Réel
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Sa maîtresse — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Sa maîtresse
Chapitre 2
Le lendemain au réveil.
— bonjour toi.
— bonjour Alexia.
— t'as voulu me faire quoi sous la douche hier soir ?
— alors dans l'ordre : brossage de dents, j'ai une famille de chacal qui a élu domicile dans ma bouche, après douche et café encore café et pour finir café, après tout ce que tu voudras... puis tu m'énerves même au réveil t'es belle !!!
Après la douche je la rejoins dans la cuisine.
— je t'ai servi ton café.
— merci t'es un amour, Pierre est pas là ?
— il est sorti nous chercher des croissants et te prendre un paquet de cigarette.
— le mari parfait... C'est plus de mon âge ces conneries !
— de quoi ?
— l’alcool, j'en suis à un stade où mon corps me dit " tu veux jouer ? D'accord mais tu vas perdre " et oui j'ai perdu, bon il est où le paracetamol ? Ha oui dans le tiroir devant toi, merci.
En le sortant du tiroir elle le laisse malencontreusement tomber au sol et en se penchant elle m'offre une vue magnifique de son cul.
— toi il va falloir que tu arrêtes de me provoquer avec tes fesses !!! Mais dis moi tu as pris les habitudes de la maison ! Toute nue j'adore !!
— c'est vrai, je reconnais que tu avais raison, la nudité a du bon, il y a un côté très sexy à être nue.
— tu vois que je ne te dis pas que des bêtises.
Pierre arrive avec le petit déjeuner.
— vous me pardonnerez mais je dois vous abandonner, le travail m'appelle au bureau, soyez sages, à ce soir.
— bisous mon amour, travaille bien, on va aller faire quatre courses.
— bonjour toi.
— bonjour Alexia.
— t'as voulu me faire quoi sous la douche hier soir ?
— alors dans l'ordre : brossage de dents, j'ai une famille de chacal qui a élu domicile dans ma bouche, après douche et café encore café et pour finir café, après tout ce que tu voudras... puis tu m'énerves même au réveil t'es belle !!!
Après la douche je la rejoins dans la cuisine.
— je t'ai servi ton café.
— merci t'es un amour, Pierre est pas là ?
— il est sorti nous chercher des croissants et te prendre un paquet de cigarette.
— le mari parfait... C'est plus de mon âge ces conneries !
— de quoi ?
— l’alcool, j'en suis à un stade où mon corps me dit " tu veux jouer ? D'accord mais tu vas perdre " et oui j'ai perdu, bon il est où le paracetamol ? Ha oui dans le tiroir devant toi, merci.
En le sortant du tiroir elle le laisse malencontreusement tomber au sol et en se penchant elle m'offre une vue magnifique de son cul.
— toi il va falloir que tu arrêtes de me provoquer avec tes fesses !!! Mais dis moi tu as pris les habitudes de la maison ! Toute nue j'adore !!
— c'est vrai, je reconnais que tu avais raison, la nudité a du bon, il y a un côté très sexy à être nue.
— tu vois que je ne te dis pas que des bêtises.
Pierre arrive avec le petit déjeuner.
— vous me pardonnerez mais je dois vous abandonner, le travail m'appelle au bureau, soyez sages, à ce soir.
— bisous mon amour, travaille bien, on va aller faire quatre courses.
— bon aller, faut qu'on se bouge, le frigo est vide.
— attends 2 minutes on n'a pas parlé. Tu jouais à quoi hier soir sous la douche ?
— tu as vraiment besoin d'un dessin ?... tu sais que plus jeune j'étais déjà attitrée par les femmes, il y pas très longtemps j'ai réalisé ce phantasme avec Stéphanie, une très belle femme, mais toi Alexia ! Toi ! Je mouille rien que d'y penser !!!
— Pierre m'avait parlé de tes frasques sexuelles mais pas de ce côté là.
— mais j'aime tous les côtés madame !!! Non mais c'est vrai que je lui en ai fait voir de toutes les couleurs ces derniers temps. Viens voir mon coffre au trésor.
Je la ramène dans la chambre et ouvre le placard, je sors un gros sac de voyage et vide tout sur le lit. Elle regarde ce déballage medusée.
— Ha ouais ! Tu as décidé d'ouvrir un sex-shop ma parole.
— c'est juste quelques jouets quand je n'arrive pas à tenir en place.
Elle les examine attentivement, les prend les uns après les autres. Je vois bien qu'elle n'a pas l'habitude de ce genre de chose. Forcément elle s'arrête sur le plus gros.
— non celui-là je ne m'en sers pas, j'ai été trop gourmande, je me suis surestimée.
— remarque , à 20 ans tu étais déjà pas mal délurée!
— c'est pas vrai, c'est juste que croyais être amoureuse et que j'acceptais ce que voulait le type avec qui j'étais. Et je ne sais pas si tu te souviens, quand je sortais avec Pascal, tu te souviens de lui ? Toi tu étais avec Pierre. Et pour l'anniversaire de Pascal je ne savais pas quoi lui offrir, tu te rappelles ce que tu m'as dit ?
— comment oublier ça, je t'ai dit offre lui ton cul ! et toi biensur tu l'as fait !
— et oui, voilà, ma première sodomie à 16 ans !! Un peu jeune pour la sodomie, mais qu'est-ce qu'on était bête à l'époque.
— attends 2 minutes on n'a pas parlé. Tu jouais à quoi hier soir sous la douche ?
— tu as vraiment besoin d'un dessin ?... tu sais que plus jeune j'étais déjà attitrée par les femmes, il y pas très longtemps j'ai réalisé ce phantasme avec Stéphanie, une très belle femme, mais toi Alexia ! Toi ! Je mouille rien que d'y penser !!!
— Pierre m'avait parlé de tes frasques sexuelles mais pas de ce côté là.
— mais j'aime tous les côtés madame !!! Non mais c'est vrai que je lui en ai fait voir de toutes les couleurs ces derniers temps. Viens voir mon coffre au trésor.
Je la ramène dans la chambre et ouvre le placard, je sors un gros sac de voyage et vide tout sur le lit. Elle regarde ce déballage medusée.
— Ha ouais ! Tu as décidé d'ouvrir un sex-shop ma parole.
— c'est juste quelques jouets quand je n'arrive pas à tenir en place.
Elle les examine attentivement, les prend les uns après les autres. Je vois bien qu'elle n'a pas l'habitude de ce genre de chose. Forcément elle s'arrête sur le plus gros.
— non celui-là je ne m'en sers pas, j'ai été trop gourmande, je me suis surestimée.
— remarque , à 20 ans tu étais déjà pas mal délurée!
— c'est pas vrai, c'est juste que croyais être amoureuse et que j'acceptais ce que voulait le type avec qui j'étais. Et je ne sais pas si tu te souviens, quand je sortais avec Pascal, tu te souviens de lui ? Toi tu étais avec Pierre. Et pour l'anniversaire de Pascal je ne savais pas quoi lui offrir, tu te rappelles ce que tu m'as dit ?
— comment oublier ça, je t'ai dit offre lui ton cul ! et toi biensur tu l'as fait !
— et oui, voilà, ma première sodomie à 16 ans !! Un peu jeune pour la sodomie, mais qu'est-ce qu'on était bête à l'époque.
— donc si je comprends bien toi tu n'as jamais utilisé ce genre de jouets ?
— c'est ça, je ne sais même pas si ça me serait venu à l'esprit d'acheter un de ces trucs.
— rassure toi le mien d’esprit est suffisamment tordu est plein d'idées. Et tu sais quoi ? On va aller faire les courses. Mais d'abord je choisir nos tenues.
Je sors de la penderie une robe légère pour moi bien échancrée et et assez courte.
— tiens celle-là sera parfaite pour toi, elle vraiment trop mini pour moi, mais vu ta taille, ne le prends pas mal, elle t’ira très bien.
— hep là, qu'est ce que tu fais ! Pas de sous-vêtements !
— t'es sérieuse ! On n'est plus des gamines !
— je te l'ai dit, il faut savoir s'amuser et on va mettre toutes les deux un sextoy.
— tu es complètement malade...ok soyons folles.
— c'est comme ça que je t'aime Alexia. Alors voyons voir... Bon je dois pouvoir appairer les deux œufs vibrants sur le même télécommande... yes ! On va vibrer ensemble trop bon ! Viens on prend le cabriolet, une blonde et une brune on va faire fureur !!
— c'est ça, je ne sais même pas si ça me serait venu à l'esprit d'acheter un de ces trucs.
— rassure toi le mien d’esprit est suffisamment tordu est plein d'idées. Et tu sais quoi ? On va aller faire les courses. Mais d'abord je choisir nos tenues.
Je sors de la penderie une robe légère pour moi bien échancrée et et assez courte.
— tiens celle-là sera parfaite pour toi, elle vraiment trop mini pour moi, mais vu ta taille, ne le prends pas mal, elle t’ira très bien.
— hep là, qu'est ce que tu fais ! Pas de sous-vêtements !
— t'es sérieuse ! On n'est plus des gamines !
— je te l'ai dit, il faut savoir s'amuser et on va mettre toutes les deux un sextoy.
— tu es complètement malade...ok soyons folles.
— c'est comme ça que je t'aime Alexia. Alors voyons voir... Bon je dois pouvoir appairer les deux œufs vibrants sur le même télécommande... yes ! On va vibrer ensemble trop bon ! Viens on prend le cabriolet, une blonde et une brune on va faire fureur !!
Arrivées au supermarché, j'active de temps en temps les œufs vibrants, chaque fois le visage d’Alexia se décompose, elle se fige, reste immobile, mais je vois à sa respiration que l'œuf agit bien sur son clitoris, il faut reconnaître que les vibrations au niveau du vagin n'apportent pas grand chose.
— arrête ça, pitiéee, je sens que ça coule sur ma cuisse...
— c'est ça qui est bon ma chérie... je vais te garder excitée toute la matinée...
On a continué nos courses entrecoupées par des vibrations biens agréables. Petit arrêt au rayon fruits et légumes.
— je ferai bien une salade de concombres,, non?
— si tu veux, t'en fais pas pour la longueur et la grosseur, j’ai toutes les tailles à la maison...
— tu es infernale, tu le sais ?
— arrête ça, pitiéee, je sens que ça coule sur ma cuisse...
— c'est ça qui est bon ma chérie... je vais te garder excitée toute la matinée...
On a continué nos courses entrecoupées par des vibrations biens agréables. Petit arrêt au rayon fruits et légumes.
— je ferai bien une salade de concombres,, non?
— si tu veux, t'en fais pas pour la longueur et la grosseur, j’ai toutes les tailles à la maison...
— tu es infernale, tu le sais ?
J'observe les gens autour de nous, certains hommes nous regardent, je ne pense pas qu'ils aient deviné que nous ne portons pas de sous-vêtements, quand Alexia me sort de ma réflexion.
— il faut qu'on rentre, j'ai les jambes trempées, ça en devient presque désagréable, s'il te plaît Anne...
— de toutes façons, on a fini,allez on y va!
— il faut qu'on rentre, j'ai les jambes trempées, ça en devient presque désagréable, s'il te plaît Anne...
— de toutes façons, on a fini,allez on y va!
Sur le parking un type nous siffle.
— Alexia embrasse moi, il fermera sa gueule.... embrasse moi pas un baiser !! je veux ta langue dans ma bouche.
Elle approche sa bouche de mes lèvres, je l'accueille avec plaisir, plonge ma langue dans sa bouche et bonheur suprême nos langues se mélangent, sans retenue, avec toute la fougue possible, quelques secondes où le temps s'arrête.
Nos bouches séparent, on se regarde les yeux dans les yeux. Elle me demande :
—ils s'est passé un truc entre nous ou c'est moi ?
— ravie que tu ais ressenti la même chose.
Au loin le type marmonne une phrase inaudible.
— il a dit quoi ?
— on s'en moque, on en trop belle pour lui !
— Alexia embrasse moi, il fermera sa gueule.... embrasse moi pas un baiser !! je veux ta langue dans ma bouche.
Elle approche sa bouche de mes lèvres, je l'accueille avec plaisir, plonge ma langue dans sa bouche et bonheur suprême nos langues se mélangent, sans retenue, avec toute la fougue possible, quelques secondes où le temps s'arrête.
Nos bouches séparent, on se regarde les yeux dans les yeux. Elle me demande :
—ils s'est passé un truc entre nous ou c'est moi ?
— ravie que tu ais ressenti la même chose.
Au loin le type marmonne une phrase inaudible.
— il a dit quoi ?
— on s'en moque, on en trop belle pour lui !
De retour à la maison, nous rangeons les courses rapidement. Je l'attrape par la main et l'attire dans la chambre.
— viens, je ne peux plus attendre...
Je lui enlève la robe et le jouet, je me débarrasse de la mienne, et la pousse sans ménagement sur le lit.
— attends, je voudrais prendre une douche rapide, tu m'as fait transpirer avec ton jouet.
— je veux ta transpiration, je veux goûter ton corps, je veux tes odeurs, tes phéromones...
J'attrape son pied, et je commence à lécher ses orteils un à un, je les suce, les masse. Elle apprécie ces caresses, son souffle court guide mes attouchements. Elle écarte les jambes, m'offrant la vue sur son sexe.toute son entrejambe brille de cyprine. Mes lèvres et ma langue courent rapidement vers cette liqueur. Je plonge littéralement mon nez dans son sexe, je m'enivre de son odeur douce amère, son jus est un peu acide et salé. Putain que jaime le boire, le laper. J'essaie d’étancher ma soif et pour mon plus grand plaisir la fontaine coule encore et encore.
" tu es à ma merci Alexia, je te convoitais et tu m'appartient ".
Ma langue se faufile entre les grandes et les petites lèvres, monte au clitoris, chaques passages lui déclenchent une décharge électrique. Ses soupirs se transforment en gémissements, en râles de plus en plus rauques, plus forts...plus longs...
Mes doigts remplacent ma bouche, qui poursuit son chemin vers ses seins, les tétons bandent tel deux framboises que je croque au passage. Je m'arrête un instant sur son aisselle, la léche, je veux tout de cette femme, même ce qu'il y a de plus intime avant de retrouver ses lèvres et sa langue.
Nos salives se melangent, nos langues fouillent la bouche de l'autre. J'attrape un gode au hasard et le présente à l'entrée de son vagin, un râle puissant suit la pénétration, elle est toute à moi, passive, presque soumise, juste là à savourer le plaisir que je lui donne.
— Mets-toi à quatre pattes, je t'ai dit que je voulais manger tes fesses.. je ne vais pas te les manger mais les dévorer...
Elle se retourne sans résistance, d'une main je lui écarte le fessier, son petit œillet devant moi, je lui mordille les fesses pendant que je m'active avec le gode dans son sexe. Enfin ... enfin ce cul est à moi, je le palpe, l’empoigne, le pince. J'approche ma bouche et doucement,lentement ma langue tourne autour de ce petit œil qui me regarde.
— viens, je ne peux plus attendre...
Je lui enlève la robe et le jouet, je me débarrasse de la mienne, et la pousse sans ménagement sur le lit.
— attends, je voudrais prendre une douche rapide, tu m'as fait transpirer avec ton jouet.
— je veux ta transpiration, je veux goûter ton corps, je veux tes odeurs, tes phéromones...
J'attrape son pied, et je commence à lécher ses orteils un à un, je les suce, les masse. Elle apprécie ces caresses, son souffle court guide mes attouchements. Elle écarte les jambes, m'offrant la vue sur son sexe.toute son entrejambe brille de cyprine. Mes lèvres et ma langue courent rapidement vers cette liqueur. Je plonge littéralement mon nez dans son sexe, je m'enivre de son odeur douce amère, son jus est un peu acide et salé. Putain que jaime le boire, le laper. J'essaie d’étancher ma soif et pour mon plus grand plaisir la fontaine coule encore et encore.
" tu es à ma merci Alexia, je te convoitais et tu m'appartient ".
Ma langue se faufile entre les grandes et les petites lèvres, monte au clitoris, chaques passages lui déclenchent une décharge électrique. Ses soupirs se transforment en gémissements, en râles de plus en plus rauques, plus forts...plus longs...
Mes doigts remplacent ma bouche, qui poursuit son chemin vers ses seins, les tétons bandent tel deux framboises que je croque au passage. Je m'arrête un instant sur son aisselle, la léche, je veux tout de cette femme, même ce qu'il y a de plus intime avant de retrouver ses lèvres et sa langue.
Nos salives se melangent, nos langues fouillent la bouche de l'autre. J'attrape un gode au hasard et le présente à l'entrée de son vagin, un râle puissant suit la pénétration, elle est toute à moi, passive, presque soumise, juste là à savourer le plaisir que je lui donne.
— Mets-toi à quatre pattes, je t'ai dit que je voulais manger tes fesses.. je ne vais pas te les manger mais les dévorer...
Elle se retourne sans résistance, d'une main je lui écarte le fessier, son petit œillet devant moi, je lui mordille les fesses pendant que je m'active avec le gode dans son sexe. Enfin ... enfin ce cul est à moi, je le palpe, l’empoigne, le pince. J'approche ma bouche et doucement,lentement ma langue tourne autour de ce petit œil qui me regarde.
Je ne sais pas si c'est moi qui ne suis pas tout à fait normale, mais j'aime cet endroit, les effluves qui s'en dégagent, cette peau fripée, cette couleur qui va du rose pâle au presque marron.
Du bout de la langue je titille l'entrée de ce puits, je ressens bien que c'est un endroit qui n'est pas souvent visité. Je l'introduis millimètre par millimètre, il se détend, accepte la caresse. Je la sens venir, son corps se tend,ses mains agrippent fortement le drap. J'accélère les va et vient et au moment où sa jouissance explose, je lui pénétre les fesses de l'index, l’enfoncant jusqu'à la garde.
Après un râle, elle se laisse glisser sur le lit, sa respiration encore saccadée. Je m'allonge à ses côtés, ses yeux brillent, elle est partie loin, il lui faut le temps de redescendre. Je lui caresse tendrement le dos et les fesses.
— mais qu'est-ce que tu m'as fait... c'est pas possible...
— pas grand chose tu sais ... je me suis contentée de t'aimer. Tu veux quelque chose je vais me chercher un verre d'eau ?
— c'est toi que je veux ... rien d'autre.
En me levant j'en profite pour poser un baiser sur ses fesses toutes chaudes.
Je reviens avec la bouteille d'eau, un cendrier et mes clopes.
— je croyais que tu ne fumais pas dans la maison.
— c'est vrai, mais aujourd'hui c'est spécial, j'ai fait l'amour à la maîtresse de mon mari.
— oui mais moi je ne me suis pas occupée de toi...
Je la regarde droit dans les yeux.
— tu sais, je t'aime vraiment Alexia, je ne dis pas ça pour te faire plaisir c'est tout simplement la réalité.
Cette fois-ci c'est elle qui s'approche pour m'embrasser.
— entre toi et Pierre comment je vais faire pour répartir chez moi, je n'avais pas imaginé les choses comme ça.
— il te reste une semaine à passer à nos côtés, ne pense pas au départ, profite de nous, on est là pour toi quoiqu'il arrive. J'avais peur que tu me prennes Pierre et pendant un moment je lui en ai voulu de t'avoir recontactée, mais maintenant je l’en remercie.
— cette histoire est folle Anne, un triangle amoureux à 56 ans j'ai du mal à y croire.
— 56 ans oui mais quand on aime on a toujours 20 ans.
Après un râle, elle se laisse glisser sur le lit, sa respiration encore saccadée. Je m'allonge à ses côtés, ses yeux brillent, elle est partie loin, il lui faut le temps de redescendre. Je lui caresse tendrement le dos et les fesses.
— mais qu'est-ce que tu m'as fait... c'est pas possible...
— pas grand chose tu sais ... je me suis contentée de t'aimer. Tu veux quelque chose je vais me chercher un verre d'eau ?
— c'est toi que je veux ... rien d'autre.
En me levant j'en profite pour poser un baiser sur ses fesses toutes chaudes.
Je reviens avec la bouteille d'eau, un cendrier et mes clopes.
— je croyais que tu ne fumais pas dans la maison.
— c'est vrai, mais aujourd'hui c'est spécial, j'ai fait l'amour à la maîtresse de mon mari.
— oui mais moi je ne me suis pas occupée de toi...
Je la regarde droit dans les yeux.
— tu sais, je t'aime vraiment Alexia, je ne dis pas ça pour te faire plaisir c'est tout simplement la réalité.
Cette fois-ci c'est elle qui s'approche pour m'embrasser.
— entre toi et Pierre comment je vais faire pour répartir chez moi, je n'avais pas imaginé les choses comme ça.
— il te reste une semaine à passer à nos côtés, ne pense pas au départ, profite de nous, on est là pour toi quoiqu'il arrive. J'avais peur que tu me prennes Pierre et pendant un moment je lui en ai voulu de t'avoir recontactée, mais maintenant je l’en remercie.
— cette histoire est folle Anne, un triangle amoureux à 56 ans j'ai du mal à y croire.
— 56 ans oui mais quand on aime on a toujours 20 ans.
Nous avons passée le reste de la journée au lit, à grignoter, à rire, à nous remémorer les souvenirs de jeunesse, à parler de Pierre. Et je dois reconnaître que cette après-midi là nous étions deux ados nues dans un lit entrain de nous aimer et délirer sur tout et n'importe quoi ... mais que c'est bon... que cest bon de s'oublier.
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Commentaires ()
Peut-être eut-il été judicieux de ralentir le rythme avec des préliminaires sensuels, qui donnent envie de dévorer le final !
Merci.
Une relation d’une intensité incroyable
Dommage qu'il n'y aie pas le même genre de tenue pour les hommes. Mais il m'arrive de faire mes courses sans sous-vêtement avec un rosebud entre les fesses et parfois aussi des pinces sur le sexe et/ou les tétons
C'est simple, Véronique est moi avons plaisir à te lire :=))