Fiction
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Monsieur A — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Monsieur A
Chapitre 1
Bonjour à tous,
Ceci est le fantasme que j'ai avec quelqu'un du site. Après avoir plusieurs fois échangé et savoir ce que l'un et l'autre étaient prêt à faire, nous avons convenu enfin de se voir.
Il est bien plus âgé, marié et nous habitons à une toute petite demi-heure l'un de l'autre (le hasard est bien fait). Je le suis également mais ma vie professionnelle me permet différents déplacements assez facilement.
Il s'appelle A... et il est convenu que je l'appelle Monsieur. Je dois arriver en milieu de matinée, sa femme rentre dans la deuxième partie d'après midi, ce qui nous laissera un peu de temps. Je dois arriver avec le peu de sous vêtements dont je dispose, rasé de près, un peu de gloss, un joli triangle sur le pubis, aisselles et le reste rasés. Mes jambes doivent porter des bas auto fixant foncés... Si possible trouver une perruque. A force d'organisation, je coche toutes les cases et je suis prêt, prête pour le jour J.
Une fois le portail de la propriété fermé, je pénètrerai dans la maison et je devrai me mettre en tenue dans l'entrée.
Ça y est, j'y suis la porte est ouverte et je rentre dans la maison, l'air y est doux, il ne fait pas trop chaud, la juste bonne température. Je quitte mes vêtements, ajuste la perruque grâce au miroir qui trône à coté de la porte. Enfin j'enfile les bas que j'ajuste. Cette dernière action fait grimper l'excitation. Je sens mon sexe tressauter dans mon joli petit string.
Ça y est, j'y suis la porte est ouverte et je rentre dans la maison, l'air y est doux, il ne fait pas trop chaud, la juste bonne température. Je quitte mes vêtements, ajuste la perruque grâce au miroir qui trône à coté de la porte. Enfin j'enfile les bas que j'ajuste. Cette dernière action fait grimper l'excitation. Je sens mon sexe tressauter dans mon joli petit string.
Je me remémore les consignes, j'entre donc un peu plus dans la maison, sur le pas de la porte du salon, je me mets à genoux puis j'avance tél un félin jusqu'à lui. Il est là, massif, il me domine physiquement, je l'imagine grand avec une belle carrure, un mâle viril ! Moi avec mon petit gabarit féminin suis impressionné. Il est là posé sur son canapé, nu, les jambes un peu écartées. Je continu ma progression et me rapproche de lui, naturellement il écarte ses cuisses et me retrouve entre ses jambes, au pied du canapé, son sexe est d'une jolie taille, à demi bandé. Deux grosses boules glabres.
— Bonjour Cassandra, Merci d'être venue et d'avoir tenu parole. Tu es fort sexy !
— Bonjour Monsieur, dis-je les joues empourprées en baissant les yeux. Je suis une pucelle timide et impressionnée.
— Vas-y montre moi ce que tu as envie de faire tant que je t'en laisse l'occasion.
— Bonjour Monsieur, dis-je les joues empourprées en baissant les yeux. Je suis une pucelle timide et impressionnée.
— Vas-y montre moi ce que tu as envie de faire tant que je t'en laisse l'occasion.
Sans réfléchir, je saisis son chibre de la main droite et ses boules de la gauche que je malaxe. Rapidement il finit de se raidir et il est dressé devant moi, juste sous mon nez à moins de 5 cms de mes lèvres. Je sens son odeur de queue, cette odeur de bite de mâle... Je suis terriblement excitée. Il pose doucement sa main dans ma nuque pour donner l'impulsion, je le regarde un dernier coup avant de plonger assouvir (enfin) mes désirs. Je la décalotte en entier, l'effluve qui s'en dégage est comme l'effet d'une drogue. Je sens que j'humidifie le fond de mon string. Je pose la langue sur son frein, je fais d'abord quelques tours autour du gland proéminent puis je l'avale.
Humm c'est si bon, je ne m'attendais pas à ce gout, à la texture, la taille est faite pour ma bouche... C'est divin et mentalement c'est aussi un feu d'artifice ! Je commence à faire des aller-retours comme si on allait me l'enlever. De temps en temps je lève les yeux pour regarder mon mâle, il soupire de plaisir, sa main se raffermit sur ma nuque, je sens le morceau de chair palpiter et pulser... Je sais que je lui fais du bien.
Humm c'est si bon, je ne m'attendais pas à ce gout, à la texture, la taille est faite pour ma bouche... C'est divin et mentalement c'est aussi un feu d'artifice ! Je commence à faire des aller-retours comme si on allait me l'enlever. De temps en temps je lève les yeux pour regarder mon mâle, il soupire de plaisir, sa main se raffermit sur ma nuque, je sens le morceau de chair palpiter et pulser... Je sais que je lui fais du bien.
— Tu suces divinement pour une novice, tu n'as vraiment jamais sucé personne ?!
Je m'arrête le temps de la réponse.
— Non jamais mais je sais ce que j'ai raté jusqu'à présent Monsieur.
Tu es vraiment un belle salope alors et tu n'en savais rien ! J'articule un tout petit merci, le rouge aux joues.
Je reprends ma fellation de plus belle. Je pourrais y passer la journée tellement je découvre cette pratique intense, sublime et terriblement excitante. Psychologiquement, je suis une femme et mon corps me le rappelle, je sens la mouille couler de mon clito qui a totalement imbibé le gousset de mon string. Contrairement à ce que je pensais, je ne bande absolument pas. Elle est toute recroquevillée et coulante de mon jus.
Il me stoppe et me fais me redresser, pivoter sur moi-même. Il écarte mes fesses, tire sur l'élastique de mon string et vient me lécher... Le contact est d'abord tout en douceur. C'est très bon. Je ressens une chaleur, une onde de plaisir en moi, dans le bas du ventre. Puis il intensifie l'acte, sa langue se fait plus dure, plus intrusive. Il commence à me pénétrer et mon anneau, étonnamment s'écarte doucement, je sens que si ça continue trop longtemps je serai capable de décharger sans rien faire. Puis il s'arrête, me mets une petite fessée.
— Viens ma belle.
Il me prends alors la main et m'entraine dans le reste de la maison. Nous entrons dans une chambre que je suppose être pour les amis. Il s'assoit, appuie sur mes épaules et me fais mettre à genoux. Je comprends immédiatement, me saisit du morceau de chair et le remets en bouche. Très rapidement elle retrouve sa taille de saillie...
— A 4 pattes sur le lit, dépêche toi !
Je saute sur le lit. Il m'attrape par les hanches et me tire vers lui. Je sens un fluide couler entre mes globes. Il commence à me masser et fait entrer une première phalange puis très rapidement une seconde. Le mouvement de ses doigts et vraiment très bon. Psychologiquement parlant j'ai l'impression d'être une femme qui se fait doigter et ça m'excite encore plus.
Le plaisir est tellement bon que mon clito sursaute et que mes tétons sont complètement reliés à ma chatte anale.
Puis bien assoupli, je prends un troisième doigt. C'est raide mais d'être distendu est assez étonnant. Puis il diminue le rythme.
Il vient présenter son bout et le fais coulisser entre mes fesses lubrifiées telles de belles lèvres de chatte. Puis il se positionne et appuie d’abord très doucement et rentre lentement. C’est agréable ce gland bien dessiné, puis une fois la fraise passée, il marque une coute pause et continue son intromission, jusque au bout. Je le sens passer c'est un peu douloureux mais la sensation de sa queue dans ma gaine de chair est incroyable, rien n'aurait pu ressembler à ça.
Le plaisir est tellement bon que mon clito sursaute et que mes tétons sont complètement reliés à ma chatte anale.
Puis bien assoupli, je prends un troisième doigt. C'est raide mais d'être distendu est assez étonnant. Puis il diminue le rythme.
Il vient présenter son bout et le fais coulisser entre mes fesses lubrifiées telles de belles lèvres de chatte. Puis il se positionne et appuie d’abord très doucement et rentre lentement. C’est agréable ce gland bien dessiné, puis une fois la fraise passée, il marque une coute pause et continue son intromission, jusque au bout. Je le sens passer c'est un peu douloureux mais la sensation de sa queue dans ma gaine de chair est incroyable, rien n'aurait pu ressembler à ça.
Je me mets à espérer que la douleur passe rapidement et surtout qu'il ne va pas venir trop vite, j'ai envie d'être prise en profondeur, de profiter du moment et de jouir comme une bonne femelle soumise. Je suis contente d'avoir trouver un mâle qui prenne soin de moi et soit attentif à mon ressentit. J'avais peur qu'il me prenne juste pour me baiser et me jeter ensuite.
— Ça va ? Tu me sens bien ? On va pouvoir attaquer les choses sérieuses ma belle ! J'ai écouté tes fantasmes et ce soir Monsieur A. est là pour y répondre, il devient ton maitre. Est-ce clair ?
— Oui Monsieur, enfin OUI MAITRE !
— C'est bien, tu es une bonne soumise, j'ai mis du temps à m'occuper de toi mais je sens que tu en vaux la peine.
— C'est bien, tu es une bonne soumise, j'ai mis du temps à m'occuper de toi mais je sens que tu en vaux la peine.
Et là il commence les vas et viens. C'est compliqué, ça chauffe, ça brule, c'est encore douloureux. Il m'entend soupirer des iiii... Du coup il remet du lubrifiant. Et là, ça devient beaucoup plus fluide ! Il accélère. Humm c'est bon, suis-je en train de penser. Et je me mets à ahaner, "Ha, ha, ha" Il met de grands coups, la douleur est en train de disparaitre et je commence à prendre mon pied.
— Tu es une sacré salope Cassandra ! Tu es arrivée ici en te faisant passer pour une salope soumise à la recherche d'une bite à sucer, d'être dominée, dressée selon tes propos mais je m'attendais pas à ce que ce soit aussi vrai. Tu étais cachée, tu vas dévoiler ta véritable nature. Tu es une véritable femelle qui a besoin de queue, d'être remplie, possédée et soumise au bon vouloir de son Maitre ! Je pense qu'on s'est bien trouvé. Maintenant je vais démonter ta chatte de salope et tu as intérêt d'être endurante !!
Il accélère encore le rythme, il est incroyable, d'une endurance folle. Avec les coups de boutoirs qu'il me mets mon petit clitoris est sorti de sa cachette et ballotte tout en coulant. Le beau vit de Monsieur A frottant avec régularité ma prostate, me fait couler ma mouille qui en mets un peu partout sous moi. Il sort jusqu'à la limite du gland puis rentre de nouveau puissamment.
C'est divin ! Au fond de mon ventre, je sens une sensation unique que je n'ai jamais vécu. Ça boue. Le plaisir monte, il irradie jusque dans mes tétons érigés à l'extrême . Je pense que s'il me les pince ou venait à les sucer, je pense que je pourrai jouir direct sans rien faire.
C'est divin ! Au fond de mon ventre, je sens une sensation unique que je n'ai jamais vécu. Ça boue. Le plaisir monte, il irradie jusque dans mes tétons érigés à l'extrême . Je pense que s'il me les pince ou venait à les sucer, je pense que je pourrai jouir direct sans rien faire.
— Humm c'est trop bon Maitre, n'arrêtez pas !!
— Pardon ? Tu n'as pas compris qui domine ici et qui est soumise, je m'arrête si je veux, c'est bien compris espèce de salope ?
— Oui Maitre.
— Pardon ? Tu n'as pas compris qui domine ici et qui est soumise, je m'arrête si je veux, c'est bien compris espèce de salope ?
— Oui Maitre.
Il se retire. J'attends les fesses en l'air qu'il veuille bien me baiser comme une damnée. Mais rien, je tourne alors la tête vers lui. Il a un petit sourire en coin, sadique, carnassier.
— Je vais faire de toi ma femelle attitrée. Tourne toi.
Je me retourne et il m'installe comme il faut au milieu du lit. Il se positionne entre mes jambes, écarte celles-ci, m'attrape par les cuisses au niveau de mes bas pour me coller contre lui tout en soulevant mon bassin. Il positionne son sexe prêt à me saillir de nouveau. Je n'attends que ça.
— Je vais faire de toi ma femelle, je vais te prendre comme on prend une femme, je vais te féconder ma belle !
Et là il me pénètre d'un coup sec, profond, je ne peux réprimer un AH de surprise. Au bout de quelques minutes qui me paraissent des heures, je sens la brulure revenir. Je ne dis pourtant rien mais il se saisit du lubrifiant et en refait couler abondamment. Humm une queue qui coulisse comme ça c'est divin et je sens cette boule de plaisir de retour au fond de moi. Je le vois commencer à suinter des tempes, il commence à flancher mon maitre. Pourtant il ralentit un peu le rythme mais augmente la profondeur, il prend plus de temps, il recule toujours à la limite de sortir pour rentrer toujours plus fort et ça mon clito s'agite tout seul et crache sa mouille de manière désordonnée sur mon ventre ou ma petite chatte épilée. Ça glisse, ça colle entre nous, c'est animal.
J'entends ses plaintes de plaisir, je sens que c'est pour bientôt. Sa queue se durcit d'ailleurs et je la sens palpiter par moments.
J'entends ses plaintes de plaisir, je sens que c'est pour bientôt. Sa queue se durcit d'ailleurs et je la sens palpiter par moments.
— Cassandra, tu es à moi. Dis que tu m'appartiens !
— Je suis à vous, je vous appartiens Maitre, dressez moi, dominez moi, faite de moi votre dévouée salope.
— Ho putain ta chatte anale est si bonne, han, han HAN !
— Je suis à vous, je vous appartiens Maitre, dressez moi, dominez moi, faite de moi votre dévouée salope.
— Ho putain ta chatte anale est si bonne, han, han HAN !
Je sens son puissant chibre se durcir encore, je sens ses spasmes, il baisse en intensité mais se plonge au fond de moi. Il m'attrape le visage et prend ma bouche, sa langue envahit la mienne et s'enroule autour, je suis totalement surprise lorsque je le sens se répandre en moi, je sens son flot de foutre envahir mes parois, l'acte est tellement délicieux que ma bouche se décolle de la sienne et je jouis longuement, de manière suraigu. Ma petite queue pulse et déverse le fruit de ma jouissance. C'était énorme. C'était le soir de mes premières. Je venais de jouir pour la première fois, après ma première rencontre avec un homme, avec ma première fellation et mon premier baiser masculin.
— Tu peux te reposer un moment, je vais me doucher. Je reviens.
Je ne me fais pas prier, je regarde l'heure, 11h49, je ferme les paupières un instant. C'est mon maitre qui me réveille. un coup d'oeil sur l'heure et je comprends que j'ai dormi presque une heure. Il caresse mon visage puis saisit ma mâchoire entre son pouce et son index et me maintient pour me rouler une pelle magistrale. Je ressens quelque chose au fond de moi, je ne saurai l'expliquer... Il se redresse, il est nu devant moi. Sa verge se déplie et commence à prendre du volume. J'ai envie de la sucer mais je n'ose pas faire le premier pas.
Il met sa main à l'arrière de ma tête pour me faire comprendre. Je la saisie, et m'y jette dessus. Comme la première fois, je le suce comme si c'était ma dernière. Goulument, avide de sa queue dressée.
Il met sa main à l'arrière de ma tête pour me faire comprendre. Je la saisie, et m'y jette dessus. Comme la première fois, je le suce comme si c'était ma dernière. Goulument, avide de sa queue dressée.
— Attend, calme toi. On va s'installer, j'ai très envie de te prendre mais dans la position de l'andromaque, tu connais ?
— Non Maitre.
— C''est toi qui va me chevaucher. Je vais essuyer un peu ta chatte et on va remettre du lubrifiant, elle a bien ramassé tout à l'heure alors on y faire attention avant que je te dérouille de nouveau.
— Non Maitre.
— C''est toi qui va me chevaucher. Je vais essuyer un peu ta chatte et on va remettre du lubrifiant, elle a bien ramassé tout à l'heure alors on y faire attention avant que je te dérouille de nouveau.
Le terme dérouille m'a excité plus que choqué, je suis en train de devenir une chienne lubrique. Il s'installe, bien confortablement dans les oreillers mais juste au bord du lit, les jambes dans le vide. Je quitte mon string imbibé de fluide corporel et moitié sec. Je me positionne au dessus de ce pic et me laisse glisser dessus. Humm la sensation est comme la première fois tellement agréable, je prends mon pied, c'est clair !
il augmente le rythme, je ahane de nouveau, c'est si bon !
il augmente le rythme, je ahane de nouveau, c'est si bon !
— Je vais me retirer complètement et je vais te pénétrer de nouveau, tu iras très doucement !
— Oui Maitre.
— Oui Maitre.
Je sens l'air s'engouffrer à l'intérieur de moi, c'est troublant.
Il m'attrape de nouveau le visage pour m'embrasser. Hummm mon mâle fure sa chienne. Puis je sens sa fraise contre ma corolle, j'ai l'impression qu'elle est plus grosse. Elle n'est pas plus grosse, elle est énorme, démesurée, je ne comprends pas ce qu'il se passe et comment s'est possible.
En réalité, je n'ai pas entendu une personne pénétrer dans la chambre et se positionner derrière nous. Certainement trop occupé par les sensations de ma chatte et le baiser de mon maitre.
Il m'attrape de nouveau le visage pour m'embrasser. Hummm mon mâle fure sa chienne. Puis je sens sa fraise contre ma corolle, j'ai l'impression qu'elle est plus grosse. Elle n'est pas plus grosse, elle est énorme, démesurée, je ne comprends pas ce qu'il se passe et comment s'est possible.
En réalité, je n'ai pas entendu une personne pénétrer dans la chambre et se positionner derrière nous. Certainement trop occupé par les sensations de ma chatte et le baiser de mon maitre.
— J'ai senti qu'aujourd'hui il fallait en profiter alors j'ai fait venir un ami intime qui habite tout à coté. Tu vas te détendre, pousser pour nous faciliter le passage. Marc est ravi d'être avec nous !
— Mais... ça ne rentrera jamais, a deux vous êtes bien trop gros !
— Mais... ça ne rentrera jamais, a deux vous êtes bien trop gros !
Je réalise soudain qu'ils risquent de me déchirer et je suis tout à coup très inquiète. En guise de réponse il m'attrape de nouveau le visage pour m'embrasser, sa langue domine la mienne et je me sens fondre sur lui, mes dernières barrières tombent. Ils continuent très doucement leur pénétration dans ma fente. Les glands sont passés, je navigue entre douleur et sensation de plaisir, c'est extrême mais mon cerveau est bien chamboulé, je ne sais plus vraiment qui je suis, où je suis.
J'étais Gustave ce matin en me levant puis je suis devenu Cassandra, pucelle totalement ignorante des choses du sexe pour devenir Cassandra la salope affamée de bite. Une idée tordue me passe par l'esprit j'aimerais que l'un décharge au fond de ma chatte pendant que l'autre déchargerait au fond de ma bouche... Un putain avec le cerveau perverti.
J'étais Gustave ce matin en me levant puis je suis devenu Cassandra, pucelle totalement ignorante des choses du sexe pour devenir Cassandra la salope affamée de bite. Une idée tordue me passe par l'esprit j'aimerais que l'un décharge au fond de ma chatte pendant que l'autre déchargerait au fond de ma bouche... Un putain avec le cerveau perverti.
Mes amants augmentent le rythme. Je les entends geindre, ils ne vont pas tenir bien longtemps. Ceci dit pour ma part c'est vraiment bientôt là, je sens mon clito donner des signes d'agitation comme la fois précédente. Mais ils s'arrêtent, me cassent mon plaisir et se retirent. J'entends le bruit d'une capote et je la vois être jetée sur le coté. Ils montent tous les deux sur le lit. Monsieur A me mets une jolie fessée qui continue d'augmenter mon plaisir, une putain je vous dis. Marc se met devant moi la queue bien raide, elle a l'odeur de préservatif. Il la décalotte et l'approche de ma bouche, humm je sens son odeur de mâle, différente de Maitre mais très excitante aussi. J'attends les ordres comme une chienne bien sage avant la récompense.
— Vas-y Cassandra, montre à Marc tes talents insoupçonnés de suceuse professionnelle.
Je ne me fais pas prier deux fois. Je me jette dessus et déguste ce joli morceau de bite, la taille est un peu au dessus de Maitre, la forme un peu différente, le goût aussi mais je me régale.
Maitre n'est pas resté en retrait, il m'a prise, oui prise, debout sur le lit, jambes fléchis, il me met des coups de pénétration intenses et profond.
Marc augmente la vitesse, je pense qu'il ne mettra pas longtemps à inonder ma bouche. En même temps j'essaie de la pousser le plus profondément comme les grosses salopes dans les films. Une bonne gorge profonde mais j'ai beaucoup de mal à l'avaler.
Je vais bientôt jouir, mon cul, mon clito dégoulinant, mes tétons tendus et les grands coups de queue que je prends dans la chatte et dans la prostate vont avoir raison de moi.
J'enroule ma langue autour de ce pieu de chair, je sens la décharge arriver, il durcit, un soubresaut et le jus qui envahit mon palais, ma langue, ma gorge, je ne peux m'empêcher d'en avaler, le reste coule au coin de ma bouche sur mon menton. Je me tourne pour regarder mon maitre posséder ma chatte et je vois son visage se crisper, lui aussi va venir. Je veux qu'il voit mon visage de salope maculé de foutre épais et dégoulinant.
Maitre n'est pas resté en retrait, il m'a prise, oui prise, debout sur le lit, jambes fléchis, il me met des coups de pénétration intenses et profond.
Marc augmente la vitesse, je pense qu'il ne mettra pas longtemps à inonder ma bouche. En même temps j'essaie de la pousser le plus profondément comme les grosses salopes dans les films. Une bonne gorge profonde mais j'ai beaucoup de mal à l'avaler.
Je vais bientôt jouir, mon cul, mon clito dégoulinant, mes tétons tendus et les grands coups de queue que je prends dans la chatte et dans la prostate vont avoir raison de moi.
J'enroule ma langue autour de ce pieu de chair, je sens la décharge arriver, il durcit, un soubresaut et le jus qui envahit mon palais, ma langue, ma gorge, je ne peux m'empêcher d'en avaler, le reste coule au coin de ma bouche sur mon menton. Je me tourne pour regarder mon maitre posséder ma chatte et je vois son visage se crisper, lui aussi va venir. Je veux qu'il voit mon visage de salope maculé de foutre épais et dégoulinant.
— Mes tétons, mes seins ! Ai-je à peine le temps de crier.
Marc s'en saisit et les pinces de manière sèche, il les tourne et les triture. Cela déclenche ma jouissance, je hurle mon plaisir comme une femme alors que je sens la queue de Maitre se vider au fond de moi en pulsant sur mes sphincters. Nous jouissons ensemble. Comme un bon maitre et sa chienne docile.
Il se retire et s'effondre sur le lit. Il m'attire à lui pour un dernier baiser que nous partageons avec un peu plus de douceur.
Il se retire et s'effondre sur le lit. Il m'attire à lui pour un dernier baiser que nous partageons avec un peu plus de douceur.
— Merci, tu es une excellente soumise. Tu peux aller te doucher si tu veux.
— Merci Maitre mais je vais y aller. Il reste encore un peu de temps mais ne prenons pas de risques.
— Merci Maitre mais je vais y aller. Il reste encore un peu de temps mais ne prenons pas de risques.
Je remets mon string, cale une paire de mouchoir à l'intérieur pour pomper les écoulements. Je récupère mes vêtements dans l'entrée, jette mes affaires en voiture et file pour rentrer chez moi. J'espère ne pas avoir de surprise sur la route. J'aurais mieux fait de prendre l'autoroute que la nationale... tant pis on verra bien.
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Je me suis vraiment imaginée à la place de Cassandra.