. Il s'agite de plus en plus vite dans mon cul, ce qui me fait hurler de plaisir, et lui ne tarde pas à éjaculer en moi.
Nous reprenons difficilement nos esprits.
— J'ai l'impression que chaque année nous franchissons un palier, je souffle.
— Je crois que là, il va être difficile de faire mieux.
— Si, l'an prochain, un trio avec Alain.
— Je n'oserai jamais.
— On en reparle l'an prochain.
— Je crois que là, il va être difficile de faire mieux.
— Si, l'an prochain, un trio avec Alain.
— Je n'oserai jamais.
— On en reparle l'an prochain.
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