Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
Sa maîtresse — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Sa maîtresse
Chapitre 3
Quand Pierre est rentré, nous étions toujours dans la chambre, cendrier plein, paquets de chips éventrés, biscuits apéritif, bref le minimum vital.
— sérieusement vous avez passé toute la journée au lit ! Anne tu as presque finit le paquet de cigarette, tu abuses là.
— et toi ! Tu as passé ta journée au boulot et je te reproche rien !! mais je te signale qu'il y a quelqu'un dans cette chambre qui s'est tapée 7000km pour te voir ! Vu que tu n'étais pas là on en a profité pour recréer des liens et ceux-là personnes ne les coupera ! T'avais qu'à être là... on a grignoter mais on a bu que de l'eau.
— c'est déjà pas mal, mais ne crois pas que ça me fasse plaisir d'abandonner les deux sublimes créatures que j'ai dans cette maison pour aller bosser.
— tu as toujours le petit mot gentil mon amour, je t'adore. Va prendre une douche, on s'occupe du reste. Mais avant je veux un petit bisous sur les fesses.
Il dépose ses lèvres sur chacune de nos fesses et part se doucher.
— j'aime bien ça, ce petit câlin sur les fesses.
— tu as de la chance de l'avoir épousé... tu sais qu'il voulait m'épouser à 18ans.
— il a eut pas mal de femmes dans sa vie, mais il n'y a qu'avec toi et moi qu'il a eut envie de se marier.
Si tu étais restée é France, c'est peut-être toi qui serais à ma place ...
— sérieusement vous avez passé toute la journée au lit ! Anne tu as presque finit le paquet de cigarette, tu abuses là.
— et toi ! Tu as passé ta journée au boulot et je te reproche rien !! mais je te signale qu'il y a quelqu'un dans cette chambre qui s'est tapée 7000km pour te voir ! Vu que tu n'étais pas là on en a profité pour recréer des liens et ceux-là personnes ne les coupera ! T'avais qu'à être là... on a grignoter mais on a bu que de l'eau.
— c'est déjà pas mal, mais ne crois pas que ça me fasse plaisir d'abandonner les deux sublimes créatures que j'ai dans cette maison pour aller bosser.
— tu as toujours le petit mot gentil mon amour, je t'adore. Va prendre une douche, on s'occupe du reste. Mais avant je veux un petit bisous sur les fesses.
Il dépose ses lèvres sur chacune de nos fesses et part se doucher.
— j'aime bien ça, ce petit câlin sur les fesses.
— tu as de la chance de l'avoir épousé... tu sais qu'il voulait m'épouser à 18ans.
— il a eut pas mal de femmes dans sa vie, mais il n'y a qu'avec toi et moi qu'il a eut envie de se marier.
Si tu étais restée é France, c'est peut-être toi qui serais à ma place ...
Nous avons mangé et nous sommes allés nous coucher relativement tôt, sans faire de folies.
Vers 2heure du matin je me réveille et je vais sur la terrasse fumer une cigarette. Peu de temps après Pierre me rejoint rejoint et s'assoit à mes côtés.
— ça va ,tu as l'air un peu soucieuse.
— je ne sais pas trop... elle est encore là mais elle me manque déjà...
— ne t'inquiète pas on trouvera des solutions, je peux pas rêver d'une plus belle situation, deux femmes qui m'aiment et qui s'aiment, que demander de plus !
— l'impossible...
En disant cela je m'allonge et pose ma tête sur sa cuisse. Il commence à me caresser les fesses.
— tu as des envies mon très cher mari ?
— non pourquoi ?
— tu sais bien que me caresser les fesses et le meilleur des aphrodisiaques chez moi !
— donc c'est toi qui a envie du coup...
— Ben voyons, elle est déjà à moitié dressée... on va arranger ça.
Je tourne ma tête vers son sexe et suçote le gland qui ne tarde pas à réagir. Je me redresse et me positionne dos à lui, à cheval sur son sexe, le lui offre mes fesses comme vision, il ne tarde pas à y mettre son pouce, il sait que j'aime cette petite double pénétration. Je me laisse aller vers ce petit plaisir imprévu...
Après ce moment intime nous sommes allés nous recoucher avec Alexia.
— ça va ,tu as l'air un peu soucieuse.
— je ne sais pas trop... elle est encore là mais elle me manque déjà...
— ne t'inquiète pas on trouvera des solutions, je peux pas rêver d'une plus belle situation, deux femmes qui m'aiment et qui s'aiment, que demander de plus !
— l'impossible...
En disant cela je m'allonge et pose ma tête sur sa cuisse. Il commence à me caresser les fesses.
— tu as des envies mon très cher mari ?
— non pourquoi ?
— tu sais bien que me caresser les fesses et le meilleur des aphrodisiaques chez moi !
— donc c'est toi qui a envie du coup...
— Ben voyons, elle est déjà à moitié dressée... on va arranger ça.
Je tourne ma tête vers son sexe et suçote le gland qui ne tarde pas à réagir. Je me redresse et me positionne dos à lui, à cheval sur son sexe, le lui offre mes fesses comme vision, il ne tarde pas à y mettre son pouce, il sait que j'aime cette petite double pénétration. Je me laisse aller vers ce petit plaisir imprévu...
Après ce moment intime nous sommes allés nous recoucher avec Alexia.
Le lendemain, forcément on parle sexe et je lui raconte toutes les folies que j'ai pu faire sans rentrer dans les détails.
— tu es quand même une sacrée allumée du sexe !
— il y a pire que moi je te le garantis, mais tu n'as jamais regardé de porno ou quoi ?
— non pas vraiment,sur le net forcément un peu mais c'est pas mon truc.
— j'ai l'impression qu'il y a beaucoup de choses qui sont pas ton truc, je dis pas que tu dois tout essayer, juste d'être un peu plus ouverte d'esprit et ne pas juger trop vite, et je ne prétends pas être l'exemple à suivre.
Le programme de la journée était défini, lui faire découvrir différents jeux sexuels au travers de vidéos, on va y aller doucement, je ne veux pas la pervertir, encore moins qu'elle tombe dans les extrêmes qui ont été les miens, mais simplement qu'elle découvre certains jeux sans avoir d'œillères.
J'allume l'ordi portable et je vais sur mon site préféré, direction l'historique pour être sûre de ne pas tomber sur une "daube".
— c'est pas possible tu passes ta vie à regarder du porno !
— mais non voyons ,ça garde en mémoire au moins sur deux ans.
— ça fait rien ,il doit y avoir une centaine de films visonnés !
— oui mais tu sais des fois tu commences un film, il est nul tu en cherches un autre mais ça le considère comme vu.
— c'est ça ouais, prend moi pour une idiote...
— te prendre oui.... mais pas pour une idiote ...
— t'es infernale, je te lai déjà dit je crois.
— mais tu sais Pierre il aime bien en regarder avec moi, d'ailleurs je ne sais pas si tu te souviens mais quand on était au collège il allait au sexchop dans la rue d'à côté pour acheter des lots de 5 livres porno pour 50 francs qu'il revendait 50 francs pièce pour se faire de l'argent de poche. D'après toi il faisait comment pour nous payer un coup à boire et acheter ses cigarettes ?
— je m'en souviens, de temps en temps il gardait un qu'on regardait ensemble... c'était une autre époque...
—bon voyons qu'est-ce qu'on va regarder... ta vu au fait ils durent tous une vingtaine de minutes, c'est que des couples amateurs, j'aime pas quand c'est pro et que la nana regarde la caméra quand elle se fait prendre, c'est souvent moins bien filmé mais tu vois qu'elle prend réellement du plaisir.
— si tu veux ,envoie on verra bien.
La première vidéo que je trouve montre un trio hhf.
— regarde bien la femme, ses gestes, ses cris... je ne pense pas que la double pénétration lui déplaise...
Elle ne dit rien, se contentant de regarder, je ne vois aucun signe d'excitation.
D'autres vidéos passent, plus ou moins les mêmes, et j'en trouve une où madame est attachée sur le lit et monsieur s'occupe d'elle avec une machine à sexe. Au bout de quelques minutes :
— mais c'est quoi cet angin ?
— ma chère Alexia,la tendre, l’ingénue, la prude, tu ne connais vraiment pas grand chose. C'est pas grave j'en ai une ! Attend, laisse moi regarder... mais tu mouilles !! Pas si prude que ça la dame !!
— viens avec moi dans la chambre je vais te montrer la machine.
— il y a pire que moi je te le garantis, mais tu n'as jamais regardé de porno ou quoi ?
— non pas vraiment,sur le net forcément un peu mais c'est pas mon truc.
— j'ai l'impression qu'il y a beaucoup de choses qui sont pas ton truc, je dis pas que tu dois tout essayer, juste d'être un peu plus ouverte d'esprit et ne pas juger trop vite, et je ne prétends pas être l'exemple à suivre.
Le programme de la journée était défini, lui faire découvrir différents jeux sexuels au travers de vidéos, on va y aller doucement, je ne veux pas la pervertir, encore moins qu'elle tombe dans les extrêmes qui ont été les miens, mais simplement qu'elle découvre certains jeux sans avoir d'œillères.
J'allume l'ordi portable et je vais sur mon site préféré, direction l'historique pour être sûre de ne pas tomber sur une "daube".
— c'est pas possible tu passes ta vie à regarder du porno !
— mais non voyons ,ça garde en mémoire au moins sur deux ans.
— ça fait rien ,il doit y avoir une centaine de films visonnés !
— oui mais tu sais des fois tu commences un film, il est nul tu en cherches un autre mais ça le considère comme vu.
— c'est ça ouais, prend moi pour une idiote...
— te prendre oui.... mais pas pour une idiote ...
— t'es infernale, je te lai déjà dit je crois.
— mais tu sais Pierre il aime bien en regarder avec moi, d'ailleurs je ne sais pas si tu te souviens mais quand on était au collège il allait au sexchop dans la rue d'à côté pour acheter des lots de 5 livres porno pour 50 francs qu'il revendait 50 francs pièce pour se faire de l'argent de poche. D'après toi il faisait comment pour nous payer un coup à boire et acheter ses cigarettes ?
— je m'en souviens, de temps en temps il gardait un qu'on regardait ensemble... c'était une autre époque...
—bon voyons qu'est-ce qu'on va regarder... ta vu au fait ils durent tous une vingtaine de minutes, c'est que des couples amateurs, j'aime pas quand c'est pro et que la nana regarde la caméra quand elle se fait prendre, c'est souvent moins bien filmé mais tu vois qu'elle prend réellement du plaisir.
— si tu veux ,envoie on verra bien.
La première vidéo que je trouve montre un trio hhf.
— regarde bien la femme, ses gestes, ses cris... je ne pense pas que la double pénétration lui déplaise...
Elle ne dit rien, se contentant de regarder, je ne vois aucun signe d'excitation.
D'autres vidéos passent, plus ou moins les mêmes, et j'en trouve une où madame est attachée sur le lit et monsieur s'occupe d'elle avec une machine à sexe. Au bout de quelques minutes :
— mais c'est quoi cet angin ?
— ma chère Alexia,la tendre, l’ingénue, la prude, tu ne connais vraiment pas grand chose. C'est pas grave j'en ai une ! Attend, laisse moi regarder... mais tu mouilles !! Pas si prude que ça la dame !!
— viens avec moi dans la chambre je vais te montrer la machine.
Je sors l’angin:
— maintenant qu'il est dehors ce serait dommage de ne pas l'essayer... laisse toi faire... si ça ne te plaît pas on arrête.
Je sais que ça va lui plaire, j'ai traité Pierre d'imbécile quand il l'a acheté et tout compte fait j'adore cette machine.
— allez à quatre pattes !!!
Je positionne la machine et choisis un gode.
— tu le connais ce gode, c'est un moulage du sexe de Pierre.
— mais vous êtes vraiment marteau tous les deux...
Et j'actionne le variateur, petite vitesse pour commencer.
Je comprends mieux pourquoi Pierre aime jouer avec cette machine quand je suis dans cette position. Voir ce sexe en silicone entrer et sortir de cette fente luisante c'est un régal ! Avec ses fesses et son petit trou qui s'ouvre légèrement chaque fois que le gode la pénétre... magnifique !!
—alors madame la coincée ?
— c'est bon ... c'est vrai... que ...hooo...waouh ...
Je lui donne le variateur et me glisse sous elle en 69.
— tu vas goûter mon sexe et je vais jouer avec le tiens.
Le gode m'empêche de lui lécher la chatte, mais je peux m'occuper de son clitoris. Elle a augmenté la vitesse... l'ivresse du plaisir fait son effet. À ma grande surprise elle se jette sur mon sexe à pleine bouche, sa langue me fouille les lèvres, elle aspire mon petit bouton... mon dieu que c'est bon de la sentir se lâcher !
Elle mouille abondamment, le gode fait un bruit de succion dans ses aller-retours. Je caresse ses seins, ses gémissements étouffés par mon sexe augmentent de volume, elle doit avoir son nez dans mes fesses, pourvu que l'odeur ait le même effet sur elle que pour moi, que ça amplifie son désir et son excitation. J'aime cet endroit, un parfum enivrant, terriblement excitant...
Ses mains crispées sur mes cuisses, elle me mange, rien n'est plus sexy aphrodisiaque que de boire les secretions, de s'imprégner des odeurs, de respirer tout ça à plein nez.
Apparemment oui, à entendre sa respiration, elle aime ça autant que moi.
Je me dégage et me repositionne derrière elle, et me retrouve avec ma vision préférée. Du doigt je caresse son anus ,dès qu'il s'ouvre un peu, j'y introduis une phalange et la ressort en même temps que le gode. Elle ne proteste pas, au contraire tout son être me montre que ce traitement lui plaît. Je prends un autre gode, assez petit, le porte à ma bouche pour bien le lubrifier, l'appuie doucement sur son petit trou, et, chaque fois que je sens qu'il se détend je le rentre un peu plus profondément.
Je lui mordille les fesses, et enfin la pénétration et complète, je suis maintenant le rythme des va et vient de la machine. Elle est mon jouet mais que c'est beau à regarder! Si ma langue pouvait être aussi longue que ce gode, je la rentrerais avec bonheur dans ses entrailles.
Ses cris s'intensifient ainsi que ses râles. Tout son corps se contracte, elle laisse échapper un oui qui n'en finit pas....
Elle arrête la machine alors que le gode est en Elle, je lâche le mien, ses sphincters se contractent pour le faire sortir d'abord lentement d'abord puis, plus vite. Il tombe sur les draps, son anus se referme tout doucement, je sais je me répète mais j'aime cette partie du corps.
Sa tête est posée sur l'oreiller, sa croupe vers le haut, je retire délicatement le gode encore en elle et la machine. Je m'allonge à ses côtés, et je la regarde.
— ça va ?
— il a eut raison de t'acheter cet engin... c'est monstrueux... mais je ne me suis pas occupée de toi une fois de plus...
— écoute Alexia, on s'en fou de moi... et puis même si je n'ai pas joui tu n'imagines pas combien s'était jouissif de te regarder t'abandonner au plaisir.
— oui mais quand même, ça fait plusieurs où c'est que pour moi.
— mais non ce n'est pas que pour toi, donner du plaisir c'est extraodinaire,ça procure beaucoup de satisfaction, ce n'est jamais à sens unique, plus ou moins fort mais c'est bon rassure toi.
Je lui caresse les cheveux et l'attire vers moi.
— viens là mon amour.
Nous sommes restées longtemps enlacées, puis la chaleur et la moiteur de nos corps nous ont poussé vers la piscine.
Pierre est arrivé, nous étions encore dans l'eau.
— mes deux sirènes, je vous aime! Mesdames je vais nous servir un verre...
— maintenant qu'il est dehors ce serait dommage de ne pas l'essayer... laisse toi faire... si ça ne te plaît pas on arrête.
Je sais que ça va lui plaire, j'ai traité Pierre d'imbécile quand il l'a acheté et tout compte fait j'adore cette machine.
— allez à quatre pattes !!!
Je positionne la machine et choisis un gode.
— tu le connais ce gode, c'est un moulage du sexe de Pierre.
— mais vous êtes vraiment marteau tous les deux...
Et j'actionne le variateur, petite vitesse pour commencer.
Je comprends mieux pourquoi Pierre aime jouer avec cette machine quand je suis dans cette position. Voir ce sexe en silicone entrer et sortir de cette fente luisante c'est un régal ! Avec ses fesses et son petit trou qui s'ouvre légèrement chaque fois que le gode la pénétre... magnifique !!
—alors madame la coincée ?
— c'est bon ... c'est vrai... que ...hooo...waouh ...
Je lui donne le variateur et me glisse sous elle en 69.
— tu vas goûter mon sexe et je vais jouer avec le tiens.
Le gode m'empêche de lui lécher la chatte, mais je peux m'occuper de son clitoris. Elle a augmenté la vitesse... l'ivresse du plaisir fait son effet. À ma grande surprise elle se jette sur mon sexe à pleine bouche, sa langue me fouille les lèvres, elle aspire mon petit bouton... mon dieu que c'est bon de la sentir se lâcher !
Elle mouille abondamment, le gode fait un bruit de succion dans ses aller-retours. Je caresse ses seins, ses gémissements étouffés par mon sexe augmentent de volume, elle doit avoir son nez dans mes fesses, pourvu que l'odeur ait le même effet sur elle que pour moi, que ça amplifie son désir et son excitation. J'aime cet endroit, un parfum enivrant, terriblement excitant...
Ses mains crispées sur mes cuisses, elle me mange, rien n'est plus sexy aphrodisiaque que de boire les secretions, de s'imprégner des odeurs, de respirer tout ça à plein nez.
Apparemment oui, à entendre sa respiration, elle aime ça autant que moi.
Je me dégage et me repositionne derrière elle, et me retrouve avec ma vision préférée. Du doigt je caresse son anus ,dès qu'il s'ouvre un peu, j'y introduis une phalange et la ressort en même temps que le gode. Elle ne proteste pas, au contraire tout son être me montre que ce traitement lui plaît. Je prends un autre gode, assez petit, le porte à ma bouche pour bien le lubrifier, l'appuie doucement sur son petit trou, et, chaque fois que je sens qu'il se détend je le rentre un peu plus profondément.
Je lui mordille les fesses, et enfin la pénétration et complète, je suis maintenant le rythme des va et vient de la machine. Elle est mon jouet mais que c'est beau à regarder! Si ma langue pouvait être aussi longue que ce gode, je la rentrerais avec bonheur dans ses entrailles.
Ses cris s'intensifient ainsi que ses râles. Tout son corps se contracte, elle laisse échapper un oui qui n'en finit pas....
Elle arrête la machine alors que le gode est en Elle, je lâche le mien, ses sphincters se contractent pour le faire sortir d'abord lentement d'abord puis, plus vite. Il tombe sur les draps, son anus se referme tout doucement, je sais je me répète mais j'aime cette partie du corps.
Sa tête est posée sur l'oreiller, sa croupe vers le haut, je retire délicatement le gode encore en elle et la machine. Je m'allonge à ses côtés, et je la regarde.
— ça va ?
— il a eut raison de t'acheter cet engin... c'est monstrueux... mais je ne me suis pas occupée de toi une fois de plus...
— écoute Alexia, on s'en fou de moi... et puis même si je n'ai pas joui tu n'imagines pas combien s'était jouissif de te regarder t'abandonner au plaisir.
— oui mais quand même, ça fait plusieurs où c'est que pour moi.
— mais non ce n'est pas que pour toi, donner du plaisir c'est extraodinaire,ça procure beaucoup de satisfaction, ce n'est jamais à sens unique, plus ou moins fort mais c'est bon rassure toi.
Je lui caresse les cheveux et l'attire vers moi.
— viens là mon amour.
Nous sommes restées longtemps enlacées, puis la chaleur et la moiteur de nos corps nous ont poussé vers la piscine.
Pierre est arrivé, nous étions encore dans l'eau.
— mes deux sirènes, je vous aime! Mesdames je vais nous servir un verre...
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Commentaires ()
Donner du plaisir est évidemment excitant
Je t’adore
Merci Anne, c'est un véritable plaisir, celui de te suivre.