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✦ Fred58 A la rencontre de celle que j’ai toujours été sans le… XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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A la rencontre de celle que j’ai toujours été sans le savoir. — Chapitre 6 · Evolution et révélation

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Fred58
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A la rencontre de celle que j’ai toujours été sans le savoir.

Chapitre 6 · Evolution et révélation

J'avais trouvé chez Alain, un amant qui me convenait parfaitement. Au fil de nos rencontres nos corps à corps se montrèrent toujours très jouissifs, nos corps semblant être au diapason. Quand je le pouvais, je le rejoignais également à la fin de sa journée de travail et me changeait avant de partir de chez lui pour aller directement à mon travail. Les occasions de nous voir n'étaient pas si nombreuses, au mieux une fois par semaine, mais jamais il ne me mettait la pression pour que je m'efforce à me libérer plus souvent, même si à chaque fois il démontrait un réel plaisir à passer du temps avec moi.
Début juillet, alors que je le rejoignais à son magasin en fin de matinée, il m'accueillit avec son sourire habituel et un fougueux baiser, mais rapidement m'annonça :
— J'ai une surprise pour toi ma jolie. Tiens ouvre ce paquet.
— D'accord Alain, tu as l'air bien excité dis moi, on dirait un gosse.
J'ouvris le paquet qui contenait un joli collier tour de cou en cuir dans son écrin.
— Tu m'offres un collier? C'est gentil merci.
— Non en fait ce collier m'appartient et lorsque tu le mettras, toi aussi tu m'appartiendras.
— Intéressant … Développe.
— Ça fait un moment que j'y pense. Tu aimes être soumise un coup de temps en temps et je me suis dit qu'il fallait un moyen de savoir si on jouait ce genre de jeux ou non, te laisser le moyen d'exprimer ton envie. Quand tu mettras ce collier, tu montreras ton envie de te soumettre. Tu m'appelleras alors exclusivement Monsieur et seras ma petite pute. Tu feras ce que je te demanderais sauf si tu estime que cela va trop loin ou si tu veux arrêter il te suffira de m'appeler par mon prénom.
— Et bien on voit que tu as réfléchi à la question.
— Oui tu as raison. Ce sera toujours toi qui le mettra seule, bien entendu quand je te le proposerais tu ne seras pas obligée d'accepter et tu peux également le mettre quand toi tu en as envie.
Je regardais le collier, il était bien joli, un cuir finement ouvragé avec un petit anneau sur le devant dans lequel était accroché un pendentif argenté en forme de papillon.
— Pourquoi un papillon?
— C'est le symbole du changement. Parfait pour toi ma jolie.
— Tu as bien choisi Alain. Il est très beau.
— Voyons juste s'il te va bien, il y a une petite marge de réglage dans le fermoir.
Il mit le collier autour de mon cou, l'intérieur était doublé d'un tissu rendant le port de ce bijou très confortable. Il n'y eut pas besoin de réglage, Alain avait estimé la bonne longueur. Il le déclipsa et le remit dans son écrin. J'étais un peu déçue qu'il ne me le laisse pas.
— J'ai hâte de l'essayer vraiment.
— Moi aussi Fanny. On l'essaie aujourd'hui ? Me dit-il en me tendant l'écrin.
Il me l'avait dit juste avant, c'était à moi de mettre ce collier en signe d'approbation, je m'en saisis et le mis autour de mon cou. Au moment ou je verrouillais le fermoir un frisson me parcouru, frisson de plaisir anticipé de ce qui allait suivre.
— Très bien ma petite, viens ici et embrasse moi.
Je m'approchais pour l'embrasser, ma langue partant tout de suite à l'exploration de sa bouche. Ce jour là je portais l'ensemble prune sur un string et soutien gorge en dentelle rouge, ensemble dont la jupe plutôt courte lui permit de passer ses mains sous le tissu et la remonter en prenant à pleine main mes fesses nues. Je sentis son sexe durcir entre nous deux. Il m'entraina vers le fond du magasin. Décidant que mon décolleté n'était pas suffisant, il défit deux boutons de plus, ouvrant ainsi mon chemisier jusque dessous mon soutien gorge ce qui eut pour effet d'exhiber la moitié de ma poitrine. La sonnette de la porte annonçant l'arrivée de client retentit. Il me fit assoir sur le canapé, ajustant mon chemisier pour que décolleté soit à la limite de mes tétons et partit s'occuper du client après m'avoir ordonné de ne pas bouger.
Le client s'avéra être une jeune femme qui assez vite arriva vers moi. Quand elle me vit, elle s'arrêta un instant de s'intéresser aux chaussures, elle m'observa et sourit avant de repartir vers les autres rayons. Je l'entendis parler un peu avec Alain qui revenait vers moi.
— Elle m'a dit que tu étais très belle. Remonte un peu ta jupe qu'on voit le haut de tes bas. Oui voila, tu es vraiment excitante comme ça ma petite pute... Tu aimes ce que je te dis ?
— Oui monsieur, j'aime savoir que je vous excite.
— Touches comme je bande pour toi.
Je posais ma main sur la bosse de son pantalon qui en effet était bien dure et la caressais un peu.
— Tu ne lui as même pas dit bonjour. Suce-moi un peu.
— D'accord monsieur.
J'ouvris sa braguette et sorti son sexe tendu. Je léchais son gland, récoltant la goutte de liquide prouvant son excitation, puis le suçais avidement, jouant des lèvres et de la langue.
— Humm oui… Tu suces bien, tu suces vraiment bien mais tu ne me feras pas jouir tout de suite. Ça suffit pour l'instant, ajouta-t-il avant de remettre son sexe au chaud. Si le prochain client est un homme, je veux que tu l'allumes le plus possible.
— Et s'il veut me toucher?
— Montre-moi que tu es bien la petite pute soumise que tu disais vouloir être, c'est bien ce que tu voulais?
— Oui. Je serais votre petite pute soumise monsieur.
Il retourna s'occuper de la cliente, me laissant seule de nouveau. Rapidement la porte tinta de nouveau et j'entendis un homme demander où se trouvaient les sneakers, Alain lui répondant que c'était vers le petit salon, vers moi. Je vis arriver un homme d'âge mûr, quarante-cinq ou cinquante ans certainement.
Quand il me vit, il me détailla de façon peu discrète. D'où il était il pouvait me voir de profil, ce qui était certainement déjà fort intéressant pour lui étant donné la façon qu'il avait de me déshabiller du regard. La banquette où j'étais assise faisant un angle, je me déplaçais sur le petit côté afin de lui faire face et lui offrir une meilleure vue tout en lui adressant un sourire. Je fis semblant de remettre en place un bas afin d'attirer son regard vers ma jupe tout en écartant les jambes. Étant à moins de trois mètres de moi, il devrait avoir une jolie vue sur mon string s'il se baissait. J'avais réussi à bien caler mon petit pénis, il ne devrait donc voir que mon string et mes fesses.
Il fit ce à quoi je m'attendais et s'accroupit, simulant le besoin de remettre un lacet et regarda sous ma jupe. Il resta un long moment à apprécier le spectacle, encouragé certainement par mon sourire et les caresses que je me faisais aux jambes. Plus loin, derrière cet homme, Alain m'observait et me souriait.
Je passais alors ma main sur mon sein gauche, écartant totalement mon chemisier, mettant totalement à jour mon sein dentelé sans quitter du regard cet homme. D'un doigt je commençai par caresser mon téton puis passait ma main dans mon soutien gorge pour continuer ma caresse à même la peau. Je fermais les yeux quelques instants sous le coup de la volupté. Quand je les rouvris, l'homme caressait son sexe par dessus son pantalon en me regardant d'un air avide.
Une fois de plus, je lui souris. Ce dernier sourire l'enhardit, il se releva et s'approcha de moi. Je retirai ma main de mon sein qui était maintenant presque nu et levait la tête vers lui. Il tendit une main timide vers ce sein, n'ayant aucun refus il posa sa main dessus.
— Il est doux ton sein. Je peux voir ta chatte ?
— C'est mieux d'imaginer, je peux te dire qu'elle est toute épilée.
— Oh …
Je posai alors ma main sur sa braguette. Derrière le tissu, je sentis la barre dure d'un sexe de taille moyenne. Je commençai à le caresser en passant ma langue sur mes lèvres. Il gémit en fermant les yeux. J'insistais sur son gland pendant un moment. La femme de cet homme marié, comme l'indiquait son alliance, ne devais pas souvent l'exciter de la sorte car très vite il se crispa et je sentis des tressautements sous ma main. Sans aucun doute il venait d'éjaculer dans son pantalon. Penaud, il partit rapidement et quitta le magasin. Alain me rejoignit alors passa sa main sous ma jupe et caressa mon clitoris dur.
— C'est bien… Tu as aimé qu'il te regarde ? Ça t'a excitée ?
— Oui monsieur.
— Qu'il te touche?
— J'ai aimé vous faire plaisir monsieur.
— Tu l'as fait jouir?
— Oui monsieur.
— C'est bien. Tu es une belle petite pute… Ma petite pute. Tiens voilà ta récompense.
Il ouvrit son pantalon et sorti son sexe bandé. Je me jetais dessus et le suçais goulûment, cette expérience m'avait effectivement beaucoup excitée également. Une nouvelle fois, il m'interrompit trop tôt à mon goût.
— Rhabille toi ma jolie, on ferme et on va manger.
Avant de partir, il ajusta mon décolleté comme il le désirait, c'est-à-dire très plongeant. En sortant du magasin, il me donna le bras et nous prîmes la direction de son appartement. Les hommes que nous croisions se retournaient sur notre passage.
— Regarde ces hommes qui te dévorent des yeux. Il faut dire que tu es très désirable, cette tenue et ces talons hauts rehaussent ta beauté et te rendent vraiment sexy.
— Merci Alain. On va manger chez toi?
Il s'arrêta et me regarda d'un air amusé.
— Tu veux vraiment qu'on arrête le jeu? Pourtant ce que tu viens de dire ne le laisse pas entendre.
— Parce que ce n'est…
Portant la main à mon cou, je réalisai que je portais toujours le collier. Contrairement au chef mécanicien, Alain semblait vouloir faire durer le plaisir de ce jeu. Qu'avait-il bien pu prévoir? De nouveau, je fus parcourue par un frisson de plaisir anticipé.
— Pardon monsieur, je me suis trompée.
— Tu as fait une erreur, tu seras punie. Pour répondre à ta question, oui nous allons manger à la maison, j'ai commandé des pizzas pendant que tu jouais avec mon client.
Une fois chez lui, il me dit de retirer mes vêtements, je ne devais garder que mes sous-vêtements et mes bas. Il s'installa dans un fauteuil le temps que je me déshabille devant lui.
— Comme je te l'ai dit tout à l'heure, tu dois être punie pour ton erreur. Viens t'installer sur mes genoux, je vais te donner une fessée.
Je me plaçai comme il me l'avait demandé. La première claque frappa vivement ma fesse droite et fut suivie d'une douce caresse du plat de sa main. Tranquillement il fit de même avec ma fesse gauche. Claque après claque mes fesses chauffaient et étaient de plus en plus réceptives à la caresse qui suivait à chaque fois. Je dû recevoir une dizaine de claques par fesses assénées à un rythme lent et régulier, suivies d'autant de douces caresses. Quand cette fessée fut terminée, j'étais dans un état d'excitation intense.
A sa demande je me plaçai à genou, sur un coussin pour mon confort, à côté de la table basse sur laquelle attendaient deux coffrets.
— Je t'ai préparé deux surprises. Montre-moi lequel tu veux ouvrir en premier.
Les deux étant identiques, je désignai au hasard celui le plus à droite. Il l'ouvrit et me montra, le contenu. Il s'agissait d'une paire de menottes en cuir fourré rose.
— Joli premier choix non? Mets tes mains dans le dos ma jolie soumise.
Il me mit les menottes et me demanda ensuite de me tenir bien droite. Cette position avec les mains dans le dos mettaient mes seins plus en avant. Il décida pour que ce soit plus joli, de sortir mes seins de leur bonnet, ce qui les galba un peu plus.
— Voila la position que je veux que tu prennes aujourd'hui sauf contre-ordre.
— D'accord monsieur.
Comprenant que je risquais de rester un moment dans cette position, je fus heureuse qu'il ait prévu ce coussin. Il ouvrit alors le second coffret et de nouveau me le présenta. Celui-ci contenait un objet métallique oblong d'une dizaine de centimètres de long, à la base ayant un aspect diamanté de couleur verte et un tube de vaseline.
— Je ne sais pas si tu connais. C'est un rosebud, un bijou anal. Je l'ai choisi à peu près au diamètre de mon gland, avec une tige pas trop fine. Ainsi en le portant tu seras prête à me recevoir à n'importe quel moment. Tiens prends le dans ta bouche pour le réchauffer et appuie toi sur la table que je te prépare.
Je m'exécutais, écrasant mes seins sur cette table froide la bouche pleine de ce bijou tandis qu'il écartait mon string et appliquait de la vaseline avec un puis deux doigts inquisiteurs. Rapidement il prit le jouet et posa la pointe plus effilée sur ma corolle. Il appuya doucement avec un mouvement tournant très agréable et rapidement je fus pleine de ce bijou entré sans difficulté dans mon fourreau et le maintenait bien plein.
— Redresse-toi et tourne-toi. Tu es magnifique comme ça, parfaite. Tu aimes mes surprises ?
— Oui monsieur, dis- je en finissant de me retourner pour me trouver face à son sexe nu pointant vers moi.
— Remercie-moi alors.
Je le pris une nouvelle fois dans ma bouche et m'appliquai à le sucer efficacement. C'était la troisième fois que j'avais son joli membre dans la bouche mais, à part du pré-sperme, je n'avais rien avalé. Rapidement je fis des mouvements amples, le faisant entrer au plus profond de ma gorge. Je me rendis compte que, comme je le pensais quand je l'avais dans ma bouche, le rosebud était lourd, ce qui entraînait des vibrations et mouvements de sa part à chacun des miens. Ce bijou allait faire monter le plaisir en moi doucement, je le sentais, mais pour le moment il entretenait encore plus mon excitation.
— Ohh putain oui c'est bon… Woohh … mais pas tout de suite non.
Après quelques minutes dans ma bouche, voilà qu'Alain en sortait de nouveau et passait derrière moi. Il va me rendre folle. Je sentis qu'il faisait aller et venir le jouet dans mon fourreau, le sortant jusque la partie la plus large avant de l'enfoncer profondément. Il répéta l'opération plusieurs fois, me masturbant avec le rosebud, faisant naitre un début d'orgasme en moi. Plus il le manipulait, plus je gémissais. Alors que je commençais à croire qu'il voulait me mener à l'orgasme, il s'arrêta me donnant encore un peu plus de frustration.
— Le plaisir monte? Tu as envie de jouir?
— Oui monsieur.
— Pas tout de suite. Pas sans mon accord. Allez, suce-moi.
Une nouvelle fois je le pris en bouche pour une fellation que je m'attendais, une fois de plus, à ce qu'elle soit interrompue. Cependant, rapidement cette fois il me prit la tête à deux mains et donna le rythme. Pénétrant profondément ma gorge, tapant son pubis contre mes lèvres. Chaque fois que son gland passait ma luette, je déglutissais, le serrant plus fort dans ma gorge pendant un instant. Rapidement je sus que cette fois-ci on irait au bout et je sentais un plaisir intense gagner mon cerveau.
— Ohhh oui … Ouiii … C'est bon … Avale petite pute … Avale.
Il s'enfonça une dernière fois dans ma gorge avant de revenir sur ma langue y déverser sa semence en de nombreuses giclées. Toute cette attente l'avait surexcité lui aussi et son éjaculation était bien plus importante que d'habitude. Le fait de lui avoir déclenché un orgasme me donna un plaisir cérébral inégalé, fort, intense et libérateur. Il me félicita et une nouvelle fois joua avec le bijou enfoncé en moi, faisant de nouveau monter le plaisir avec cette pénétration. Il s'interrompit quand la sonnette de son appartement retentir, il se rajusta avant de d'aller ouvrir.
— Ne bouge pas ma jolie catin. Le repas arrive.
Il alla ouvrir, c'était effectivement le livreur à qui Alain demanda de déposer la pizza sur la table du salon. Je vis alors arriver un jeune homme qui fut très surpris de me voir ainsi offerte. Interdit, il hésita.
— Vas-y mon gars, pose ta pizza sur la table.
Celui-ci obéit et me regarda longuement ensuite. Je pouvais voir son pantalon commencer à se déformer.
— Elle te plait mon bonhomme ?
— Oh oui, elle est belle. C'est un peu spécial comme çà. On la dirait offerte.
— C'est exactement çà, ma petite soumise est offerte. Tu as envie qu'elle te suce ?
— Vous … vous êtes sur ? Elle … Elle serait d'accord ?
Tout en bafouillant le jeune homme nous regarde alternativement Alain et moi.
— Tu as envie de le sucer ma petite pute ?
— Si vous le voulez oui monsieur.
Face à une telle bonne fortune, le jeune n'attendit pas plus longtemps et sortit son sexe, un sexe assez long mais plutôt fin, déjà en érection. Je le gobais d'une traite en gorge profonde.
— Ohhh … Putain …
Je m'appliquais à être le plus efficace possible, ne lésinant pas sur les bruits de succion qui semblaient lui plaire énormément. Il restait passif, ne sachant où poser ses mains et je ne pouvais le guider avec les miennes entravées. En moins de cinq minutes il était mûr et sur le point d'exploser.
— Oh non … Oui … Oh merde je vais … Ahhh …
Il sortit de ma bouche au moment du premier jet de sperme qui atterrit sur ma joue. Trois autres jets atteignirent mon cou et ma poitrine. J'étais surprise qu'il n'ai pas profité de ma soumission pour jouir dans ma bouche mais contente de pouvoir garder le goût d'Alain plutôt que de cet inconnu. Remis de son orgasme, le livreur rangea son sexe et nous quitta, non sans montrer sa gratitude.
— Merci monsieur … Merci mademoiselle c'était très bon.
Après m'avoir essuyée, Alain m'offrit un merveilleux baiser.
— Tu as été parfaite encore. On va pouvoir manger maintenant. Mais avant ça une petite récompense.
Il se pencha sur moi et longuement me caressa et me lécha les seins. Sa récompense était très douce et me donnait beaucoup de plaisir, entretenant une fois de plus mon excitation, la maintenant à un haut niveau. Lorsqu'il s'arrêta j'avais une folle envie qu'il me pénètre. Au lieu de ça il partit dans la cuisine et revint avec deux verres de rosé et une paille qu'il posa à côté de la pizza.
— Tu es quasi nue pour manger alors que je suis habillé. On va remédier à ça.
Il se déshabilla devant moi. Nu, il coupa des petites parts de pizza, avant de porter un toast à notre rencontre, il bu une gorgée avant de me tendre mon verre avec la paille. Le rosé était bon et bien frais. Ensuite il mangea une part de pizza avant de m'en offrir une. Il me fit remarquer que ses doigts étaient plein de sauce, je les suçais donc mais avec sensualité, sachant que c'était ce qu'il attendait. Nous ne parlions pas, gardant une tension sexuelle ente nous. A chaque part qu'il me donnait je léchais ou suçais ses doigts entretenant mon excitation mais également la sienne, ce que je pus constater quand son sexe commença à reprendre du volume. Alors que nous avions mangé la moitié de la pizza, il passa derrière moi.
— On va corser un peu la chose. Fais-moi confiance.
Il posa sur mes yeux un bandeau opaque, je me retrouvais immédiatement aveugle. Il me demanda ensuite de me lever et m'ôta mon string avant de jouer un peu avec le rosebud. Ensuite il se colla contre mon dos, son sexe désormais tendu contre mes fesses il prit mes seins en main.
— Je sais que tu as envie de jouir, tu veux ma queue n'est ce pas ?
— Oui monsieur.
— Dis-le!
— J'ai envie de votre queue monsieur s'il vous plait.
Il s'écarta et je l'entendis marcher, il avait repris sa place.
— Pas tout de suite ma jolie petite pute, pas tout de suite. Reprends ta position et ouvre la bouche.
Je m'exécutais et il glissa une part dans ma bouche puis ses doigts à sucer. Un peu plus tard c'est quelque chose de chaud, doux et rond qu'il mit dans ma bouche. Je suçais immédiatement son gland, passant ma langue sous son prépuce. Après quelque secondes il se retira. Ce jeu dura encore un moment, entrecoupé de gorgées de rosé qu'il continuait à me faire boire à la paille.
Après que son sexe fut une nouvelle fois sortit de ma bouche, il passa derrière moi en se baissant, son membre glissant sur mon dos et mes mains avant de se coller contre mes fesses. Une main caressa mon sein gauche tandis qu'il faisait aller et venir le bijou entre mes fesses. D'un coup celui-ci ne fut plus en moi, laissant un vide énorme après tout ce temps passé en moi. Alain me fit mettre à plat ventre sur la table et son gland se colla à ma corolle.
— C'est ça que tu veux ma petite pute. Tu veux ma queue dans ta chatte? Tu veux que je t'encule ?
— Oui monsieur, oui…
Après tout ce temps d'excitation, mon envie était à son paroxysme, plus qu'une envie c'était un besoin, il me fallait un orgasme. Quand il me pénétra d'un coup, de toute sa longueur, je sentis immédiatement un plaisir intense, l'orgasme commençait déjà à se montrer, le bijou et les frustrations de la matinée lui ayant préparé un terrain favorable à une explosion rapide. Et ce fut le cas, en moins de deux minutes de la baise virile que m'imposait Alain, j'eu un orgasme fulgurant. Il s'arrêta de me besogner
— Wouuahh … Ahhhh …
— Je t'avais dit de ne pas jouir sans mon accord.
Il m'assena alors une fessée en guise de punition, son membre restant en moi, punition savoureuse car il usa du même procédé que la première fois et me remis sur le chemin de l'orgasme, celui que je venais d'avoir n'ayant pas suffit à évacuer toute la tension sexuelle que j'avais accumulée. Il reprit alors son coït endiablé, me pénétrant vivement de toute sa longueur. En quelques minutes j'étais de nouveau aux portes de l'orgasme, mon fourreau se contractant alors que je tentais de ne pas succomber cette fois sans son accord.
Lui-même avait dû être très excité par la séance et les nombreux passages de son gland sur ma langue car cela faisait un moment qu'il faisait des efforts pour durer, la dureté extrême de son membre dans mon fourreau en témoignait. Les contractions signes de mon orgasme refoulé eurent raison de lui.
— Oh putain … Ouii … Tu es si … Ohhh... Vas y joui ma petite pute … Lâche toi … Prends … Ouiii…
Son gland en moi prit des proportions qui me semblaient inégalées depuis que je le connaissais avant de lâcher son flot de semence en moi. Je lâchais la bride à mon propre plaisir et explosait bruyamment d'un orgasme aussi intense que le précédent alors que son sperme tiède inondait mes entrailles. J'étais totalement étourdie par le plaisir et Alain restait affalé sur moi, reprenant son souffle et ses esprits.
Il se redressa après que son sexe redevenu flasque ait glissé hors de moi, entrainant une coulée de sperme sur mes jambes, preuve de la forte abondance de son éjaculation. Il défit mes entraves puis le masque. Il me fit retourner et me donna un très long baiser langoureux. Enfin, plongeant son regard dans le mien, il retira le collier de mon cou.
— Wouah Fanny, c'était …
— Oh oui Alain tu as raison, c'était si intense … Merci
Prenant sa tête entre mes deux mains, je l'embrassais tendrement.
— Merci, je pensais que c'était fini après le magasin, mais c'est tellement mieux comme ça, tellement plus intense. Merci … Mais c'est épuisant. On ne fera pas ça à chaque fois.
— Non tu as raison et c'est pour ça que j'ai pris ce collier. On le sortira de temps en temps seulement.
— Tu fais des projets d'avenir mon beau? Tu as bien fait de prendre ce collier oui. Bravo pour une première c'était super.
— J'ai eu du mal à te dire toutes ces choses, même si au fond de moi elles sont là, j'ai du me forcer. Je ne suis pas allé trop loin?
Je lui souris pour le rassurer et me blottis contre son torse.
— Non ne t'inquiète pas. Mais dis-moi, il est quelle heure? Tu ne dois pas aller au magasin?
— Non j'ai décidé de fermer cet après-midi quand tu m'as dit que tu venais il y a deux jours.
— Tu es magique, lui dis-je avant de l'embrasser.
Nous passâmes l'après-midi collés l'un contre l'autre sur son canapé, échangeant nos ressentis sur cette première réelle expérience de soumission ensemble entre autres choses. Rapidement il fut 17h, heure à laquelle je devais le quitter, d'autant que je n'avais pas ma tenue de rechange. Je le prévins que je ce serait un peu plus difficile pour moi de le rejoindre durant les deux mois qui arrivaient, à cause des vacances scolaires, mais que je ferais tout mon possible me libérer. Et ce fut le cas, sur les deux mois je ne pus me libérer que trois fois dont deux en juillet pour des après-midi splendides. Aout ne vit qu'un jour de liberté, cependant ce fut pour une merveilleuse journée complète. Durant ces vacances, je dû parler à ma femme de ma transformation, mettant cela sur le dos de mon dérèglement hormonal qui avait repris. Elle ne fut donc pas surprise que je porte désormais des brassières de sport pour réduire la taille visible de ma poitrine. Je n'eus pas le courage de lui dire toute la vérité, je n'avais pas le courage de détruire ma famille.
Coté sexualité, ma femme restait la même et régulièrement me sollicitait, pas si souvent que ca à bien y réfléchir, toute les deux semaines voire trois. Je savais qu'elle avait du admettre ma faible libido, du moins avec elle, avec une autre femme. Je savais aussi que je lui donnais assez peu de plaisir, aussi un soir je lui soumettais l'idée de faire entrer un autre homme dans nos jeux, afin qu'elle puisse prendre plus de plaisir, idée qu'elle refusa car elle ne se voyait pas me tromper, même en ma présence. Cela me fit sentir encore plus coupable de la voir si fidèle et je me renfermais encore un peu plus, passant de plus en plus de temps sur ma console.
Septembre arriva et ma femme désira s'inscrire à un cours de danse avec son amie afin de casser sa routine. Je l'y encourageais, d'autant que je la sentais morose ces derniers temps. Peu de temps plus tard, alors qu'elle rentrait de son activité et que j'étais présent pour une fois, elle se comporta d'étrange façon en me faisant un show érotique et me demanda de lui faire l'amour. Etant plutôt mal dans ma tête car cela faisait longtemps que je n'avais pu être moi-même, je la repoussais maladroitement sans réussite. Elle insista et me fit l'amour tout de même, ravie de constater que j'avais une érection après son spectacle. Elle aurait été moins ravie d'apprendre que pour cette érection je m'étais imaginée faisant la même chose devant Alain. Finalement je me rendis compte que je m'étais comportée en mufle. Cela eu pour effet de rendre ma femme pensive plusieurs jours.
Poursuivant dans son envie de casser sa routine, elle décida de prendre un travail. Je me forçais à réagir en homme bafoué dans sa fierté d'être l'homme nourricier de la famille. Au final cela me donna plus de possibilité d'être moi-même car, travaillant de nuit et ma femme de jour, j'avais de long moment chaque jour où je ne craignais pas d'être surprise. Cela me permit également de voir Alain plus souvent et simplifia mes achats très privés, car désormais nous avions chacun notre compte et le revenu de ma femme nous donnait une plus grande souplesse au niveau des dépenses. Je fis donc le plaisir à Adélaïde de lui acheter plusieurs parures de sous vêtement.
Ma transformation continuait son chemin, à une vitesse plutôt rapide selon le docteur Chenaud, si bien qu'aux fêtes de fin d'année mes testicules n'étaient plus visibles, ma poitrine commençait à avoir besoin d'un bonnet B, mes hanches s'étaient élargies et selon mon amie j'allais finir par avoir « un cul d'enfer ». Quand à mes poils, ils étaient très peu présents sur mon corps, ma barbe qui était déjà faible auparavant n'était qu'un souvenir. Clairement ma maladie facilitait ma transition, mais je n'avais toujours pas trouvé le courage de détruire ma famille en leur montrant mon vrai moi.
Peu après les vacances de fin d'année, pendant lesquelles ma femme m'avait sollicitée sexuellement alors que cela faisait plusieurs mois qu'elle ne l'avait plus fait, sans que je ne m'en rende vraiment compte, il se produit un évènement qui changea définitivement le cours de ma vie. C'était il y a environ neuf mois…
Un après-midi ma femme était rentrée accompagnée d'un homme d'une quarantaine d'années. Il émanait de cet homme une aura, une présence indéniable. Elle nous présenta et me dit qu'elle avait fait venir ce Benjamin pour accepter ma proposition de plan à trois, ajoutant en caressant mon sexe par dessus mon jogging qu'il avait une belle queue. J'imaginais qu'elle l'avait recruté sur un site de rencontre. Après s'être mise nue elle nous pris dans sa bouche l'un après l'autre et c'est vrai qu'il avait un joli sexe, long et épais. Je trouvais ma femme très belle alors qu'elle lui faisait une fellation et lui dit.
Elle me demanda ensuite de lui faire l'amour. Pendant que je la pénétrais, cet homme mis son sexe devant la bouche de ma femme qui le lécha sur toute sa longueur avant de faire quelque chose à laquelle je ne m'attendais pas de sa part, elle attira ma tête vers ses lèvres alors que ce beau membre était toujours posé dessus. Je me sentis alors soumise à ma femme, à cette femme qui avait tant donné pour moi. A défaut de vérité, je pouvais bien lui donner ce plaisir de faire ce qu'une lubie lui poussait à me demander, ce ne serait de toute façon pas le premier pénis que je prendrai en bouche.
Nous fîmes alors une fellation à deux bouches à cet homme jusqu'à ce que ma femme présente le gland à ma bouche, gland que je commençais à sucer sans arrêter de besogner ma femme. Je sentais le plaisir monter d'autant que Benjamin avait décidé de jouer avec mon anus, ce plan à trois prenant une tournure imprévue mais plaisante. Je finis pas jouir avec le sexe de Benjamin en bouche alors que celui-ci venait de me pénétrer avec deux doigts. Il prit alors le relais dans le vagin de mon épouse, je regardais ce long bâton épais entrer en elle lentement, elle devait bien le sentir en elle, tant la différence entre nos deux sexe tant en diamètre qu'en longueur était importante.
Quand il me demanda de venir lécher son clitoris, j'hésitais un court instant. Non seulement il me paraissait normal de faire le maximum pour donner du plaisir à ma femme, mais en plus j'allais pouvoir en profiter pour retrouver ce membre sous ma langue. Rapidement, Benjamin profita de ma position pour de nouveau me pénétrer avec deux doigts, les faisant aller et venir entre mes fesses. Autant pendant que je la pénétrais, ma femme Lucie n'avait pas du voir ce geste, autant elle ne pouvait ignorer que cet homme me sodomisait avec ses doigts.
Entre la pénétration de Benjamin et ma langue, Lucie succomba assez rapidement à l'orgasme. Benjamin me proposa de remplacer ses doigts en moi par son sexe pendant que je lécherais le sexe de ma femme, arguant que j'aimerais ça car il contenait mon sperme mais aussi le sien, me confirmant qu'ils avaient déjà couché ensemble. Il me pénétra d'une traite et j'appréciais tout de suite son sexe. Il faudrait que je trouve une explication pour ma femme pour avoir accepté si facilement, mais pour le moment je subissais avec plaisir ce coït qui me menait à un nouvel orgasme. Après ma jouissance, je pris ce sexe qu'il me présentait et le suçais jusqu'à son orgasme, avalant l'importante éjaculation qui remplissait ma bouche.
Je vis alors ma femme qui me regardait d'un air sceptique. M'attendant à devoir m'expliquer sur mes actes, je fus surprise d'entendre Benjamin me dire
— Il est peut-être temps de lui montrer tu ne crois pas ?
Je l'observais, ses paroles, son regard, il n'y avait pas de doute possible, il savait. Je ne savais pas comment mais il était au courant. J'acquiesçais et les laissais pour aller me changer et montrer à Lucie qui j'étais vraiment. Je restais un moment sur mon lit en proie à la peur de me révéler à elle. Mais il savait, il finirait donc par lui dire. Je pris une douche pour me calmer en pensant à la tenue que j'allais revêtir. Puisqu'il était évident que Lucie allait rencontrer Fanny, il fallait que je lui plaise, qu'elle me trouve belle pour la dernière fois où elle me verrait. Je ne doutais pas que plus jamais elle ne voudrait me voir après ça, que j'allais la dégoûter.
Je me maquillai légèrement, me parfumai et me coiffai, laissant mes cheveux mi long libres avant de choisir ma tenue. Je portai mon dévolu sur un ensemble de sous vêtements en dentelle blanche, une jupe bleue fendue sur ma cuisse, un chemisier crème et bien sûr des talons hauts, les gris étaient parfaits avec cette tenue et les bas fumés que j'enfilais en premier. J'appliquais du vernis bleu sur mes ongles de main, repoussant ainsi un peu plus le moment de la confrontation. Après avoir vérifié ma tenue et ajusté mon décolleté, laissant juste voir le début de ma poitrine et un peu de dentelle comme m'avais appris Adélaïde, je retournais au salon. Cela faisait quarante-cinq minutes que Franck les avait quittés, j'avais pris tout mon temps.
Ma femme est belle, je l'ai toujours trouvée belle. Mais elle était magnifique quand j'arrivais dans le salon, magnifique dans sa nudité alors qu'elle chevauchait Benjamin dans une étreinte qui semblait jouissive pour elle. Si belle alors qu'elle montait et descendait sur le sexe de cet homme, ses gros seins collés contre son torse, leur deux bouches soudées dans un baiser interminable. Tellement belle alors qu'elle succombait à l'orgasme qu'il lui donnait, à un orgasme que je n'avais jamais su lui donner.
Ma femme était tellement belle. J'espérais qu'elle aussi me trouvait belle alors qu'elle m'observait et me détaillait des pieds à la tête avec un regard chargé de surprise.
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Mystere88
18 mai 2025 à 15:46
Très belle histoire, excitante, vivement la suite
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phil28000
14 mai 2025 à 22:42
Forcément il est dans mes favoris ce récit
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phil28000
14 mai 2025 à 22:42
Forcément il est dans mes favoris ce recit
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